Un rêve, une histoire incroyable

Cette scène (2ème partie) pourrait faire partie d’un film ou histoire d’horreur.

Rêve au petit matin, de ce dimanche 28 mars 2021.

Au petit matin, réveil vers 7h (nouvelle heure)

La veille au soir, vu à la TV, une partie du film « Thor ».

En vrac :

Je casse 2 tasses (celles que j’ai vraiment : nounours qui dit « je t’aime maman » et celle de ma fille avec une image de la tête d’un clown) En réalité, le bruit de la casse provient d’un bruit réel qui s’invite dans mes rêves : mon chat Héra était occupée à jouer avec la cordelette des stores, cordelette faite de petites billes en plastique qui s’entrechoquent et cognent sur le mur, à deux mètres d’où je dors.
Revenons au rêve : Je prends l’aspirateur et je m’active à nettoyer, à 5h du matin, notamment les débris de la tasse et je retrouve des restes de nourriture reçue des parents que mon amoureux n’a pas encore mis au frigo. L’appartement est dégueulasses et je me fais la réflexion que je dois vraiment nettoyer et faire un tri dans nos affaires (ça, ça vient de la discussion que j’ai eue hier avec ma belle-mère haha). Je vois un petit vélo et je pense le donner à un des fils de ma collègue, mais le plus jeune est déjà trop grand pour ce style de tricycle…

Je dors dans l’appartement + 24h. Je passe du samedi soir, où je me suis endormie devant la TV, au lundi matin. Je me suis réveillée plusieurs fois entre temps, mais finis toujours par me rendormir. Au réveil « définitif » (toujours dans mon rêve !), je ne comprends pas ce qu’il m’arrive. Je me suis réveillée avec un garçon de 13 ou 14 ans sur mes genoux ! Endormie dans le salon, il n’y avait plus de place pour lui et il m’a demandé s’il pouvait s’asseoir sur moi et je lui aurait dit oui (mais je ne m’en souviens pas).  En me levant, je me fais juste la réflexion que mon filleul pourrait lui ressembler quand il aura cet âge !

Je sors pour m’aérer. Balade dans la ville, pour reprendre mes esprits, direction vers un shopping (souvent ce rêve d’endroit), il y a plusieurs façons d’y entrer et s’en sortir et je me perds souvent. Je suis dans une montée. Suis fatiguée et je sais que je risque de me perdre et fais donc demi-tour. Enfin je veux faire demi-tour. Car au coin de la rue, j’assiste à un triste spectacle ou un poussin d’oie d’Égypte se fait malmener par un adulte ! Quand je m’approche de ces oiseaux, je découvre qu’l y a plusieurs poussins et que c’est le seul qui est maltraité par visiblement sa mère. Elle lui donne des coups de becs sur la tête et veut le noyer dans une flaque d’eau de pluie.

Je vais intervenir pour sauver le petit poussin et pense le prendre avec moi, mais en me rapprochant davantage, je constate (il fait sombre, la nuit ??) qu’il y a plein d’autres animaux mais pas très normaux. Des squelettes vivants, des tortues avec des filets de plastique sur la tête et autres détritus d’homme qui étouffent et étranglent d’autres tortues et oiseaux !! J’ai soudainement peur de ces animaux. Je n’ose pas les aider de peur de me faire mordre, attaquer à mon tour.

Je les ai presque dépassés quand tout à coup, une sorte de tyrannosaure (en plus petit, taille d’un grand humain) tout en os, tout en squelette, veut me donner des coups… de bec ! Je peux voir son bec solide, robuste, puissant avec, à l’intérieur, toutes des dents pointues et tranchantes. Il approche sa tête de la mienne et je me défends en lui donnant un « coup » avec mon sac de courses vide (sac de courses recyclable s’il vous plaît). La lanière de mon sac passe autour de sa tête et de son cou. La créature se retrouve avec le sac accroché à sa cage thoracique, emmêlé. Un côté de moi veut l’aider, un autre est mort de trouille ! Et c’est la peur qui l’emporte. Je m’enfuis en essayant de courir, mais je n’arrive pas à aller plus vite que la marche à pieds, au ralentis. Cela se passe toujours ainsi quand je veux courir, je fais généralement du sur place ou me déplace à l’allure d’un escargot. Je passe plusieurs grosses et lourdes portes dans le shopping, en essayant de me repérer pour trouver la sortie. Les 2e et 3e porte que je pousse n’ont pas de poignée et je me dis que je suis sauvée car la bestiole n’a que des griffes et ne saura donc pas comment ouvrir la porte.

