Année 2023 sous le signe du dessin pour moi

Été 2021, durant nos vacances à la mer, je décide de commencer à dessiner. En autodidacte. Avec des livres comme exemples. Enfin, un livre. Puis avec des revues spécialisées dans le dessin et l’aquarelle.

16 mois plus tard, je n’a plus assez de place dans le casier de ma bibliothèque pour ranger tous les livres et magazines sur ce sujet qui me passionne !

Dans le casier voisin, se trouvent les livres sur le Doodling et le zentangle ainsi que ceux sur le collage créatif, le journal créatif. Avec eux, des revues et livres sur le bricolage avec du papier (faire son propre carnet, relier son carnet, scrapbooking, etc.)

Dimanche passé, j’ai encore reçu un super livre et très beau magazine spécial, de la part de ma maman ! Je crois que j’ai assez à présent pour dessiner tout ce que je veux durant toute l’année 2023 (rires).

Clic sur les images pour les voir en grands, car sur la première photo, vous pourrez découvrir un trésor découvert dans la revue spéciale « Dessiner » ;-)

J’aime beaucoup les détails et les infos présentes dans les deux ouvrages reçus : 1000 mercis maman !

Dans l’attente de vous montrer des dessins issus de ces livres et revues, je prépare ma rétrospective 2022 et mes projets pour 2023 où il y aura, bien sûr, beaucoup de dessins, de lecture et d’écriture :-)

Je classe mes dessins et collages dans la rubrique « art-thérapie », car pour moi, quand je dessine, quand je colorie ou quand je fais des collages créatifs, cela me détend énormément et s’apparente pour moi, mais pour d’autres aussi, à de l’art-thérapie.

Jeu d’écriture : écrire la suite (Noël)

Pour mon prochain atelier d’écriture, j’ai imaginé, entre autres jeux, une invitation à écrire la suite d’un début d’une histoire. Comme Noël s’approche à grands pas, l’histoire se passe à Noël. Avec Papa Noël plus exactement.

Je le mets dans trois étranges situations :

  1. Le Père Noël n’échappe pas à la crise. Il a dû déménager dans une toute petite maison pour pouvoir payer les factures du chauffage, car ici, au pôle Nord, qu’est-ce que ça caille ! Il ne peut pas se passer de chauffage.
    C’est le soir de Noël. De ses petits lutins, il a reçu tous les cadeaux commandés par les enfants sages. Et ce n’est qu’aujourd’hui, ce soir, quand toutes les commandes sont terminées, qu’il se rend compte que sa nouvelle maison est bien trop petite pour tous les contenir. Qui dit nouvelle petite maison, dit nouveau petit traîneau !
    Que va-t-il faire ?
  2. Atchoum ! Flute ! Le Père Noël est malade. Il a la grippe. Et c’est ce soir qu’il doit distribuer les cadeaux. Qui va pouvoir l’aider ? Et surtout comment ? Car les rennes du Père Noël n’obéissent qu’à leur seul maître.
  3. C’est le soir de Noël. Cette année est une année particulière, car le Père Noël a décidé de récompenser les adultes qui ont été bien sages aussi. Malheureusement, quand il a fini de distribuer les cadeaux aux enfants et qu’il rentre chez lui pour aller chercher les cadeaux des adultes, il se rend compte qu’il a été cambriolé. Que va faire le Père Noël ?

Avec son accord, voici ce qu’à imaginé Fabienne qui a reçu en avant-première les propositions du jeu. Elle a choisi le début numéro 2.
J’adore sa suite ! J’espère qu’elle sera inspirée pour jouer à un autre jeu :-)

Atchoum ! Flute ! Le Père Noël est malade. Il a la grippe. Et c’est ce soir qu’il doit distribuer les cadeaux. Qui va pouvoir l’aider ? Et surtout comment ? Car les rennes du Père Noël n’obéissent qu’à leur seul maître.

Au fait était-ce bien la grippe ? Pas le covid ?! Il n’avait plus d’autotest à domicile et en cette veille de Noël, les pharmacies étaient fermées. Donc grippe ou pas grippe, covid ou pas covid, pas question d’aller contaminer tous les enfants ! Qu’aurait-on pensé de lui ? ! 

