Bernard Werber et moi…

Un rêve cette nuit m’a conduit à cet article !!

Un article sur internet que j’ai lu plus tôt dans la semaine concernant cet écrivain que j’aime beaucoup, Bernard Werber, m’a donné la puce à l’oreille.

Enfant, on décèle une maladie chez Bernard Werber : la SPA, Spondili Arthrite Ankylosante, maladie qui touche les vertèbres. Lire l’article sur le site d’Actualitté. Lisez-en davantage sur son post ici ou sur son site là.

L’auteur va s’en sortir grâce à l’écriture ! Si la lecture et l’écriture ont commencé bien plus tôt chez lui que chez moi, nous avons eu le même genre de professeur de français : encourageant quant à cette passion qui nous chatouille les doigts et notre imagination.

Son professeur aussi bien que le mien nous dit que nous sommes plutôt doués en écriture, mais surtout dans le fond, car la forme laisse toujours à désirer…

bulletin note fr
photo de mon bulletin de 2ème ou 3ème secondaire (autour de 14 ans)

Nous n’avons pas que cela en commun : la curiosité pour le monde des possibles et de l’imaginaire, les chats, les rêves et leurs interprétations, le fait d’écrire à l’école, enfance solitaire et introvertie, …

D’ailleurs, j’ai encore pensé à lui et à un de ses livres quand j’ai imaginé faire une candidature et un CV différent… je l’ai intitulée « La candidature des possibles ». J’ai travaillé énormément dessus, et j’aimais bien le résultat… mais visiblement cela n’a pas plu autant que je l’espérais à l’employeur visé, car à ce jour (2 mois plus tard), je n’ai encore reçu aucune réponse…

Vous pouvez la découvrir ici… et me dire ce que vous en pensez ?

Voilà, c’était ça mon rêve : l’employeur à qui j’ai envoyé cette candidature des possibles voulait m’engager !! Si seulement, c’était un rêve prémonitoire… j’en serais très heureuse :-)

Le pouvoir de l’imagination la nuit !

Cette nuit, il était 2 heures du matin quand ma fille de 11 ans a reçu de ma part une médaille pour avoir réussi à me faire marcher dans son imagination.

Il est donc 2 heures du matin, mais je ne le sais pas encore. Dans mes rêves, j’entends une porte qui s’ouvre, une clinche qui fait du bruit et puis un sanglot… ça ne colle pas à mon rêve, donc je me réveille immédiatement (instinct maternel, quand tu nous tiens !). Bingo, sur le palier de l’escalier, ma fille de 11 ans pleure de frayeur.

  • Il,… il y a une grosse araignée dans ma chambre, près… près de mon lit, elle est très, … très grosse, j’ai peur.

Faut-il préciser que ma fille est arachnophobe et que cela s’empire avec le temps ? Faut-il préciser que je l’étais moi-même enfant et adulte également ? Qu’il a fallu attendre une trentaine d’années pour que ma curiosité envers l’espèce animale à 8 pattes, poussée par le désir de faire des photos parfaites pour ces petites bêtes, m’aide dans cette terreur vivante ?

Courageusement, je me dirige vers sa chambre, ouvre sa porte et lui demande quand même où est-ce qu’elle a vu cette araignée ? Quand j’allume, il me vient à l’esprit qu’elle était peut-être sur l’interrupteur : horreur ! mais trop tard, j’ai allumé et la réalité m’a sauvé, point de bestiole sur le carré en plastique.

  • Là, près de mon lit, à côté de ma tête. Je l’ai vue, elle bougeait. Elle était grosse et poilue. J’ai même vu son croupion !

Bon, là, mon courage diminue un peu et j’enlève les nounours et autres bazars qui se trouve par terre, à la tête de son lit. Je retourne quand même vite fait les nounours, car on sait que ces bestioles peuvent se cacher et surgir sournoisement… mais je ne vois rien. Puis, il y a un mouchoir, ouvert, non utilisé semble-t-il. Elle se cache sûrement en-dessous. Je prends ce que je trouve, c’est-à-dire la patte d’un nounours qui n’est pas mou et qui vierge de toute araignée, et je l’utilise pour retourner le mouchoir… Brrrr… Mais rien, nada, quedal !

