Lors d’une balade « librairies » au centre de Liège, avec ma fille, j’ai trouvé une BD géniale. Extraordinaire. Ornithologiquement à me donner des ailes :-)
Éditée par Bamboo édition, elle donne un max d’infos sur les oiseaux. C’est d’ailleurs un petit oiseau bien sympathique, prénommé Max, qui est le guide. Max fait un super prof, nous expliquant d’où viennent les oiseaux, comment on les classe, pourquoi ils migrent, comment ils se reproduisent, lesquels ne volent pas, etc. Mais il raconte aussi pourquoi le rouge-gorge s’appelle ainsi, quelle est la capacité extraordinaire des moineaux, quel oiseau bat le record de vitesse en vol piqué, et encore un tas d’informations toutes plus intéressantes les unes que les autres.
Ce n’est pas une seule histoire qui part dans tous les sens, mais plutôt des petites séances ornithologiques, pédagogiques et humoristiques sur chacune des 42 pages. Chaque page a ses petits héros en plumes. Les infos sont claires, précises et la touche d’humour est vraiment bien dosée.
Le personnage du prof et toutes les informations ornithologiques, on les doit à Jean-Luc Garréra pour le scénario. Les chouette dessins humoristiques, mais néanmoins fidèles à l’apparence des oiseaux, sont de la plume de Alain Sirvent. La mise en couleur a été faite par David Lunven.
À la fin du livre, il y a même un petit cahier pédagogique qui donne encore plein d’autres infos sur l’anatomie des oiseaux, les différents becs, leurs plumes, leurs voix… Le tout entre texte sérieux, mais à portée de tous, dessins humoristiques et photographies.
Entre Môeuh !, Les animaux marins, Les Petits Mythos et bien d’autres, dont Les oiseaux en bande dessinée, il n’y a pas à dire, je kiffe cette collection Bamboo :-)
Et non, ce n’est pas que pour les enfants, même si j’avoue être restée une grande enfant…
Si vous aimez ce genre de dessin ornitho rigolos, je vous invite à aller visiter le site de Laurent Zagni que j’ai découvert il y a déjà quelques années.
Livre L’étymologie des noms d’oiseaux, de Pierre Cabard et Bernard Chauvet
« Les grues tenaient dans les civilisations chinoise et japonaise un très grand rôle comme symbole de longévité, de régénération et d’immortalité. Chez les Grecs, c’était aussi un symbole de longévité et l’oiseau de Dèmèter, déesse des moissons, dont le nom signifie « Mère du grain ». Il est vrai que les grues ont une prédilection pour les cultures de céréales. Grue (XIIe siècle) vient du grec géranos et du latin grus (grue). L’origine est une base ger, onomatopée du crie de l’oiseau (…). Son om est d’ailleurs, dans toutes les langues, une onomatopée de son cri. (…) Pour les Grecs ancien, géranos était aussi une danse inventée par Thésée, le héros athénien, et imitant le vol des grues. Vol qui a aussi servie à Hèraklès à créer les lettres de l’alphabet grec (qui sont donc, de ce fait, souvent anguleuses). Les longues pattes de l’oiseau et leur habitude de se nourrir en arpentant le terrain ou de ses reposer sur une seule patte ont donné naissance à l’expression « faire le pied de grue » qui signifie attendre quelqu’un. (…) Par contre, en allemand, la grue est un oiseau noble (probable conséquence d’un célèbre poème de Shciller, Die Kraniche des Ibikus, dans lequel cet oiseau est envoyé par les dieux pour faire éclater la Vérité).
Grue cendrée Cendrée se rapporte à son plumage gris cendré. (…) Pour les auteurs médiévaux, la Grue cendrée a une organisation sociale exemplaire : quand une bande de grues vole, elle est guidée par un chef auquel chacun obéit ; quand le groupe se repose, toutes dorment sauf le Chef qui tient une pierre dans sa patte repliée pour ne pas succomber au sommeil. On a donné cet exemple aux moines qui doivent obéissance absolue à leur père abbé. »
Livre La vie des oiseaux, de David Attenborough
(…) Les notes (chants et cris) montent ensuite le long de la trachée, où elles subissent d’autres modifications. La trachée fonctionne comme un tuyau d’orgue : plus elle est longue, plus elle émet des sons profonds lorsque l’air qu’elle contient entre en vibration. Les grues, qui produisent des sons de trombone audibles à grande distance, ont une trachée si longue qu’elle s’enroule en suivant la quille du bréchet, qu’elle traverse effectivement chez certaines espèces.
