Le cerveau qui fonctionne à tout bout de neurones, matin, midi, soir et nuit. Vous connaissez ? Pour une raison ou une autre, il nous arrive de cogiter, de ressasser, de réfléchir, de se poser mille et une questions sur des choses importantes et parfois, cela concerne même des détails, des choses que l’on croit sans importance, mais auxquelles on y accorde justement beaucoup d’importance, beaucoup de temps, beaucoup d’attention. A tort ou à raison, là n’est pas la question ;-)
Je passe souvent par des moments pareils. Et le week-end dernier, j’ai décidé de laisser venir les choses. Comment ? Je me suis assise sur une chaise, devant une table, au salon, face aux fenêtres pour voir les oiseaux qui vont et viennent sur les branches de l’arbre, pile devant moi. J’ai mis de la musique dans mes écouteurs, sur mes oreilles. Un casque qui diminue le bruit ambiant et qui donne un très bon son. Une musique calme. Inspirante et relaxante. A côté de moi, mon compagnon regardait la télévision tout en repassant; les enfants étaient dans leur chambre, à s’occuper chacun de son côté. Mais moi, j’étais dans ma bulle. Bien installée, avec une couverture sur les jambes pour ne pas avoir trop froid. J’ai pris mes deux boîtes de puzzles, vide de pièces, mais remplie tantôt l’une d’un tas d’images différentes, tantôt l’autre de plusieurs centaines de mots. Images et mots ont été découpés dans différentes et nombreuses revues. Ensuite, sans trop réfléchir, j’ai coupé dans des feuilles cartonnées, que j’ai assemblées avec du collant coloré. Enfin, j’ai laissé mon regard s’exprimer au travers des mots et des images. Sans rien dire, ni réfléchir, j’ai choisi plusieurs mots, lettres, images, illustrations. J’ai assemblé le tout, par paquets. J’ai dû trouver des lettres solitaires pour que le mot choisi se mette bien avec le reste, pour que ça fasse un ensemble, une suite que j’aimais bien. Et j’ai collé par-ci, par-là. Sur un côté, puis sur un autre. Jusqu’à remplir toutes les faces de mon « dépliant cart’créative ».
J’ai fait tout ceci en une fois, entrecoupé d’une pause pipi et d’une pause thé, dans l’ordre ou inversement (sourire), en silence, sans me dire « je veux dire ceci, je veux lire cela ». Cela m’a pris près de deux heures ! Mais il y a eu le déclic, le truc qui me fallait, le mot précis, le ressenti libéré ! Je me suis senti libérée d’un poids. Difficile à expliquer. Compliqué à raconter.
Avant de coller tous ces mots, toutes ces images, dans ma tête, c’était le brouillard. Un champ de cotons. Une purée de pois. Un gribouillis d’idées, d’envies. Un ras-le-bol de tout. Une fatigue intense. Une lassitude pesante. Oui, c’était tout ça à la fois ! Après le collage et le résultat observé, admiré, oui, c’était plus clair dans ma tête. Le brouillard s’est dissipé. Les boules de cotons se sont posées. Les idées se sont organisées. Le bol qui était à raz s’est apaisé, n’a pas débordé. La fatigue était toujours là, mais plus de lassitude pesante, plutôt une fatigue légère.
Les nuages qui flottent au-dessus de ma tête ne sont plus annonciateurs de pluie ou de mauvais temps; ils parsèment mon ciel de jolies couleurs au coucher de soleil. Rabindranath Tagore
Ce sont les livres qui m’ont appris que les choses qui tourmentaient le plus étaient celles-là mêmes qui me reliaient à toutes les personnes existantes ou ayant existé. James Baldwin
Le temps est un moyen merveilleux de nous montrer ce qui compte vraiment. Margaret Peters
La sécurité est avant tout une superstition. Elle n’existe pas dans la nature. La vie est une aventure audacieuse ou rien du tout. Helen Keller
Le meilleur moyen de réussir, c’est d’arrêter de parler et de commencer à faire. Walt Disney
On ne peut pas changer tout ce que l’on affronte, mais rien ne peut changer tant qu’on ne l’affronte pas. James Baldwin
Nos sentiments sont les chemins les plus authentiques vers la connaissance. Ils sont chaotiques, parfois douloureux, parfois contradictoires, mais ils viennent du plus profond de nous. Audre Lorde
Des citations de gens connus, célèbres. Des citations qui ont résonné en moi ce samedi-là.
