Covid-19 et lésions aux cordes vocales

Témoignage partagé

30 jours de laryngite !

30 jours où je n’avais plus de voix, aphone, extinction totale de son.

En 7 mois, j’ai eu la malchance d’attraper le virus du Covid-19 trois fois. 3x en 7 mois. Oui. (4x malade en tout, depuis février 2020). Vaccinée 3x aussi je précise.

Schéma similaire pour moi. Sans gravité, ni hospitalisation. Les 3 derniers covid ont démarré avec un mal de gorge et une laryngite. Puis des sinusites sont arrivées, dont une phénoménale, ainsi que des otites (OMA) et une fièvre plus ou moins élevée. Une perte de goût et d’odorat pour innover cette dernière fois. Et surtout, surtout, une extinction de voix. Une extinction de voix qui a duré longtemps et qui a récidivé trois fois.

Extinction de voix :

Durée de 15 jours pour le virus d’avril. Bis repetita la 2e fois : 15j aphone puis voix retrouvée durant 36h, puis 13 jours supplémentaire où je me suis retrouvée sans le moindre son à produire pour l’infection du mois de juillet. Enfin, dernièrement, 30 jours complets, cette fois-ci en octobre-novembre.

Tous les traitements ont été effectués, des plus simples (spray, sirop, boissons chaudes, HE, pastilles, ne plus du tout parler, pas même chuchoter, etc.) aux plus « lourds », avec cure de Médrol, antibiotique « ciblé » & indigeste, inhalations de produits antiinflammatoires.

3 ORL différents ont été vus : le premier mettait ça sur le coup de stress (qui était plausible à ce moment-là). La deuxième disait que c’était la sinusite phénoménale qui en était responsable avec un possible reflux. Le 3e et dernier, enfin, suggère que c’est le Covid qui est en cause, seul responsable de cet état pénible vocalement !

J’ai subi plusieurs nasofibroscopies (caméra que l’on fait passer dans la narine jusqu’à l’arrière gorge pour voir les cordes vocales) qui démontraient une inflammation du larynx et des cordes vocales, un œdème aux CV, et une rigidité d’une des deux cordes vocales. La gorge rouge, une gorge de fumeuse alors que je n’ai jamais fumé, et une otite bilatérale ont perduré tout le temps de l’extinction de voix !

Après le 2e Covid-aphone, j’ai eu l’autorisation d’être suivie en logopédie (orthophoniste). Car, être aphone pour moi signifie ne plus pouvoir/savoir travailler. Secrétaire médicale dans un cabinet de médecins généralistes, je suis au téléphone 90 % à 95 % de mon temps de travail ! Depuis la pandémie, la quantité d’appels téléphoniques a explosé et le type de travail, au téléphone a changé : les communications sont devenues plus longues, par besoin d’informations, pour rassurer, pour expliquer, pour détailler, pour poser des questions, pour mieux encoder, pour un bon suivi, etc.

La prise de rendez-vous chez un spécialiste, en Belgique, est plus compliquée, l’attente est plus longue, les lignes téléphoniques des hôpitaux, saturées. Heureusement, je suis « hyper-connectée » et j’ai pu avoir un rdv chez « mon ORL » dans son cabinet privé. Pas trop tard, mais j’avais déjà retrouvé ma voix à ce moment-là depuis 4 jours, grâce, je crois, à ma logopède géniale.

Entre-temps, l’on m’a découvert, fortuitement, des nodules non pas aux CV mais à la thyroïde. Toutefois, la prise de sang « thyroïde » est bonne et ces nodules ne sont pas mis en cause dans le problème de perte de voix.

De récentes études ont été faites et démontrent que certaines personnes affectées par le Covid-19 peuvent avoir des troubles au niveau des cordes vocales. Dans les articles que j’ai lus sur Internet, il est fait mention des essoufflements causés par des lésions sur les cordes vocales.