(…) Chez les espèces où les deux sexes sont semblables ou identiques, les oiseaux choisissent parfois leurs partenaires lors d’une danse rituelle. Ce comportement est présent chez toutes les espèces de grues. Celles-ci, réunies par groupes de douze ou plus, se font des courbettes et sautent les unes vers les autres. Elles battent des ailes, bondissent, exécutent des courses frénétiques et soudaines. Parfois, elles ramassent une plume ou une brindille et la lancent dans les airs comme s’il s’agissait d’un jouet.
Livre La halte des grues. Superbe livre de photos commentées de Franck Renard et Émile Clotuche. Préface de Vincent Munier, Éditions du Perron.
« L’allure et la silhouette (…) La silhouette en vol est caractéristique et assez facile à distinguer de celle des autres grands voiliers. Les ailes sont larges et digitées (les premières rémiges sont bien séparées, comme des doigts), le cou et les pattes tendus, dépassant largement à l’avant et à l’arrière, comme chez les cigognes. Mais chez ces dernières, outre un contraste bien marqué entre le blanc et le noir, on remarque la taille du bec, deux fois plus long que celui de la grue. Les hérons, eux, volent le cou plié, avec la tête ramenée près des épaules. Chez les oies et les cormorans, les ailes sont plus pointues, le cou et la tête proportionnellement plus épais et moins longs, et les pattes de dépassent pas à l’arrière. »
Livre Elles sont parties pour le Nord, de Patrick Lecomte (roman)
Une magnifique histoire sur la grue blanche !
« Ce fut Wilma qui les aperçut la première alors qu’ils n’étaient encore que de minuscules points clairs dans le ciel noir. Puis les oiseaux – ils en comptèrent trois – se rapprochèrent. Ils semblaient voler sans effort, avec des battements larges, légers et souples, entrecoupés de longs moments de vol planée. (…) Mais étaient-elles blanches ou grises ? Les oiseaux continuaient de se diriger vers leur observatoire. Pour deux d’entre eux, il n’y avait plus aucun doute ; ils étaient blancs ! Quelques secondes encore et ils purent distingues les pointes noires du bout des immenses ailes blanches, les pattes tendues sous le corps, et enfin leur tête. Lorsqu’ils passèrent près de leur promontoire, Wilma et John, qui retenaient leur souffle, aperçurent la couronne rouge et noir qui ornait délicatement leur tête et la bande rouge derrière leur bec alors qu’un rayon de soleil perçait à travers les nuages. L’oiseau qui fermait le groupe était différent. Son plumage, bien que tirant vers le blanc, semblait sale, terne et gris. Wilma le compara aux jeunes cygnes qui mettent une année au moins à acquérir leur livrée immaculée. L’oiseau tourna la tête. Pas de couronne ni de bec colorés dignes de ce nom. »
Livre Le secret de la grue blanche, album illustré de Christelle Huet-Gomez, avec les dessins de Ein Lee.
Conte japonais que j’aime particulièrement et dont j’ai déjà parlé (ici) 😊 Voici la 2ème page de ce magnifique album : « Un soir d’hiver, à l’orée de la forêt, Makoto entendit des gémissements. On aurait dit que quelqu’un était blessé. Il s’avança et aperçut une magnifique grue blanche, prisonnière du piège d’un chasseur. La pauvre bête n’avait plus de force et semblait supplier Makoto de la sauver.
Le jeune homme libéra l’oiseau et le prit entre ses bras. Sa respiration était faible. Il déchira un morceau de son vêtement, avec lequel il banda la patte blessée. Aussitôt, la grue se sentit mieux. Elle plongea des yeux reconnaissants dans ceux du jeune homme, puis elle tourna la tête et s’envola. Le paysan resta quelques instants immobile, le sourire aux lèvres, à admirer l’oiseau qui avait retrouvé sa liberté. »
Livre Les mille oiseaux d’Hiroshima, de Eleanor Coerr, illustré par Julie Mercier et traduit par Frédérique Fraisse, Éditionns Milan, collection Cadet.