Et puis, après , il y a eu des extraits que j’ai changé, des mots que j’ai assemblés. Voici ceux qui m’ont aidés.
Tout est déjà là, arrête de chercher.
Une envie de bouger de mission, de vivre mon travail autrement.
À la recherche de mes ailes.
Le pouvoir de décider à petit pas.
Être à fleur de page.
La page est mon remède. Quand j’y vais pour méditer, je me sens toujours mieux quand j’en reviens.
Être pas comme les autres.
Prendre le temps d’errer.
La petite bibliothèque pleine de bonheur.
Retour vers la vie passionnante et insaisissable avec mes lectures et bien plus encore…
Les maîtres des voyages intérieurs (les livres)
Au pays des ailes, je me sens comme un oiseau.
La voix, une voie pour un nouvel univers.
L’idée ! Elle était si petite. Si parfaite. Sui légère et si forte à la fois. Là où elle brille, au bord de la rivière.
Le week-end, j’ai souvent envie de faire des collages créatifs. Série de photos de mon cahier de collage, de mon journal créatif, que j’ai ouvert début octobre 2021. J’ai choisi volontairement de ne pas tout montrer, car sur quelques pages, ce ne sont que des mots écrits au crayon ou un collage à « fenêtre » (petit volet cartonné que j’ai collé sur la feuille et sous laquelle j’ai écrit quelques mots) que je n’aime pas. J’ai juste ressenti le besoin, à ce moment-là, de faire comme ça et puis, ça m’a aidé, et je n’y ai plus pensé ;-)
Je peux mettre une à deux heure(s) pour choisir une image (ou des images) et quelques mots pour faire entre une et trois phrases !
En dehors de ce journal créatif, je fais aussi des collages sur des feuilles cartonnées que j’assemble pour former un petit cahier comme celui-ci que j’aime particulièrement :
Je ne sais plus de quand il date, car j’ai oublié de le mentionner, mais au vu de ce que j’y ai collé, je pense que ça doit faire pile poil un an, en décembre 2021, que je l’ai fait !
J’aime me former et apprendre de nouvelles choses. Malheureusement, je suis arrivée trop tard à cette formation super intéressante pour moi ! L’on m’avait dit qu’une nouvelle se donnerait en septembre 2022, mais je crois qu’on m’a oublié ou qu’il n’y a pas assez de participant.e.s pour pouvoir la donner une seconde fois.
Je vous avais dit qu’en 2022, je souhaitais me lancer dans les contes (voir article vision board 2022). Eh bien, je ne peux plus faire marche arrière à présent. J’ai enfin pris la décision de me mettre en avant, de monter sur une scène réelle ou imaginaire, pour … conter !
Être sous les projecteurs, ce n’est vraiment pas mon truc. Donc pour sortir de ma zone de confort et pousser la porte de tous les possibles, je vais commencer par conter dans un … théâtre ! (au secours) Ensuite, je redescends d’un cran mon trouillomètre pour suivre une formation en perfectionnement des contes avec un groupe et un conteur-animateur que je connais déjà. Et le week-end juste après, on remonte le stress avec une animation en plein air !
Grâce à La Maison du Conte et de la Parole de Liège dont certains membres ne cessent de m’encourager en m’invitant à conter avec eux, je dis « oui ». Oui, je vais oser parler en public, face à des inconnus, porter ma voix, faire vivre mon imaginaire, le mettre en bouche, en sons et en présence. Ce sera un peu ma manière d’épicer ma vie (rires).
Dans le dépassement de soi, il y a du stress. Du bon et du moins bon. Ici, je ne suis obligée à rien, c’est uniquement moi et moi seule qui me force à sortir de ma zone de confort pour un mieux, pour un bien. Les contes, je les aime, un peu, beaucoup, passionnément, à la folie, entièrement ! Lire des contes, je le fais tous les jours. Écrire des contes, je le fais régulièrement. Utiliser ma voix et tout mon être pour partager des contes, je ne le fais vraiment pas souvent, pour ne pas dire … jamais !