– Et mes rennes ! Vous êtes sûrs que vous ne voulez pas vraiment m’aider et aller seuls ? si je vous file les adresses , ça devrait aller non !? « 

-Pas question, depuis la nuit des temps c’est toujours toi qui nous a guidés. Ce n’est pas maintenant que ça va changer. Nous on va se coucher ! « .

Père Noël mit un dafalgan dans un verre d’eau fraiche. Ah cette migraine qui lui battait les tempes !  

– Oups ! idée et si je demandais à mon vieux pote Saint-Nicolas de m’aider. J’ai toujours bien son numéro ! Aussitôt dit aussitôt fait ! Mince c’était le répondeur sur  le portable de Saint -Nicolas : « je ne suis pas disponible en ce jour de réveillon, veuillez vous adresser au Père Noël. »  Père Noël laissa quand même un message : « Rappelle-moi STP, la Noël des enfants dépend de toi! »

 A qui d’autre s’adresser ? La poule de Pâques et ses cloches ?

– dring, dring, Bonsoir la poule de Pâques, c’est le Père Noël. J’ai absolument besoin de toi pour porter les cadeaux de Noël aux petits enfants ! Tu peux m’aider ? 

-Tu rigoles Père Noël ! On est en décembre ! Je vais mourir de froid et mes cloches aussi, c ‘est totalement exclu ! 

 Zut et rezut, Père Noel s’apprêtait à mettre un second dafalgan dans son verre d’eau fraiche quand son portable se mit à sonner. 

– Et salut c’est Nicolas le grand saint . J’ai vu que tu m’avais laissé un message. T’es pas en train de livrer ? il est déjà tard !  » 

-« C’est la cata ! je suis malaaaade et les rennes ne veulent pas y aller sans moi ! tu n’aurais pas une idée ? »

– « Je pense à quelque chose . Tu  connais bien le Père Fouettard,  celui m’accompagnait avant (maintenant il ne peut plus).  Il a toujours adoré les animaux et son rêve c’est de  conduire un traineau. »

– Ben je suis pas sûr que. ..

– Rien ne coûte d’essayer.  je l’appelle et il passera chez toi. 

Père Noël mit un 3ème dafalgan dans son verre d’eau fraiche 

 5 à 10 minutes plus tard, Père Fouettard était chez lui. 

– Salut Père Noël,  t’imagine pas comme je suis heureux . Conduire un traineau,  c’est mon rêve depuis toujours !

– Et bien pour te parler franchement je ne suis pas sûr que les rennes veuillent…Au fait que transportes-tu dans ton sac à dos ?

– Une barbe blanche , un bonnet et une robe rouge.

Le Père Noël avait quelques doutes.  Il réveilla les rennes qui râlèrent ferme de devoir se lever et en voyant Père Fouettard ( qui entretemps avait enfilé le déguisement) s’exclamèrent :  » c’est quoi ce barbu noir en rouge !? » Le Père Noël vit rouge !

– Vous n’allez pas me la jouer rennes racistes ! c’est lui qui vous guidera cette nuit et pas question de discuter. Il est très gentil et a toujours rêvé de faire ce job ! »

– Ok ok mais à la moindre erreur de sa part, on fait demi-tour.

 Tout heureux le Père Fouettard grimpa dans le traineau et « hue mes copains rennes ! »

Le père Noële s’enfila un 4ème Dafalgan et s’enroula sous sa couette bien au chaud .

Il rêva qu’il avait pris sa retraite.


A vous de jouer !

Animer un atelier d’écriture

Depuis septembre, je suis l’heureuse animatrice d’un atelier d’écriture pas comme les autres.

Deux à trois fois par mois, sur une durée de deux heures environ, j’anime un atelier de « bien-être par les mots » à une demi-douzaine de résidents présentant principalement des troubles psychotiques.

7 personnes, trois hommes et quatre femmes, âgés de 25 à 50 ans, sont présents tout au long des ateliers. Quand l’un ou l’autre n’est pas là, l’institut où ils résident invite d’autres participants à découvrir l’atelier.

