En juin, je dévore les bouquins

En sus des livres que je lis à voix haute à mes enfants (voir article précédent), et grâce au petit carnet de lecture reçu de ma maman, je vous présente brièvement les livres que j’ai déjà lus en ce mois de juin 2018.

  • La plume empoisonnée, de Agatha Christie
  • Baby Sitter Blues, de Marie-Aude Murail
  • Frappe-toi le cœur, de Amélie Nothomb
  • La petite boulangerie du bout du monde, de Jenny Colgan
  • Un troupal de chevals, de Anne Schmauch
  • Comment un écureuil, un héron et une chouette sauvèrent le père de Casper, de Horatio Clare

J’ai oublié de le noter dans le carnet, mais quand je l’ai reçu, je venais de terminer

  • Le château des Carpathes, de Jules Verne

Enfin, mon prochain livre, pour ne pas lire dans l’immédiat la suite de La petite boulangerie du bout du monde (Une saison à la petite boulangerie), ni lire un autre de Amélie Nothomb trouvé dans une boîte à livres de mon quartier (Acide sulfurique), j’ai choisi le livre de jeunesse fantastique que ma maman m’a donné : Les Ailes d’Alexanne, tome 1 : 4h44, de Anne Robillard

Ma PAL est bien remplie et avec ces soirées claires (quand le ciel le veut bien), je lis davantage le soir avant de dormir… pour faire de beaux rêves ha! ha!

 

Lire à voix haute des romans jeunesse

Ce n’est pas toujours évident, ni facile… Après mon fils de bientôt 11 ans, c’est à ma fille de presque 13 ans que je lis chaque jour à voix haute son roman. Quand j’ai commencé cette activité avec mon garçon, c’était pour le tenter de lire un livre d’un autre genre de ceux qu’il lit habituellement. J’étais certaine qu’une fois qu’il avait écouté le début de l’histoire, il accrocherait et voudrait lire, découvrir, lui-même la suite… Son envie a dépassé mes espoirs, si ce n’est qu’il m’a convaincu de lire TOUT le livre, car écouter l’histoire et la lire, ce n’est pas pareil, m’a dit-il dit avec un petit sourire malicieux.

Et sa sœur aînée est, pour une fois, d’accord avec lui. Et le fait que je lise à voix haute un livre ne les empêche nullement de lire d’autres livres. A condition bien sûr que ce ne soit pas le même genre.

pays des contes, tome 3, éveil du dragonPour le moment, pour moi, c’est un peu « compliqué », car les deux livres que je lis en ce moment, pour eux, parlent de magie; heureusement, le premier c’est avec les fées et les sorcières, et le second avec un humain magicien. Celui pour mon fils est le troisième volume de « Le pays des contes : l’éveil du dragon », de Chris Colfer, paru aux édition Michel Lafon Poche et traduit par Cyril Laumonier. Celui pour ma fille est « Lucas et les machines extraordinaires » de Lissa Evans, paru aux éditions Bayard Jeunesse et traduit par David Camus et Patrice Lalande. Je vous en parlerai plus tard, quand je les aurais terminé de lire  :-)

Ici, je veux vous parler de la voix que je donne pour lire ces romans. Je les compare entre eux, car c’est la première fois que je lis deux livres simultanément à voix haute. Je ne sais pas si ce sont les traductions ou si c’est la même chose en anglais, mais Le pays des contes a souvent de longues phrases, avec des détails (pour moi) qui ne sont parfois pas toujours indispensables. C’est long et lent. Ma langue fourche parfois, car certaines tournures de phrases ne sont ni faciles à prononcer à haute voix, ni courantes.

Lucas et les machines extraordinairesAvec Lucas et les machines extraordinaires, je prends beaucoup plus de plaisir à lire. Même si je ne l’ai pas lu avant (comme les tome 2 et 3 du pays des contes), je parviens sans problème à rentrer dans les pages, à donner des intonations de voix différentes selon les personnages, faire durer le suspense, accélérer mon débit quand il y  a un mystère ou quelque chose d’étrange. Je vois les images très facilement, comme s’il y avait des illustrations entre les lignes. Je vois aussi les images avec l’autre livre, mais elles m’atteignent moins, sont moins précises, moins fortes. Les chapitres sont courts, la police d’impression de taille moyenne et les lignes aérées, tout l’inverse du pays des contes.

Pour les deux livres, mes enfants et moi suivons très bien les histoires que je raconte. Pour Le pays des contes, j’en suis à la moitié des 469 pages et le suspense commence seulement à apparaître, mais pas encore la moindre écaille de dragon en vue, comme le laisse supposer le titre de ce troisième tome de cette série. Pour Lucas et les machines extraordinaires, je l’ai commencé il y a deux jours et suis arrivée au tiers des 284 pages. On sait déjà que Lucas est sur la bonne piste pour retrouver l’histoire de son grand-oncle magicien grâce au message qu’il a trouvé dans une bien étrange tirelire.