Et si j’ai dans l’idée de créer une animation entièrement centrée sur les contes (lecture, écriture, oralisation), je ne peux le faire sans conter un petit peu, de temps en temps :-) Je dois arrêter de me cacher. Je dois me surpasser. Dépasser cette peur du regard critique des autres. Oser m’exprimer d’une autre façon, accepter mon corps, ma voix, m’accepter tout entière telle que je suis.
Je me lève avec un conte en tête que je répète et répèpète. Je me douche en contant et en répétant. Je conduis en pensant aux contes, en parlant toute seule dans ma voiture. Je conte devant mes chats. Je conte en cuisinant. Je ne me couche pas sans répéter un conte. Pour l’instant, ce sont toujours les deux mêmes que je travaille, qui tournent dans ma bouche, qui glissent sur ma langue, qui sortent de ma gorge. Quand je me sentirai prête, quand je saurai que je maîtrise ces deux-ci, je passerai au troisième. Puis au quatrième. Puis au cinquième… J’aimerais en connaître sept. Comme les sept jours de la semaine. Comme les sept chevreaux dans le conte des frères Grimm. Comme les sept corbeaux (Grimm). Comme la botte de sept lieues. Comme les sept nains de Blanche-Neige. Comme les sept fils dans le Petit Poucet (qui a sept ans).
Dans cette attente, car toutes ces prochaines activités de contes se déroulent durant le mois de mars, je dois absolument m’occuper l’esprit et penser à autre chose (clin d’œil qui rigole)
Parce que j’en ressentais l’envie et le besoin, j’ai fait ces deux petits collages. Grâce aux magazines « Respire« , je m’exprime par des images et des mots qui ne sont pas les miens, mais qui font écho en moi.
2021 fut riche en émotions. De la joie, de la tristesse, de la peur, du bonheur. En 365 jours, il peut s’en passer des choses et mon ascenseur émotionnel n’a pas été épargné. Mais c’est ça la vie, non ? Ce n’est pas un long fleuve tranquille, la vie est parsemée de rencontres, de nouvelles (bonnes et mauvaises), d’évènements (heureux et malheureux) tous et toutes intéressant(e)s, bouleversant(e)s, incroyables, parfois difficiles, pénibles, parfois extraordinaires et enrichissant(e)s, mais oh ! combien vivant(e)s !
Voici un livre – pour adultes – qui m’a marqué La révérence de l’éléphant, de Laura Trompette. Un livre magnifique sur la Vie, sur le chemin qu’emprunte une jeune femme, une femme âgée et le petit-fils de celle-ci. C’est l’histoire d’une rencontre, de deux rencontres que le destin bouleverse. C’est l’histoire d’une femme âgée qui se retrouve en maison de repos, c’est l’histoire de sa vie, de son petit-fils. Ce livre, c’est aussi l’histoire d’une jeune femme, une femme qui croque la vie à pleines dents, une femme qui a une famille avec laquelle les relations ne sont pas toujours au beau fixe ni faciles. Ce livre, c’est également l’histoire de la vieillesse, de la maladie, de l’Afrique, des animaux en voie de disparition, de la chasse, du braconnage. Ce livre, c’est tout ça et plus encore, mais c’est surtout une belle histoire de la vie, de la rencontre, du changement et de l’acceptation.