Rassurée, je prends sa lampe de chevet amovible et je dirige le faisceau derrière le lit, derrière l’armoire, sous le lit, partout où je n’ai pas encore regardé.

  • Elle est vraiment grosse.

Bon, visiblement, je ne la vois pas. Puis, une réflexion lumineuse me frappe en cet instant :

  • Mais ma chérie, tu dormais, tu avais les yeux fermés. Il fait noir de chez noir. Tu n’as pas pu la voir. Tu as du rêver. C’était un vilain cauchemar.
  • Mais non, j’ai même regardé l’heure. Je t’assure, ce n’était pas un rêve, elle est là. Regarde encore.

2h25 du matin.

  • Tu sais, certains rêves peuvent sembler très réel. Tu as pu rêver de ta chambre, de ton réveil et de l’araignée. Regarde, j’ai tout enlevé, tout soulevé, tout fouillé. Je n’ai rien vu. Mets ta tête de l’autre côté du lit et essaie de te rendormir s’il te plait.

Je la vois hésitante. Peut-être que j’ai réussi à la convaincre qu’elle avait rêvé.  Je termine mon sauvetage nocturne par une plaisanterie, histoire de détendre l’atmosphère :

  • Tout ça pour avoir un bisou de maman la nuit. Ils sont chers ces bisous tu sais.

Et je lui en colle 2 sur chaque joue, des biens bruyants, bien gros, bien rassurants.

Elle mettra du temps avant de se rendormir, mais elle y est arrivée.

Elle a vraiment presque réussi à me convaincre qu’elle a pu voir une araignée la nuit, car au petit matin, elle me dit :

  • Tu sais, la nuit, nos yeux s’habituent à l’obscurité. Le noir devient gris et je peux voir les ombres… j’ai vu l’araignée…
  • Quand même, à deux heures du matin, tu devais certainement dormir…

Alors, pour vous, pour moi, vous pensez que c’est quel genre d’araignée qu’elle a vu/rêvé ?

C’est la saison où elles sortent, où elles osent se montrer… et ici, chez nous, dans le jardin, il y en a quelques-unes. Va falloir qu’on travaille sérieusement à cette phobie si nous ne voulons pas être réveillés trop souvent :-)

Rêves, signes et autres coïncidences (1)

Première partie sur les rêves, les signes et les autres coïncidences qui interviennent dans ma vie en ce moment.

Dimanche passé, j’ai fait un rêve lucide post-réveil (je viens d’inventer cette spécificité, j’ignore totalement si cela existe ou non). Je m’explique. Quand j’ai l’occasion, le week-end, j’aime faire une petite sieste début après-midi. J’ai un réveil dans mon corps, mes siestes durent rarement plus de 30 minutes, ou alors je suis moins bien qu’avant le repos… bref, dimanche passé, donc, je fais ma sieste. Très peu de temps après mon endormissement (qui est rapide chez moi), je me réveille. Un peu déboussolée, je ne sais plus quel jour on est ni quelle heure il est. Mais très vite, dès que j’ouvre les yeux et que je m’assieds sur le bord de mon lit, je me rappelle que l’on est dimanche, que mon homme n’est pas là et que ce soir je prépare le souper. Je me lève, je ne bouscule personne sauf peut-être mon chat-pot-de-colle qui dort tout contre moi, même durant mes siestes de week-end :-) et je vais retrouver les enfants (qui ne font plus du tout de sieste) et m’occuper d’eux.

