Rêve post anesthésie

Depuis mon opération où Hernia a été décapitée , je fais d’étranges rêves. Mon compagnon vous dirait que je fais toujours des rêves bizarres mais vous allez comprendre pourquoi ces deux ci me font vraiment bizarre au réveil.
Le premier date du jour de ma sortie. Je m’étais réveillée puis rendormie et c’est lors de cette nouvelle plongée dans le monde du sommeil que j’ai « imaginé » ceci :
Je me réveille (notez que je dors,donc je reve). Il y a mon compagnon près de moi dans ma chambre d’hôpital et je lui raconte mon rêve. Là, je réalise que je rêve car je raconte que je parviens à porter mon fils dans les bras .. j’essaye de me réveiller, j’entends des bruits, des gens parler autour de moi mais je ne parviens pas à ouvrir les yeux. Je me sens fatiguée et je veux encore dormir. Je capte une phrase d’un médecin. Il demande à mon compagnon depuis combien de temps je suis dans le « gaz » Quand je me réveille enfin et que j’ouvre les yeux, je vois mon fils, mon compagnon et bien d’autres personnes du service de neurochirurgie près de mon lit. Je raconte mon rêve et la difficulté que j’avais à me réveiller. .. et me rends compte une nouvelle fois que je rêvais encore car je me réveille pour de bon dans mon lit d’hôpital dans une chambre encore sombre… il n’est que 7h30 du matin… je n’ai presque jamais dormi aussi tard !!

Le second rêve est le plus récent car il date de ma dernière sieste de ce midi, de retour à la maison.
Quelqu’un me joue un tour de magie. Il prétend qu’il peut me déplacer sous une fontaine pendant que je dors. Effectivement je dors et quand ma conscience se réveille tout doucement, je sens des gouttes d’eau sur moi et quand je me touche,je réalise que le gars m’a non seulement déplacée sans que je m’en rende compte mais qu’en plus il a osé enlever ma petite culotte et même mon t-shirt ! Je suis quasi toute nue et je n’aime pas du tout ça.
Par qu’elle étrange façon, j e me rends compte que tout ceci n’est qu’un rêve, je l’ignore.
Toujours est-il que j’ai à nouveau des difficultés à ouvrir mes yeux et à sortir du monde des rêves. C’est grâce au facteur et au bruit de sa bicyclette que je m’accroche à la réalité et que je me réveille enfin!
J’ai dormi plus que ma demie-heure de sieste habituelle… je fais toujours des rêves très bizarres quand je dors trop et dans ces cas ci, je suis sûre que l’anesthésie générale y est pour beaucoup dans la signification de ces rêves.
Qu’en pensez vous ?😷

un rêve incroyable

Ce n’est pas une histoire inventée par mes doigts, mais par mon inconscient… c’est un rêve que j’ai fait début 2013… parfois je note mes rêves tellement ils me marquent. C’est le cas pour celui-ci !

Je travaille dans une poste médicale. Mon boulot consiste à vérifier que les lettres d’attention et les petits paquets de bons rétablissements qui sont envoyées aux gens malades ne coulent pas, ne déteint pas, ne pourrit pas.

Un jour, un petit garçon arrive à mon guichet. Il a dix ans tout au plus. Je lui demande son courrier afin de le peser et de savoir combien de timbres il peut y mettre dessus pour affranchir correctement. Son enveloppe est faite main, c’est un papier replié sur les bords. Il me demande mon aide car il faut appuyer sur les deux bords latéraux en même temps afin que l’enveloppe se ferme correctement. Je trouve ça bizarre, surtout que quand moi je continue d’appuyer, à sa demande, lui il relâche sa main. Après un instant, l’enveloppe se gonfle, et je peux apercevoir par transparence des petits bonbons, des chocolats et autres friandises. L’enveloppe de bons rétablissements est sûrement destinée à un enfant malade. L’enveloppe gonfle beaucoup et j’ai peur qu’elle éclate, mais au moment où je me fais cette réflexion, elle se dégonfle et semble se coller hermétiquement !

Je regarde le garçon, qui ouvre sa main et me présente les timbres et autres pièces pour payer son affranchissement. Il a deux timbres bleu très clair représenté par des oiseaux, ce n’est pas assez. Les timbres sont beaux, ça fait des années que je n’en ai plus vu des pareils ! Quand je lui dis le montant qu’il doit encore payer, cinq euros et des poussières, je m’attends à ce qu’il me donne une pièce de deux euros, une bille de trois euros et encore quelques graines pour les centimes. Mais il n’en fait rien. Il me présente de petits objets jaunes.