Cette belle et triste histoire émouvante de cette petite fille née à Hiroshima qui développe la « maladie de la bombe » me fait à chaque fois pleurer. C’est grâce à ce livre que j’ai découvert la légende des grues en papier. Il paraît que si on en plie 1000, un vœu se réalise.
» (…) Sadako aimerait beaucoup le réconforter, mais elle ne sait pas quoi lui dire. Soudain, elle se souvient de la légende des grues. – Tu pourrais fabriquer des origamis comme moi, lui suggère-t-elle. Un miracle peut se produire ! – Je connais l’histoire des grues, lui répond tranquillement Kenji, mais c’est trop tard. Même les dieux ne peuvent plus m’aider… »
Et comme ce n’est pas tous les jours que j’ai l’occasion de saisir « au vol » les grues cendrée, je vous partage toutes les photos faites le 03/03/2017, à Liège ! Certaines sont floues et j’ai vraiment mitraillé, car je ne m’y attendais pas. J’étais juste chez moi au bon moment avec mon appareil photo à portée de mains :-)
Les différentes légendes (une partie) du rougegorge sur le blog de Dehondt et Desmedt
Extrait du livre sur l’étymologie des noms d’oiseaux, de Pierre Cabard et Bernard Chauvet
Beaucoup de choses à dire sur le Rougegorge. Je choisis ces passages :
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(…) Robin, forme familière du prénom Robert, désignait couramment le mouton. (…) (…) À noter que Robin est à l’origine du mot robinet, l’extrémité des tuyaux de fontaines étant autrefois sculptées en forme de tête de mouton. (…) (…) Cette idée de rouge contenue dans Robin, se retrouve dans les noms de plusieurs espèces qui ont la poitrine, le ventre, les flancs ou la queue rouges voire orangés, par analogie avec la couleur du Rougegorge européen. (…) (…) Certains oiseaux dont le plumage n’est en rien coloré en rouge ou orangé ont même été nommés Robin, toujours par comparaison avec le Rougegorge, mais cette fois-ci en raison de leur chant qui rappelle celui de notre robin européen !
Extrait : la vie des oiseaux, de David Attenborough
« Il arrive que des animaux, intentionnellement ou non, aident les oiseaux dans leur chasse. Les amateurs de jardinage britanniques établissent souvent une sorte de partenariat avec un Rougegorge qui arrive chaque fois qu’ils décident de creuser dans leur jardin. L’oiseau rôde effrontément à quelques pas du jardinier, raflant en vitesse les vers et les asticots qu’il aurait eu de la difficulté à déterrer lui-même. Cette association est sans aucun doute une ancienne alliance qui s’est développée quand les humains ont commencé à creuser la terre. »
Extrait : Fragments de temps, de Anne Sansdrap (texte) et Yves Fagniart (aquarelles et croquis)
« Trois jours plus tard, une promenade sur la rive sud me rappelle qu’une rencontre tout à fait banale peut se transformer en véritable curiosité. Je longe l’étang sous la protection des chênes et des frênes centenaires. Les petits passereaux m’accaparent : grimpereau des jardins, sittelle torchepot, petites troupes bruyantes de mésanges à longue queue… Puis dans cette grisaille, dans ce brouillard qui tombe déjà dès midi, un chant me réchauffe le cœur… celui du rougegorge familier. Je le repère bien haut posté et me rassasie de sa chansonnette vibrée… jusqu’à ce qu’un de ses petits camarades, un empêcheur de tourner en rond, vienne le déloger. Le premier ne s’éloigne que peu, choisit un nouveau poste de chant et reprend de plus belle pour mon grand plaisir. Le second, lui, ne semble guère apprécier. Il ne tarde pas à attaquer. La scène se poursuit ainsi tout autour de moi pendant de longues minutes, un oiseau s’évertuant à chanter et l’autre à l’en empêcher… Bien trop affairés, ils ne s’occupent pas de ma présence, n’hésitant pas à foncer sur moi et à presque me frôler pendant leurs envolées. Je surprends un autre duo qui, non loin de là, se livre à autant de courses poursuites de buissons en petites roselières. Étonnante débauche d’énergie, alors qu’il fait si froid… alors qu’il fait si « faim »
Extrait : Le Royaume de Kirrick (roman), de Clive Woodall
Ce passage se situe au début du livre, pas les premiers mots, mais dans les premières pages.