Je vaque à mes occupations du dimanche quand tout à coup… je me réveille une nouvelle fois !! Eh oui, mon premier réveil n’était pas le bon, je rêvais que je me réveillais ! Immédiatement après ce second réveil, et donc le bon, le vrai, je sais quel jour on est et quelle heure il est. Je souris à moi-même en me disant que je venais de faire un rêve lucide, mais que j’en n’étais pas encore consciente. Quand on prend conscience que l’on rêve, il peut arriver (faut être fortiche, je n’y suis jamais parvenue) qu’on contrôle nos rêves. Ceci est surtout intéressant quand on fait un cauchemar et que l’on sait qu’on se trouve dans un mauvais rêve. Alors, on fait tout pour orienter ce vilain rêve en bon rêve, on modifie l’apparence de l’objet de notre terreur, on retrouve notre chemin, on ne meurt pas, on ne souffre pas, etc.

J’ai acheté un livre qui me permet de m’exercer sur la maîtrise de mes rêves. J’ai beau rêver tout le temps, me souvenir régulièrement de mes rêves (j’en note certains, j’en ferai un article bientôt), j’arrive chaque fois au même point : ce n’est qu’une une micro-seconde avant le réveil que je réalise que je rêve et que, si j’avais conscience de cet état quelques minuscules secondes avant, j’aurais peut-être pu essayer de contrôler ce rêve. Cela m’échappe à chaque fois d’un poil ! Grrr

Du déjà vu, au déjà lu ? 

Incroyable ! Vous savez cette terrible sensation qu’on a déjà vu ou vécu un moment ? Je suis sûre que vous avez déjà connu cette sensation bizarre…

Eh ! Bien, je viens de le vivre à l’instant avec la lecture d’une nouvelle de Stephen King !!  Dans son dernier recueil, vers la fin du livre, il y a cette histoire du « Bus d’un autre monde ». Je ne l’avais jamais lue, puis dès la 2ème page, certains éléments me font dire que j’ai déjà lu ça. Très vite, je cherche où j’ai pu lire une histoire semblable. Je pense avoir trouvé, puis non, la suite du King ne correspond pas au livre auquel je pensais (Jardin fatal, de Patrick Cauvin). Plus j’avance dans la lecture, plus je suis convaincue que c’est cette histoire que j’ai lue. Mais où ? Quand ? 

Vers les 2/3 de l’histoire, ça y est, je sais ce qu’il va se passer… plus aucun doute : Stephen King a été plagié !! Ou alors, c’est ma mémoire qui ressemble de plus en plus à un gruyère rempli de trous !!

Alors, sait-on jamais, si vous aussi vous avez lu une histoire de gars qui doit aller à un rendez vous hyper important, qui se donne une très grande marge pour être à l’heure et qu’il enchaîne problème sur problème… que ce gars, coincé dans un embouteillage regarde par hasard une femme assise dans un bus qui se trouve juste à côté du taxi dans lequel il est… que cet homme va assister à un drame, une horreur… pitié, dites moi où vous avez lu cette nouvelle. 

C’est frustrant de ne pas pouvoir se rappeler quelque chose qu’on est sûr d’avoir déjà lu ! 

Quand un mot d’enfant devient inspiration

Ce matin, mon fils m’a raconté son rêve et c’est en y reparlant ce midi que j’ai réalisé que je pourrais intégrer un élément de son rêve dans le roman que j’écris ! L’inspiration vient d’où elle veut :-) Il y a un oiseau rare dans mon histoire, au vrai sens du terme…

Son rêve dans lequel il y a un lapsus, une confusion.

J’ai rêvé que j’avais un oiseau rien qu’à moi : un colibri. Et toi tu avais aussi ton oiseau, c’était une chouette aigrette. Ma soeur avait une mésange bleue. Mamy plein de petits oiseaux : des mésanges, de différentes sortes, des moineaux, et tout et tout. Papa, lui n’en voulait pas. Parrain et nanou avaient un oiseau pour eux deux : un grand perroquet rouge. Et papy une poule qui bouffe tout… elle mangeait même ses mégots de cigarettes. Mon cousin, un petit oiseau, un moineau, qui volait partout dans sa chambre, il volait partout autour de lui. Ma petite cousine n’en avait pas, elle est trop petite, mais elle pouvait jouer avec celui de son frère. Marraine et Philippe un bébé ara bleu. Même grand’Mamy en avait un : un hibou. Et moi, je visitais toute la famille. J’ai vu tous les oiseaux que vous aviez. Mais moi, j’avais le plus beau, un colibri !