« UN VOYAGE DÉPAYSANT EN TANZANIE Tout le monde devrait mourir ainsi. Entourée d’amour, sous un ciel clément, dans un jardin, avec un petit singe qui traîne pas loin. Mourir au cœur de la vie, avec délicatesse. Éteindre la douleur au moment opportun. Avoir le choix, le contrôle de l’interrupteur. Marguerite est comme l’Éléphant de Tanzanie : dans son ehpad cannois, elle sent que son monde rétrécit. Elle veut tirer sa révérence, mais en France, ce choix ne lui appartient pas. Alors elle entend bien mourir ailleurs, dans la dignité. Avant cela, elle a une dernière tâche à accomplir : redonner goût à l’amour à Emmanuel. Son petit-fils, photographe animalier en Tanzanie, lui semble plus préoccupé par le sort des éléphants d’Afrique que par la solitude dans laquelle il s’est enfermé. La solitude, c’est aussi le lot de Roxanne, depuis qu’elle a abandonné sa carrière de joueuse de poker pour trouver un sens à sa vie. Son arrivée dans la maison de retraite de Marguerite va bousculer leur destin. A travers trois générations et deux continents, un roman qui aborde comme une valse à trois temps, le choix de mourir, la disparition des éléphants d’Afrique et la renaissance du sentiment amoureux. »
Au mois de mars 2021, j’ai lu à voix haute tout un roman pour mon fils. Tous les matins, avant de partir pour l’école, je lui lisais 20 à 30 minutes de Le mystère des Pingouins, de Tomihiko Morimi, traduit par Yacine Youhat, paru chez Ynnis Editions. J’avançais à un bon rythme d’une vingtaine de pages par jour ! Il m’a donc fallu exactement 15 jours d’école (je ne le réveillais pas le week-end avec cela) pour lui lire les 455 pages de ce livre jeunesse.
Je savais que l’histoire lui plairait, car décalée, avec un humour particulier et dont le héros est un petit garçon à haut potentiel.
Moi, je m’y suis un peu perdue de temps en temps, car trop bizarre et trop décalé pour moi, mais mon fils a bien aimé ce nuage d’énigmes qui plane autour du héros tout au long du livre 😊
« DANS UN MONDE QUI PREND L’EAU, LA NOUVELLE GÉNÉRATION FAIT BARRAGE ! Lorsqu’une colonie de manchots fait irruption en plein cœur du Japon, la vie d’un jeune garçon surdoué se retrouve bouleversée à jamais. En effet, chargé d’une enquête de plus en plus baroque, Aoyama est confronté à une myriade d’énigmes déroutantes. Pourquoi les manchots disparaissent-ils une fois hors de la ville ? Pourquoi l’assistante dentaire est-elle si souvent malade ? Et quelle est donc cette étrange sphère argentée aperçue dans les profondeurs de la forêt ? Entouré de ses meilleurs amis et sous la protection d’une jeune femme aux pouvoirs bien singuliers, Aoyama devra lever le voile sur les phénomènes surnaturels qui se produisent autour de lui et ainsi découvrir la terrible vérité du nébuleux « mystère des pingouins ». Découvrez l’œuvre poétique, intime et écologique de Tomihiko MORIMI, qui a inspiré le film d’animation de Hiroyasu ISHIDA, lauréat du prix Satoshi Kon. «
Entre manchot et pingouin, j’hésite encore plus après la lecture de ce livre !
Et je me suis donc naturellement trompée en dessinant un manchot et en le nommant pingouin (rires). Mais cela reste un oiseau et je le trouve plutôt mignon et réussi.
Un Quetzal dessiné pour illustrer l’un de mes prochains articles consacré à Bob et Bobette et les … oiseaux ! :-)
Cet été, nous avons aussi eu la surprise et la joie d’accueillir chez nous un troisième chat. Le chaton baptisé Orion n’était pas prévu au programme des adoptions. Nous avons toujours eu deux chats. Chouna et Vicky sont parties au paradis des chats il y a bientôt deux et trois ans (déjà !). Minos et Héra sont venus dans un premier temps pour tenir compagnie à Vicky qui était toute seule et qui déprimait et dépérissait. Malheureusement, Vicky était déjà âgée et souffrait d’une insuffisance rénale chronique. Les jumeaux se sont donc retrouvés rien qu’entre eux jusqu’à ce que ma fille et moi sauvions une maman chat et sa petite qui tétait en pleine rue. Le lendemain du sauvetage, nous avons pu retrouver la maison de la maman chat et de son chaton et les avons rendus à la petite fille et à son grand-père. C’est là que nous avons appris que personne ne voulait adopter le dernier chaton tout noir. L’enfant voulait garder la maman et la petite sœur tricolore. Et en fait, Orion n’est pas entièrement noir. Il a un petit dessin en forme de flamme, tout blanc, sur le haut du poitrail. Orion est doux, super câlin et gentil. Encore un peu foufou avec les grands, il est castré et identifié par puce électronique, comme les autres. Il vient de fêter ses 8 mois.
