Dessiner, c’est gagner … du bonheur

Y a des jours, comme ça, où on a envie de faire ce qu’on veut, sans se presser, par plaisir. Prendre du temps pour soi.

En septembre 2021, j’ai reçu un très beau carnet pour mon anniversaire. De ma belle-maman. De la marque « Paper Blanck ». J’adore ces carnets, je les trouve magnifiques ! Le papier est doux, ni trop épais ni trop fin. Comme j’avais commencé à dessiner peu avant, sur des feuilles volantes, j’ai choisi d’utiliser ce carnet rien que pour des dessins. Des dessins d’animaux, de nature, de paysage, etc.

En octobre 2021, je vous en présentais quelques-uns, dans cet article. Et si vous allez dans la petite loupe pour « rechercher » un article, et si vous voulez découvrir d’autres dessins, certains se retrouvent dans mes articles intitulés « rétrospective 2021 »

Quelques jours plus tôt, j’ai eu envie de faire deux dessins. Un pour le défi Nano (que vous retrouverez plus bas dans cet article) et un autre, un petit oiseau sympathique, colorié aux crayons aquarelles.

Hier, j’ai dessiné sur la dernière page. Je m’étais dit, lors de l’avant-dernier dessin, que j’utiliserais cette dernière page pour y écrire et dessiner une conclusion, une fin à ce premier carnet de dessin. Et puis, j’ai oublié. Zut ! Mais je ne le regrette pas. Le dernier dessin, je l’aime beaucoup !

À Noël 2021, j’avais donc demandé à ma belle-maman, un nouveau carnet de cette collection. Et dès janvier 2022, j’ai commencé à y dessiner mes petits dessins « kawaai » (mignon en japonais). J’en suis à la moitié de ce carnet.

Durant ce mois de novembre, j’ai choisi de jouer au défi d’écriture, le Nanowrimo. Et là aussi, j’ai eu envie de faire un petit dessin rien qu’à cette occasion (dans le carnet « kawaai »).

Avant cela, j’avais écrit à mon amie Josiane et là aussi j’avais envie de lui offrir un dessin suite à nos récentes petites vacances en amoureux (on a fêté nos 20 ans de couple !).

Et puis, dzing ! je me suis souvenue que c’était bientôt l’anniversaire de mon filleul Togolais : Gédéon ! Comme le courrier met quinze jours à trois semaines pour arriver à destination, vite, j’ai acheté une carte et ce matin, zou ! je lui ai écrit et … fait un petit dessin :-)

Dessiner, colorier, ce n’est que du bonheur pour moi. Du bonheur, de la relaxation, du zen, du plaisir. Quoi demander de plus ?

Nanowrimo J19, trois petits cochons

L’histoire continue

J’ai bien écrit ce samedi matin ! Près de 3000 mots. Je ne les compte pas spécialement, c’est automatique quand je me connecte soit à la plateforme Scribbook soit à celle du Nanowrimo

C’est sans surprise que je me laisse porter par mon histoire. Quand je me retrouve devant mon clavier, je ne sais pas ce que je vais écrire, quel chemin va choisir mon héroïne, quelle action va se passer, etc. Je laisse venir les choses telles qu’elles viennent. Aujourd’hui, j’ai parlé de trois cochons. Deux « identiques » et un différent. Ce n’est pas le « Le vilain petit canard » que j’ai revisité en « Le vilain petit cochon », quoique j’aurai pu en y repensant, mais bien une adaptation des « Les 3 petits cochons ».

Et puis, j’ai déjà commencé une « introduction » à ce que je vais écrire après. Demain ou un autre jour, je verrai bien ;-)

A peine ai-je fermé les applications pour le Nano, que d’autres idées me viennent. Vite ! Vite ! Il me faut les noter…

Bon dimanche et à bientôt !

Nouvelles bannières du côté de mes amis

Voilà enfin que je rajoute des bannières. Sans surprise, je rajoute bien vite celle du refuge « Animal sans toi…t » !