Mais je me trompe. Je la vois qui pousse la porte et arrive rapidement à mon niveau. Au début je ne vois que ses longues griffes, qui m’impressionnent. Puis je remarque, au niveau de sa tête, qu’en réalité, c’est un homme déguisé en tyrannosaure. Cela ne l’empêche pas bien sûr de me vouloir du mal et il veut même me tuer. Il me prendre la gorge avec ses deux mains et serre (un peu comme une scène du film Thor quand un méchant tue sa mère). Je pense que je vais étouffer et là je dis « par les pouvoirs qui me sont conférés, faites que j’expire dans les cieux ». Et je tombe inconsciente. Je sais que je ne suis pas morte car j’entends des gens autour de moi s’inquiéter de mon sors…


Et je me réveille, complètement fatiguée et à côté de mes pompes. Dans ce rêve où tout se mélange, je retrouve du vrai, du moins tiré de faits réels, des restes d’un film vu à moitié, de la fiction qui trouve son origine de je ne sais où, un endroit qui revient régulièrement dans lequel je me perds, des squelettes d’animaux !! De la peur, de l’angoisse… mais pourquoi ?

Je prends note sur mon gsm des images qui sont encore fraîches dans ma tête et puis je me mets derrière l’écran de mon ordinateur.
Remarquez que j’ai d’abord écrit et publié mon ressenti face à la réponse négative pour une offre d’emploi à laquelle j’avais postulé et qu’ensuite seulement j’ai programmé mon article consacré à ce rêve…

Mettez une rangée de dents affutées dans le bec de cet oiseau et des grosses griffes au bout de ses ailes et c’est à peu près l’image du tyrannosaure qui est apparue dans mon rêve !

Image provient de Pixabay / GDJ

Écrire un texte d’après un rêve

Pour trouver l’inspiration d’écrire, tout est bon ! Des jeux d’écriture, des ateliers d’écriture, des rencontres, des lectures, des images, photos, films à la TV… et… des rêves.

Tout d’abord, pour se souvenir de ses rêves, c’est « facile » diraient certains. J’ajouterais que c’est facile si on s’entraîne. Il n’est pas donné à tout le monde de se réveiller (à l’heure ou avant l’heure prévue) et de se souvenir immédiatement d’un ou de plusieurs rêves. Pour ce faire, il existe plusieurs méthodes, à vous de trouver la vôtre :-)

  • laisser un carnet près de son lit pour y noter les images qui flottent encore dans notre mémoire juste au réveil, avant de poser un pied à terre
  • avant de s’endormir, se répéter : « au réveil, je me souviendrai d’un rêve, au réveil, je me souviendrai d’un rêve »
  • programmer un réveil (là aussi, au choix : votre téléphone, un vrai réveil sans ondes, votre animal de compagnie peut le faire tout à fait naturellement, mais peut-être pas à la bonne heure). Il est reconnu que c’est quand on se réveille que les images sont les plus fraîche
  • s’entraîner à décrire, raconter ses rêves oralement, dès le réveil
  • moins gai et pas très bon pour la santé, s’empiffrer de nourriture – de préférence lourde à digérer – juste avant de dormir. Vous aurez peut-être du mal à vous endormir, mais la (l’in)digestion est propice à de rêves riches en images angoissantes, stressantes, effrayantes. On les appelles d’ailleurs des cauchemars !

Il y a sans doute d’autres méthodes, mais je connais celles-ci et le réveil provoqué (souvent par l’un de mes chats), la prise de note rapide au réveil ou en allant faire pipi, je me répète dans ma tête mon rêve, et l’indigestion sont pour moi d’excellents moyens de me souvenir de mes rêves.


La grenouille volante

Lisez bien ce qui suit, je vais vous raconter une histoire d’après un rêve. Vous remarquerez tous les détails de la vraie vie qui se sont glissés dans mon rêve, dans mon histoire.

Cette nuit donc. Il devait être entre 1h30 et 2h du matin. Le sapin avec ses lumières, ses guirlandes et ses boules non cassantes, venait d’être monté la veille par les enfants. Par expérience de l’année dernière, on a « dénudé » notre sapin artificiel afin que les branches les plus basses ne puissent être la source à une grimpette facile. Et j’ai mis des « pièges » (livres et objets divers mis n’importe comment) sur le meuble qui se trouve à proximité des branches les plus hautes. On essaye de penser à tout.