Pour mon fils, je lui ai dit qu’avant de lire le tome 4 du pays des contes (qu’il n’a pas encore), je vais lui raconter le premier livre de « Miss Pérégrine et les enfants particuliers », je suis certaine qu’il va adorer ! De plus, j’ai déjà lu et fort apprécié ces livres ;-)

Pour découvrir les résumés de ces deux livres, revenez d’ici quelques jours sur mon blog :-)

 

Lecture à voix haute : roman jeunesse – Le pays des contes T2

retour enchanteresse pays contes colferChris Colfer, cet acteur de Glee et auteur, a écrit une série de livres pour les enfants : le pays des contes. Je crois qu’il en existe 5 ou 6 tomes (peut-être même davantage), et je pense que je vous en ai déjà parlé sur mon blog : tome 1.

J’ai lu à voix haute le tome 1 pour mon fils qui avait envie de découvrir ce livre, car s’il aime lire et relire ses BD préférées, il est très difficile pour les romans. Mis à part la série sur les Royaumes de Feu (dont il n’a pas envie de lire le dernier volume paru en septembre 2017), il préfère les livres avec des pages « épaisses », écrit en grand, avec quelques illustrations… Ou peut-être est-ce parce qu’il a pris goût à m’écouter lui lire des livres, que nous avons pris goût l’un et l’autre à cet échange d’histoires, pour qu’il me dise préférer les romans quand c’est moi qui les lui lis ?

Bref, toujours est-il qu’après la fin de lecture du tome 1 de ce livre, il m’a demandé de lui lire de la même façon le second tome. Je ne pouvais pas le lui refuser, car je ne l’avais pas encore lu ha!ha!

Quand je fais une recherche sur internet des couvertures qui existent pour ces livres, j’en découvrent beaucoup de différentes. Je n’aime pas quand on voit les personnages dessinés sur la couverture, car ça « coupe » notre imagination, du moins ça perturbe la mienne de voir que les images que je m’étais faites de ces héros ne sont pas comme je me l’imaginais.

Je ne vais pas détailler complètement ce nouveau livre, car personnellement, j’ai un peu moins aimé celui-ci. Peut-être parce la trame de l’histoire est à nouveau une quête pour trouver et récolter plusieurs objets ? C’était déjà le cas dans le premier livre et j’aurais aimé un autre procédé pour faire évoluer cette nouvelle aventure. Mais le principal est que cela a plu à mon garçon qui me demande de lui trouver le tome 3 !  :-)  Je précise que l’auteur a su mettre l’eau à la bouche à la fin de ce deuxième livre… notre curiosité va devoir patienter.

Dans cette attente et pour sortir un peu des contes, je lui ai proposé de lui lire le tome 2 des Chroniques des marais qui puent… Je l’ai déjà lu (clic), mais je sens qu’on va bien se marrer tous les deux. Il m’a déjà dit qu’il adorait le nom du méchant : Docteur Câlinou ;-) Je vais lui demander s’il n’a pas l’envie de le dessiner, pour illustrer un prochain article…

Lire à voix haute, j’adore ! Cela me permet de travailler sur le débit de mon élocution qui est souvent très rapide, et j’aime, de temps en temps, mettre des intonations pour surprendre, faire rire, mon garçon (qui va avoir 11 ans !).

Jefferson, le hérisson de Jean-Claude Mourlevat :-) roman jeunesse

Titre : Jefferson
Auteur : Jean-Claude Mourlevat
Édition : Gallimard Jeunesse
Genre : roman jeunesse
Année d’impression : 2018
Note personnelle : 10/10

jeffersonJefferson Bouchard de La Poterie est un hérisson pas bien grand. Mesurant moins d’un mètre, c’est un animal gentil, poli, correct et qui a parfois beaucoup de courage. Son meilleur ami, Gilbert un jeune cochon qui a son âge, le suit partout où qu’il aille, unis par une amitié indéfectible. Tous les deux habitent un pays tranquille. Le petit hérisson adore lire les romans, surtout d’aventures, et son meilleur pote préfère étudier le code de la route…

À quelques kilomètres de là vivent les humains.

Un jour Jefferson se rend chez son coiffeur préféré, un brave blaireau qui commence à prendre de l’âge et qui est secondé dans son salon de coiffure par sa nièce, la belle Carole. Mais ce jour qui devait pourtant être un jour comme tant d’autres, va marquer le début de l’aventure la plus incroyable, la plus dangereuse et la plus terrifiante de toutes les aventures de hérisson et… de cochon !

M. Edgar, le coiffeur, est retrouvé mort et toutes les apparences (trompeuses) laissent croire que c’est Jefferson le coupable.

Que le lecteur ou la lectrice qui ne s’attache pas à ce petit hérisson se montre tout de suite ! L’auteur sait y faire pour raconter des histoires et mettre en scène des animaux (voir son génialisime autre roman jeunesse qui ne contient que des bêtes : la ballade de Cornebique). Les quelques dessins en noir et blanc présents sont tout simplement la prolongation des mots, c’est tout à fait comme ça que je m’imaginais les scènes représentées ! Merci à Antoine Ronzon pour ces belles illustrations.

