Extrait de sagesse : l’art de ronronner (fin)

Derniers extraits que je souhaitais partager avec vous  :-)

(…) il peut être utile d’avoir des buts. Une raison d’être. Mais nous ne devrions jamais croire que notre bonheur dépend de leur réalisation.

(…) La période préobjectif, le sentiment positif que les gens ont en travaillant à l’atteinte d’un objectif, est plus intense et plus durable en termes d’activité cérébrale que la période postobjectif, laquelle débouche sur une sensation de libération de courte durée. Le parcours (pour atteindre l’objectif) est vraiment plus important que la destination.

buddha-159317_1280

Extrait de sagesse : l’art de ronronner (4)

Extraits de sagesse du chat du dalaï-lama (livre l’art de ronronner, de David Michie)

« Nous ne pouvons pas travailler le corps à moins que nous ne travaillions également l’esprit. Lorsque nous tombons sur des constrictions (des obstacles dans notre pratique physique), nous découvrons que la physiologie est le miroir de la psychologie. L’esprit et le corps peuvent se coincer dans certains canaux, ce qui crée de l’inconfort, du stress et de la rigidité. »

« Une réaction est automatique, habituelle (…) Une réponse est un geste considéré. C’est la différence. Ce qui est important, c’est de créer de l’espace pour s’ouvrir aux possibilités qui vont au-delà de l’ordinaire (…) Le problème (…) c’est que nous ne bougeons plus de notre zone de confort, même lorsqu’elle n’est pas très confortable. »

Le chat du dalaï-lama et l’art de ronronner

art de ronronner chat du dalai lamaVoici le livre que je viens de terminer… je crois que je m’en souviendrai toute ma vie, car la coïncidence a voulu que je le commence il y a 2 semaines environ et que je le termine après le décès de mon chat Chouna… Ce livre parle d’un chat, bien sûr, mais pas n’importe lequel : celui du dalaï-lama ! Un roman plein de sagesse, de conseils, de bonheur. Un vrai plaisir de lecture malgré ce qu’il s’est passé avec Chouna.

Voici ce qu’il y est écrit sur le dos du livre :

« Quand un adorable petit chaton recueilli par le dalaï-lama vous raconte ses aventures en vous transmettant de magnifiques leçons de sagesse, c’est original et inspirant » (Nicole Korchia, Femme Actuelle)

Notre chaton a grandi, et reçoit de nouvelle leçons de sagesse du dalaï-lama et des moindes de Dharamsala.

Comment trouve-t-on le bonheur profond
qui vient du cœur,
et vous fait ronronner ?

De toutes les questions que l’on se pose, c’est la plus importante, car nous sommes tous à la recherche du « bonheur »… Notre esprit n’est-il que notre cerveau ? Comment fonctionne l’intuition, et quelle est la nature de nos pensées ? Comment s’ouvrir à l’amour et faire confiance à la vie ? Et enfin quels sont les secrets qui conduisent à une paix intérieur plus grande ?

Apprendre à calmer son esprit grâce à la méditation, pratiquer le lâcher-prise et être plus dans l’instant présent, ne pas juger mais accueillir ce qui est : voilà les découvertes que fera notre chat malicieux…

David Michie est spécialiste du bouddhisme et de la méditation de pleine conscience. Il donne des conférences sur ces sujets dans le monde entier. Il est l’auteur du Chat du dalaï-lama. »

J’ai commencé par le deuxième livre… ce n’est pas grave, c’est juste que je découvre un chat déjà adulte… un roman qui m’a fait beaucoup réfléchir et dont je vais partager avec vous quelques extraits dans les jours qui viennent.

Ce livre a été traduit par Martin Coursol.

 

Tchon Tchon Bleu, de Pinin Carpi

Tchon Tchon Bleu / Pinin Carpi, illustré par Ghislaine Herbéra, et traduit Par Alice Brière-Haquet

tchon tchon bleuTchon Tchon Bleu est un pauvre paysan chinois. Il adore tant les oranges qu’il ne cultive que ça ! Il a un chien orange qui s’appelle Bleu et un chat bleu qui s’appelle O Ran Ge. Il a aussi un petit poisson bleu qui nage dans son orangeade et qui s’appelle Petit Bleu. Un matin, il se réveille dans son champ d’oranges qui est devenu tout blanc. Il a neigé, mais Tchon Tchon Bleu pense que c’est du sucre. Du sucre glacé. Alors, il invente une nouvelle boisson qu’il va vendre en ville. Sur le chemin, il rencontre l’Empereur, mais il ne sait pas ce qu’est un empereur et comme Tchon a un grand cœur, il sympathise avec lui et décide d’aider l’Empereur à trouver une fille qu’il a vue en image, au fond de l’eau. Ainsi commence leurs aventures peuplées de fantômes, de fées, de magie, de farfadets et d’autres vilains pas beaux appelés La bande des Moustaches.

Un livre rempli de poésie et de sagesse (et de simples mais belles illustrations). Une magnifique histoire qui parle de la pauvreté dans la Chine au travers une grande histoire d’amitié. Un récit gentil qui peut tout aussi bien être lu à voix haute. Un livre écrit et édité en Italien pour la 1ère fois en 1968 mais traduit bien plus tard en français. Dès 10 ans.

Véritable coup de coeur !