Deux heures du matin, pour les connaisseurs de chats, savent que c’est l’heure où nos amis félins se réveillent. Nos animaux de compagnie ont gardé en eux le rythme d’éveil nocturne… à notre grand désespoir. Cela est surtout vrai pour les chatons et les jeunes chats. Vers 4-5 ans, ils mûrissent et apprennent que dormir toute la nuit en même temps que leurs amis humains, c’est mieux pour tout le monde (moins de stress, moins de fâcherie, moins de rouspétances…)

Et cela n’a pas manqué chez nous… du bruit suspect au salon m’a réveillé. Avec un endormissement rapide et un réveil facile couplée à un stress post-traumatique d’un cambriolage en pleine nuit, mon ouïe pourtant défectueuse est toujours sur le qui-vive.

Et la grenouille volante, que je croyais blessée, a sauté pour se sauver de mes mains curieuses. Cette grenouille, toute petite et de couleur verte me semblait effectivement avoir une plaie à sa cuisse arrière droite. Je la voyais bien, elle était à portée de mon regard et de mes mains. Le batracien était posée sur une branche d’arbre, sur un sapin pour être plus précis. Je me faisais la réflexion qu’une aiguille du sapin pouvait rentrer dans sa blessure et lui faire terriblement mal. Ma passion pour les animaux et ma tristesse de les voir blessés, abandonnés, malades m’a immédiatement fait réagir. Prudemment, j’ai tendu mes deux mains en coupole pour prendre la petite bestiole. Elle n’était vraiment pas bien grande et devait pouvoir tenir entre mes deux mains jointes. J’ai toujours eu « peur » des grenouilles, par leur saut brusque et par leur peau un peu glissante, dégoulinante, bizarre à toucher. Mais celle-ci, de par sa taille réduite, me faisait moins peur. Je pensais que j’allais l’attraper quand tout à coup, j’ai vu les muscles de ses pattes se gonfler et elle a sauté ! Les branches d’arbres suivants étaient loin. Et puis, tout s’est déroulé comme dans un film au ralenti. Le temps s’est figé. Je ne voyais plus rien autour de moi que cette grenouille volante qui avait les quatre pattes écartées. Je pensais que j’allais voir une peau se tendre comme les ailes des chauves-souris ou comme les écureuils volants. Mais non, je ne voyais rien. Ou alors c’était transparent. Mais je n’entendais plus rien non plus autour de moi. A cet instant précis, il n’y avait que la grenouille et moi. De temps en temps, elle faisait aller ses pattes avant comme quand nous les humains on nage. Elle faisait ce mouvement pour remonter un peu ou descendre. Bref, pour se diriger. Ses pattes avant étaient comme un gouvernail.

C’était un spectacle magique. Je n’ai pas vu où elle a atterrit. Mais je sais qu’elle ne s’est pas écrasée plus bas.

Alors moi, comme je ne la voyais plus, mais que j’espérais qu’elle s’était mise à l’abri pour se soigner, je me suis imaginée qu’elle avait trouvé refuge dans la forêt toute proche. Qu’elle avait sauté de branche en branche tel cet écureuil que je vois parfois près de chez moi. Ce devait être une grenouille acrobate ou arboricole ! Il y a un étang tout près dans la forêt. Peut-être habite-t-elle là ? Sa blessure ne suintait pas autant que ça, je l’ai peut-être surestimée. Sans doute était-ce un souvenir d’une chute ou d’une bagarre ? Ou mieux, peut-être était-ce le souvenir de son dernier accident de proie ? Elle avait été attrapée par le poignard terrible d’un héron amateur de grenouilles, mais futée comme elle était, elle avait réussi à en réchapper de justesse. Et cette blessure à la cuisse en était la preuve.

Pourtant, servir de repas à un héron ou autre prédateur naturel, c’est le cycle de la vie. Mais moi, je préfère les observer vivantes.

Peut-être cette grenouille était-elle un prince ou une princesse ensorcelé.e ? Mais, ça, c’est une autre histoire.

FIN

image de Pixabay

écrire ses rêves

L’on m’a dit que durant le confinement, beaucoup font d’étranges rêves et… s’en souviennent.

Personnellement, je me souviens souvent de mes rêves, mais ne note que ceux qui m’ont particulièrement marqués. Et cela depuis des années.

Se souvenir de ses rêves et les noter est un très bon exercice d’écriture. Même si parfois, les « images » qui nous reviennent en tête n’ont ni queue ni tête, que cela paraît complètement absurde, il est intéressant de savoir que certaines images rêvées ont des significations dans la vraie vie (couleur, personne, objet, etc.). On y croit ou pas. On « écoute » ces signes ou pas. Nous sommes tous libres pour ces interprétations.