Je pense lui dire que ce n’est pas suffisant, quand j’hésite sur la valeur de la marchandise. Je m’en vais voir mon patron, qui a du mal à cacher sa surprise, en me confirmant qu’il s’agit bel et bien d’or !

Je retourne auprès du petit garçon, et lui dit qu’avec une seule pièce de ce style, j’ai assez pour affranchir sa lettre et même toutes les suivantes ! C’est à ce moment-là, que je vois l’or changer de couleur. Le jaune devient plus terne, devenant carrément beige !

Immédiatement, je sais que j’ai devant moi un petit lutin, ou une fée.

Il part subitement. Je ferme mon guichet et je décide de le suivre. Il sort de la poste médicale et emprunte un escalier qui conduit en-dessous du sol.

Là, il fait si noir que j’ai du mal à m’y retrouver. Finalement, c’est lui qui me voit et qui m’intercepte.

Il me raconte comment fonctionne sa magie.

« Quand tu as une pièce en chocolat, tu prends une moitié, tu fais un vœu et tu la jettes par la fenêtre, en pensant très fort à ce que tu veux. Si tu veux retrouver la réalité, tu manges l’autre moitié de la pièce en chocolat. Tu te rendras compte que cela fonctionne quand tu remarqueras des choses incroyables arriver, comme le soleil d’été en plein hiver, ça voudra dire que tu es dans le monde magique. »

Je le remercie vivement pour son secret. Il me donne une seule pièce en chocolat et me quitte en me disant de bien réfléchir à ce que je veux. J’hésite entre « vivre de mon écriture » et « avoir une belle et grande maison à la campagne ». Je me dis qu’être obligée d’écrire tout le temps pour avoir de l’argent, ça ne me plairait pas trop, je m’imagine dans un salon du livre, bourré de monde, occupée à faire des autographes sur une petite table entourée de plein de gens et de plein de bruit. Je n’aime pas ça et me décide donc à choisir le vœu d’avoir une belle maison dans un coin vert, pas trop loin quand même des commerces et autres services de proximités.

Je sépare ma pièce en chocolat, j’en grignote un minuscule morceau car je suis une grande gourmande, je jette une moitié par la fenêtre de mon bureau de travail en pensant très fort à ma maison dans un grand territoire verdoyant. L’image de ma maison ne me quitte plus et je me rends compte que quand je ferme la fenêtre, c’est une magnifique fenêtre que je clos. Ça y est, je suis dans le pays magique ! C’est fantastique.

Dans ce pays, je retrouve ma petite fée garçon. Il me sourit et me dit que si je cherche bien, il peut y avoir plein d’autres pièces en chocolat pour réaliser mes vœux.

Au début, je cherche très vite, hâte de réaliser d’autres vœux. Mais quand je vois, par un flash-back, que ce sont les petites fées qui travaillent très dur pour tromper ma réalité, qu’elles travaillent nuit et jour, qu’elles n’ont pas de repos et qu’elles sont exploitées, je mange l’autre moitié de ma pièce en chocolat.

Je voulais vous partager ce rêve, cette histoire, car je la trouve mignonne…à croquer :)

J’ai vu des fantômes

Ils sont trois. Trois adultes, deux femmes et un homme. La chef est une femme. Ils ne sont pas méchants, juste spéciaux. Ils emmènent tous les gens qui ne manqueront à personne, tels des orphelins qu’on n’arrive pas à faire adopter, ou des personnes fragiles psychologiquement qui n’ont ni ami ni famille. Ou encore des gens aussi bizarre qu’eux.

Au final, il y a plus d’enfants que d’adultes.

Ils promènent tout ce petit monde dans une sorte de grande caravane en aluminium. On est tous un peu serrés là-dedans, mais on est ensemble. On finit par se faire des amis. Un peu, ou beaucoup.

Un jour, la caravane s’arrête dans une propriété privée. Il y a un bois tout autour. La propriété ressemble à un vieux manoir mal entretenu. Les pierres sont grises, sales, certaines se déboîtent.

Tout de suite, et je suis sûre que je ne suis pas la seule, je pense à des fantômes. A trois fantômes, petits en taille, plutôt ronds, un peu comme Casper. De gentils fantômes.

Dans cette propriété vit la mère de la chef. Habillée en haillon, on dirait une sorcière. Elle a gardé à manger pour sa fille. Pas pour nous. Mais au final, quand on sent et qu’on voit par la fenêtre ce qu’elles mangent, ça ne nous donne pas envie. On mange peu, mais on ne meurt pas de faim. Finalement, manger à l’intérieur de ce manoir, c’est pas mieux.

