Mon mot préféré : oiseau

Proposition quotidienne de rédaction
Quel est votre mot préféré ?

C’est simple : j’adore les oiseaux et si vous y prêtez attention, dans ce mot, il y a toutes les voyelles de notre langue française :-)

Avec oiseau, on peut aussi faire :

  • oie
  • eau
  • soie
  • ose
  • soi
  • use
  • aie
  • aise

La liste n’est pas complète. Et vous quel est votre mot préféré ?

Une profession que j’admire

Proposition quotidienne de rédaction
Quelle profession admirez-vous le plus et pourquoi ?

J’admire beaucoup de professions, mais celle que j’admire le plus et qui le plus « proche » de moi : auteur et autrice.

Écrire et vivre de son écriture n’est pas donné à tout le monde. J’admire le plus ces artisans des mots qui sont complètement autonomes dans la fabrication de leurs livres : les autoédités.

Non seulement, ces personnes doivent avoir l’imagination, la créativité au top, mais en plus, elles doivent tout gérer de A à Z : relecture, correction, marketing, impression, ventes, dédicaces, rencontres et salons en tous genres. Elles doivent s’entourer des bonnes personnes pour que la couverture soit toppisime, que le contenu soit sans fautes, que la qualité d’impression soit irréprochable, mais aussi pour que leur réseau multi-social soit actif et à jour, tant dans le virtuel (communication) qu’en présentiel (salons, rencontres et dédicaces).

Pour ces personnes, il faut de la motivation, de l’énergie à revendre. Comme pour tous les autoentrepreneurs.

Il ne faut pas croire que c’est un métier de tout repos et qu’une fois un livre écrit et imprimé, le boulot s’arrête là. Il faut se montrer, se vendre, entretenir une relation, parfois difficile, avec son lectorat et autres fans qui les suivent sur les réseaux sociaux.

Voilà toutes les raisons pour lesquelles j’admire cette profession, ce métier, cette passion.

Il en va de même pour les auteurs et autrices édité.e.s par une maison d’édition. Là aussi, quand « ça marche », il faut pouvoir faire montre d’une volonté de fer dans un gant de velours afin de rebondir aux desideratas des éditeurs, du service marketing et des lecteurs. La célébrité veut arriver, parfois vite, parfois plus lentement, mais elle peut tout aussi retomber à la même vitesse. Pour diverses raisons. Je me souviendrai toujours des mots d’une amie autrice, éditée par une maison d’édition reconnue :

_ Je ne choisi pas toujours ce qui va être publié. Il faut que j’écrive un livre par an pour pouvoir continuer à avoir un salaire qui me permette de vivre de mon écriture. La maison d’édition me commande parfois d’écrire sur tel sujet. Et là, c’est le plus difficile. Quand je ne suis pas à l’aise avec ce sujet, que jamais je n’aurais pensé par moi-même écrire sur ça. Mais vivre de ma passion, est ma plus belle réussite.

C’était un témoignage qui date d’une dizaine d’années à présent. Quand on sait qu’un livre publié reste en « vitrine » entre 3 et 6 mois, je pense que le rythme imposé par les maisons d’édition doit être plus soutenu encore désormais.

Capture d’écran d’un fichier PDF émis par l’ADEB (Association des Éditeurs Belges »

Incitation à l’écriture de WP 6/12/23

Do you ever see wild animals?

Un rêve quand j’étais petite. Un rêve qui m’a marqué durant des années. Qu’en est-il vraiment de ce rêve ? Une invention ? Une histoire que j’ai brodé ? Une scène qui, au fil des années, a évolué ? Ou est-ce la trace d’un souvenir réel qui s’étiole et que je corrige à ma sauce de l’adulte que je suis devenue ?

Ce Hibou grand-duc a-t-il vraiment survolé le centre-ville de Bruxelles, tard un soir d’été, frôlant mes bras levés au ciel dans l’ espoir de le toucher ? Je me souviens, il y avait des bus garés en file, au terminus. Je me souviens qu’il pleuvinait et que cela ne me dérangeait pas le moins du monde. Moi, petite fille de dix ans environ, je me tenais debout sur le trottoir quand j’ai vu ce rapace nocturne survoler la rue. Un regard autour de moi, une personne avec ses écouteurs en casque sur ses oreilles, une autre plus âgée qui se collait à la vitrine d’un magasin pour éviter d’être mouillée par les gouttes de pluie. Et puis moi, regardant à gauche puis à droite et traversant la rue pour m’y planter en plein milieu en priant pour que je sois bien sur le trajet du hibou et pour qu’il repasse par ici. Je veux le voir de plus près. Le toucher du bout de mes doigts tendus au-dessus de ma tête.

Un rêve. Assurément. Peut-il en être autrement ?


Des oiseaux sauvages, libres, oui j’en ai vu quantité et j’en vois encore aujourd’hui. Tél ce Faucon crécerelle que je me suis amusée à photographier et à suivre au refuge Animal sans Toi…t dimanche dernier.

J’ai déjà vu des écureuils, des hérissons, des sangliers, des biches et des cerfs, bien vivants, bien sauvages, bien libres.

J’ai toujours espéré croiser un jour la route d’un Lynx. Un très grand et très beau chat sauvage. Majestueux. Félinement extraordinaire.

Et vous, avez-vous déjà vu des animaux sauvages ?