Moi, j’y prête attention depuis la jour où j’ai eu trois rêves prémonitoires. Les trois rêves venaient d’une seule nuit. Les trois événements qui se sont réalisés ont été séparés par plusieurs jours. Les événements étaient prévisibles, il n’y a rien eu d’exceptionnel, si ce n’est que l’un d’eux m’a tellement « chamboulé » que je suis allée travailler plus tôt que prévu et que, ce jour-là, si je n’étais pas là à cette heure-là, le magasin dans lequel je travaillais à l’époque n’aurait pas ouvert ses portes !

J’ai fait d’autres rêves prémonitoires (pas beaucoup, mais le plus bouleversant : le décès de mon beau-père, il y a déjà 10 ans !) ou tellement étranges qu’ils m’ont marqué et que j’y ai cherché une « explication ». Ici, je ne vais pas deviner des réponses cachées, car tout ou presque peut s’expliquer par ce que j’ai vu, entendu ou échangé autour de moi.

Fin avril 2020, il y a donc peu de temps, je me suis réveillée avec le cœur qui battait très vite. Je ne sais plus si j’ai été réveillée par un bruit (mon chat qui miaule ou l’autre qui fait tomber des objets dans mon bureau) ou non, toujours est-il que je me souvenais avec précision d’une succession d’images. Était-ce là un seul rêve ou plusieurs mélangés ou vécus les uns derrière les autres, je l’ignore. Mais dès le réveil, la première chose que j’ai fait, c’est de noter toutes ces images telles qu’elles me venaient en mémoire.

Les voici : Rêves du 28 avril 2020

Je suis dans une maison. Celle de mes beaux-parents, à Liège ! Je me réveille, avec mon compagnon, dans le lit de mes beaux-parents. Ceux-ci sont partis en vacances. Dans les oreillers, il y a plein de jouets. Ces jouets sont là, car ils gardent souvent leurs petits-enfants. Ces jouets me font penser à mon filleul, cela fait longtemps que je ne l’ai plus vu. Je vois son visage, en me remémorant des photos et des vidéos, mais impossible de remettre un nom sur mon filleul ! C’est le premier enfant de ma belle-sœur, né d’un premier mariage. La dernière fois que je l’ai vu, il devait avoir 5 ans, aujourd’hui, il doit en avoir 19 ou 20 ! Sa mère me dit qu’il est dans un kot et qu’il doit encore être aux études à l’heure actuelle. Étrangement, j’ai l’impression d’avoir déjà vécu ce moment, cette scène, je suis un peu spectatrice de ma vie.

Mon compagnon et moi, on se dispute. Je ne sais plus très bien pourquoi, mais cela semble être « pour rien ». Je descends alors à la cuisine et là je vois que j’ai laissé trois feux allumés. Les trois feux que j’ai utilisés hier soir pour faire à manger, je ne les ais pas éteints ! Je m’en veux terriblement, j’ai vérifié que la porte était bien fermée à clé trois fois, mais je n’ai pas vérifié le gaz de la cuisinière ! Tout est très chaud autour (nourriture, objets), mais rien n’a brûlé ni flambé, j’ai eu de la chance. Quand je pense que cela aurait pu être pire ! Je dois vraiment être plus attentive !

Après avoir éteints complètement la cuisinière, j’ouvre la porte vitrée de la cuisine qui donne sur la terrasse pour aérer. Au moment d’ouvrir, je remarque que le chat de notre voisine est chez nous. Je l’invite à sortir et mon chat en profite pour se faufiler entre mes jambes et sortir au jardin. De la terrasse, il saute dans les buissons en bas et va jusqu’au jardin. Il court comme un fou. Au moment où je l’appelle pour qu’il rentre, il m’entend et veut venir à moi, mais quand il passe près du sapin, des lierres déploient leurs tentacules et l’attrape par les pattes arrière. C’est là que je vois un voisin rentrer dans notre jardin avec son berger-allemand. Cet homme aussi bien que son chien sont méchants. Le chien veut croquer mon chat ! Vite je descend au jardin pour aider mon chat qui est prisonnier du lierre. J’ai très peur du voisin et du chien et je ne les regarde pas pour ne pas tomber littéralement de frayeur. Je me concentre sur mon chat. Je passe à côté du voisin, sans un regard pour lui et attrape mon chat. Je coupe le lierre (avec quoi ? Je ne sais plus) et je prends mon chat dans les bras. Je rentre à la maison par la cuisine et dit à mon compagnon de chasser le voisin. Il demande au voisin de partir, mais celui-ci fait la sourde oreille. Mon compagnon n’élève pas la voix et au final, c’est moi qui lui donne l’ordre de quitter notre maison. Je lui crie dessus, je le menace et il finit par s’en aller en souriant et en s’en foutant un peu, car dit-il, « je reviendrai quand la fête sera ouverte, vous ne pourrez pas m’en empêcher ». Il a raison, dans notre jardin, on voit des tentes dressées un peu partout, des tentes blanches, elles sont là pour la fête de quartier, fête annuelle à laquelle on ne peut y échapper et à laquelle on est obligé de participer. Mais moi je n’aime pas les fêtes, je n’aime pas le monde…