Après une nuit de repos, on repart sur les routes. La chef a une drôle d’idée. On va aller se montrer au palais royal ! On est samedi, il ne doit pas y avoir grand monde. C’est pour nous amuser. Je trouve ça un peu risqué et surtout osé. Mais on est en groupe, je n’ai pas trop peur.

Le trajet se passe rapidement. Comme l’avais deviné la chef, je ne sais pas comment, les grilles du palais sont ouvertes ! Il est midi, les gardiens doivent être partis déjeuner. L’entrée est immense. On se gare à l’intérieur et on nous fait tous descendre. On va former un grand cercle pour que tout le monde puisse nous voir.

Quand je descends et que je regarde autour du moi, il y en a du monde ! Bien plus que ce que j’aurais cru la caravane capable d’héberger. Avec le monde, les cris des plus petits et la joie des plus grands d’être dans un si beau lieu, des figures apparaissent aux fenêtres du palais. Les gens sont curieux, certains sourient quant à l’idée du spectacle qui va se donner. C’est vrai, on dirait qu’on est une troupe de cirque. Je m’imagine déjà devoir faire un tour de magie. Je réfléchis très vite pour voir ce que je connais et ce que je pourrais bien montrer. Mais quand j’ai l’idée de ce que je vais faire, j’entends la voix d’un petit garçon crier :

–          Je vois des fantômes ! Ils sont trois, ils sont tout petits.

Ça me sort de ma rêverie. Je n’ose pas y croire, après le vieux manoir de la mère de la chef. Au début je ne vois rien, mais plus je me concentre, plus je distingue les silhouettes. Ces petits fantômes, ils sont moches. On dirait des mini trolls. Ils ont de gros yeux, un gros nez, ils font des grimaces. Et on essaie tous de les toucher. Comme par magie, plus on les touche, moins ils sont transparents. D’ici quelques minutes, ils seront tous visibles… ils sont aussi nombreux que nous et nous courent partout sur notre corps.

Rêve du 12 avril 2013. Réveil en sursaut par mon chat Vicky qui saute sur moi pour m’obliger à me lever pour lui donner à manger !

 

La marguerite des possibles, anthologies éphémères

Pour la 3ème année, les anthologies éphémères lancent leur nouveau projet pour la bonne cause : écrire un recueil collectif, tous et toutes ensemble : aminautes, blogopotes, copinautes. Cette fois, le thème est « la marguerite des possibles« , où tout ce qui est possible pour vous, un peu, beaucoup, passionnément, à la folie,…

Les deux premiers recueils collectifs ont permis la réalisation de deux vœux d’enfants gravement malades. J’y avais participé, et je participe bien sûr encore aujourd’hui ! et vous ?

Pour plus d’infos, je vous invite à aller voir le site des anthologies ou celui de Quichottine.

Merci aux organisatrices pour cette nouvelle belle action.

boite a reve clignote

atelier mijoty clignote

Rêves, cauchemar, incendie

Je me trouve dans un incendie avec mon papa ! Ce n’est pas vrai ! Je rêve !

Nous sommes dans un grand centre commercial. Nous discutons tranquillement, quand tout à coup, mon père voit le bas d’un meuble devenir jaune-orange. Il me montre et me demande mon avis. Tout de suite, je dis qu’il y a le feu dans le magasin d’à côté, et j’en informe le vendeur que nous trouvons le plus proche. Très tranquille,  celui-ci dit que ce n’est pas nouveau et me montre le bas d’un autre meuble. Cela ne nous rassure qu’à moitié. Ensuite, tout va très vite, on nous demande de monter, mais je ne trouve pas cela une bonne idée… si nous devons sauter, ça sera trop haut, j’ai peur de sauter. Mais on n’a plus le choix, l’incendie gagne rapidement du terrain et nous entoure rapidement. Il y a beaucoup de flamme que l’on devine sous les toits et les murs fait de cartons et de paille ! On grimpe jusqu’aux toits. Je sors une tête pour voir la possibilité de nous sauver par chez les autres voisins, là où le feu ne brûle pas encore. La panique me gagne, quand tout à coup, je vois des hommes et des femmes mouiller des linges et les disposer tout les longs des murs, des portes et des fenêtres. L’incendie se meurt à ce contact, il est rapidement maîtrisé grâce à ce système. Je dis à mon papa que l’on peut redescendre mais les escaliers ne sont plus que des cendres. Certaines personnes se laissent tomber sur les plafonds des étages inférieurs mais sous leur poids, les plafonds cèdent et les personnes traversent les étages et se cassent un pied au rez-de-chaussée. Alors, je dis qu’il faut sauter sur les bois qui relient les pièces. Et cela fonctionne. Il faut viser juste pour nous laisser tomber pile sur ces poutres, mais nous pouvons sortir de là sains et saufs. Dehors, il fait grand soleil et ciel bleu !

