Atelier Kintsugi – Valérie Bornet & Marlène Bragard à Vent de Terre – 17/08/2025
Un collage. Que des images Quasi aucun mot Car j’en voulais pas trop De l’eau, toujours de l’eau, Et des oiseaux. De la verdure De la nature.
Un oiseau à la place d’une tête Comme si j’avais tout le temps le nez en l’air Une montagne à placer Un magnifique paysage à admirer.
Une fille qui s’endort dans un arbre Une main qui pend Des doigts qui frôlent l’eau, une caresse, Et puis, tout en haut, à droite Une volée de papillons épars Qui survolent un cœur orangé qui bat des lignes C’est une pierre colorée de cornaline
Du papier déchiré Des images à coller Une première pour moi Sans doute pas la dernière fois Pour raconter un moment Pour me présenter brièvement.
Papillonner avec le vivant vibrant C’est le titre, tout simplement.
Après une méditation Dans laquelle j’ai plongé sans hésitation Un morceau d’argile en main Une musique, un refrain Mes doigts ont façonné Avec peu de pression exercée Un hibou avec ses aigrettes Ou alors un chat assez chouette.
Présenter l’objet né à ma complice du jour Et le sentir vivre dans un mouvement, Sans détour ni fioriture Sans ambiguïté ni fêlure, Tout en lenteur et en douceur, Une ombre recroquevillée Qui s’ouvre au chant de la nuit Et déploie ses ailes de lumière Vers de meilleurs lendemains félins.
Maître hibou, à l’instant, devient à l’ombre de la lune, un chat bien sage. Maître hibou est à l’écoute du monde de la nuit.
Une pause de midi Rien qu’avec moi-même, ici À chuchoter aux insectes À siffler avec les oiseaux, À photographier, identifier, admirer.
Sympétrum strié – mâle
Vlà une demoiselle rouge qui se pose à ma demande, puis des criquets des prairies qui sautent de partout. Un saut, un frisson, et la danse de la nature s’impose.
Ici, une minuscule araignée sauteuse s’invite devant mes pieds. Stop, je m’arrête. Je l’observe. Je n’arrive pas à faire une photo nette… tandis qu’un pic-vert, farceur invisible, se moque de moi à distance. Lui seul sait que jamais il ne se laissera saisir dans l’œil de mon appareil.
Ce midi, j’ai bavardé avec ces minuscules compagnons : vibrants, bondissants, sautillants, moqueurs ou timides, tous m’ont offert un bout de leur vie.
À deux, quatre, six ou huit pattes, ils sont mes amis, ci, dans ce coin d’herbe et de lumière, à Vent de Terre.
Le geai a crié, peu discret, je l’ai vu filer vers le Carmel tandis que les pies, bavardes invétérées, jacassaient entre elles. Et moi, pendant ce temps-là, silencieuse, j’écrivais.
Une mésange, cachée dans le prunier, sifflotait pour personne ou peut-être pour moi seule, j’ai choisi d’y croire.
Au loin, la valse des papillons blancs, désordonnée, brouillonne, joyeuse, tel un bal léger qui effleure le temps.
Mais oui, j’ai fui le frelon, le taon insistant, ne cherchant pas à faire plus ample connaissance avec ceux-ci. Et puis, soudain, quelques pas plus loin, un autre criquet. Couleurs éclatantes, un peu plus grand que les autres, il m’a regardé. Oui, j’en suis sûre, nos regards se sont croisés et… compris. Ce criquet m’a offert son instant, un moment pur, une intimité simple, scellée dans le souffle de l’été.
Criquet des pâtures
L’après-midi, un contenant sans fond Que j’ai choisi sans façon Parce qu’il manquait la base Pour représenter le trou, une absence
Et puis une fissure à faire éclater Pour une jolie porte puisse s’inventer La lumière vient de l’intérieur Les couleurs rayonnent dans la noirceur
Une base à reconstruire, Pour sublimer un avenir à venir. C’est le chant de cette journée, Un arc-en-ciel de mots partagés, Qui clôture ce bel atelier, D’art-thérapie à façonner.
Une vérité à savourer, Un chemin à inventer, Une belle énergie à absorber, Pour mieux encore la redéployer.
Conclusion de mon « pot fêlé »
Vie fragmentée, Enfant éclatée, Adulte éclatante.
La lumière jaillit de l’intérieur, Elle traverse mes fissures, Elle me rend entière.
Partir sur une nouvelle base, Une base encore à venir, Faite de présence et d’avenir.
L’ombre, doucement, Déploie ses ailes vers la clarté. Je me tiens au cœur de cette lumière, Rayonnante de mille et une couleurs.
L’ombre en moi Peut enfin s’envoler, Se transformer, Se déposer dans la douceur du jour.
Je papillonne avec le vivant vibrant, Mon cœur bat au rythme De la lumière pétillante.