Quand la fête commence, je prends mon fils par la main et je dis qu’on va aller un peu prendre l’air un peu plus loin, pour s’éloigner de toute cette foule qu’il n’aime pas non plus. Il y a trop de monde. On s’en va. On marche pieds nus dans un chemin de terre et d’herbe, on dépasse une piscine. Je n’ose pas aller trop loin car je ne connais pas les alentours, mais mon fils me dit qu’il a son gsm et que s’il n’a pas de gps, il peut toujours téléphoner à papa pour lui envoyer des photos de où on est et il pourra nous guider pour retrouver notre chemin. Je suis d’accord avec lui et on avance encore un peu. Je souffle et profite du calme et de la campagne.

Autre rêve ou prolongation de celui-ci ?

Je suis en short, dans le jardin. Je sens quelque chose monter sur mon pied et je vois une araignée, pas très grande, mais de belle taille quand même, longue et non velue. Je n’aime pas ça. Je sais qu’elle est là pour m’aider à ne plus avoir peur des araignées. Je dois la supporter afin que ma terreur s’en aille. Mais elle bouge beaucoup, elle avance de mon pied à mon mollet. Je sens le moindre de ses déplacements et ça me fout une trouille d’enfer ! Elle ne va pas me faire de mal, elle est là pour m’habituer à elle. Mais elle exagère, elle a invité un mâle et à présent, ils sont occupés à faire un nid sur ma jambe et très vite, je me retrouve avec trois araignées sur mon mollet ! Je hurle de terreur. Je demande à mes enfants et à mon compagnon de les enlever, que je me sens mal, que je vais tomber dans les pommes. Mon compagnon en prend une dans sa main, mais il me dit « elle est trop bien sur toi » et il la laisse se glisser à nouveau sur ma jambe nue. Au secours ! Je suis sûre qu’elle m’a mordu, j’ai mal à la jambe. Je m’assieds alors dans le jardin et pose mes deux mollets dans la piscine pour calmer la douleur. Arès un instant, je regarde ma jambe et je découvre un trou. Un énorme trou : un vers de terre est rentré dans mon mollet ! Je peux voir ce qu’il y a dans le trou, mon sang, mes veines, la graisse, etc. Je retire le vers de terre en tirant dessus comme une malade ! Il est solidement attaché, et il est élastique. Je finis par l’avoir, mais en deux morceaux, il s’est coupé en deux. Heureusement, je fini par avoir les deux bouts. Je les montre à mon compagnon et à ma fille. Ceux-ci haussent les épaules comme si c’était normal ou sans importance. Je suis étonnée (mais je n’ai plus mal) de voir sortir de l’eau de piscine par le trou de mon mollet. Je plonge ma jambe plusieurs fois dans la piscine et la redresse pour voir l’eau s’écouler du trou. Je suis fascinée par toute l’eau qui sort de ma jambe.

J’ai donc rêvé beaucoup de ma famille et belle-famille. Mais dans mon rêve, les lieux n’étaient pas les mêmes, les personnes non plus, ni les âges. Mon compagnon, mes enfants, le chat de la voisine et l’un de mes chats étaient tels qu’ils le sont aujourd’hui, mais mon filleul, ma belle-sœur avaient un autre visage, un autre âge et surtout elle a, pour de vrai, deux enfants et est toujours marié avec le père de ceux-ci.
L’araignée qui se transforme en vers-de-terre c’est la faute à X-Files et à Fox Mulder (rires), nous avions regardé un épisode de ce feuilleton le soir avec les enfants, et il y avait une étrange créature mi-vers, mi-humain qui mordait et tuait les gens et dans lesquelles il pondait ! Le héros de la série a coupé en deux la créature grâce à une plaque métallique qui fermait un égout.
Le voisin avec son chien méchant n’existe pas ou à peine. J’ai bien été « traumatisée » par des bergers belge « fous » (consanguins et sauvages) qui grognaient, bondissaient et me terrifiaient dans un petit chemin près de chez moi. Chemin que je ne prends plus à cause de cette peur, à cause de ces chiens !
Le fait que j’ai peur de me perdre sans gps est une réalité. Je n’ai pas du tout le sens de l’orientation et je rêve souvent, des cauchemars, que je me perds dans un énorme shopping, dans une école ou dans un hôpital.