Dans ma bibliothèque, en 2021, j’ai fait un petit tri dans mes livres, romans, contes et bandes-dessinées. Je n’avais plus assez de place et je me suis séparée d’une cinquantaine de Bob et Bobette. Si j’ai pu en vendre une petite partie, j’ai eu le grand plaisir d’offrir les autres aux enfants de mon ancienne collègue.
Grâce au fan club consacré au Petit Monde de Willy Vandersteen, ma passion pour cette série de BD n’a fait que croitre. Si je ne suis pas une collectionneuse d’objets dérivés en tous genres, j’aime me perdre dans les cases et les histoires de Bob et Bobette et de leurs amis.
En 2021, j’ai découvert ces titres.
En novembre, nous avons pu nous retrouver en présentiel pour l’AG qui a lieue normalement deux fois par an. Cause Covid-19, les deux précédentes ont dû être annulées/reportées. Cette « séparation » parmi d’autres annulations dans mes activités a été difficile pour moi. Je me suis donc rendue à cette assemblée générale pour la cinquième fois depuis 2018. Et je passe toujours un moment fort, un moment très agréable, entourée de personnes très sympathiques, adorables, passionnées du monde de Willy Vandersteen. Cette journée de retrouvailles commence en tout début d’après-midi où on peut acheter, échanger, vendre, recevoir toutes sortes d’affaires liée au Petit Monde de Willy Vanderstreen et se termine le soir, après un souper convivial et une tombola où tout le monde gagne toujours de très beaux cadeaux. Sur place, on retrouve d’autres membres du fan club et d’autres pas encore membres, mais tout simplement passionnées elles aussi par Bob et Bobette & Compagnie.
Lors de chaque AG, deux invités d’honneur dédicaces des albums. En 2021, j’ai eu l’immense plaisir de découvrir le scénariste des albums, Peter Van Gucht (et excellent dessinateur) ainsi que Gerben Valkema, le dessinateur du dernier album hommage à Bob et Bobette.
Ce premier club francophone du pays (Willy Vandersteen était néerlandais et il existe donc un fan club et une association néerlandophone depuis plus longtemps et encore plus grand que celui-ci) édite une revue qui paraît deux à trois fois par an. Pour moi qui aime écrire et qui aime parler de mes lectures, j’ai tout naturellement proposé mes articles à la rédaction. C’est une revue de qualité, non seulement par le type d’impression, mais pour tous les articles et photos qui enrichissent mes connaissances sur cette série que j’ai découvert durant mon enfance.
Cette année, non seulement j’ai été gâtée (comme à chaque fois) à l’AG, mais peu avant Noël, j’ai reçu par la poste un superbe colis-cadeau de la part d’un membre extraordinaire ! Je ne suis pas habituée de recevoir tant d’attention et suis toujours gênée de recevoir de telles surprises, mais je suis très contente de pouvoir partager cela avec vous, dans cette rétrospective 2021 ! Merci encore Nick !
Cette année, enfin j’avais préparé tout cela en 2020, mais comme nous ne nous sommes pas vus avant, tout le monde présent à cette AG a reçu un petit cadeau de ma part : un livret spécial sur l’univers de Bob et Bobette. Comment allier passion pour les histoires de Bob et Bobette, écriture et jeux ? En créant un quiz, naturellement 😊 Un quiz géant, imprimé sous forme de cahier.
On ne le dirait pas, mais je suis une personne assez réservée, timide et… agoraphobe. Les sorties et les rencontres dans le bruit, dans le monde, dans la promiscuité, dans les magasins sont plutôt rares. Le confinement pour moi ne m’a pas trop dérangée. Au contraire, cela a renforcé mon état solitaire. Toutefois, le confinement m’a permis de m’ouvrir davantage à Internet et aux réseaux sociaux. Échanges de courriels, papotes sur les messageries instantanées, publications sur FaBo etc. sont devenus mon quotidien (voir article précédent sur la création et l’animation d’un atelier virtuel sur les haïkus !) . En 2021, j’ai eu l’occasion de faire connaissance avec deux personnes : Josette et Francis.