Mon pot fêlé s’est ouvert d’une porte, Et cette ouverture, je l’ai comblée De morceaux de verre colorés. Au centre, un éclat singulier : Un cœur jaune pâle, posé là, Comme un signe, Comme une promesse.
C’est l’arc-en-ciel de cette journée, Un cadeau façonné de mes mains, Un éclat de vérité retrouvé, Un chemin de lumière à continuer.
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Cinq petits mots bienveillants offerts par chacune des cinq femmes qui étaient à mes côtés lors de cette sublime journée :
Le plus grand plaisir de la vie est de réaliser ce que les autres vous pensent incapable de réaliser.
Walther Bagehot
En ce dimanche matin, je vous propose de faire une « carte des idées ». Si je vous dis « carte heuristique », ça ne vous parlera peut-être pas beaucoup. « Mind mapping » ? Je préfère le français et le terme « carte des idées » me plaît :-)
Il a été question de mind mapping lors de mon atelier d’art-thérapie avec Valérie Bornet. C’était hier, samedi.
L’atelier de Valérie se situe à dix minutes à pied de chez moi. Chouette. Proximité. Quartier. Voisine. Sympathie. Sourires. Relaxation. Bien-être. Du temps pour soi. Du temps pour moi. Temps pour nous. Petit groupe. Grand moment.
11 mars 2023. Il fait beau. Soleil. Ciel bleu. La fin de l’hiver est-elle là ? Après la neige et les bourrasques de vent, ce bleu et ce jaune, cette lumière et ces couleurs, j’adore ! Mon moral adore. Mes yeux sont amoureux de ce temps. Mes oreilles ne se lassent pas d’entendre chanter le rouge-gorge et le merle à cinq heures du matin, quand est noir, tout est calme, tout est tranquille. Leur chant. Un hymne à la vie. Mes lèvres qui sourient. Détente et bonheur du moment.
C’est mon troisième atelier chez elle. Le premier, le deuxième, j’ai donné vie à des oiseaux; en peinture, en terre, ils ont pris consistance et se sont envolés de mes idées, de mes souvenirs, de ma mémoire. J’ai réalisé en 2D et en 3D des moments passés.
Je me suis dit : jamais deux sans trois. Je vais encore me plonger dans les plumes et les oiseaux. Surtout que j’avais encore en tête la scène extraordinaire de l’épervier de vendredi passé. Dans mon quartier. Sous mes yeux ahuris. Des photos de médiocre qualité pour le prouver. Et puis réaliser avec étonnement que c’est un autre rapace que j’ai capturé dans mon appareil photo ! (histoire à lire un peu plus tard ;-) )
Et puis non ! Les oiseaux, les rapaces étaient là, mais je ne les ai ni dessinés, ni coloriés, ni donnés vie d’une quelconque manière. J’ai personnalisé une petite boîte et j’ai écris. J’ai écris et j’ai fait des cercles. J’ai fait des cercles et j’ai découpé. Découpé et collé. Puis admiré. Raconté. Expliqué le cheminement de mes pensées pour en arriver là !
La petite boîte, mon coffre aux trésors, rempli de choses positives, que j’aime, qui me font du bien : de la nature, des couleurs, des plumes (bah oui ! je n’aurais pas pu ne pas en mettre). Un fond jaune pour représenter le soleil en haut dans le couvercle, en bas à l’intérieur, du vert et du bleu pour le ciel et l’herbe, partout autour du rouge pour l’amour et la passion. Sur le côté les mots « zen » en noir & blanc et blanc & noir et « nature » en couleur bois. Un bouton floral pour illustrer une fermeture imaginaire. À l’intérieur, des coquillages car j’aime la mer et puis des tas de petits morceaux de verre, polis, tout doux, colorés, car j’avais envie de couleurs et de douceur ! Je m’imagine que quand j’ouvre cette boîtes aux merveilles, j’entends le rouge-gorge chanter, je sens la mer iodée, le vent me caresser le visage, le soleil illuminer mes pensées. J’entends aussi les mouettes piailler. Je sens aussi l’humus de la forêt. Je perçois le bruit des vagues chanter.
Aujourd’hui, 24 heures plus tard, je suis là, devant mon ordi à partager avec vous ces trois heures de ressourcement. De déconnexion. De plaisir. De partage. De bien-être. De bonheur.
Du seul mot pioché par hasard dans un livre au hasard (mot = jeunesse), 5 mots sont arrivés. Puis 5 autres mots pour chacun des cinq premiers. 25 mots en tout. 26 si on compte le « déclencheur ». Au choix, j’en prends 7. Et puis j’écris à partir, sur, avec ces 7 mots.
La carte d’idées, c’est ça. C’est partir d’un mot, d’un seul, et d’en terminer avec cinq, dix, vingt fois plus. Un mot en entraînant un autre, une idée arrivant depuis une autre, le chemin se fait, se construit, petit à petit.
