14 jours seulement sont passés depuis le début de cette grande aventure.
14 jours et trois descriptions de plat, de nourriture, d’aliments ! Je crois que je dois avoir faim au petit matin quand je commence à écrire pour le défi Nano. Deux plats salés et un sucré.
Un jour, j’ai même failli abandonner l’écriture et me faire des œufs au plat tellement je pouvais ressentir les délicieuses odeurs. Au final, nous en avons mangé deux jours plus tard, deux jours après la description dans mon histoire.
Sinon, parlons d’autre choses voulez-vous ?
Qu’ai-je écrit de bon ce matin ? Non, je ne vais pas parler de ce passage, sinon, je vais aller chercher des petits pains au chocolat à la boulangerie et je dois manger moins de sucre, parait-il !
Après avoir fait venir la Présidente du Refuge « Animal sans toi…t« , après avoir donné vie à un émeu particulier répondant au doux nom de Jurassic, je viens d’inviter Sethi, le premier bouc que ma fille a parrainé au refuge, dans mon histoire (celui-ci et le 2e parrainé ont été adoptés, elle parraine aujourd’hui une chèvre, 3e « filleule ») ! Clic sur les noms en couleur pour voir à quoi les animaux ressemblent. La coïncidence a voulu que pour mon camp Nano d’avril 2022, je choisisse ces mêmes animaux pour partager ma progression en photo sur mon blog.
Si cette histoire tient la route, si je la termine, je crois que j’irai jusqu’au bout de l’auto-édition et que les bénéfices de la vente de ce livre seront pour le refuge AST. Juste retour des choses :-)
Cela dit, je crois que je vais devoir apporter une modification à mon histoire actuelle et que je vais relire ce que j’ai écrit en avril ;-)
Je ne sais pas si j’arriverai aux 50.000 mots, ni si je parviendrai à rassembler les pièces du puzzle concernant le fond de l’histoire. Car j’écris toujours des petits passages, tous les jours, mais ça ne fait pas beaucoup progresser l’enquête, l’intrigue de l’histoire.
Je n’avais plus trop envie d’écrire depuis quelques mois. De fait, je dévorais les bouquins ! Aujourd’hui, je ressens l’effet inverse : j’ai une énergie pour écrire, mais plus pour lire (rires).
En réalité, je savais déjà qu’il me fallait un objectif, une « adresse » où aller pour titiller mon inspiration. Et je l’ai enfin trouvée, sans la chercher !!
Depuis peu, je parraine un enfant en Afrique de l’Ouest. De discussion en discussion avec le responsable des parrainages dans cette région et après découverte de la vie de mon premier filleul de cœur, j’ai une énergie folle pour écrire un roman jeunesse, mon deuxième. En effet, jusqu’ici, j’ai beaucoup écrit des recueils, de nouvelles, de contes. Et un seul roman avec « Faire pousser des oiseaux ».
Mais ce sera un roman un peu particulier, car vous pourrez y lire des contes des animaux de la savane et y découvrir la vie difficile d’une petite fille. Si l’histoire et le personnage principal sont inventés, ceux-ci sont basés sur des faits réels et des enfants bien vivants !
Ce livre sera une nouvelle fois autoédité, mais mes économies étant un peu au ras des pâquerettes, je choisirai le système de souscription avant impression et envois des livres. Les bénéfices de ventes seront, bien sûr, reversés dans leur intégralités à l’association humanitaire que je viens de rejoindre.
Mon objectif est transparent : vendre assez de livres pour pouvoir payer tous les frais nécessaires et importants pour mon filleul, pour une durée d’un an. (scolarité, médicaments de soins et de prévention contre la malaria et le paludisme, moustiquaire, dentifrice, nourriture, vêtements, etc.)
Mais, chuut, je ne vous en dis pas plus pour le moment.
En attendant la réception de mon prochain recueil de contes, à paraître tout prochainement, je vous présente l’histoire, la naissance et la vie de mes trois livres autoédités avec l’aide de la plateforme Atramenta.
Par ordre de parution : 2011, 2013 et 2017
Un oiseau peut en cacher un autre, un recueil 100 % nature avec 13 petites histoires sur des animaux, dont 9 sur des oiseaux. 😁 Il est le premier livre avec lequel non seulement j’ai réfléchi à une thématique (je ne l’ai pas autoédité juste pour voir mes histoires imprimées sur du papier), mais il est aussi mon premier livre qui m’a donné envie de continuer à écrire et à poursuivre mes aventures imaginaires. (+/- 50 livres vendus offerts). Quand je le relis aujourd’hui, je constate qu’il reste certaines petites erreurs dans l’écriture, mais j’aime toujours autant les histoires qui sont nées de mon imagination. Je souhaite d’ailleurs revenir vers ce genre de textes, davantage orientés nature, avec des informations réelles sur les animaux et les végétaux.