À ce jour, j’ai pu en rencontrer Josette à l’occasion de ses ateliers d’écriture créative près de chez moi. Josette, je l’ai connue grâce son livre « Le collage créatif de mots », que j’ai pu acheter chez mon libraire, en 2019. Mais je ne l’avais encore jamais vue pour de vrai. En 2021, c’est chose faite 😊 Et c’est grâce à elle que j’ai commencé le collage créatif et à découvrir l’art-thérapie. Josette, c’est douceur, sourires, calme. Grâce à elle, à ses ateliers (et à son livre !), on s’exprime sans en avoir l’air. On se détend. On partage. On voyage. On se libère. Le collage créatif de mots me permet de me poser tranquillement et, sans y réfléchir vraiment, de cheminer dans ma vie, dans mes réflexions, dans mes actions. Je ne me sens jamais obligée de faire du collage créatif. J’essaie de le faire quotidiennement, mais certains jours, ça n’est pas le moment. C’est comme pour l’écriture ou la lecture. J’aimerais le faire un peu tous les jours, comme un mantra, car cela me fait plaisir et cela me fait du bien. Mais parfois, la fatigue est là, trop présente et l’envie, elle, n’est pas là, absente. Je ne culpabilise plus. J’ai appris cela d’elle. Faire ce qu’on aime quand on en a envie, sans se forcer, sans s’obliger.
Dans les images ci-dessous, présentation de son livre, puis d’un collage que j’ai fait pour elle. La dernière image est la bannière de son site que j’ai fait pour ma page « du côté de mes amis ».
Le monde est petit. Je l’ai déjà dit et je le dirai encore dans un prochain article. Et le monde virtuel nous rapproche, me rapproche de mes voisins, m’aide à rencontrer d’autres belges sans sortir de chez moi !
Francis m’a trouvée sur FaBo. Une demande d’amis. Nous avons des amis en commun. Nous avons des loisirs en commun (nature, ornithologie). Nous avons… Josette en commun ! Au fil des échanges par messagerie instantanée, nous constatons que nous avons déjà dû nous croiser si pas en face à face, par Internet ! Francis retrouve mes coordonnées dont certaines ne datent pas d’hier, mais du début des années 2000 ! Son nom m’est familier. Après plusieurs semaines, on se demande encore où avons-nous pu nous rencontrer, à quelle occasion, quand et pourquoi ? Peut-être cela restera-t-il un mystère, mais je suis sûre qu’il est aussi têtu que moi et aussi volontaire à résoudre les énigmes, surtout quand cela nous concerne directement (rires). C’est grâce à lui que j’ai découvert il y a peu une formation sur le dessin naturaliste dispensé par le CNB (Cercle Naturaliste de Belgique). Formation que j’espère pouvoir suivre en 2022 ou, dans les pires des cas, en 2023.
Et… Francis adore les Bob et Bobette ! Un nouveau futur membre du fan club ? Qui sait ?
Sans réfléchir, juste en piochant des images et des mots qui me font de l’oeil à ce moment-là.
Pour le dernier collage, la couleur bleue est dominante. Couleur apaisante, réconfortante, agréable.
Le collage créatif, comme pour le dessin, le coloriage et même l’écriture permet de me libérer de mes tensions, de mes doutes, de mes questions. Naturellement, mes pensées s’en vont dans un ailleurs et elles se classent, elles se rangent toutes seules comme des grandes.
La marche me fait le même effet. Et j’ai découvert qu’écouter de la musique aide aussi dans une certaine mesure à me détacher de mes angoisses.
Le collage créatif sans contrainte (de faire joli, de composer quelque chose de logique, de découper droit, de coller harmonieusement, etc.) je j’ai essayé et je l’ai adopté.
Simple d’utilisation, pas trop onéreux (images et mots à découper dans des revues, de la publicité gratuite, de vieux magazines), ce loisir zen est facile d’accès tant pour les enfants que pour les plus grands.