Voici le dernier rêve étrange qui a peuplé ma nuit et qui m’a réveillé ce samedi matin. Je ne vais pas vous raconter mon autre rêve, ces derniers temps, ils sont bizarres.

Celui-ci m’a marqué et j’ai cherché sa signification : grand feu qui est maîtrisé : grande réussite, succès en affaires ! « pour les artistes » = récompense en vue. J’y vois là que je vais peut-être gagner à l’un des deux concours de textes auxquels j’ai participé dernièrement  :-)

Un rêve extraordinaire !

Il y a quelques nuits, alors que mon petit garçon revenait de sa semaine de classe verte, j’ai fait un bien étrange rêve. Mon fils m’a expliqué qu’avec ses petits camarades, ils sont allés voir des trous de fées dans la forêt… il n’en fallait pas plus pour faire travailler mon imagination dans mes rêves…

Je suis toujours curieuse des rêves, ce qu’ils pourraient signifier, combien de temps ils pourraient durer, si on rêve en couleurs ou pas, comment trouver les vrais signes dans les rêves, les interpréter, … pas vous ?

 Un rêve extraordinaire

 Je travaille dans une poste médicale. Oui, une poste qui consiste à soigner les gens. Mon boulot consiste à vérifier que les lettres d’attention et les petits paquets de bons rétablissements qui sont envoyés aux gens malades ne coulent pas, ne déteignent pas, ne puent pas.

Un jour, un petit garçon arrive à mon guichet. Il a dix ans tout au plus. Je lui demande son courrier afin de le peser et de savoir combien de timbres il peut y mettre dessus pour affranchir correctement. Son enveloppe est faite main, c’est un papier replié sur les bords. Il me demande mon aide car il faut appuyer sur les deux bords latéraux en même temps afin que l’enveloppe se ferme correctement. Je trouve ça bizarre, surtout que quand moi je continue d’appuyer, lui il relâche sa main. Après un instant, l’enveloppe se gonfle, et je peux apercevoir par transparence des petits bonbons, des chocolats et autres friandises. L’enveloppe de bons rétablissements est sûrement destinée à un enfant malade. L’enveloppe gonfle beaucoup et j’ai peur qu’elle éclate, mais au moment où je me fais cette réflexion, elle se dégonfle et semble se coller hermétiquement !

Je regarde le garçon qui ouvre sa main et me présente les timbres et autres pièces pour payer son affranchissement. Il a deux timbres bleu très clair représentés par des oiseaux. Ce n’est pas assez, malheureusement, même si ceux-ci sont beaux, et que cela doit faire des années que je n’en ai plus vu de pareils ! Quand je lui dis le montant qu’il doit encore payer, cinq euros et des poussières, je m’attends à ce qu’il me donne une pièce de deux euros, une bille de trois euros et encore quelques graines pour les centimes. Mais il n’en fait rien. A la place, il me présente de petits objets jaunes.

Je pense lui dire que ce n’est pas suffisant, quand j’hésite sur la valeur de la marchandise. Je m’en vais voir mon patron, qui a du mal à cacher sa surprise, en me confirmant qu’il s’agit bel et bien d’or !

Je retourne auprès du petit garçon, et lui dit qu’avec une seule pièce de ce style, j’ai assez pour affranchir sa lettre et même toutes les suivantes ! C’est à ce moment-là, que je vois l’or changer de couleur. Le jaune devient plus terne, devenant carrément beige !

Immédiatement, je sais que j’ai devant moi un petit lutin ou une fée. C’est de la magie.

Il part subitement. Je ferme mon guichet et je décide de le suivre. Il sort de la poste médicale, marche un peu dans la rue, puis s’arrête devant un trou. A même le trottoir, il soulève une porte et emprunte un escalier qui conduit sous le sol, dans la rue !

Là, il fait si noir que j’ai du mal à m’y retrouver. Finalement, c’est lui qui me voit et qui m’intercepte.

Il me raconte comment fonctionne sa magie.

–          Quand tu as une pièce en chocolat, tu prends une moitié, tu fais un vœu et tu la jettes par la fenêtre en pensant très fort à ce que tu as envie. Si tu veux retrouver la réalité, tu manges l’autre moitié de la pièce en chocolat. Tu te rendras compte que cela fonctionne quand tu remarqueras des choses incroyables arriver, comme le soleil d’été en plein hiver, ça voudra dire que tu es dans le monde magique.