Quand je veux écrire, mais que je n’ai pas d’idées, pas trop envie de me « casser la tête », je fais ce genre de carte. Si ce n’est que je préfère les listes. Je fais des listes pour tout. Chez moi, ça vient plus facilement. Les mots qui partent dans tous les sens, comme les bras d’une pieuvre, j’ai davantage de mal. J’ai l’impression que mes idées sont alors comme les mots. Elles m’échappent. Elles volent de-ci, de-là, sans se poser.
Dans cette carte mentale d’hier, un mot est apparu deux fois. Obligée alors de le prendre. Un signe. Ce mot c’était « plaisir« .
Ce matin, je vous invite, vous, mes lecteurs fidèles ou de passage, à faire une carte d’idées à partir de ce mot. Ne réfléchissez pas trop et notez tout ce qui vous passe par la tête. A partir de ce mot, lettres bien mises ou indisciplinées, changées, oubliées, rajoutées, trouvez-en vingt autres. Que ces mots soient libres et voyages sur votre page, qu’ils soient bien dressés sur une liste verticale ou horizontale, peu importe. La créativité arrive de manière différente pour chacun de nous. Certains seront plus à l’aise sur une feuille volante, d’autres sur ordi, ou d’autres encore dans un carnet, sur un post-it ou sur un tableau. Sur les 21 mots que vous voyez sur votre support, choisissez-en une poignée : 3, 5, 7 ou 9. Et écrivez ! Écrivez ce que vous voulez : texte suivi, poème, chanson, auto-louanges, conseils, questions, etc.
Partagez le fruit de vos idées ou gardez-le précieusement pour vous. C’est vous qui choisissez.
Il y a beaucoup de petits plaisirs dans la vie de tous les jours. Des petits et des plus grands. Des grands et des petits. Ce n’est pas la taille qui compte, mais l’émotion et le sentiment qu’il nous procure quand on le reconnaît.
Un nom un peu savant qui regroupe plusieurs espèces d’oiseaux : Hérons et Aigrettes que vous devez sans doute connaître et que vous avez sûrement déjà aperçu, vu, observé. Les ardéidés sont de taille moyenne à grande. Ce qui les caractérise : 3x « long » : Un long cou (en vol et au repos, il est « replié », comme un « S ») Un long bec (on dit qu’il a un bec en forme de poignard, long et robuste) De longues pattes (qui sont tendues quand il vole). Leur cou replié en « S », quand ces grands échassiers volent, permet de les différencier des cigognes et grues qui volent avec le cou tendu. Dans cette famille, il y a aussi les Butors, Blongios, Bihoreaux et Crabiers, qui sont un peu moins connus. Certains peuvent vivre une dizaine d’années. Certains sont hélas en net déclin chez nous et ailleurs.
Je vais parler brièvement des quelques échassiers que j’ai déjà pu observer, que je connais un peu. Mes observations se sont faites en Belgique et dans le Sud de la France.
Le Héron cendré est un échassier familier, redouté et mal aimé des pêcheurs car excellent chasseur de poissons. J’en vois parfois un qui se perche sur les toits des maisons de mes voisins. J’en croise souvent lors de mes balades le long d’un cours d’eau.
Son cousin, le Héron pourpré, j’ai eu la chance de l’observer brièvement lors d’un séjour en Camargue, début des années 2000. Ses couleurs chaudes sont magnifiques. Je me souviens qu’arrivée là-bas, j’ai « prié » pour en voir au moins un. Et c’est alors que je n’étais pas du tout préparée à le rencontrer qu’il a croisé mon chemin et qu’il s’est envolé devant mes yeux ! Évidement, c’est toujours durant ces moments que l’appareil photo n’est pas prêt !
L’Aigrette garzette et la Grande Aigrette sont aussi assez communes. La petite est parfois confondue avec le Héron garde-bœuf, mais une fois qu’on a vu les deux, on ne peut plus se tromper :-)
Voici quelques dessins et coloriages. Les beaux coloriages, sont d’une application que j’ai sur mon téléphone. Les dessins plus « maladroits » sont de mes doigts, de ma plume d’amateur. J’ai donc dessiné un héron cendré qui pêche et un héron garde-bœuf qui se trouve sur le dos d’un hippopotame. Ce dernier est bien plus petit que les autres hérons.
