Y a du brouillard… ouh ouh ouh… dans ton regard

Je voulais faire un petit poème d’après ces photos, mais … j’ai cette chanson qui me vient à l’esprit quand je pense au brouillard qu’il y avait ce matin là (mardi 30 août)

20160830_055837.jpg

oups, y a un troll qui apparaît sur la photo ha ha ha

20160830_060519.jpg    De magnifiques toiles d’araignées visibles dans le brouillard et grâce aux lampadaires (oui, bon, je sais, la lumière d’une pleine lune en arrière plan aurait été plus sympa, mais bon, on n’y voyait pas à 4 mètres… en plus, je crois que la lune, ces derniers jours était plutôt creuse que pleine)

20160830_060820.jpg

Le brouillard en question… on dirait un fantôme… des fantômes !

 

Le pigeon descend du troll

Le pigeon descend du troll

Ce matin, en prenant la route habituelle du travail, en quittant ma maison, ma famille, et foulant l’allée de pierre qui traverse un petit coin de verdure, j’ai découvert une chose extraordinaire ! Stupéfaite par cette révélation, j’ai d’abord pris cette photo, puis, chemin faisant, l’image encore imprimée à l’encre invisible sur ma rétine, l’évidence est venue comme une ampoule qui s’allume lorsque l’on a une idée lumineuse et subite : le pigeon descend du troll !!

Bien que je sois certaine de cette information grâce à la photographie indiscutable qui ne jette aucun doute quant à son authenticité, je ne m’autorise pas l’honneur de le crier sur tous les toits… je n’aime pas attirer l’attention sur moi… Aussi, seuls mes fidèles lecteurs ont droit à cette nouvelle scientificofantastique, en primeur !

Le bébé pigeon, quand il naît, sort de l’œuf, presque nu et aveugle. De gros yeux globuleux tendent la fine membrane de la paupière encore fermée, la peau du visage est de couleur grisâtre est parfois remplie de plis, son bec, long, large et souple, semble disproportionné par rapport au reste de sa tête dodelinante et ses pattes quasi invisibles sont tellement faibles qu’elles ne portent pas encore les quelques grammes de l’oisillon fragile et entièrement dépendant des parents.

Quelques jours plus tard, le duvet s’étoffe et des plumettes jaunes poussent un peu partout, disparate, sans aucun ordre nous semble-t-il… Oui chez un pigeon, du jaune poussin !

Et c’est à ce stade que les gènes du troll apparaissent momentanément. Les oreilles, qui normalement sont inexistantes (il n’y a qu’un trou habituellement), poussent en pointe ! C’est en effet à cet âge que le pigeonneau passe en phase « sale caractère ». Encore incapable de se débrouiller seul, il peut néanmoins rendre la vie impossible à ses parents en poussant sans cesse de petits cris plaintifs faisant croire à une mort imminente par famine. Il va jusqu’à tendre son cou pour donner des coups de bec afin de faire semblant qu’il est prêt à dévorer n’importe qui et n’importe quoi ! Un vrai troll en somme, n’est-ce pas ?

Si vous en doutez encore, sachez que certains comportements dignes d’un sale caractère ont été rapportés par certains éminents ornithologues (coups de becs qui se perdent dans une fraternité, excréments déposés sur la tête des plus jeunes, expulsions hors du nid, coups de patte qui se perdent trop régulièrement, ailes tordues dès que les parents ont le dos tourné, etc). Néanmoins, ne voulant pas faire dans l’anthropomorphisme, ces agissements ont été interprétés d’une autre manière afin de rester plausible au regard du plus grand nombre de la communauté scientifique.

wp-1466831080674.jpg

Un texte tout à fait abracadabran, je l’assume  :-)  … au départ d’une photo… que ce pigeonneau repose en paix… dans l’estomac de je ne sais quelle bête (chien, chat, souris, rat ou oiseau ??)

Ceci n’est pas une guêpe

Quoi ? Encore des photos ? Ben oui… j’avais peur que cela vous manquait ;-)

Contrairement à ce que j’ai pu le croire au tout début, collé au plafond, j’ai néanmoins réalisé que cette bête était plate et n’avait pas d’ailes apparentes !

coleoptere (9)

« Je fais bien sûr partie de la famille des coléoptères »

coleoptere (5)

« Remise en liberté grâce à un gobelet en plastique, j’ai été examinée/photographiée sous toutes les coutures. »

coleoptere (6)

« Et c’est là qu’elle a remarqué ma moitié… on se ressemble comme 2 gouttes d’eau, nous étions déjà 2 dans la cuisine, mais elle ne l’avait pas remarqué au début, savez-vous ce qui nous différencie ? « 

coleoptere (2)

« Cela ne se voit pas très bien sur cette photo, attendez, voici ma moitié sous un autre angle… »

coleoptere (3)

« Vous avez trouvé ? OUI ! c’est la taille de nos antennes, plus longue chez lui, plus courte chez moi. »

coleoptere (8)

« On est hyper doués pour imiter la guêpe » :
Plagionotus arcuatus ou plus simplement
Clyte arqué