Extrait du site Passeportsante.net :

Des chercheurs d’une nouvelle étude évoquent les lésions nerveuses situées sur les cordes vocales pouvant être à l’origine de ces dyspnées. Le virus Sars-Cov-2 pourrait potentiellement endommager le nerf associé à la parole et empêcher le bon fonctionnement des cordes vocales, lorsque la personne ne parle pas. Pour parler, un mécanisme se met en place : les cordes vocales « s’ouvrent » à l’intérieur des voies respiratoires, pour vibrer et laisser de l’air passer, provoquant les sons émis par la voix. Lorsqu’une personne fait silence, celles-ci se rétractent pour laisser l’air circuler avec aisance jusqu’aux poumons. L’essoufflement post-Covid serait dû, pour ces patients, au fait que les cordes vocales restent fermées, à cause des lésions provoquées par le virus.

Je n’ai pas, de mémoire, souffert d’essoufflement, j’ai toujours mis ça sur mes sinusites et nez bouché. Toutefois, le dernier ORL vu a pu voir l’état de ma gorge entre deux Covid puis, après un Covid récent. Sa conclusion a été que j’ai du avoir une paralysie ou une paresthésie des cordes vocales suite aux Covid contractés, car lors de l’examen de septembre, une des deux cordes vocales était rigide et à présent que l’infection est terminée, tout est redevenu normal. L’examen clinique d’aujourd’hui ne montre pas de séquelle.

À suivre comme on dit !

Citations inspirantes et vraies

Ce n’est pas moi qui le dit, mais Michelle Obama :

Chaque jour, vous avez le pouvoir de choisir.

Et c’est tellement vrai ! Ces derniers jours, j’ai choisi d’écrire plutôt que dormir le matin. D’autres matins, j’ai préféré dessiner plutôt qu’écrire. Certains soirs, j’ai eu envie de colorier. De faire des essais de peinture.

Moi qui suis une couche-tôt et une lève-tôt, j’ai parfois choisi de lire plus tard ou de répondre aux miaulements de nos chats en me levant encore plus tôt (sauf hier, dimanche matin, où je les ai mis dehors à 3h, car Môsieur Loki, qui passait sa deuxième nuit à l’intérieur, a attaqué notre petit Orion, pour ne pas changer, à… 2h50 ! Sa première nuit avait été tellement belle et complète (voir article) que j’y ai cru jusqu’au bout à cette deuxième nuit. Mais j’ai choisi d’ouvrir la porte pour avoir la paix. Et j’ai choisi de me rendormir plutôt que d’en profiter pour écrire.

Sur la photo : la citation inspirante, le courrier pour l’anniversaire de mon filleul Gédéon qui est en Afrique de l’Ouest sont déposé sur la belle image de couverture de la revue « Respire ».

Nous faisons des choix tous les jours, sans en être toujours conscient(e).

Quand je prends un rendez-vous médical, je choisi de me faire soigner.

Quand je déjeune le matin, je choisi ce que je mange, et j’en ai la chance, j’en suis consciente.

Quand je vais conduire mes enfants à l’école, c’est par choix, car ils pourraient s’y rendre en bus, ils sont grands ;-)

Alors, quand on dit « je n’ai pas le choix », réfléchissez à deux fois avant de le dire. On a toujours le choix. Le choix détermine la conséquence. On peut se sentir obligé(e) de faire ce choix, pour avoir, recevoir, obtenir une meilleure conséquence. Quand on est malade, on peut – ou pas – se soigner. Quand on a subi une agression verbale ou physique, on peut – ou pas – choisir d’aller de l’avant. Chaque personne est différente. Nous avons tous et toutes un rythme de guérison, un temps de travail à faire sur soi. Le tout, c’est de l’accepter et de se sentir bien avec ce choix et… sa conséquence.

Un échantillon de citations inspirantes trouvées, et gardées, dans le calendrier du Flow Magazine

  • Le plus grand échec est de ne pas avoir le courage d’oser. (Abbé Pierre)
  • Ralentissez et tout devient plus beau. (David Lynch)
  • Vous ne pouvez pas sauver les autres, mais vous pouvez les aimez. (Anaïs Nin)
  • Si j’étais un oiseau, je ne coucherais que dans les nuages. (Jules Renard)
  • Un problème sans solution est un problème mal posé. (Albert Einstein)
  • Le bonheur est souvent la seule chose qu’on puisse donner sans l’avoir, et c’est en le donnant qu’on l’acquiert. (Voltaire)
  • Les folies sont les seules choses que l’on ne regrette jamais. (Oscar Wilde)
  • Ignore toutes les choses qui t’empêchent d’avancer, en particulier celles qui sont dans ta tête. (Meryl Streep)

Dessiner, c’est gagner … du bonheur

Y a des jours, comme ça, où on a envie de faire ce qu’on veut, sans se presser, par plaisir. Prendre du temps pour soi.