Je me suis largement inspirée des certains animaux de ce refuge pour mon histoire que j’écris en ce moment pour le Nanowrimo :-) Des animaux que l’on retrouve aussi dans des contes bien connus. Chuut je n’en dis pas plus, si ce n’est que je vais sans doute aller jusqu’au bout du processus d’édition, d’auto-édition, pour pouvoir reverser les bénéfices de ventes à ce refuge extraordinaire.

Puis je rajoute les deux dont j’ai parlé dans mon dernier article. Sur les librairies et papeterie « Club » et le site Internet de François Coune mieux connu sous « Livraison des mots », influenceur littéraire belge. (son compte Instagram est plus à jour que son site internet, mais moi je ne vais pas très souvent sur Insta ;-)

Nanowrimo J14 : j’ai faim de mots

14 jours seulement sont passés depuis le début de cette grande aventure.

14 jours et trois descriptions de plat, de nourriture, d’aliments ! Je crois que je dois avoir faim au petit matin quand je commence à écrire pour le défi Nano. Deux plats salés et un sucré.

Un jour, j’ai même failli abandonner l’écriture et me faire des œufs au plat tellement je pouvais ressentir les délicieuses odeurs. Au final, nous en avons mangé deux jours plus tard, deux jours après la description dans mon histoire.

Sinon, parlons d’autre choses voulez-vous ?

Qu’ai-je écrit de bon ce matin ? Non, je ne vais pas parler de ce passage, sinon, je vais aller chercher des petits pains au chocolat à la boulangerie et je dois manger moins de sucre, parait-il !

Après avoir fait venir la Présidente du Refuge « Animal sans toi…t« , après avoir donné vie à un émeu particulier répondant au doux nom de Jurassic, je viens d’inviter Sethi, le premier bouc que ma fille a parrainé au refuge, dans mon histoire (celui-ci et le 2e parrainé ont été adoptés, elle parraine aujourd’hui une chèvre, 3e « filleule ») ! Clic sur les noms en couleur pour voir à quoi les animaux ressemblent. La coïncidence a voulu que pour mon camp Nano d’avril 2022, je choisisse ces mêmes animaux pour partager ma progression en photo sur mon blog.

Si cette histoire tient la route, si je la termine, je crois que j’irai jusqu’au bout de l’auto-édition et que les bénéfices de la vente de ce livre seront pour le refuge AST. Juste retour des choses :-)

Cela dit, je crois que je vais devoir apporter une modification à mon histoire actuelle et que je vais relire ce que j’ai écrit en avril ;-)

Je ne sais pas si j’arriverai aux 50.000 mots, ni si je parviendrai à rassembler les pièces du puzzle concernant le fond de l’histoire. Car j’écris toujours des petits passages, tous les jours, mais ça ne fait pas beaucoup progresser l’enquête, l’intrigue de l’histoire.

Nanowrimo J13 : bond de cabri

Bonne progression ce matin ! Une belle image vaut bien 21212 mots ;-)

J’aime bien ce chiffre. Et puis mon personnage l’aimerait bien aussi, car elle adore le chiffre 3 et dans cette série, il y a 3×2. Et si on coupe 21 en 3 = 7, ce chiffre est très important aussi dans mon histoire.

Ce matin, j’ai écrit un étrange passage de la chèvre de Monsieur Seguin. Des contes, encore des contes. Toujours des contes. Les contes, c’est la vie (rires)

Bon dimanche !

Nanowrimo J12

Je rattrape mon « retard ». L’histoire s’écrit toute seule. Si j’ai encore envie d’écrire pour atteindre les 20.000 mots, ce sera peut-être cet après-midi ou ce soir. Mais je ne me mets plus de pression. Je suis juste grisée par cette progression et par cette histoire qui coule d’elle-même, qui vit sa petite vie, presque sans moi :-)

Toutefois, je crois que si je veux capter l’attention des lecteurs, il ne faut pas que j’oublie de faire avancer l’intrigue principale. Et ça, c’est une autre pair de manches ! Raconter des salades… de contes, c’est facile. Mais emboîter le tout dans un roman, c’est autrement plus difficile pour moi. Si je veux que la vinaigrette prenne, va falloir assaisonner juste.