Si j’anime durant deux heures, il y a une préparation derrière ces ateliers qui me demande souvent le double du temps. Au début, je ne savais pas à quoi « m’attendre », mais très vite, je me suis adaptée à leur durée d’attention limitée, à leurs capacités parfois étonnantes, à leur désirs, à leur envie d’apprendre, de dire, de faire.

4/7 adorent les dictées ! J’en suis positivement étonnée.
3/7 ont une imagination extraordinaire, riche, décalée, fabuleuse, poétique. J’en suis admirative.
2/7 me gratifient de louanges, m’appelle « Dame Sourire ». J’en suis gênée mais avec le sourire (rires)

L’un est passionné par le Japon, l’autre par l’éducation. L’une est tout le temps aussi souriante et enthousiaste que moi. Une autre adore plus parler qu’écrire. Un autre encore est un jongleur de mots génial. Certains aiment lire de grands auteurs, lire et écrire de la poésie, des chansons.

Quand certains sont fatigués, ont bobo ici ou là, ont froid ou sont tristes, je me sens encore un peu démunie ne sachant pas « ce que je peux faire » pour qu’ils aillent mieux et pour que l’atelier leur donne de l’énergie, de la chaleur, du peps. Heureusement, il y a toujours une éducatrice ou un éducateur qui est là pour m’aider.

Un mot, une attention et hop ! ça repart.

Au dernier atelier, vendredi passé, il y avait davantage de nouveaux participants que de ceux que je connais déjà. Et si au départ, tous avaient du mal à sortir de leur sieste, à être présents « ici et maintenant », la deuxième partie de l’atelier a été très divertissante, avec de véritables échanges, oraux, des rires, du plaisir pour tout le monde. La raison : un abécédaire de mots belges, bruxellois, wallon.

  • Quels mots connais-tu ?
  • Peux-tu dire ce qu’ils signifient ?
  • Il y a pas mal de nourriture, d’aliments dans cette liste. Peux-tu les identifier ?
  • Que veux dire ….

Je prépare toujours trois ou quatre activités. Généralement, on ne sait en faire que deux. Mais parfois, certains n’accrochent pas à une chose, alors ils peuvent faire une autre activité. Par exemple, pendant que la dictée se fait chez certains, d’autres remplissent un poème à trous, écrivent à partir d’image(s) ou d’une phrase d’un « cadavre exquis ».

Quand ils écrivent, ils peuvent lire à haute voix ce qu’ils ont écrit. Sans obligation. Si je donne un exemple, c’est beaucoup plus facile pour eux de suivre. Parfois, un texte apparaît, une phrase ou deux, ou trois, et même si cela ne correspond pas à 100% au sujet, au démarreur, le but, est qu’ils écrivent quelque chose qui leur plait.

Le but est de sortir un petit recueil vers le mois de mai ou de juin.

Je peux déjà dire qu’il sera magnifique :-)

Salade de croquis lors d’une soirée d’automne

Mercredi, j’ai reçu deux chouettes livres de la part de mon papa ! J’ai pu choisir et j’ai préféré recevoir ces deux-ci plutôt que des romans. J’ai encore une trentaine de livres dans ma PAL et j’en ai commandé d’autres à papa Noël, il en faut pour tout le monde :-)

Mais voilà, le soir, mes doigts voulant croquer un dessin, se retrouvèrent devant un dilemme : quel dessin choisir ? Par quel livre commencer ? Et surtout, dans quel carnet ? Car je viens d’en finir un. L’autre, de la même marque, est consacré aux dessins kawaii. J’en ai bien d’autres, mais pas du même style… J’avoue que je peux parfois passer de longues minutes inutiles devant un choix que je n’arrive pas à faire ! C’est bête, mais c’est ainsi.

Alors, au final, ne sachant pas me décider rapidement, j’ai choisi de faire un petit dessin à partir des deux livres dans mon dernier carnet eu d’occasion. Et j’ai rajouté un petit croquis d’un troisième livre, qui va, je trouve, de pair avec le doodling créatif : le zentangle.

Le zentangle et le doodling sont des techniques où il est dit que tout le monde peut dessiner. En effet, il suffit de copier les petits dessins, les faire des formes géométriques, des lignes, des points, des ronds et hop ! Le tour est joué ;-)

Mon premier bleuet n’est pas parfait. Toujours des problèmes de proportions, de finitions. Mais l’ensemble me plaît.