Dessine-moi un rêve !

Je me dis toujours que je devrais écrire tous mes rêves tant certains sont bizarres, loufoques, terribles, ahurissants… ce matin, je me suis réveillée en me disant que mes rêves me font parfois peur !!

Car d’où viennent nos rêves ? D’une continuité de notre quotidien, de nos pensées, de nos réflexions… de nos désirs et de nos peurs.

La plupart des rêves trouvent leur source en effet après une journée bien remplie, mouvementée, etc. Mais que penser des cauchemars, de ces images horribles et effroyables qui prennent naissance dans notre imaginaire et qui vivent leur propre vie dans nos rêves ?

Mes rêves, ceux dont je m’en souviens, arrivent souvent très peu de temps avant le réveil. Ce sont les plus forts, les plus intenses, les plus bizarres aussi.

Ce matin donc, aux alentours de cinq heures, j’ai fait deux rêves. Du moins, je m’en souviens de deux.

Le premier, pour faire court, car il m’a semblé long, ors, on sait que les rêves ne durent pas plus que quelques secondes : Je marche pieds nus (je ne sais plus où) et tout à coup, je ressens comme des picotements sur tout le contour de mon pied droit, je regarde et je découvre une fine ligne rouge claire, rose foncé, sur le tiers inférieur de ma plante du pied. La ligne fait tout le tour de mon pied. La ligne s’agrandit, elle devient bien rouge. Du sang. Des gouttes. Mon pied est scalpé. Tout le dessous se détache comme une vieille semelle. Je n’ai pas mal. Ce n’est juste pas très beau à voir. Au final, je ferai attention à mettre mon pied, enfin la moitié de mon pied sur le « couvercle », ça fait spluitch spluitch, le bruit du liquide qui est « écrasé ». Car bien sûr, on allait me recoudre cette semelle sanguinaire, sinon, à marcher comme ça, je vais à tous les coups me choper une crasse. Je finirai par partir de l’hôpital où l’on m’a déposée pour y revenir de mon plein gré un peu plus tard (attente interminable). Et pour accélérer les choses, je montre mon pied « scalpé » à la réceptionniste des urgences. Elle a failli vomir et a tout de suite appelé l’urgentiste en lui disant « tu voulais un bon gros cas particulier, le voici. »

A la question : rêve-t-on en couleurs ? J’ai presque envie de répondre avec certitude « OUI », car je me souviens clairement (ou je crois me souvenir) du rouge sang, de ce rouge si caractéristique à une blessure à vif.

A mon avis, je devrais chercher la signification du pied droit blessé. Et en l’écrivant, là maintenant sur mon blog, tout à coup, je me rappelle que ma fille m’a dit hier soir qu’elle trouvait bizarre qu’elle avait mal au pied droit, alors que c’est au gauche qu’elle a une algodystrophie. Oui, mais à la cheville droite, elle a déjà eu une entorse avec arrachement osseux il y a quelques années… voilà, j’ai trouvé toute seule, en « vous » écrivant, l’origine de ce rêve tordu ! Merci ma fille (rires)

Le second rêve est moins détaillé, pourtant, je pense savoir qu’il venait juste après celui-ci : je découvre ou je cherche un oisillon perdu, abandonné, malade, blessé. J’entends ses piaillements de détresse. Je le trouve, il est à peine né, tout nu, sans une plume, gros yeux fermés. Un passereau, un moineau ou une mésange. Le reste de son nid est tout près, en plusieurs morceaux, tombé à terre. Il ne bouge plus, mais il n’est pas tout à fait froid, il n’est donc peut-être pas encore mort. Pour le réchauffer le plus vite possible, je le mets… au micro-ondes !!!! (quelle horreur !!!), mais juste 5 secondes, avec son nid (je n’ai vraiment plus les idées claires dans mes songes). Et ça marche. Il a bien chaud. Durant ces 5 secondes, j’ai eu l’occasion de lui préparer une bouillotte et un nouveau nid bien chaud fait avec une chaussette. La chaleur du micro-ondes lui a donné faim et soif, il ouvre le bec.