Aujourd’hui, j’ai abordé un secret dont on ne parle pas dans un conte traditionnel connu : Cendrillon. Saviez-vous que Cendrillon n’a jamais voulu être une princesse ? Elle, ce dont elle rêvait, c’était d’être institutrice, une professeure des écoles. Et que si tout le monde sait que sa belle-mère est une marâtre impitoyable, méchante et cruelle, son père n’est pas si gentil que ça. Cendrillon a une grand-mère exceptionnelle. C’était la mère de sa maman. La fée marraine qui tient le beau et grand rôle aurait dû aller à sa grand-mère. Seulement voilà, si Cendrillon n’aime pas sa belle-mère, son père déteste la sienne aussi, mais pas pour les mêmes raisons.

« Youpie » semble dire mon « petit » garçon :-)
Série de photos avec mon fils qui saute à la mer.
C’était il y a 3 ans…

Il a fait sa première nuit !

C’est une victoire pour moi, pour lui !

Alors que certaines mamans, dont j’ai fait partie il y a de cela 15 et 17 ans, attendent avec grande impatience que leur bébé fasse sa première nuit complète, sans réveil, sans pleurs, sans manger, je me réjouis aujourd’hui que notre dernier chat, âgé d’environ 15 ou 16 mois, a passé, enfin, sa première nuit à l’intérieur, dans notre maison, au chaud !

Un petit pas pour lui, une grande nuit pour moi.

Ce chat, nous l’avons rebaptisé Loki (les autres s’appellent Héra, Minos et Orion). Il est arrivé chez nous de son plein gré. Il vivait à côté, chez nos (anciens) voisins. Loki est un peu sauvageon. Très indépendant. Aime la liberté. Un sacré caractère.
Vers le mois d’avril 2022, Loki a senti que quelque chose se préparait chez lui. Ses amis les humains allaient devoir déménager dans un appartement, sans extérieur. Lui, Loki – avant Kiwi – a anticipé les choses. Habitué à vivre dehors depuis tout petit, il a commencé à passer ses nuits sur la terrasse de ses maîtres ou dans leur jardin. Ou dans le nôtre. En journée, il jouait la plupart de son temps avec notre Orion qui a quasi le même âge que lui. Copains de jeux. De jour en jour, il passait de plus en plus de temps avec Orion, dans notre jardin ou sur notre terrasse. Un après-midi d’avril, il a commencé à rentrer chez nous, pour manger (voler) quelques croquettes. Nos autres chats plus grands, sans l’aimer, toléraient sa présence pourvu qu’il ne levait pas la patte sur eux, ce qu’il avait comme mauvaise habitude de le faire. De pause croquette en pause croquette, le petit chat a commencé à faire une sieste au salon. Puis une autre. Et encore d’autres, jusqu’à passer toutes ses matinées chez nous.
La date du déménagement approchait. Je suis allée voir nos chers voisins pour discuter avec eux de Kiwi. Je leur ai proposé de le garder chez nous, puisqu’il avait visiblement décidé de ne pas partir avec eux. Quel soulagement pour eux de savoir que leur petit chat allait pouvoir continuer sa vie de pacha avec nous !


Les débuts ne furent pas faciles. Loki est un mâle dominant. Il levait la patte à tout bout de champ, tant sur nos chats adultes que sur nous. Avec Orion, ils jouaient souvent à la bagarre, Loki ayant le dessus à chaque fois et n’hésitant pas à mordre notre « petit chouchou ». Le petit dernier avait beau avoir trois à quatre mois de moins que notre adorable Orion, il était déjà plus grand que lui, plus fort.

