Nanowrimo J25 : l’intrigue continue

Suite à ma demande sur FB, des amies m’ont conseillé quelques idées pour faire avancer mon histoire.

Plusieurs idées sont très sympas et j’ai envie de toutes les intégrer. Pas en une fois bien sûr. En attendant, cela m’a permis en effet de progresser dans mon texte.

Ce vendredi, d’étranges boîtes ont été déterrées devant le bungalow de la tante du personnage principal. Dans l’une d’elles, trois petites robes de communion.

Une fois les boîtes enlevées et les trous rebouchés, la terre a donné des hortensias. Des fleurs bleues ont poussé là où se trouvaient les boîtes, des roses ont embelli tout le reste.

A son retour dans le bungalow avec tous les trésors découverts, un chat l’attendait devant le feu ouvert. Un chat gris avec le bout des pattes arrière, blanc. Le chat était couché sur un livre.

D’autres détails et d’autres scènes arrivent dans ma petite tête. Vite, vite, tout noter avant que je n’oublie ;-)

Merci les amies pour tous vos commentaires ! Vous êtes géniales.

Salade de croquis lors d’une soirée d’automne

Mercredi, j’ai reçu deux chouettes livres de la part de mon papa ! J’ai pu choisir et j’ai préféré recevoir ces deux-ci plutôt que des romans. J’ai encore une trentaine de livres dans ma PAL et j’en ai commandé d’autres à papa Noël, il en faut pour tout le monde :-)

Mais voilà, le soir, mes doigts voulant croquer un dessin, se retrouvèrent devant un dilemme : quel dessin choisir ? Par quel livre commencer ? Et surtout, dans quel carnet ? Car je viens d’en finir un. L’autre, de la même marque, est consacré aux dessins kawaii. J’en ai bien d’autres, mais pas du même style… J’avoue que je peux parfois passer de longues minutes inutiles devant un choix que je n’arrive pas à faire ! C’est bête, mais c’est ainsi.

Alors, au final, ne sachant pas me décider rapidement, j’ai choisi de faire un petit dessin à partir des deux livres dans mon dernier carnet eu d’occasion. Et j’ai rajouté un petit croquis d’un troisième livre, qui va, je trouve, de pair avec le doodling créatif : le zentangle.

Le zentangle et le doodling sont des techniques où il est dit que tout le monde peut dessiner. En effet, il suffit de copier les petits dessins, les faire des formes géométriques, des lignes, des points, des ronds et hop ! Le tour est joué ;-)

Mon premier bleuet n’est pas parfait. Toujours des problèmes de proportions, de finitions. Mais l’ensemble me plaît.

Et vous, qu’en pensez-vous ?

Question : est-ce que je laisse tel quel ou je colorie aux crayons ?

Petites bulles de poésie entre amies, recueil de haïkus

Mars 2022

Introduction

Ce petit recueil de haïkus est né d’une envie de partager un peu de poésie entre plusieurs femmes.

A distance, cinq femmes de différents âges ont participé à un atelier virtuel et ont ainsi écrit plusieurs centaines de vers.

Les haïkus sont venus naturellement à nous, sans s’imposer, en totale liberté. Ces petits poèmes venus du Japon sont comme autant de poésie, hymnes à la vie, symboles d’une nature vivante, vivifiante.

Les haïkus nous ont permis de faire connaissance, d’agrandir notre bulle d’amitié, de connaissances et de partages.

Aucune de nous trois ne sommes des professionnelles que ce soit dans la poésie, dans la peinture, le dessin ou la photographie. Nous nous considérons simplement comme des femmes heureuses de partager de petits moments de bonheur, de complicité, de bienveillance au travers de ces quelques pages d’un recueil collectif.

Puissiez-vous vous évader, sourire, voyager, vous reposer à la lecture de nos mots.

