Hier matin, j’ai eu la joie d’observer un pic épeiche sur l’arbre qui se trouve devant le salon. Mais quand j’ai sorti mon appareil photo qui était juste derrière moi, il s’est envolé, me laissant comme un goût triste d’impatience évaporée.
Quand je prenais, à tâtons, mon appareil photo sans le quitter des yeux, je lui parlais à ce petit pic. Oui, je lui disais « Va donc dans notre jardin, il y a un délicieux noisetier mort. Je suis sûre qu’il doit regorger de bon nombre de petits insectes succulent à te mettre sous le bec ». Mais, au moment de son envol, il s’était dirigé du côté opposé au jardin…
Et puis, l’après-midi, côté cuisine et donc côté jardin, ma fille s’exclame « Oh ! maman, regarde, il y a un pic dans l’arbre ». Je suis sûre que c’est le même que j’ai croisé ce matin côté salon. Il m’a donc entendue. Et cette fois, il avait de quoi manger et s’est laissé prendre en photos (derrière la vitre quand même)







Le tambourinement du pic
Raisonne dans mon cœur
Comme le cri de ta douleur

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