Je l’ai fait castrer rapidement. Cela a mis quelques semaines (deux gros mois) pour que Loki se calme. Il a commencé à venir de plus en plus souvent près de nous. Demandant des câlins, se frottant à nos jambes, venant sur nos genoux pour une micro sieste. Mais, mis à part la nuit qui a suivi son opération de stérilisation, il demandait à dormir systématiquement dehors ! Même par temps d’orage, de pluie, de vent, de froid.

Orion qui dormait la nuit chez nous a commencé à le suivre. J’ai toujours pu récupérer nos deux grands, Héra et Minos, pour qu’ils dorment la nuit à l’intérieur (je ne compte pas les trois ou quatre nuits que la Miss a passé au fond du jardin en été). Nous n’avons pas de chatière.

Loki nous a fait croire qu’il voulait dormir chez nous à deux ou trois reprises. Mais vers 23h ou 2h du matin, il s’excite et saute sur tout ce qui dort et qui a des moustaches, jetant son énergie sur Orion à coup de morsures, si celui-ci est là. Nous réveillant bien sûr par la même occasion et m’obligeant à le prendre par la peau du cou pour le faire lâcher prise et l’inviter à aller dehors. Il ne demande pas mieux, mais il n’ a pas encore compris qu’il suffisait de demander d’ouvrir la porte.

Mais il apprend, petit à petit, il miaule pour demander à sortir ou à rentrer. Il répond à son appel, une fois sur trois, pour manger. Il arrive en courant pour manger des friandises. Il se laisse porter dans les bras. Il demande qu’on le caresse sous la gorge ou sur le ventre ! J’ai attendu un temps certain avant d’oser le caresser le bidou car jusqu’il y a peu, il griffait et mordait. Sa vétérinaire est la seule à oser couper ses griffes, elle a l’habitude des non-compliants. Loki, personne ne peut toucher ses pattes. Quand il rentre d’une averse, je peux juste le déposer sur un essuie et lui offrir des bonbons ou à manger pour qu’il reste dessus quelques secondes le temps de sécher, un peu, ses papattes.

Hier soir, il fait déjà bien noir et frais quand j’essaie de récupérer Orion à l’appel, en l’appâtant avec des friandises. Ce truc fonctionne très bien avec les grands, et une fois sur deux avec Orion. Mais ni Orion ni Loki ne montrent le bout de leur museau.

Mon amoureux descend une dernière fois et essaie à son tour. Il me dit « j’en ai un, mais ce n’est pas le bon », sous-entendu que c’est Loki qui est rentré mais point d’Orion à l’horizon.

Après avoir mangé ses croquettes, on suppose qu’il va demander à ressortir pour la nuit. Mais non ! Il monte les escaliers et se dirige dans la chambre de notre grande fille. Il s’installe sur son lit et s’endort sous des câlins. On prévient notre fille que ce sera son tour de le faire sortir s’il se déchaîne la nuit.

22h, je m’endors en oubliant complètement que Loki est à l’intérieur.

4 heures 08 : Minos ronronne à mes oreilles sans me toucher. Il s’installe sur ma table de nuit et continue à faire entendre son moteur félin. 4h15, je sens un chat qui monte sur le lit de mon côté, sur mes jambes. Je le caresse. Je ne vois rien. Au poil que je sens, je devine que c’est Loki ! Aïe, j’espère qu’il ne va pas me griffer ou me mordre. Mais non. Il accepte mes câlins. Je le félicite intérieurement pour la belle nuit sage et calme qu’il a passée. Sa première nuit entière. Sage comme une image. Parce qu’Orion n’était pas là ? Parce qu’il commence à apprécier dormir au chaud ? je l’ignore.

On va voir si cela se reproduit. Si cette première nuit est le début d’une longue série de dodos à l’intérieur.

5h35 : tous les chats ont eu à manger. Bizarrement, comme Loki était à l’intérieur, Orion a tardé à venir, à rentrer. Je l’ai découvert plus tard couché sur le toit de ma voiture…