Dans les « B », je n’en ai vu qu’un seul. J’aimerais vous parler un peu plus du Butor. De son nom complet Butor étoilé ! Cet ardéidé, je l’ai d’abord entendu avant de le voir. C’était aussi début des années 2000, à Virelles Nature (aujourd’hui nommé Aquascope de Virelles). Je me souviens « comme si c’était hier », avec un étudiant en agronomie, nous avions reçu l’autorisation de naviguer sur l’étang en barque. Une première pour moi. C’était la nuit. Une nuit de septembre. La lune éclairait la rosière et cette lumière naturelle nous suffisait pour nous orienter. On entend un chouette hulotte. J’en entends souvent, mais ne les vois guère. Je souris. Cette petite sortie nocturne promet de belles rencontres auditives et je l’espère visuelles. L’étudiant me dit qu’on a des chances d’observer le butor. Ouah ! Je ne l’ai jamais vu ni même entendu celui-là. Je sais à quoi il ressemble grâce à mon guide d’identification, mais mes connaissances sur lui s’arrêtent là. On est discrets. Calmes. C’est à peine si on chuchote. Nos oreilles sont grandes ouvertes. Des pipistrelles volent au-dessus de nous. La chouette hulule. Mes yeux ont du mal à s’habituer à l’obscurité et en réalité je ne distingue pas grand chose au-delà le bout de la barque ! Mais je n’ose rien dire. Soudain, un « gnou » retentit. Pas la bête mais le bruit ressemblant, phonétiquement à un étonnant et vibrant « gnou ». La voyelle grave s’étire brièvement et s’étale à de nombreux mètres à la ronde. (Ce son, par temps dégagé peut s’entendre à près de 5 km !).
– C’est lui, me dit-il. Le butor. Il n’est pas bien loin. Vraiment tout près. Dans la roselière. Tu vois quelque chose ?
Comment répondre que je n’y vois goutte ?
Je ne réponds rien et sens les battements de mon cœur cogner dans mon corps, toute surprise encore par le son extraordinaire que je viens d’entendre. Je sais le butor ressemblant au héron, donc silhouette plutôt élancée. Comment un son pareil peut-il sortir de ce cou allongé, de ce corps si fin, si fragile j’ai envie de dire ?
Plus de 20 ans plus tard, ce souvenir auditif, ce souvenir de ma première rencontre avec cet oiseau est toujours très présent et précis dans ma mémoire ! J’ai voulu lui rendre hommage par la création de ma première forme en terre, lors d’un atelier d’art-thérapie avec Valérie Bornet.
Dès que j’aurai un peu de temps, je vous mettrai des photos et des illustrations, souvent des peintures, de ces différents oiseaux. D’auteurs connus ou moins connus, mais qui ont su arrêter le temps par leur talent.
Été 2021, durant nos vacances à la mer, je décide de commencer à dessiner. En autodidacte. Avec des livres comme exemples. Enfin, un livre. Puis avec des revues spécialisées dans le dessin et l’aquarelle.
16 mois plus tard, je n’a plus assez de place dans le casier de ma bibliothèque pour ranger tous les livres et magazines sur ce sujet qui me passionne !
Dans le casier voisin, se trouvent les livres sur le Doodling et le zentangle ainsi que ceux sur le collage créatif, le journal créatif. Avec eux, des revues et livres sur le bricolage avec du papier (faire son propre carnet, relier son carnet, scrapbooking, etc.)
Dimanche passé, j’ai encore reçu un super livre et très beau magazine spécial, de la part de ma maman ! Je crois que j’ai assez à présent pour dessiner tout ce que je veux durant toute l’année 2023 (rires).
Clic sur les images pour les voir en grands, car sur la première photo, vous pourrez découvrir un trésor découvert dans la revue spéciale « Dessiner » ;-)
J’aime beaucoup les détails et les infos présentes dans les deux ouvrages reçus : 1000 mercis maman !
Dans l’attente de vous montrer des dessins issus de ces livres et revues, je prépare ma rétrospective 2022 et mes projets pour 2023 où il y aura, bien sûr, beaucoup de dessins, de lecture et d’écriture :-)
Je classe mes dessins et collages dans la rubrique « art-thérapie », car pour moi, quand je dessine, quand je colorie ou quand je fais des collages créatifs, cela me détend énormément et s’apparente pour moi, mais pour d’autres aussi, à de l’art-thérapie.
J’ai la chance d’avoir tous mes sens. Quand on a tout ça, on ne se rend pas forcément compte de la chance que l’on a. Dernièrement, j’ai perdu le goût et l’odorat suite au Covid-19. Cela n’a duré que 4 à 5 jours. Puis, petit à petit, c’est revenu. Je crois que j’ai rien perdu dans cette histoire.
Mais avant, pendant et après, j’ai perdu ma voix. Aphonie sur trachéite. Extinction totale de voix pendant 30 jours. Ce n’est pas la première fois, et vu comme c’est parti, je sais déjà que ce ne sera pas la dernière :-(
Quand on perd un sens, on est malheureux. Ne plus goûter, ne plus sentir, on perd aussi l’appétit. Ne plus savoir parler distinctement provoque un repli sur soi, une perte momentanée de son travail (pour moi qui suis secrétaire médicale dont ma présence au téléphone frôle les 100 %), un dégoût de la vie.
J’ai aussi une légère perte auditive. Depuis un peu plus de 20 ans maintenant, suite à la maladie de Ménière. Heureusement, ça a l’air de se stabiliser et une prothèse auditive ne m’est pas encore indispensable. Je fais répéter mon entourage plus que de raison quand je n’entends pas, mais cela n’est pas encore trop dérangeant, ni pour eux, ni pour moi. Cette maladie a engendré aussi une perte d’équilibre dans le noir, une dépendance visuelle, mais là non plus, ce n’est pas trop grave pour le moment. Je m’adapte. J’évite de conduire ma voiture dans le noir total. J’allume la lumière de mon téléphone quand je dois me déplacer la nuit chez moi, à la maison.