C’est trop chou et très révélateur  :-) J’ai rigolé pour la poule de papy… papy est une bonne fourchette ha ha Et j’ai eu aussi un pincement au cœur quand il m’a dit qu’il a même vu Grand’Mamy avec un oiseau… elle est décédée il y a un peu plus de 4 ans.

A part cela, avez-vous remarqué le lapsus ? l’erreur ?

Merci à ma maman pour ce petit montage photo !

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Donner sa langue au chat

Dans mes rêves, rien n’est impossible. Donner la langue à mon chat, c’est ce que j’ai fait, une nuit. Donc, même la nuit, mon imagination carbure à grande vitesse. Pour quelle raison ai-je fait ce rêve ? Je ne sais pas trop…

Dans mes songes, Vicky (l’un de nos 2 chats) était malade. Je la voyais apathique, la langue pendante, la respiration difficile… j’ai tout de suite su qu’elle avait bu l’eau spéciale du chien dans laquelle le vétérinaire avait mis un médicament transparent, inodore et sans goût pour soigner le petit chien blanc souffrant de problèmes aux reins (en août 2015, pour de vrai, Vicky a fait un « empoisonnement » aux reins suite au stress du déménagement, elle avait failli y passer).
J’informe vite le vétérinaire pour qu’il la sauve et au moment où je commence à pleurer, Vicky relève sa tête,  me rassure en me disant qu’il ne s’agissait que d’un malaise passager et elle me promet qu’elle n’a pas touché à l’eau du chien.

Le réveil était bizarre… mon chat n’avait pas trop l’air de savoir pourquoi je le regardait intensément. Elle n’avait pas dû faire le même que moi ! Je n’en reviens toujours pas Vicky parlait dans « ma » langue.

J’ai donc littéralement donné ma langue au chat, cette nuit-là ha ha

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Sale nuit

Sale nuit

Punaise, la vache, j’ai des voisins hyper bruyants,
Pourtant, ils ne sont pas bien méchants,
Mais la maison est mal insonorisée,
Aucun bruit n’est dissimulé,
Même quand ils pissent, je les entends,
C’est pas pire qu’à Bruxelles pourtant,
Mais dans ce silence de campagne,
Le moindre bruit me réveille, et j’ai la hargne.
A passé minuit, je fais un rêve,
Je pense vraiment que je me lève,
Pour aller leur demander de baisser le volume,
De leur musique, de leur voix qui se propage sur le bitume,
Les chaises qui raclent sur le sol,
De tous ces bruits qui déchirent et qui résonnent.
Et puis je réalise qu’ils ont tout jeté dans notre jardin,
Je suis calme et je leur dis que ce n’est pas bien,
Je les préviens qu’il faut tout nettoyer,
A défaut, la facture, je vais leur envoyer.
La mère semble compréhensive,
En fait, elle est complètement ivre !
C’est quand je commence à perdre patience,
A m’énerver, à crier, à des objets que je balance,
Que je me réveille dans tout ce bruit,
Car, oui, malgré tout, je m’étais rendormie !
Plus le courage de descendre, de se lever,
Pour tout dire, je suis vraiment trop fatiguée.

Et puis, après mon dos blessé,
C’est mon épaule qui est abîmée,
Et les lendemains de kiné,
Les douleurs sont toujours à hurler.

J’ai quasi pas dormi,
A peine fermé l’œil de la nuit,
Que sonne mon réveil biologique,
5 heures et quelques, c’est automatique,
Je dois me lever, m’activer,
Alors, je tape sur ce clavier,
Pour libérer toute ma colère,
En faisant quelques vers.
C’est pas génial, je le sais, plutôt nul,
Mais ch’suis pas à l’école, y a pas de bulle !
Ça me libère, c’est le principal,
De toute cette impatience qui me fait mal.
De toute cette douleur qui me ronge,
Qui s’immisce jusque dans mes songes.