(…) Après une étape de plusieurs heures, Kirrick éprouva le besoin de se reposer et de se rafraîchir. (…) Ailes repliées il se détendit, béatement, et la fatigue se dissipa. Mais la soif était toujours là, torturante, et il gagna la berge. Il trempa son bec luisant dans l’onde claire et chantante, rejeta la tête en arrière et laissa un filet d’eau fraîche couler dans son gosier. (…) Bec noir de jais, long et pointu, touffe grise en guise de huppe, joues d’un brun-roux frappant : l’oiseau qui avait parlé ainsi était impressionnant. Ce grèbe femelle, en cherchant sa nourriture sous l’eau, avait échappé à l’œil perçant du rouge-gorge. (…) – Que cherches-tu, Kirrick ? – La sagesse, répondit le rouge-gorge. – Alors je sais qui pourra t’aider, risqua le grèbe. Dans la vieille Forêt Ténébreuse, à quelques coups d’ailes d’ici, réside un vénérable hibou. Il est estimé pour sa clairvoyance, même par ses semblables, et saura peut-être te donner des réponses. Vole vers l’ouest, en direction du couchant. Ce hibou s’appelle Tomar et niche au creux du sapin tordu. Dis-lui que c’est moi qui t’envoie. Il te traitera avec bienveillance, j’en suis sûr. Et t’apportera son soutien s’il sent, comme je l’ai senti, que ton cœur est pur. (…)
En 2003, j’ai eu l’occasion de participer à la publication des premiers numéros d’un dépliant appelé « Pouyo et les oiseaux ». Le Rougegorge était le premier oiseau sur lequel nous avons travaillé. Entre dessins, photos (de plusieurs personnes passionnées), petite histoire pour enfants et informations scientifiques, ce petit passereau de nos jardins et de nos bois a été présenté ainsi.
Cyrielle a dix-huit ans. Elle vit depuis six ans dans le Couvent de la Charité. Elle n’est encore qu’une novice quand le couvent est attaqué et entièrement brûlé par des pillards. Sauvée in-extrémis par un étrange guerrier, Cyrielle est « renvoyée » chez son oncle, le Comte de Montfaucon. Mais elle n’est pas toute seule dans ce premier voyage, elle est accompagnée de deux sœurs âgées, ses chaperons comme elle les appellent.
Au château, rien ne va. Cyrielle qui a quitté ces lieux quand elle avait douze ans ne garde aucun souvenir de son enfance.
Entre son titre de noblesse et sa vie de religieuse, elle va devoir choisir.
Malgré les crimes, les secrets, les dangers et les mystères qui entourent sa nouvelle vie, Cyrielle va pouvoir compter sur certaines personnes de confiance. Celles-ci sont rares et ne sont pas toujours celles que l’on croit.
Entre aventures, horreurs, coups de théâtre et scènes de tendresse et d’amitié, Cyrielle va parfois devoir suivre des chemins pas toujours droits.
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Voici le deuxième roman de l’autrice. Même s’il est dans un tout autre registre que « Les larmes de Saël », je l’ai adoré ! A.D. Martel parvient à m’emmener rapidement dans son univers, ses univers, alors que rien ne me laisse penser que je vais accrocher à ces histoires. En effet, grâce à elle, je ne peux plus dire que je n’aime pas les histoires post-apocalyptiques, futuristes ou médiévales !
Jamais je n’aurais cru que j’allais un jour aimer une histoire de chevaliers. Bien sûr, la couverture et le titre m’ont séduite, je m’attendais à retrouver un animal que j’aime beaucoup : un faucon. Et je n’ai pas été déçue. Il n’y en a pas qu’un.
On rentre immédiatement dans le vif du sujet avec l’incendie du couvent dans les premières pages. On découvre petit à petit les personnages, le fil rouge, les lieux, les mystères. Grâce aux détails, je me suis très vite plongée à cette époque.