Je n’ose imaginer perdre ma vue ! Par temps de fatigue, de maladie, de temps passé sur l’écran, je mets des lunettes Je ne sais plus lire les ingrédients écrits en minuscules sur les aliments, mais grâce à la technologie, je fais une photo et j’agrandis. Hop ! le tour est joué. Ni vu ni connu je dirais ;-) Mon papa a dû subir une petite intervention pour un glaucome bilatéral, plus sévèrement d’un côté que de l’autre. Ce type de maladie, à angle fermé, est héréditaire. Je dois faire attention et voir mon ophtalmo une fois par an. Mais ne plus savoir écrire, ne plus savoir lire, ne plus pouvoir observer les oiseaux, regarder la beauté de la nature qui m’entoure, ne plus voir les couleurs, tout ça et plus encore me causerait un dommage bien plus préjudiciable qu’une perte de goût, d’odorat ou d’ouïe.
Je pense que les personnes qui sont nées sans un sens, développent un autre ou des autres « puissance 10 ». Avec le temps, j’ai appris à lire sur les lèvres pour combler ma faible performance auditive. Mais ce n’est pas toujours possible. Je pourrais apprendre le langage des signes (que j’ai appris vers 12 ans avec mon premier amoureux qui était sourd, mais que j’ai oublié depuis, car comme pour toutes les langues, quand on ne pratique pas, on oublie). Mais comment apprendre à écouter les couleurs, à sentir la beauté d’un plumage, à goûter au plaisir d’un coucher de soleil, d’un vol d’oiseaux dans le ciel, de la visite d’un petit animal discret dans un arbre ou dans le jardin ? Je crois que c’est ce qui me manquera le plus : voir.
Alors, je n’y pense pas, il n’y a aucune raison d’y penser… et je profite des couleurs de mes peintures aquarelles, de l’eau qui vire au jaune, au rose, au bleu, au vert.
Je touche à tout, je teste, j’essaie, j’aime ou je n’aime pas. Et je recommence Autrement. Différemment. Les couleurs de l’art-thérapie, tout un arc-en-ciel d’émotions.
Je médite avec les couleurs (2), suite et pas fin de cette thérapie extraordinaire
Enfin, pour revenir aux couleurs et aux livres, si vous êtes sensible à ce sens qu’est la vue, si cela vous touche, vous inspire, vous inquiète, vous émeut, je vous conseille ce très beau livre :
Les crayons de couleur, de Jean-Gabriel Causse. Il ne reçoit une note de 3,6/5 sur le site de Babelio, mais ne vous fiez pas à ces étoiles, les goûts et les couleurs… ça ne se discutent pas ;-)
Voici le mini résumé qui se trouve au dos du livre que j’ai à la maison, avec pour les pronoms et l’adverbe en majuscules, en couleurs :
ELLE, c’est Charlotte, aveugle de naissance et scientifique spécialiste de ces couleurs qu’elle n’a jamais vues.
LUI, c’est Arthur, employé dans une fabrique de crayons de couleur, aussi paumé que séduisant.
ENSEMBLE, ils vont tenter de rendre au monde les couleurs qui ont disparu.
Et un autre livre magnifique sur la perte d’un sens : la surdité.
Écoute mes lèvres, de Jana Novotny Hunter. Traduit de l’anglais par Vanessa Rubio.
Y a des jours, comme ça, où on a envie de faire ce qu’on veut, sans se presser, par plaisir. Prendre du temps pour soi.
En septembre 2021, j’ai reçu un très beau carnet pour mon anniversaire. De ma belle-maman. De la marque « Paper Blanck ». J’adore ces carnets, je les trouve magnifiques ! Le papier est doux, ni trop épais ni trop fin. Comme j’avais commencé à dessiner peu avant, sur des feuilles volantes, j’ai choisi d’utiliser ce carnet rien que pour des dessins. Des dessins d’animaux, de nature, de paysage, etc.
En octobre 2021, je vous en présentais quelques-uns, dans cet article. Et si vous allez dans la petite loupe pour « rechercher » un article, et si vous voulez découvrir d’autres dessins, certains se retrouvent dans mes articles intitulés « rétrospective 2021 »
Quelques jours plus tôt, j’ai eu envie de faire deux dessins. Un pour le défi Nano (que vous retrouverez plus bas dans cet article) et un autre, un petit oiseau sympathique, colorié aux crayons aquarelles.
Hier, j’ai dessiné sur la dernière page. Je m’étais dit, lors de l’avant-dernier dessin, que j’utiliserais cette dernière page pour y écrire et dessiner une conclusion, une fin à ce premier carnet de dessin. Et puis, j’ai oublié. Zut ! Mais je ne le regrette pas. Le dernier dessin, je l’aime beaucoup !