Et vous, qu’en pensez-vous ?

Question : est-ce que je laisse tel quel ou je colorie aux crayons ?

Petites bulles de poésie entre amies, recueil de haïkus

Mars 2022

Introduction

Ce petit recueil de haïkus est né d’une envie de partager un peu de poésie entre plusieurs femmes.

A distance, cinq femmes de différents âges ont participé à un atelier virtuel et ont ainsi écrit plusieurs centaines de vers.

Les haïkus sont venus naturellement à nous, sans s’imposer, en totale liberté. Ces petits poèmes venus du Japon sont comme autant de poésie, hymnes à la vie, symboles d’une nature vivante, vivifiante.

Les haïkus nous ont permis de faire connaissance, d’agrandir notre bulle d’amitié, de connaissances et de partages.

Aucune de nous trois ne sommes des professionnelles que ce soit dans la poésie, dans la peinture, le dessin ou la photographie. Nous nous considérons simplement comme des femmes heureuses de partager de petits moments de bonheur, de complicité, de bienveillance au travers de ces quelques pages d’un recueil collectif.

Puissiez-vous vous évader, sourire, voyager, vous reposer à la lecture de nos mots.

La photographie est source d’inspiration pour l’écriture de mes haïkus.
Ce sont mes clichés qui m’inspirent, tout en étant un moyen d’immortaliser un moment unique et précieux.
Comme le ferait un instantané en capturant le premier sourire d’un enfant.
La nature est la muse de mes compositions.
Mes yeux observent et mon cœur écrit ce que je ressens au plus profond de moi-même.
Au fil des jours, des mois et des années, écrire des haïkus est devenu un moyen de transmettre mes ressentis face à la beauté de la nature. »

Desterck Francine (c’est ma maman ! clic pour aller sur son blog)


J’ai découvert le haïku il y a un peu plus d’un an, à l’occasion d’un cours de déclamation, à l’académie.  Cette forme de poésie brève m’a tout de suite plu car elle en dit beaucoup en peu de mots.  Elle capte l’instantané, évoque l’évanescence des choses et permet d’aiguiser le sens de l’observation
À la Maison Mieux-être
de Charleroi, lieu de ressourcement pour personnes atteintes de cancer, j’anime depuis peu un atelier « Découverte et écriture de haïkus ».  Je pense que ce travail créatif peut influencer le ressenti de la maladie, diminuer la souffrance qui y est associée et libérer les émotions.  Il peut être en soi une thérapie.
L’aquarelle est un autre de mes récents hobbys.  Je remercie Cécile d’avoir proposé d’insérer quelques-unes de mes réalisations dans ce recueil. 
 
Christine

Pour moi, un haïku est une composition personnelle, mêlant image instantanée, poésie et brièveté. Durant ces instants où je me retrouve avec moi-même, dans une bulle légère, douce et lumineuse, je me fais alors interprète de la nature. Un paysage, un animal, une saison, une ambiance, autant de moments où je m’émerveille devant la Vie. Autant de moments que je partage en exprimant mes émotions au travers de quelques syllabes contées (comptées).

Cécile

Disponible sur le site de l’imprimeur Le Livre en papier

Le livre est vendu, 100 % des bénéfices, au profit de La Maison Mieux-Être, de Charleroi.

Les sens au pouvoir

J’ai la chance d’avoir tous mes sens. Quand on a tout ça, on ne se rend pas forcément compte de la chance que l’on a. Dernièrement, j’ai perdu le goût et l’odorat suite au Covid-19. Cela n’a duré que 4 à 5 jours. Puis, petit à petit, c’est revenu. Je crois que j’ai rien perdu dans cette histoire.

Mais avant, pendant et après, j’ai perdu ma voix. Aphonie sur trachéite. Extinction totale de voix pendant 30 jours. Ce n’est pas la première fois, et vu comme c’est parti, je sais déjà que ce ne sera pas la dernière :-(

Quand on perd un sens, on est malheureux. Ne plus goûter, ne plus sentir, on perd aussi l’appétit. Ne plus savoir parler distinctement provoque un repli sur soi, une perte momentanée de son travail (pour moi qui suis secrétaire médicale dont ma présence au téléphone frôle les 100 %), un dégoût de la vie.