En septembre 2021, j’ai reçu un très beau carnet pour mon anniversaire. De ma belle-maman. De la marque « Paper Blanck ». J’adore ces carnets, je les trouve magnifiques ! Le papier est doux, ni trop épais ni trop fin. Comme j’avais commencé à dessiner peu avant, sur des feuilles volantes, j’ai choisi d’utiliser ce carnet rien que pour des dessins. Des dessins d’animaux, de nature, de paysage, etc.

En octobre 2021, je vous en présentais quelques-uns, dans cet article. Et si vous allez dans la petite loupe pour « rechercher » un article, et si vous voulez découvrir d’autres dessins, certains se retrouvent dans mes articles intitulés « rétrospective 2021 »

Quelques jours plus tôt, j’ai eu envie de faire deux dessins. Un pour le défi Nano (que vous retrouverez plus bas dans cet article) et un autre, un petit oiseau sympathique, colorié aux crayons aquarelles.

Hier, j’ai dessiné sur la dernière page. Je m’étais dit, lors de l’avant-dernier dessin, que j’utiliserais cette dernière page pour y écrire et dessiner une conclusion, une fin à ce premier carnet de dessin. Et puis, j’ai oublié. Zut ! Mais je ne le regrette pas. Le dernier dessin, je l’aime beaucoup !

À Noël 2021, j’avais donc demandé à ma belle-maman, un nouveau carnet de cette collection. Et dès janvier 2022, j’ai commencé à y dessiner mes petits dessins « kawaai » (mignon en japonais). J’en suis à la moitié de ce carnet.

Durant ce mois de novembre, j’ai choisi de jouer au défi d’écriture, le Nanowrimo. Et là aussi, j’ai eu envie de faire un petit dessin rien qu’à cette occasion (dans le carnet « kawaai »).

Avant cela, j’avais écrit à mon amie Josiane et là aussi j’avais envie de lui offrir un dessin suite à nos récentes petites vacances en amoureux (on a fêté nos 20 ans de couple !).

Et puis, dzing ! je me suis souvenue que c’était bientôt l’anniversaire de mon filleul Togolais : Gédéon ! Comme le courrier met quinze jours à trois semaines pour arriver à destination, vite, j’ai acheté une carte et ce matin, zou ! je lui ai écrit et … fait un petit dessin :-)

Dessiner, colorier, ce n’est que du bonheur pour moi. Du bonheur, de la relaxation, du zen, du plaisir. Quoi demander de plus ?

Nouvelles bannières du côté de mes amis

Voilà enfin que je rajoute des bannières. Sans surprise, je rajoute bien vite celle du refuge « Animal sans toi…t » !

Je me suis largement inspirée des certains animaux de ce refuge pour mon histoire que j’écris en ce moment pour le Nanowrimo :-) Des animaux que l’on retrouve aussi dans des contes bien connus. Chuut je n’en dis pas plus, si ce n’est que je vais sans doute aller jusqu’au bout du processus d’édition, d’auto-édition, pour pouvoir reverser les bénéfices de ventes à ce refuge extraordinaire.

Puis je rajoute les deux dont j’ai parlé dans mon dernier article. Sur les librairies et papeterie « Club » et le site Internet de François Coune mieux connu sous « Livraison des mots », influenceur littéraire belge. (son compte Instagram est plus à jour que son site internet, mais moi je ne vais pas très souvent sur Insta ;-)

Nanowrimo J12

Je rattrape mon « retard ». L’histoire s’écrit toute seule. Si j’ai encore envie d’écrire pour atteindre les 20.000 mots, ce sera peut-être cet après-midi ou ce soir. Mais je ne me mets plus de pression. Je suis juste grisée par cette progression et par cette histoire qui coule d’elle-même, qui vit sa petite vie, presque sans moi :-)

Toutefois, je crois que si je veux capter l’attention des lecteurs, il ne faut pas que j’oublie de faire avancer l’intrigue principale. Et ça, c’est une autre pair de manches ! Raconter des salades… de contes, c’est facile. Mais emboîter le tout dans un roman, c’est autrement plus difficile pour moi. Si je veux que la vinaigrette prenne, va falloir assaisonner juste.