À Noël 2021, j’avais donc demandé à ma belle-maman, un nouveau carnet de cette collection. Et dès janvier 2022, j’ai commencé à y dessiner mes petits dessins « kawaai » (mignon en japonais). J’en suis à la moitié de ce carnet.
Durant ce mois de novembre, j’ai choisi de jouer au défi d’écriture, le Nanowrimo. Et là aussi, j’ai eu envie de faire un petit dessin rien qu’à cette occasion (dans le carnet « kawaai »).
Avant cela, j’avais écrit à mon amie Josiane et là aussi j’avais envie de lui offrir un dessin suite à nos récentes petites vacances en amoureux (on a fêté nos 20 ans de couple !).
Et puis, dzing ! je me suis souvenue que c’était bientôt l’anniversaire de mon filleul Togolais : Gédéon ! Comme le courrier met quinze jours à trois semaines pour arriver à destination, vite, j’ai acheté une carte et ce matin, zou ! je lui ai écrit et … fait un petit dessin :-)
Dessiner, colorier, ce n’est que du bonheur pour moi. Du bonheur, de la relaxation, du zen, du plaisir. Quoi demander de plus ?
2021 fut riche en émotions. De la joie, de la tristesse, de la peur, du bonheur. En 365 jours, il peut s’en passer des choses et mon ascenseur émotionnel n’a pas été épargné. Mais c’est ça la vie, non ? Ce n’est pas un long fleuve tranquille, la vie est parsemée de rencontres, de nouvelles (bonnes et mauvaises), d’évènements (heureux et malheureux) tous et toutes intéressant(e)s, bouleversant(e)s, incroyables, parfois difficiles, pénibles, parfois extraordinaires et enrichissant(e)s, mais oh ! combien vivant(e)s !
Voici un livre – pour adultes – qui m’a marqué La révérence de l’éléphant, de Laura Trompette. Un livre magnifique sur la Vie, sur le chemin qu’emprunte une jeune femme, une femme âgée et le petit-fils de celle-ci. C’est l’histoire d’une rencontre, de deux rencontres que le destin bouleverse. C’est l’histoire d’une femme âgée qui se retrouve en maison de repos, c’est l’histoire de sa vie, de son petit-fils. Ce livre, c’est aussi l’histoire d’une jeune femme, une femme qui croque la vie à pleines dents, une femme qui a une famille avec laquelle les relations ne sont pas toujours au beau fixe ni faciles. Ce livre, c’est également l’histoire de la vieillesse, de la maladie, de l’Afrique, des animaux en voie de disparition, de la chasse, du braconnage. Ce livre, c’est tout ça et plus encore, mais c’est surtout une belle histoire de la vie, de la rencontre, du changement et de l’acceptation.
« UN VOYAGE DÉPAYSANT EN TANZANIE Tout le monde devrait mourir ainsi. Entourée d’amour, sous un ciel clément, dans un jardin, avec un petit singe qui traîne pas loin. Mourir au cœur de la vie, avec délicatesse. Éteindre la douleur au moment opportun. Avoir le choix, le contrôle de l’interrupteur. Marguerite est comme l’Éléphant de Tanzanie : dans son ehpad cannois, elle sent que son monde rétrécit. Elle veut tirer sa révérence, mais en France, ce choix ne lui appartient pas. Alors elle entend bien mourir ailleurs, dans la dignité. Avant cela, elle a une dernière tâche à accomplir : redonner goût à l’amour à Emmanuel. Son petit-fils, photographe animalier en Tanzanie, lui semble plus préoccupé par le sort des éléphants d’Afrique que par la solitude dans laquelle il s’est enfermé. La solitude, c’est aussi le lot de Roxanne, depuis qu’elle a abandonné sa carrière de joueuse de poker pour trouver un sens à sa vie. Son arrivée dans la maison de retraite de Marguerite va bousculer leur destin. A travers trois générations et deux continents, un roman qui aborde comme une valse à trois temps, le choix de mourir, la disparition des éléphants d’Afrique et la renaissance du sentiment amoureux. »
Au mois de mars 2021, j’ai lu à voix haute tout un roman pour mon fils. Tous les matins, avant de partir pour l’école, je lui lisais 20 à 30 minutes de Le mystère des Pingouins, de Tomihiko Morimi, traduit par Yacine Youhat, paru chez Ynnis Editions. J’avançais à un bon rythme d’une vingtaine de pages par jour ! Il m’a donc fallu exactement 15 jours d’école (je ne le réveillais pas le week-end avec cela) pour lui lire les 455 pages de ce livre jeunesse.
Je savais que l’histoire lui plairait, car décalée, avec un humour particulier et dont le héros est un petit garçon à haut potentiel.