La photographie est source d’inspiration pour l’écriture de mes haïkus.
Ce sont mes clichés qui m’inspirent, tout en étant un moyen d’immortaliser un moment unique et précieux.
Comme le ferait un instantané en capturant le premier sourire d’un enfant.
La nature est la muse de mes compositions.
Mes yeux observent et mon cœur écrit ce que je ressens au plus profond de moi-même.
Au fil des jours, des mois et des années, écrire des haïkus est devenu un moyen de transmettre mes ressentis face à la beauté de la nature. »

Desterck Francine (c’est ma maman ! clic pour aller sur son blog)


J’ai découvert le haïku il y a un peu plus d’un an, à l’occasion d’un cours de déclamation, à l’académie.  Cette forme de poésie brève m’a tout de suite plu car elle en dit beaucoup en peu de mots.  Elle capte l’instantané, évoque l’évanescence des choses et permet d’aiguiser le sens de l’observation
À la Maison Mieux-être
de Charleroi, lieu de ressourcement pour personnes atteintes de cancer, j’anime depuis peu un atelier « Découverte et écriture de haïkus ».  Je pense que ce travail créatif peut influencer le ressenti de la maladie, diminuer la souffrance qui y est associée et libérer les émotions.  Il peut être en soi une thérapie.
L’aquarelle est un autre de mes récents hobbys.  Je remercie Cécile d’avoir proposé d’insérer quelques-unes de mes réalisations dans ce recueil. 
 
Christine

Pour moi, un haïku est une composition personnelle, mêlant image instantanée, poésie et brièveté. Durant ces instants où je me retrouve avec moi-même, dans une bulle légère, douce et lumineuse, je me fais alors interprète de la nature. Un paysage, un animal, une saison, une ambiance, autant de moments où je m’émerveille devant la Vie. Autant de moments que je partage en exprimant mes émotions au travers de quelques syllabes contées (comptées).

Cécile

Disponible sur le site de l’imprimeur Le Livre en papier

Le livre est vendu, 100 % des bénéfices, au profit de La Maison Mieux-Être, de Charleroi.

Les sens au pouvoir

J’ai la chance d’avoir tous mes sens. Quand on a tout ça, on ne se rend pas forcément compte de la chance que l’on a. Dernièrement, j’ai perdu le goût et l’odorat suite au Covid-19. Cela n’a duré que 4 à 5 jours. Puis, petit à petit, c’est revenu. Je crois que j’ai rien perdu dans cette histoire.

Mais avant, pendant et après, j’ai perdu ma voix. Aphonie sur trachéite. Extinction totale de voix pendant 30 jours. Ce n’est pas la première fois, et vu comme c’est parti, je sais déjà que ce ne sera pas la dernière :-(

Quand on perd un sens, on est malheureux. Ne plus goûter, ne plus sentir, on perd aussi l’appétit. Ne plus savoir parler distinctement provoque un repli sur soi, une perte momentanée de son travail (pour moi qui suis secrétaire médicale dont ma présence au téléphone frôle les 100 %), un dégoût de la vie.

J’ai aussi une légère perte auditive. Depuis un peu plus de 20 ans maintenant, suite à la maladie de Ménière. Heureusement, ça a l’air de se stabiliser et une prothèse auditive ne m’est pas encore indispensable. Je fais répéter mon entourage plus que de raison quand je n’entends pas, mais cela n’est pas encore trop dérangeant, ni pour eux, ni pour moi. Cette maladie a engendré aussi une perte d’équilibre dans le noir, une dépendance visuelle, mais là non plus, ce n’est pas trop grave pour le moment. Je m’adapte. J’évite de conduire ma voiture dans le noir total. J’allume la lumière de mon téléphone quand je dois me déplacer la nuit chez moi, à la maison.