Faire pousser des oiseaux, mon seul et unique roman jeunesse. Histoire écrite grâce à la talentueuse et pétillante Evelyne Wilwerth qui a donné régulièrement un atelier d’écriture sur plusieurs mois, qui a corrigé nos textes, qui nous a motivé à poursuivre et à atteindre le but final. Le thème était « un bazar bizarre ». À chaque rencontre, il y avait une consigne. Le but final était de transformer cette histoire en livre objet. J’en ai fait plusieurs choses : un jeu de cartes-puzzle, une histoire illustrée et un livre en papier. Je suis trop contente du résultat de tout ça. C’était il y a déjà plusieurs années, à Bruxelles. Tant les moments partagés que les objets nés de ces rencontres me resteront à jamais gravés dans mes souvenirs. Je ne pourrais terminer cette présentation sanas parler de l’extraordinaire et magnifique IzaCat qui a dessiné rien que pour moi toutes ces illustrations que l’on retrouve dans mon livre papier ! J’avais, pour ce livre, lancé un message sur Internet afin d’illustrer ce livre. J’ai choisi IzaCat et j’ai intégré tous les autres dessins en bonus à la fin du livre. Grâce à la vente de ce livre, j’ai eu l’occasion de reverser près de 500 euros à l’association Make a Wish de Bruxelles. (+/- 190 livres vendus)
Démarrer au quart de tour, recueil de courtes histoires, toutes imaginées sur base de consignes/propositions d’écriture. Entre des ateliers en ligne, mes cours d’écriture créative par correspondance et autres matériels pour débrider ma créativité, j’ai choisi un peu moins de 20 textes et j’ai essayé d’expliquer à chaque fois comment je suis arrivée là tout en notant la consigne au-préalable. J’adore le titre, car il explique à lui seul comment je démarre une histoire, un texte, un conte : je démarre au quart de tour. La photo, personnelle, utilisée pour la couverture est bien sûr un clin d’œil, car si je suis rapide pour écrire, je suis plutôt lente, très lente, en ce qui concerne les corrections et la réécriture. Ce n’est pas pour rien que des trois plus longs romans que j’ai écrit, je n’en ai encore corrigé aucun, et encore moins passé (même imaginé) le cap de la publication (rires). Ce livre a été vendu au profit du Creaves de Virelles, cet hôpital pour animaux sauvages. J’ai choisi celui-là, car Virelles est le premier endroit qui m’a poussé à m’intéresser davantage aux oiseaux et à la photo et où j’ai eu la chance, le bonheur et l’immense plaisir de voir un oiseau rare, en 2001 : la marouette ponctuée. J’ai pu reverser 250 euros pour le centre de revalidation. C’est peu, mais à cette époque, j’ai malheureusement traversé une tempête émotionnelle liée à mon travail et celle-ci m’a littéralement vidée de mon énergie. Je n’ai fait aucune pub, ou si peu, pour vendre ce livre ;-( (+/- 55 livres vendus).
Le prochain recueil à paraître aura donc comme titre « Raconter des salades… de contes« . Il aura dans son ventre une dizaine d’histoires, de contes détournés. Pour tous ces textes, je me suis inspirée du livre de Mireille Pochard : écrire des contes, 200 propositions d’écriture. Et, en même temps, je les aurai tous écrits, sauf un conte, durant le challenge du Nanowrimo qui constitue à écrire 50.000 mots sur le seul mois de novembre. Si ce livre passe toujours par Atramenta, il va être imprimé – toujours à la demande – et distribué par … Hachette ! Pourquoi ? Vu les illustrations en couleurs, pas beaucoup, elles sont 7 je pense, il était plus avantageux financièrement de passer par eux. Je pourrai ainsi vendre le livre de 158 pages à moins de 20 euros tout en reversant 3 euros à l’association Rêve d’enfants. Ce livre sera disponible en commande dans toutes les bonnes librairies. Les frais d’envoi seront gratuits pour mes amis les français. Je me chargerai par contre des envois belges pour éviter des frais de port excessif. Ils seront disponibles à la vente (en dépôt) dans certaines librairies liégeoises.
Je viens de recevoir la couverture : j’adore !
Il sera vendu au prix de 18 euros. Je vous rappelle que les 3 euros que je me « fais » en vendant ce livre iront directement pour l’association Rêve d’Enfants.
Pour mes amis belges, si vous voulez déjà en réserver un, vous pouvez dès à présent m’en informer afin que je puisse prévoir un nombre suffisant lors de ma première commande.
Pour mes autres amis, vous pourrez commander ce livre soit directement chez Atramenta ou chez votre libraire.
Vous le savez, j’adore les histoires. En lire, en écrire, en raconter.