L’origine de ce rêve vient sûrement du fait que j’ai vu et partagé hier une image où l’on montrait les différentes étapes de l’âge d’une chouette effraie. Depuis l’œuf, jusqu’à la naissance, puis quelques jours, quelques semaines, jusqu’à l’âge adulte. Si c’était une mésange ou un moineau dans mon rêve, c’est que depuis notre emménagement à Liège, j’ai en effet, chaque année, des bébés moineaux qui tombent du nid ou qui sont éjectés par les parents ou les aînés des enfants (ils nichent à la sortie du tuyau du chauffe-eau), sous la corniche. Pourtant, la dernière fois que j’ai découvert un cadavre, c’était il y a déjà au moins trois semaines !

Bref, tout ça pour vous dire que nos rêves sont le prolongement de nos pensées et que ces derniers temps je souffre d’insomnies à cause d’une cogitation professionnelle intense. Du coup, je m’endors tard et je sais que par manque de sommeil, les rêves sont plus tordus et étranges que quand j’ai mes huit heures de repos habituelles.

Et vous, quels sont vos rêves ? Les réels, vos projets, vos envies et ceux de vos songes ? Sont-ils semblables ?

Motérêve – jeu d’écriture

Samedi passé, je me suis réveillée sur un bien étrange rêve. Je ne vais pas vous le raconter, mais je vais plutôt vous inviter à écrire un texte à partir de ces quelques mots qui illustrent mon rêve / votre imaginaire :

Hang (instrument de musique particulier)

Chien abandonné

Vélo

Inondation

Malade

Amusez-vous bien. Je vais aussi écrire un texte depuis ces mots, en essayant que mon rêve se soit dissipé depuis (je programme cet article quelques heures après mon réveil du samedi 😅)

Rêve ou réalité ?

Généralement, quand je fais des cauchemars ou des rêves pénibles, c’est dans le cadre d’une indigestion ou d’une fièvre… Il y a quelques nuits, je ne sais pas ce qui a causé ce sentiment de vivre un rêve éveillé, mais je soupçonne les pommes de terre que j’ai cuisinées et qui étaient un peu germées. Pour éviter l’intoxication, je les ai pourtant cuites en les faisant bouillir durant 30 minutes, mais il semblerait que ce n’était pas suffisant… Le goût de la purée de chou-fleur n’était pas différente ou mauvaise et pourtant, dans mes rêves, ça été un vrai cauchemar…

Je vous raconte :

J’ai 2 chats, dont l’une est devenue aveugle suite à un AVC et qui dort désormais toute seule au salon (je la rejoints une nuit par semaine), l’autre est donc sur le lit, à mes pieds et tout à coup, en pleine nuit, j’ai la certitude qu’un troisième chat est rentré chez nous, car je sens subitement comme si une bête sautait sur le lit, au niveau de mes pieds !! Il est évident que je crains une bagarre entre ces chats, le mien et l’intrus. J’attends qu’un souffle, qu’un grondement émane de mon chat, ou de l’autre… Je serre les dents en me disant que mes pieds vont en souffrir, et je croise les doigts pour qu’un chat ne me saute pas au visage, toutes griffes sorties… J’attends… J’attends. Rien ne vient ! J’ose bouger un peu mes pieds pour « provoquer » le départ de l’autre, pour lui dire qu’il n’y a pas que mon chat qui est là, que je veille aussi ! Mais je ne sens que la lourdeur de ma Vicky (4 kilos et demi) sur mon pied gauche et qui dort comme une bienheureuse. Je pourrais la « retourner » comme une crêpe qu’elle ne bougerait pas. Puis, une réflexion me vient me à l’esprit : si Vicky ne bouge pas, c’est qu’il n’y a pas d’intrus, sinon elle défendrait son territoire (son lit) comme une vraie lionne.
« Ah bon, elle est donc seule ? Aurais-je rêvé ?? Cela me paraît pourtant si vrai… » Tellement vrai que je me réveille pour de vrai ! Il fait noir, c’est la nuit, Vicky roulée en boule à mes pieds, sur la couette ne bronche pas d’un poil…