Aujourd’hui, j’ai abordé un secret dont on ne parle pas dans un conte traditionnel connu : Cendrillon. Saviez-vous que Cendrillon n’a jamais voulu être une princesse ? Elle, ce dont elle rêvait, c’était d’être institutrice, une professeure des écoles. Et que si tout le monde sait que sa belle-mère est une marâtre impitoyable, méchante et cruelle, son père n’est pas si gentil que ça. Cendrillon a une grand-mère exceptionnelle. C’était la mère de sa maman. La fée marraine qui tient le beau et grand rôle aurait dû aller à sa grand-mère. Seulement voilà, si Cendrillon n’aime pas sa belle-mère, son père déteste la sienne aussi, mais pas pour les mêmes raisons.

« Youpie » semble dire mon « petit » garçon :-)
Série de photos avec mon fils qui saute à la mer.
C’était il y a 3 ans…

Il a fait sa première nuit !

C’est une victoire pour moi, pour lui !

Alors que certaines mamans, dont j’ai fait partie il y a de cela 15 et 17 ans, attendent avec grande impatience que leur bébé fasse sa première nuit complète, sans réveil, sans pleurs, sans manger, je me réjouis aujourd’hui que notre dernier chat, âgé d’environ 15 ou 16 mois, a passé, enfin, sa première nuit à l’intérieur, dans notre maison, au chaud !

Un petit pas pour lui, une grande nuit pour moi.

Ce chat, nous l’avons rebaptisé Loki (les autres s’appellent Héra, Minos et Orion). Il est arrivé chez nous de son plein gré. Il vivait à côté, chez nos (anciens) voisins. Loki est un peu sauvageon. Très indépendant. Aime la liberté. Un sacré caractère.
Vers le mois d’avril 2022, Loki a senti que quelque chose se préparait chez lui. Ses amis les humains allaient devoir déménager dans un appartement, sans extérieur. Lui, Loki – avant Kiwi – a anticipé les choses. Habitué à vivre dehors depuis tout petit, il a commencé à passer ses nuits sur la terrasse de ses maîtres ou dans leur jardin. Ou dans le nôtre. En journée, il jouait la plupart de son temps avec notre Orion qui a quasi le même âge que lui. Copains de jeux. De jour en jour, il passait de plus en plus de temps avec Orion, dans notre jardin ou sur notre terrasse. Un après-midi d’avril, il a commencé à rentrer chez nous, pour manger (voler) quelques croquettes. Nos autres chats plus grands, sans l’aimer, toléraient sa présence pourvu qu’il ne levait pas la patte sur eux, ce qu’il avait comme mauvaise habitude de le faire. De pause croquette en pause croquette, le petit chat a commencé à faire une sieste au salon. Puis une autre. Et encore d’autres, jusqu’à passer toutes ses matinées chez nous.
La date du déménagement approchait. Je suis allée voir nos chers voisins pour discuter avec eux de Kiwi. Je leur ai proposé de le garder chez nous, puisqu’il avait visiblement décidé de ne pas partir avec eux. Quel soulagement pour eux de savoir que leur petit chat allait pouvoir continuer sa vie de pacha avec nous !


Les débuts ne furent pas faciles. Loki est un mâle dominant. Il levait la patte à tout bout de champ, tant sur nos chats adultes que sur nous. Avec Orion, ils jouaient souvent à la bagarre, Loki ayant le dessus à chaque fois et n’hésitant pas à mordre notre « petit chouchou ». Le petit dernier avait beau avoir trois à quatre mois de moins que notre adorable Orion, il était déjà plus grand que lui, plus fort.

Je l’ai fait castrer rapidement. Cela a mis quelques semaines (deux gros mois) pour que Loki se calme. Il a commencé à venir de plus en plus souvent près de nous. Demandant des câlins, se frottant à nos jambes, venant sur nos genoux pour une micro sieste. Mais, mis à part la nuit qui a suivi son opération de stérilisation, il demandait à dormir systématiquement dehors ! Même par temps d’orage, de pluie, de vent, de froid.