Dans ce livre, Jean-Claude Mourlevat nous dévoile son engagement contre une activité que tout le monde connaît, que certaines personnes essaient de dénoncer tant bien que mal et que d’autres s’en foute complètement. Je ne dévoilerai pas cette activité sous peine de révéler le cœur de l’histoire de ce roman jeunesse à nouveau superbement bien écrit !

J’admire, je respecte et j’encourage ces auteurs jeunesse qui parviennent à parler de sujets délicats, à expliquer des faits difficiles de façon telle que ceux-ci ne paraissent pas comme une horreur alors que c’est justement tout à fait ça dont il est question. Le « message » passe, le lecteur aussi jeune soit-il comprend ce qu’il se déroule sous ses yeux, et pris par la plume de l’auteur poursuit la découverte de son histoire, parce qu’il veut savoir, parce qu’il sait que le bien triomphera du mal, car c’est comme ça que ça doit être !

4ème de couverture :

« Une histoire qui ne manque pas de piquants.

En ce radieux matin d’automne, le hérisson Jefferson décide d’aller chez son coiffeur se faire rafraîchir la houppette. Comment pourrait-il imaginer, alors qu’il arrive plein d’entrain au salon Défini-Tif, que sa vie est sur le point de basculer ? Accusé d’un meurtre qu’il n’a pas commis, le brave Jefferson, 72 cm de frousse et de courage, est jeté dans une aventure qui le mènera, pour le meilleur et pour le pire, au pays des êtres humains.

Dans un polar haletant, parfois féroce, mais où dominent la tendresse, l’amitié et le bonheur de vivre, Jean-Claude Mourlevat aborde de façon inédite la question de notre apport aux animaux. »

Site internet de l’auteur

L’auberge entre les mondes, Jean-Luc Marcastel

Lecture en cours. L’auberge entre les mondes, tome 1 : Péril en cuisine ! de Jean-Luc Marcastel, paru chez Flammarion Jeunesse.

Mon fils a rencontré cet auteur jeunesse il y a peu de temps, il l’a même assisté durant une séance de dédicaces ! Un super auteur proche de ses jeunes lecteurs et qui n’est pas avare d’explications sur son monde d’écrivain, ses idées, ses histoires et surtout ses recettes de cuisine :-)

Sur le site de Ricochet-Jeunesse, vous pourrez y lire sa biographie ainsi qu’un entretien donné en 2011. Retrouvez également le blog de l’auteur.

Et voici la 4ème de couverture de ce livre :

Nathan est apprenti cuisinier dans une auberge réputée pour ses bonnes recettes. Avec son ami Félix, il sent très vite que cet endroit regorge de mystères. Les murs bougent; des créatures inquiétantes semblent vivre tapies dans l’ombre; et il y a cette force qu’il ressent au plus profond de lui…

1ère commande de livres

Ma 1ère grosse commande est arrivée. Ils sont beaux mes livres. Beaux. Beaux. Beaux  :-)

Tous ceux qui passent par moi ou qui sont déjà passés par moi, vont bientôt le recevoir, envoi postal dès demain.

faire pousser des oiseaux commande

05/03/2013 : 75 livres

Réaliser un rêve avec Faire pousser des oiseaux

Chap12_finEn ce 1er week-end après la « naissance » de Faire pousser des oiseaux, je vous dis comment et pourquoi ce livre est né.

J’ai écrit ce livre rempli de poésie, à l’occasion d’un atelier d’écriture qui se déroulait un soir toutes les 5 semaines, durant l’année académique 2011-2012. C’est grâce à l’énergie d’Evelyne Wilwerth et à la synergie de notre petit groupe et grâce encore à des tas d’autres personnes que je me suis retrouvée dans l’ambiance de cette histoire un peu particulière.

Ce n’est pas mon 1er livre, ce ne sera sûrement pas le dernier, mais c’est le premier qui m’a donné des frissons, qui m’a apporté matière à réflexion sur ce que je souhaite transmettre, partager, apporter, donner, offrir.  C’est le premier aussi qui m’a fait rire quand je l’ai écrit.

Je ne voulais pas que cette histoire – comme pourtant tant d’autres – dorme dans mon ordinateur. Je voulais la partager et qui plus est, doublement en offrant tous les bénéfices à une association qui s’occupe d’enfants. Pourquoi avoir choisi Make a wish ? pourquoi pas une autre ? C’est en parcourant la toile virtuelle à la recherche d’associations pareilles que je suis arrivée sur la liste des rêves à réaliser chez Make a Wish sud.

MAW_Logo_BelgSoQuand j’ai lu le prénom et le souhait d’une petite fille, mon coeur n’a fait qu’un bond et je me suis dit que cette histoire avait été écrite pour elle. Car cette petite fille de 6 ans, s’appelle Iris et son rêve, c’est de pouvoir aménager son jardin ! Après avoir lu cela, je n’ai pas cherché plus loin.

Mais cette petite fille est très malade, comme sa soeur, comme tant d’autres enfants. Aidez-moi à réaliser le voeu d’une petite Iris !

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