Je me rendors (ou je ne m’étais pas réveillée ??) et mon rêve continue. Je raconte à mon compagnon que j’ai fait un drôle de rêve dans lequel je croyais qu’un chat « extérieur » était entré chez nous, avait grimpé les escaliers en bois, avait passé la porte de notre chambre pour sauter précisément sur notre lit pour attaquer Vicky… Il me répond que je fais toujours des rêves tordus… Je lui tire la langue et je sors de notre chambre pour raconter ce rêve… à ma maman !
Nous sommes dans notre appartement à Bruxelles, mon compagnon n’est pas là, plus là et j’ai les cheveux mouillés. Je dis à ma maman que j’ai envie de me couper les cheveux, qu’ils sont trop longs et que si E. (mon compagnon) n’est pas d’accord, tant pis pour lui, je lui dirai que ça repousse. Cela fait près de 3 ans que je ne coupe moi-même que les pointes, j’en ai marre. Je sais que ma maman pourrait me couper les cheveux, elle ferait ça mieux que moi, plus droit… je n’ai pas envie de le lui demander expressément, j’ai envie qu’elle propose de le faire. Au bout d’une discussion qui n’en finit plus, elle finit par comprendre que j’ai envie que ce soit elle qui me les coupe. Elle le fait « rapidement », car elle doit cuisiner après… Son mari, son deuxième mari est au salon, à côté, et regarde la TV… il me taquine en disant que ma mère coupe toujours trop court, mais je hausse les épaules. Tout à coup, ça y est, c’est fini. Mes cheveux sont coupés… et une fois sec, effectivement c’est plus court que prévu, car maman a coupé à l’endroit où je lui ai dit, mais mes cheveux étaient toujours mouillés… en séchant, mes cheveux ondulés sont « remontés ». J-P se marre à côté « J’te l’avais dit, j’te l’avais dit ». Je me moque que ce soit plus court, je trouve ça pas si mal finalement.

Ce rêve, ces rêves se déroulaient dans le nuit de dimanche à lundi passé.

Il y a des détails, des idées, des pensées qui sont tirées de faits réels, donc je ne vais pas m’attarder sur ceux-ci (je vais ce jour chez la coiffeuse :-) )

Les événements qui m’ont le plus dérangés c’est l’appartement de Bruxelles que j’ai connu lorsque je vivais avec ma maman et mon beau-père, il y a 20 ans !! Et aussi, surtout, l’apparition de mon beau-père qui est décédé il y a bientôt 8 ans ! Néanmoins, ce qui m’a fait plaisir, ce qui a fait que ce n’est qu’après le réveil définitif et réel celui-là, que j’ai compris la raison pour laquelle je n’ai pas cru tout de suite à un vilain rêve : mon beau-père était tel que je l’avais connu avant sa maladie : souriant, jovial et un peu moqueur. J’ai assisté à son dernier souffle, j’étais là, devant cet homme malade, dont le cancer avait rendu son physique presque méconnaissable tant la douleur et la souffrance avaient creusé son sourire, effacé ses yeux rieurs, rongé sa joie de vivre. Pourtant, dans mon rêve, dernièrement, il était bien, heureux… c’est comme ça dont je veux me souvenir de lui.

Et j’ai vécu ce rêve, ces rêves, comme s’ils étaient la réalité ! Je me suis retrouvée dans un passé tout en gardant mon âge d’aujourd’hui. Le retour au réveil a été assez éprouvant… un bond de 20 ans en avant, avec des repères différents et un grand vide quand même.

Et si tout ceci n’était qu’un signe… mais comment l’interpréter ?

Je vous laisse cogiter :-) bonne journée et… faites de beaux rêves ha!ha!

Roald Dahl « me parle de magie »

« Si vous ne croyez pas en la magie, vous ne la trouverez jamais »

A peine ai-je écrit la citation de cet auteur que j’aime beaucoup, que mon ordinateur a planté !! Véridique, preuve à l’appui grâce à la photo que j’ai pu faire illico-presto.

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J’y vois assurément un lien ! Pas vous ?

Plus tôt ce week-end, je disais à une personne qui n’a pas trop le moral qu’il faut continuer à rêver, à croire que la vie peut encore nous réserver de belles surprises, malgré tous les problèmes que l’on peut rencontrer sur notre chemin.

Moi, je m’évade beaucoup dans les livres, dans ceux que je lis et parfois, dans ceux que j’écris. J’ai gardé une âme d’enfance, j’aime me perdre dans les histoires où la magie existe, où les animaux parlent, où l’on peut trouver une solution à tous les problèmes, et où les fins sont des happy end :-)

C’est ainsi, dans ma nouvelle farde de rédaction créative, que je m’arrête à la page 178; la magie commence par la citation de Roald Dahl… et cela me donne l’inspiration nécessaire pour me plonger dans l’écriture d’un conte, d’un mythe ou d’une légende…

Grâce à ma maman que je remercie au passage, j’ai trouvé une belle image que j’aime beaucoup sur le site de Pixabay

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