Moi, je m’y suis un peu perdue de temps en temps, car trop bizarre et trop décalé pour moi, mais mon fils a bien aimé ce nuage d’énigmes qui plane autour du héros tout au long du livre 😊
« DANS UN MONDE QUI PREND L’EAU, LA NOUVELLE GÉNÉRATION FAIT BARRAGE ! Lorsqu’une colonie de manchots fait irruption en plein cœur du Japon, la vie d’un jeune garçon surdoué se retrouve bouleversée à jamais. En effet, chargé d’une enquête de plus en plus baroque, Aoyama est confronté à une myriade d’énigmes déroutantes. Pourquoi les manchots disparaissent-ils une fois hors de la ville ? Pourquoi l’assistante dentaire est-elle si souvent malade ? Et quelle est donc cette étrange sphère argentée aperçue dans les profondeurs de la forêt ? Entouré de ses meilleurs amis et sous la protection d’une jeune femme aux pouvoirs bien singuliers, Aoyama devra lever le voile sur les phénomènes surnaturels qui se produisent autour de lui et ainsi découvrir la terrible vérité du nébuleux « mystère des pingouins ». Découvrez l’œuvre poétique, intime et écologique de Tomihiko MORIMI, qui a inspiré le film d’animation de Hiroyasu ISHIDA, lauréat du prix Satoshi Kon. «
Entre manchot et pingouin, j’hésite encore plus après la lecture de ce livre !
Et je me suis donc naturellement trompée en dessinant un manchot et en le nommant pingouin (rires). Mais cela reste un oiseau et je le trouve plutôt mignon et réussi.
Un Quetzal dessiné pour illustrer l’un de mes prochains articles consacré à Bob et Bobette et les … oiseaux ! :-)
Cet été, nous avons aussi eu la surprise et la joie d’accueillir chez nous un troisième chat. Le chaton baptisé Orion n’était pas prévu au programme des adoptions. Nous avons toujours eu deux chats. Chouna et Vicky sont parties au paradis des chats il y a bientôt deux et trois ans (déjà !). Minos et Héra sont venus dans un premier temps pour tenir compagnie à Vicky qui était toute seule et qui déprimait et dépérissait. Malheureusement, Vicky était déjà âgée et souffrait d’une insuffisance rénale chronique. Les jumeaux se sont donc retrouvés rien qu’entre eux jusqu’à ce que ma fille et moi sauvions une maman chat et sa petite qui tétait en pleine rue. Le lendemain du sauvetage, nous avons pu retrouver la maison de la maman chat et de son chaton et les avons rendus à la petite fille et à son grand-père. C’est là que nous avons appris que personne ne voulait adopter le dernier chaton tout noir. L’enfant voulait garder la maman et la petite sœur tricolore. Et en fait, Orion n’est pas entièrement noir. Il a un petit dessin en forme de flamme, tout blanc, sur le haut du poitrail. Orion est doux, super câlin et gentil. Encore un peu foufou avec les grands, il est castré et identifié par puce électronique, comme les autres. Il vient de fêter ses 8 mois.
Dans ma bibliothèque, en 2021, j’ai fait un petit tri dans mes livres, romans, contes et bandes-dessinées. Je n’avais plus assez de place et je me suis séparée d’une cinquantaine de Bob et Bobette. Si j’ai pu en vendre une petite partie, j’ai eu le grand plaisir d’offrir les autres aux enfants de mon ancienne collègue.
Grâce au fan club consacré au Petit Monde de Willy Vandersteen, ma passion pour cette série de BD n’a fait que croitre. Si je ne suis pas une collectionneuse d’objets dérivés en tous genres, j’aime me perdre dans les cases et les histoires de Bob et Bobette et de leurs amis.
En 2021, j’ai découvert ces titres.
En novembre, nous avons pu nous retrouver en présentiel pour l’AG qui a lieue normalement deux fois par an. Cause Covid-19, les deux précédentes ont dû être annulées/reportées. Cette « séparation » parmi d’autres annulations dans mes activités a été difficile pour moi. Je me suis donc rendue à cette assemblée générale pour la cinquième fois depuis 2018. Et je passe toujours un moment fort, un moment très agréable, entourée de personnes très sympathiques, adorables, passionnées du monde de Willy Vandersteen. Cette journée de retrouvailles commence en tout début d’après-midi où on peut acheter, échanger, vendre, recevoir toutes sortes d’affaires liée au Petit Monde de Willy Vanderstreen et se termine le soir, après un souper convivial et une tombola où tout le monde gagne toujours de très beaux cadeaux. Sur place, on retrouve d’autres membres du fan club et d’autres pas encore membres, mais tout simplement passionnées elles aussi par Bob et Bobette & Compagnie.
Lors de chaque AG, deux invités d’honneur dédicaces des albums. En 2021, j’ai eu l’immense plaisir de découvrir le scénariste des albums, Peter Van Gucht (et excellent dessinateur) ainsi que Gerben Valkema, le dessinateur du dernier album hommage à Bob et Bobette.