Je n’ose imaginer perdre ma vue ! Par temps de fatigue, de maladie, de temps passé sur l’écran, je mets des lunettes Je ne sais plus lire les ingrédients écrits en minuscules sur les aliments, mais grâce à la technologie, je fais une photo et j’agrandis. Hop ! le tour est joué. Ni vu ni connu je dirais ;-)
Mon papa a dû subir une petite intervention pour un glaucome bilatéral, plus sévèrement d’un côté que de l’autre. Ce type de maladie, à angle fermé, est héréditaire. Je dois faire attention et voir mon ophtalmo une fois par an.
Mais ne plus savoir écrire, ne plus savoir lire, ne plus pouvoir observer les oiseaux, regarder la beauté de la nature qui m’entoure, ne plus voir les couleurs, tout ça et plus encore me causerait un dommage bien plus préjudiciable qu’une perte de goût, d’odorat ou d’ouïe.

Je pense que les personnes qui sont nées sans un sens, développent un autre ou des autres « puissance 10 ». Avec le temps, j’ai appris à lire sur les lèvres pour combler ma faible performance auditive. Mais ce n’est pas toujours possible. Je pourrais apprendre le langage des signes (que j’ai appris vers 12 ans avec mon premier amoureux qui était sourd, mais que j’ai oublié depuis, car comme pour toutes les langues, quand on ne pratique pas, on oublie). Mais comment apprendre à écouter les couleurs, à sentir la beauté d’un plumage, à goûter au plaisir d’un coucher de soleil, d’un vol d’oiseaux dans le ciel, de la visite d’un petit animal discret dans un arbre ou dans le jardin ?
Je crois que c’est ce qui me manquera le plus : voir.

Alors, je n’y pense pas, il n’y a aucune raison d’y penser… et je profite des couleurs de mes peintures aquarelles, de l’eau qui vire au jaune, au rose, au bleu, au vert.

Je touche à tout, je teste, j’essaie, j’aime ou je n’aime pas. Et je recommence Autrement. Différemment. Les couleurs de l’art-thérapie, tout un arc-en-ciel d’émotions.

Je médite avec les couleurs (2), suite et pas fin de cette thérapie extraordinaire


Enfin, pour revenir aux couleurs et aux livres, si vous êtes sensible à ce sens qu’est la vue, si cela vous touche, vous inspire, vous inquiète, vous émeut, je vous conseille ce très beau livre :

Les crayons de couleur, de Jean-Gabriel Causse. Il ne reçoit une note de 3,6/5 sur le site de Babelio, mais ne vous fiez pas à ces étoiles, les goûts et les couleurs… ça ne se discutent pas ;-)

Voici le mini résumé qui se trouve au dos du livre que j’ai à la maison, avec pour les pronoms et l’adverbe en majuscules, en couleurs :

ELLE, c’est Charlotte, aveugle de naissance et scientifique spécialiste de ces couleurs qu’elle n’a jamais vues.

LUI, c’est Arthur, employé dans une fabrique de crayons de couleur, aussi paumé que séduisant.

ENSEMBLE, ils vont tenter de rendre au monde les couleurs qui ont disparu.


Et un autre livre magnifique sur la perte d’un sens : la surdité.

Écoute mes lèvres, de Jana Novotny Hunter. Traduit de l’anglais par Vanessa Rubio.

Avis sur Babelio, résumé, critiques et citations.

Covid-19 et lésions aux cordes vocales

Témoignage partagé

30 jours de laryngite !

30 jours où je n’avais plus de voix, aphone, extinction totale de son.

En 7 mois, j’ai eu la malchance d’attraper le virus du Covid-19 trois fois. 3x en 7 mois. Oui. (4x malade en tout, depuis février 2020). Vaccinée 3x aussi je précise.

Schéma similaire pour moi. Sans gravité, ni hospitalisation. Les 3 derniers covid ont démarré avec un mal de gorge et une laryngite. Puis des sinusites sont arrivées, dont une phénoménale, ainsi que des otites (OMA) et une fièvre plus ou moins élevée. Une perte de goût et d’odorat pour innover cette dernière fois. Et surtout, surtout, une extinction de voix. Une extinction de voix qui a duré longtemps et qui a récidivé trois fois.