Aujourd’hui, je suis heureuse. Contente. Impatiente. Je me sens légère (malgré ma prise de poids, c’est un comble). Je me sens bien. Gaie. Souriante. Un bouquet de bonheur épanoui ses pétales dans mon cœur.
Ce matin, j’ai vu, regardé, admiré un fichier sur mon ordinateur. Du texte. Plein de texte. Des histoires. Des contes. Mes histoires. Mes contes. Mon imagination. Et des illustrations de Julie Koch et de Artsy BeeDigital. Ce fichier, c’est mon dernier recueil à paraître en autoédition chez Atramenta.
Vous le savez, j’aime écrire et démarrer au quart de tour avec des jeux d’écriture. Hélas, je ne suis pas aussi rapide pour me corriger ou revoir mes histoires. Et si j’ai beaucoup hésité avant de terminer ce recueil, hésité à le faire éditer, voir le résultat final avant impression balaye tous mes doutes !
Qu’est-ce que cela sera quand je tiendra mon livre entre mes mains ? 😄
Cette année, ce livre sera vendu au profit de l’association belge « Rêve d’enfants ». Une petite ASBL liégeoise qui aide les enfants malades et hospitalisés en réalisant leur rêve.
Le livre tient entre ses feuilles une dizaine de contes. Il fait 160 pages et est agrémenté de quelques illustrations en couleurs. Je ne connais pas encore le prix de vente, mais je pense qu’il ne devrait pas excéder 15 euros.
Dès ce week-end, je vais préparer un marque-page pour vous qui souhaitez acheter le livre et ainsi contribuer au don que je remettrai à l’association d’ici la fin de l’année.
Après avoir soupé d’un nombre incalculable de contes, lus, dévorés, écrits, dégustés, je veux – immédiatement – passer à autre chose.
Comprenez que je viens d’envoyer mon fichier « Raconter des salades… de contes » à Atramenta. Je ne veux plus y toucher à ce manuscrit : plus de relecture, plus de correction, plus de révision 😅 Dans quelques semaines, vous allez pouvoir déguster ma petite salade de contes, sous forme de livre papier 👍
Dans cette attente, j’ai mes doigts qui me démangent et j’ai envie d’écrire sur autre chose. J’ai du mal (je sais, je me répète) à écrire de longues histoires et j’ai encore plus de mal à me relire et à me corriger !
Ce sont les raisons pour lesquelles j’ai décidé de faire de gros efforts : je vais reprendre une histoire que j’ai écrite il y a quelques années. Car oui, grâce au challenge Nanowrimo, j’ai écrit trois courts romans :
• Chassé croisé du passé, du destin (2010)
• L’atelier d’écriture virtuel (2012)
• La légende du blondinet (2016)
Et je ne suis pas comme le vin : plus j’attends pour me relire et me corriger, plus mauvaise je deviens !
Le roman que j’ai écrit en 2010, je l’ai fait relier et c’est le seul (le premier) que j’ai osé envoyer à plusieurs maison d’édition. De mémoire, ça fait 10 ans quand même, j’ai reçu trois réponses sur les sept ou huit maisons d’édition que j’avais « ciblé ». Deux négatives et une à moitié positive. C’est-à-dire que moyennant corrections et relecture approfondie, cette maison d’édition aurait pu être intéressée si j’avais fait plus d’efforts ! Et… j’en suis restée là ! Je n’ai eu ni la volonté ni le courage de faire tout ce travail et depuis, ce manuscrit repose dans une boîte intitulée « écriture »…
L’histoire écrite en 2012 n’a jamais été lues en entière par quelqu’un d’autre que moi 😆 J’ai clairement bâclé la fin, désespérant d’arriver au terme du challenge à savoir 50.000 mots.
Celle de 2016, la plus récente en matière de longue histoire jamais écrite par mes petits doigts, a démarré grâce à un atelier d’écriture en réel, c’est-à-dire avec un animateur en face de moi et en présence, accompagnée, d’autres camarades d’écriture. Grâce à plusieurs d’entre vous (Béa, Quichottine, Cigalette), vous m’avez encouragée à poursuivre la publication des premiers chapitres sur mon blog. Laurent, lui, a lu toute l’histoire et il l’a trouvée intéressante.
Et aujourd’hui, j’hésite : quelle histoire je dois reprendre maintenant ?
J’ai eu beaucoup de plaisir à les écrire toutes les trois. Il y a beaucoup de passages ou de personnages inspirés de ma vie dans les romans de 2010 et de 2016. Elles racontent trois histoires différentes.
Dans la 1ère, il n’y a pas de magie, peu d’intrigues ou de véritable suspense. C’est juste l’histoire d’une adolescente qui vit un moment difficile avec ses parents et qui va découvrir des secrets de famille qui vont bouleverser sa vie.