 Je le remercie vivement pour son secret. Il me donne une seule pièce en chocolat et me quitte en me disant de bien réfléchir à ce que je veux. J’hésite entre « vivre de mon écriture » et « avoir une belle et grande maison à la campagne ».  Je me dis qu’être obligée d’écrire tout le temps pour avoir de l’argent, ça ne me plairait pas trop; je m’imagine dans un salon du livre, bourré de monde, occupée à signer des autographes sur une petite table entourée de plein de gens et de plein de bruit. Je n’aime pas ça et me décide donc à choisir le vœu d’avoir une belle maison dans un coin vert, pas trop loin quand même des commerces et autres services de proximités.

Je sépare ma pièce en chocolat, je me lèche les babines en voyant ce délicieux chocolat – je suis une grande gourmande – puis, je jette la moitié par la fenêtre de mon bureau de travail en pensant très fort à ma maison dans un grand territoire verdoyant. L’image de ma maison ne me quitte plus et je me rends compte que quand je ferme la fenêtre, c’est une magnifique fenêtre que je clos. Une fenêtre de château ! Je suis dans mon bureau, mais il est immense ! Ça y est, je suis dans le pays magique ! C’est fantastique.

Dans ce pays, je retrouve ma petite fée garçon. Il me sourit et me dit que si je cherche bien, il peut y avoir plein d’autres pièces en chocolat pour réaliser mes vœux.

Au début, je cherche très vite, hâte de réaliser d’autres vœux. Mais quand je vois, par un flash-back, que ce sont les petites fées qui travaillent très dur pour tromper m a réalité, qu’elles travaillent nuit et jour, qu’elles n’ont pas de repos et qu’elles sont exploitées, je mange l’autre moitié de ma pièce en chocolat pour revenir dans mon monde.

fee garcon

Porte ouverte

Je rejoue enfin avec Rébecca :-)  pour ce jeu, vive les rêves ! Le but de l’exercice est de faire travailler son imaginaire. On se promène dans un champ quand tout à coup, une porte, seul, se dresse devant nous, en plein milieu du champ.

Alicia, jeune enfant intrépide, s’amuse à courir dans un champ de maïs, quand tout à coup, sa course est interrompue. Face à elle, se dresse une grande porte en bois clair. La petite fille est curieuse et elle entrouvre cette porte pour voir ce qu’il y a derrière.

Au début, elle entend juste deux voix. L’une qui semble demander quelque chose, l’autre, plus ferme, est davantage autoritaire. Quand elle cherche du regard à qui peut bien appartenir ces petites voix, elle est surprise de constater que ce sont deux lapins qui se parlent, tout près de l’autre côté de la porte.

L’un porte une casquette sur sa tête et tient une barre de maïs géante dans une main. Il semble interdire la route à l’autre lapin.

L’autre, tape frénétiquement le sol d’une patte. Celui-ci a l’air plutôt fâché !

–          Nom d’une carotte croquante, laisse-moi donc passer. Puis-ce que je te dis qu’il s’agit d’une question de vie ou de mort, dit-il au lapin gardien.

–          Je ne peux pas te laisser franchir cette porte. Tu le sais bien. Trop de lapins partis, ne sont jamais revenus. Et de ce que je sais, la plupart vit une vie difficile de l’autre côté. Qu’est-ce que tu crois pouvoir trouver là-bas ?  lui répond l’autre avec des oreilles qui marquent son impatience.

–          Il existe un maître des histoires. Une corneille exceptionnelle qui dompte les mots et qui joue avec les phrases. Je suis sûre qu’elle saura trouver la formule magique qui m’aider à enfin dormir tranquillement.

–          QUOI ? Toute cette scène pour que tu puisses mieux faire dodo ? Je rêve !

–          Tu ne comprends pas ! Je manque cruellement d’heures de sommeil, je suis à bout, je n’en peux plus. Ma femme ronfle, n’arrête pas de bouger et de faire des cauchemars, chaque soir. J’espère que le maître des mots puisse inventer une merveilleuse histoire qui fera que ma douce s’endorme comme un bébé et fasse de jolis rêves sans plus jamais me réveiller.

Soudain, Alicia a le nez qui chatouille. A… Aaa….ATCHOUM ! Oups, vite, elle ferme la porte, faut pas que ces lapins sachent qu’ils sont épiés.

–          Puisqu’il est interdit de voyage par ici, je vais trouver ce maître des histoires et l’envoyer de l’autre côté, dit la petite fille désireuse de vouloir aider ce petit lapin fatigué.

Sur ces paroles, elle se retourne et cherche du regard un oiseau noir.