Extinction de voix :

Durée de 15 jours pour le virus d’avril. Bis repetita la 2e fois : 15j aphone puis voix retrouvée durant 36h, puis 13 jours supplémentaire où je me suis retrouvée sans le moindre son à produire pour l’infection du mois de juillet. Enfin, dernièrement, 30 jours complets, cette fois-ci en octobre-novembre.

Tous les traitements ont été effectués, des plus simples (spray, sirop, boissons chaudes, HE, pastilles, ne plus du tout parler, pas même chuchoter, etc.) aux plus « lourds », avec cure de Médrol, antibiotique « ciblé » & indigeste, inhalations de produits antiinflammatoires.

3 ORL différents ont été vus : le premier mettait ça sur le coup de stress (qui était plausible à ce moment-là). La deuxième disait que c’était la sinusite phénoménale qui en était responsable avec un possible reflux. Le 3e et dernier, enfin, suggère que c’est le Covid qui est en cause, seul responsable de cet état pénible vocalement !

J’ai subi plusieurs nasofibroscopies (caméra que l’on fait passer dans la narine jusqu’à l’arrière gorge pour voir les cordes vocales) qui démontraient une inflammation du larynx et des cordes vocales, un œdème aux CV, et une rigidité d’une des deux cordes vocales. La gorge rouge, une gorge de fumeuse alors que je n’ai jamais fumé, et une otite bilatérale ont perduré tout le temps de l’extinction de voix !

Après le 2e Covid-aphone, j’ai eu l’autorisation d’être suivie en logopédie (orthophoniste). Car, être aphone pour moi signifie ne plus pouvoir/savoir travailler. Secrétaire médicale dans un cabinet de médecins généralistes, je suis au téléphone 90 % à 95 % de mon temps de travail ! Depuis la pandémie, la quantité d’appels téléphoniques a explosé et le type de travail, au téléphone a changé : les communications sont devenues plus longues, par besoin d’informations, pour rassurer, pour expliquer, pour détailler, pour poser des questions, pour mieux encoder, pour un bon suivi, etc.

La prise de rendez-vous chez un spécialiste, en Belgique, est plus compliquée, l’attente est plus longue, les lignes téléphoniques des hôpitaux, saturées. Heureusement, je suis « hyper-connectée » et j’ai pu avoir un rdv chez « mon ORL » dans son cabinet privé. Pas trop tard, mais j’avais déjà retrouvé ma voix à ce moment-là depuis 4 jours, grâce, je crois, à ma logopède géniale.

Entre-temps, l’on m’a découvert, fortuitement, des nodules non pas aux CV mais à la thyroïde. Toutefois, la prise de sang « thyroïde » est bonne et ces nodules ne sont pas mis en cause dans le problème de perte de voix.

De récentes études ont été faites et démontrent que certaines personnes affectées par le Covid-19 peuvent avoir des troubles au niveau des cordes vocales. Dans les articles que j’ai lus sur Internet, il est fait mention des essoufflements causés par des lésions sur les cordes vocales.

Extrait du site Passeportsante.net :

Des chercheurs d’une nouvelle étude évoquent les lésions nerveuses situées sur les cordes vocales pouvant être à l’origine de ces dyspnées. Le virus Sars-Cov-2 pourrait potentiellement endommager le nerf associé à la parole et empêcher le bon fonctionnement des cordes vocales, lorsque la personne ne parle pas. Pour parler, un mécanisme se met en place : les cordes vocales « s’ouvrent » à l’intérieur des voies respiratoires, pour vibrer et laisser de l’air passer, provoquant les sons émis par la voix. Lorsqu’une personne fait silence, celles-ci se rétractent pour laisser l’air circuler avec aisance jusqu’aux poumons. L’essoufflement post-Covid serait dû, pour ces patients, au fait que les cordes vocales restent fermées, à cause des lésions provoquées par le virus.