J’ai aussi une légère perte auditive. Depuis un peu plus de 20 ans maintenant, suite à la maladie de Ménière. Heureusement, ça a l’air de se stabiliser et une prothèse auditive ne m’est pas encore indispensable. Je fais répéter mon entourage plus que de raison quand je n’entends pas, mais cela n’est pas encore trop dérangeant, ni pour eux, ni pour moi. Cette maladie a engendré aussi une perte d’équilibre dans le noir, une dépendance visuelle, mais là non plus, ce n’est pas trop grave pour le moment. Je m’adapte. J’évite de conduire ma voiture dans le noir total. J’allume la lumière de mon téléphone quand je dois me déplacer la nuit chez moi, à la maison.

Je n’ose imaginer perdre ma vue ! Par temps de fatigue, de maladie, de temps passé sur l’écran, je mets des lunettes Je ne sais plus lire les ingrédients écrits en minuscules sur les aliments, mais grâce à la technologie, je fais une photo et j’agrandis. Hop ! le tour est joué. Ni vu ni connu je dirais ;-)
Mon papa a dû subir une petite intervention pour un glaucome bilatéral, plus sévèrement d’un côté que de l’autre. Ce type de maladie, à angle fermé, est héréditaire. Je dois faire attention et voir mon ophtalmo une fois par an.
Mais ne plus savoir écrire, ne plus savoir lire, ne plus pouvoir observer les oiseaux, regarder la beauté de la nature qui m’entoure, ne plus voir les couleurs, tout ça et plus encore me causerait un dommage bien plus préjudiciable qu’une perte de goût, d’odorat ou d’ouïe.

Je pense que les personnes qui sont nées sans un sens, développent un autre ou des autres « puissance 10 ». Avec le temps, j’ai appris à lire sur les lèvres pour combler ma faible performance auditive. Mais ce n’est pas toujours possible. Je pourrais apprendre le langage des signes (que j’ai appris vers 12 ans avec mon premier amoureux qui était sourd, mais que j’ai oublié depuis, car comme pour toutes les langues, quand on ne pratique pas, on oublie). Mais comment apprendre à écouter les couleurs, à sentir la beauté d’un plumage, à goûter au plaisir d’un coucher de soleil, d’un vol d’oiseaux dans le ciel, de la visite d’un petit animal discret dans un arbre ou dans le jardin ?
Je crois que c’est ce qui me manquera le plus : voir.

Alors, je n’y pense pas, il n’y a aucune raison d’y penser… et je profite des couleurs de mes peintures aquarelles, de l’eau qui vire au jaune, au rose, au bleu, au vert.

Je touche à tout, je teste, j’essaie, j’aime ou je n’aime pas. Et je recommence Autrement. Différemment. Les couleurs de l’art-thérapie, tout un arc-en-ciel d’émotions.

Je médite avec les couleurs (2), suite et pas fin de cette thérapie extraordinaire


Enfin, pour revenir aux couleurs et aux livres, si vous êtes sensible à ce sens qu’est la vue, si cela vous touche, vous inspire, vous inquiète, vous émeut, je vous conseille ce très beau livre :

Les crayons de couleur, de Jean-Gabriel Causse. Il ne reçoit une note de 3,6/5 sur le site de Babelio, mais ne vous fiez pas à ces étoiles, les goûts et les couleurs… ça ne se discutent pas ;-)

Voici le mini résumé qui se trouve au dos du livre que j’ai à la maison, avec pour les pronoms et l’adverbe en majuscules, en couleurs :

ELLE, c’est Charlotte, aveugle de naissance et scientifique spécialiste de ces couleurs qu’elle n’a jamais vues.

LUI, c’est Arthur, employé dans une fabrique de crayons de couleur, aussi paumé que séduisant.

ENSEMBLE, ils vont tenter de rendre au monde les couleurs qui ont disparu.


Et un autre livre magnifique sur la perte d’un sens : la surdité.

Écoute mes lèvres, de Jana Novotny Hunter. Traduit de l’anglais par Vanessa Rubio.

Avis sur Babelio, résumé, critiques et citations.