Ce premier club francophone du pays (Willy Vandersteen était néerlandais et il existe donc un fan club et une association néerlandophone depuis plus longtemps et encore plus grand que celui-ci) édite une revue qui paraît deux à trois fois par an. Pour moi qui aime écrire et qui aime parler de mes lectures, j’ai tout naturellement proposé mes articles à la rédaction. C’est une revue de qualité, non seulement par le type d’impression, mais pour tous les articles et photos qui enrichissent mes connaissances sur cette série que j’ai découvert durant mon enfance.
Cette année, non seulement j’ai été gâtée (comme à chaque fois) à l’AG, mais peu avant Noël, j’ai reçu par la poste un superbe colis-cadeau de la part d’un membre extraordinaire ! Je ne suis pas habituée de recevoir tant d’attention et suis toujours gênée de recevoir de telles surprises, mais je suis très contente de pouvoir partager cela avec vous, dans cette rétrospective 2021 ! Merci encore Nick !
Cette année, enfin j’avais préparé tout cela en 2020, mais comme nous ne nous sommes pas vus avant, tout le monde présent à cette AG a reçu un petit cadeau de ma part : un livret spécial sur l’univers de Bob et Bobette. Comment allier passion pour les histoires de Bob et Bobette, écriture et jeux ? En créant un quiz, naturellement 😊 Un quiz géant, imprimé sous forme de cahier.
On ne le dirait pas, mais je suis une personne assez réservée, timide et… agoraphobe. Les sorties et les rencontres dans le bruit, dans le monde, dans la promiscuité, dans les magasins sont plutôt rares. Le confinement pour moi ne m’a pas trop dérangée. Au contraire, cela a renforcé mon état solitaire. Toutefois, le confinement m’a permis de m’ouvrir davantage à Internet et aux réseaux sociaux. Échanges de courriels, papotes sur les messageries instantanées, publications sur FaBo etc. sont devenus mon quotidien (voir article précédent sur la création et l’animation d’un atelier virtuel sur les haïkus !) . En 2021, j’ai eu l’occasion de faire connaissance avec deux personnes : Josette et Francis.
À ce jour, j’ai pu en rencontrer Josette à l’occasion de ses ateliers d’écriture créative près de chez moi. Josette, je l’ai connue grâce son livre « Le collage créatif de mots », que j’ai pu acheter chez mon libraire, en 2019. Mais je ne l’avais encore jamais vue pour de vrai. En 2021, c’est chose faite 😊 Et c’est grâce à elle que j’ai commencé le collage créatif et à découvrir l’art-thérapie. Josette, c’est douceur, sourires, calme. Grâce à elle, à ses ateliers (et à son livre !), on s’exprime sans en avoir l’air. On se détend. On partage. On voyage. On se libère. Le collage créatif de mots me permet de me poser tranquillement et, sans y réfléchir vraiment, de cheminer dans ma vie, dans mes réflexions, dans mes actions. Je ne me sens jamais obligée de faire du collage créatif. J’essaie de le faire quotidiennement, mais certains jours, ça n’est pas le moment. C’est comme pour l’écriture ou la lecture. J’aimerais le faire un peu tous les jours, comme un mantra, car cela me fait plaisir et cela me fait du bien. Mais parfois, la fatigue est là, trop présente et l’envie, elle, n’est pas là, absente. Je ne culpabilise plus. J’ai appris cela d’elle. Faire ce qu’on aime quand on en a envie, sans se forcer, sans s’obliger.
Dans les images ci-dessous, présentation de son livre, puis d’un collage que j’ai fait pour elle. La dernière image est la bannière de son site que j’ai fait pour ma page « du côté de mes amis ».
Le monde est petit. Je l’ai déjà dit et je le dirai encore dans un prochain article. Et le monde virtuel nous rapproche, me rapproche de mes voisins, m’aide à rencontrer d’autres belges sans sortir de chez moi !
Francis m’a trouvée sur FaBo. Une demande d’amis. Nous avons des amis en commun. Nous avons des loisirs en commun (nature, ornithologie). Nous avons… Josette en commun ! Au fil des échanges par messagerie instantanée, nous constatons que nous avons déjà dû nous croiser si pas en face à face, par Internet ! Francis retrouve mes coordonnées dont certaines ne datent pas d’hier, mais du début des années 2000 ! Son nom m’est familier. Après plusieurs semaines, on se demande encore où avons-nous pu nous rencontrer, à quelle occasion, quand et pourquoi ? Peut-être cela restera-t-il un mystère, mais je suis sûre qu’il est aussi têtu que moi et aussi volontaire à résoudre les énigmes, surtout quand cela nous concerne directement (rires). C’est grâce à lui que j’ai découvert il y a peu une formation sur le dessin naturaliste dispensé par le CNB (Cercle Naturaliste de Belgique). Formation que j’espère pouvoir suivre en 2022 ou, dans les pires des cas, en 2023.
Et… Francis adore les Bob et Bobette ! Un nouveau futur membre du fan club ? Qui sait ?