Je n’ai pas, de mémoire, souffert d’essoufflement, j’ai toujours mis ça sur mes sinusites et nez bouché. Toutefois, le dernier ORL vu a pu voir l’état de ma gorge entre deux Covid puis, après un Covid récent. Sa conclusion a été que j’ai du avoir une paralysie ou une paresthésie des cordes vocales suite aux Covid contractés, car lors de l’examen de septembre, une des deux cordes vocales était rigide et à présent que l’infection est terminée, tout est redevenu normal. L’examen clinique d’aujourd’hui ne montre pas de séquelle.

À suivre comme on dit !

Citations inspirantes et vraies

Ce n’est pas moi qui le dit, mais Michelle Obama :

Chaque jour, vous avez le pouvoir de choisir.

Et c’est tellement vrai ! Ces derniers jours, j’ai choisi d’écrire plutôt que dormir le matin. D’autres matins, j’ai préféré dessiner plutôt qu’écrire. Certains soirs, j’ai eu envie de colorier. De faire des essais de peinture.

Moi qui suis une couche-tôt et une lève-tôt, j’ai parfois choisi de lire plus tard ou de répondre aux miaulements de nos chats en me levant encore plus tôt (sauf hier, dimanche matin, où je les ai mis dehors à 3h, car Môsieur Loki, qui passait sa deuxième nuit à l’intérieur, a attaqué notre petit Orion, pour ne pas changer, à… 2h50 ! Sa première nuit avait été tellement belle et complète (voir article) que j’y ai cru jusqu’au bout à cette deuxième nuit. Mais j’ai choisi d’ouvrir la porte pour avoir la paix. Et j’ai choisi de me rendormir plutôt que d’en profiter pour écrire.

Sur la photo : la citation inspirante, le courrier pour l’anniversaire de mon filleul Gédéon qui est en Afrique de l’Ouest sont déposé sur la belle image de couverture de la revue « Respire ».

Nous faisons des choix tous les jours, sans en être toujours conscient(e).

Quand je prends un rendez-vous médical, je choisi de me faire soigner.

Quand je déjeune le matin, je choisi ce que je mange, et j’en ai la chance, j’en suis consciente.

Quand je vais conduire mes enfants à l’école, c’est par choix, car ils pourraient s’y rendre en bus, ils sont grands ;-)

Alors, quand on dit « je n’ai pas le choix », réfléchissez à deux fois avant de le dire. On a toujours le choix. Le choix détermine la conséquence. On peut se sentir obligé(e) de faire ce choix, pour avoir, recevoir, obtenir une meilleure conséquence. Quand on est malade, on peut – ou pas – se soigner. Quand on a subi une agression verbale ou physique, on peut – ou pas – choisir d’aller de l’avant. Chaque personne est différente. Nous avons tous et toutes un rythme de guérison, un temps de travail à faire sur soi. Le tout, c’est de l’accepter et de se sentir bien avec ce choix et… sa conséquence.

Un échantillon de citations inspirantes trouvées, et gardées, dans le calendrier du Flow Magazine

  • Le plus grand échec est de ne pas avoir le courage d’oser. (Abbé Pierre)
  • Ralentissez et tout devient plus beau. (David Lynch)
  • Vous ne pouvez pas sauver les autres, mais vous pouvez les aimez. (Anaïs Nin)
  • Si j’étais un oiseau, je ne coucherais que dans les nuages. (Jules Renard)
  • Un problème sans solution est un problème mal posé. (Albert Einstein)
  • Le bonheur est souvent la seule chose qu’on puisse donner sans l’avoir, et c’est en le donnant qu’on l’acquiert. (Voltaire)
  • Les folies sont les seules choses que l’on ne regrette jamais. (Oscar Wilde)
  • Ignore toutes les choses qui t’empêchent d’avancer, en particulier celles qui sont dans ta tête. (Meryl Streep)