Orion qui dormait la nuit chez nous a commencé à le suivre. J’ai toujours pu récupérer nos deux grands, Héra et Minos, pour qu’ils dorment la nuit à l’intérieur (je ne compte pas les trois ou quatre nuits que la Miss a passé au fond du jardin en été). Nous n’avons pas de chatière.

Loki nous a fait croire qu’il voulait dormir chez nous à deux ou trois reprises. Mais vers 23h ou 2h du matin, il s’excite et saute sur tout ce qui dort et qui a des moustaches, jetant son énergie sur Orion à coup de morsures, si celui-ci est là. Nous réveillant bien sûr par la même occasion et m’obligeant à le prendre par la peau du cou pour le faire lâcher prise et l’inviter à aller dehors. Il ne demande pas mieux, mais il n’ a pas encore compris qu’il suffisait de demander d’ouvrir la porte.

Mais il apprend, petit à petit, il miaule pour demander à sortir ou à rentrer. Il répond à son appel, une fois sur trois, pour manger. Il arrive en courant pour manger des friandises. Il se laisse porter dans les bras. Il demande qu’on le caresse sous la gorge ou sur le ventre ! J’ai attendu un temps certain avant d’oser le caresser le bidou car jusqu’il y a peu, il griffait et mordait. Sa vétérinaire est la seule à oser couper ses griffes, elle a l’habitude des non-compliants. Loki, personne ne peut toucher ses pattes. Quand il rentre d’une averse, je peux juste le déposer sur un essuie et lui offrir des bonbons ou à manger pour qu’il reste dessus quelques secondes le temps de sécher, un peu, ses papattes.

Hier soir, il fait déjà bien noir et frais quand j’essaie de récupérer Orion à l’appel, en l’appâtant avec des friandises. Ce truc fonctionne très bien avec les grands, et une fois sur deux avec Orion. Mais ni Orion ni Loki ne montrent le bout de leur museau.

Mon amoureux descend une dernière fois et essaie à son tour. Il me dit « j’en ai un, mais ce n’est pas le bon », sous-entendu que c’est Loki qui est rentré mais point d’Orion à l’horizon.

Après avoir mangé ses croquettes, on suppose qu’il va demander à ressortir pour la nuit. Mais non ! Il monte les escaliers et se dirige dans la chambre de notre grande fille. Il s’installe sur son lit et s’endort sous des câlins. On prévient notre fille que ce sera son tour de le faire sortir s’il se déchaîne la nuit.

22h, je m’endors en oubliant complètement que Loki est à l’intérieur.

4 heures 08 : Minos ronronne à mes oreilles sans me toucher. Il s’installe sur ma table de nuit et continue à faire entendre son moteur félin. 4h15, je sens un chat qui monte sur le lit de mon côté, sur mes jambes. Je le caresse. Je ne vois rien. Au poil que je sens, je devine que c’est Loki ! Aïe, j’espère qu’il ne va pas me griffer ou me mordre. Mais non. Il accepte mes câlins. Je le félicite intérieurement pour la belle nuit sage et calme qu’il a passée. Sa première nuit entière. Sage comme une image. Parce qu’Orion n’était pas là ? Parce qu’il commence à apprécier dormir au chaud ? je l’ignore.

On va voir si cela se reproduit. Si cette première nuit est le début d’une longue série de dodos à l’intérieur.

5h35 : tous les chats ont eu à manger. Bizarrement, comme Loki était à l’intérieur, Orion a tardé à venir, à rentrer. Je l’ai découvert plus tard couché sur le toit de ma voiture…

Nanowrimo J11 : c’est reparti mon kiki

Ah ! Quel plaisir d’avoir retrouvé le chemin de mon histoire et de mon imagination ! Je n’ai rien écrit hier et j’ai écrit presque le nombre minimal quotidien. J’y étais presque. Mais je n’ai pas voulu me pousser à aller jusqu’au bout, car sinon, j’étais partie pour écrire bien plus et je voulais garder ça pour demain. Car si j’ai zappé un ou deux jeux d’écriture, je suis parvenue à récupérer le fil de mes idées et je rattrape ainsi mon plan de départ !

Satisfaction :-) Gratitude :-)

Cette photo date du 27/10/2019 : notre fils avait 12 ans
3 ans déjà. À peine 3 ans. C’était il y a longtemps, c’était … hier !