Dans la seconde, ce sont plusieurs personnages qui vont apprendre à se découvrir au travers d’ateliers d’écriture virtuel. L’animatrice est bizarre et cache quelque chose… et en réalité, tous les participants à cet atelier semblent dissimuler ou tordre la vérité les concernant.
Dans le dernier, la légende raconte qu’un enfant a disparu dans un village un jour de brouillard, près d’un puits. Des années plus tard, aujourd’hui, un autre petit garçon disparaît et certains prétendent avoir vu la silhouette de l’enfant de la légende rôder près du puits le jour de la nouvelle disparition. Des choses étranges se passent dans ce village où habitent d’étranges personnes.
Laquelle aimeriez-vous découvrir ?
Il est certain que pour mener à bien ce projet d’écriture, j’aurai besoin de vous, de vos conseils, de vos encouragements, de vos idées.
Si je ne me donne pas de date limite pour réaliser cet objectif, je sais que je ne ferai aucun effort pour arriver au bout dans un délai raisonnable. Alors, je me lance le défi un peu fou de terminer la réécriture pour le 1er septembre !
Chacune des histoires est déjà écrite, les idées principales sont là, mais il me faut absolument corriger des scènes, approfondir des personnages, intégrer du suspense, remet de l’ordre dans certains passages…
Même si je ne vais sans doute pas les envoyer à des maisons d’édition, je trouve cela dommage qu’elles restent endormie, dans une boîte. Mon objectif final serait de les autoéditer, comme les autres ou au moins les imprimer dans un vrai livre (à vendre ou pas, cela reste encore à déterminer)
Ça y est ! Les souscriptions commencent pour notre 6e recueil : youpie :-)
Les Anthologies éphémères regroupent des auteurs, illustrateurs, blogueurs, personnes au grand cœur. Ces personnes, sans toutes se connaître, sont réunies dans un livre dans le seul but d’aider à réaliser le rêve d’un enfant, de plusieurs enfants, malade.s.
C’est avec plaisir que j’ai une nouvelle fois participé avec un court texte mettant en scène une Souffleuse d’origami.
Nous en sommes à notre sixième livre en huit ans. Soit environ 1.370 livres vendus pour +/- 11.000 € reversés à l’association Rêves. En partenariat avec l’association française Rêves et autoédités, la vente de nos livres à déjà permis de réaliser partiellement ou totalement 7 rêves d’enfants malades. *
Alors, si vous souhaitez participer à cette belle cause, si vous habitez en Belgique, je peux regrouper les commandes afin de diminuer les frais d’envois et augmenter notre marge bénéficiaire. Chaque livre coûte, hors frais postal, 15 euros.
Répondez en commentaire ou envoyez-moi un mail pour me préciser le nombre de livres désiré. Je calculerai le prix pour un envoi postal… ou pas ! Si vous habitez Liège, une remise en main propre est même préférable 😉
Je passe commande pour la fin mai. Détails pour tout cela en message privé.
MERCIaux 108 auteurs, illustrateurs, blogueurs et toutes ces personnes au grand coeur de s’être investis, hier, aujourd’hui et demain, dans cette aventure. Les couvertures sont toujours magiques, l’illustratrice et imaginatrice de ces couvertures s’applique toujours à faire apparaître tous les noms des personnes qui ont participé à chacun des recueils, que nous soyons 50 ou plus de 100 !
MERCIà vous lecteurs qui, par votre achat de livre, participez également à la réalisation de ces rêves d’enfants.
Il y quelques temps, à l’occasion du Nano2018, j’ai eu l’idée d’un projet d’écriture sur les araignées.
Il a bien avancé. J’ai déjà pu recevoir des retours constructifs et même une illustration pour le conte 👍 Merci à Julie Koch de faire partie de cette fantastique aventure, j’adore sa plume, on dirait qu’elle sait lire dans mes pensées les images qui naissent de mon imagination quand j’écris !
À présent, j’aimerais avoir votre avis sur le découpage et l’assemblage de tous mes textes.
Normalement, au début de ce projet, j’imaginais tout regrouper dans un seul livre :
3 courts textes écrits à partir d’une même histoire mais vue par 3 regards différents
1 conte, petit, gentil et
1 nouvelle fantastique où les animaux parlent
Je ne vais pas laisser les deux autres textes que j’avais écrit il y a bien longtemps, car on peut, vous pouvez, déjà les retrouver sur Atramenta ;-)
En fait, à l’allure avec laquelle je travaille sur ces textes, je crois que je vais commencer par publier le conte, avec et grâce aux illustrations de Julie.
J’aime aussi beaucoup la nouvelle (qui fait une trentaine de pages quand même), mais elle est bien plus longue à corriger pour moi. Le travail de réécriture me demande dix fois plus de temps que son écriture et son invention… c’est mon talon d’Achille ha! ha!
Quant aux 3 versions de la même histoire, peut-être en bonus à la fin de la nouvelle, je ne sais pas encore…