Ma fille qui a dévoré ce livre avant moi, me connaissant, m’avait prévenue : prépare tes mouchoirs, tu vas pleurer. Et… oui ! J’ai pleuré une fois, failli verser une deuxième fois des larmes, mais heureusement, ma fille m’a dit « lit et tu sauras » ha ! ha ! Rien que ça, je savais qu’il n’était pas mort…
Il y a pas mal de personnages, et ce livre est le premier tome. A la fin, on trouve des réponses mais d’autres questions arrivent et j’ai envie de connaître la suite ! Une écriture fluide, on sent que l’autrice en connaît un rayon en matière d’histoires, d’Histoire.
Question à l’autrice : il est passé où Anselme ? 😊
Un petit bonheur, ça se garde, ça s’écrit, ça se partage. Même si, aux yeux de certains, ce n’est trois fois rien.
Plus tôt dans la semaine, alors qu’il pleuvait et ventait depuis la veille, je traverse un petit parc pour aller chercher mes enfants à l’école. Très vite, je vois au milieu du parc, juste à côté d’un chemin, au pied d’un arbre, du mouvement. Ce sont deux tourterelles turques qui se font la cour. L’une décolle brièvement du sol, bat une ou deux fois des ailes et retombe à terre. L’autre l’imite, face à l’autre. L’une tourne autour de l’autre, le cou tendu puis rabaissé. Le mâle monte un peu sur le dos de la femelle, mais redescend aussitôt. Et le début de la chorégraphie reprend de plus belle. C’est la danse de l’amour !
Je souris, c’est beau l’amour. J’aime la nature. J’aime les oiseaux. J’aime observer ces instants éphémères qui ne durent que quelques minutes, mais qui sont remplis d’attention, de tendresse, d’imitation, de tentation, de séduction.
Arrive une dame, seule, qui marche sur le chemin des amoureux. Le couple s’envole et se percher sur un arbre du parc, pas très loin. La femme me dit alors : « Pff, c’est terrible ! Tout le monde se dispute. Même les animaux ! ». Sans arrêter de sourire, je rassure la dame en disant que ces oiseaux ne se disputaient pas, que du contraire, ils se séduisaient. Ne semblant pas comprendre, j’explique un peu la technique de drague (parade nuptiale) chez ce couple de tourterelles, en terminant par « S’ils sont sur la même longueur d’ondes, s’ils dansent au même rythme, s’ils sont d’accord, alors ils s’accouplent ».
Et la dame me salue en terminant par un : « Merci, merci beaucoup, c’était très intéressant », avec un large sourire sur son visage.
Et parce que je vais commencer un petit cahier de pensées positives, je ne vais parler que des bonnes nouvelles qui m’entourent, ainsi, les mauvaises ondes n’auront aucune emprise sur moi…
Dans les prochains jours, je vais donc m’appliquer à créer de petites bannières jolies, colorées et pétillantes pour ces associations. Un peu plus de nature sur mon blog d’écriture ;-)
Et une petite photo d’un oiseau plusieurs petites photos d’oiseaux que j’aime beaucoup, rien que pour me faire plaisir, et j’espère faire plaisir à vos yeux aussi ! Photos que j’ai faites moi-même… j’essaie d’apprivoiser le nouvel appareil photo que je me suis offert il y a presque un an déjà !
Suite à mon émerveillement sur l’observation d’un jeu chez les corneilles, voici quelques livres de ma bibliothèques qui parlent de ces oiseaux, ou de leur famille : les corvidés.
Dans la famille des corvidés, je demande :
corbeaux (grand corbeau, corbeau freux)
corneille (corneille noire, corneille mantelée)
pie bavarde
geai des chênes
choucas des tours
cassenoix moucheté…
Dans le monde, il existe pas moins de 130 espèces présentes dans cette famille ! En Belgique, j’en connais et vus ceux cités ci-dessus avec un doute sur la corneille mantelée, car j’étais en voiture, et cet oiseau est tellement rare chez nous, que je me demande si je n’ai pas eu la lubie, mais c’était il y a déjà quelques années !
Dans la littérature, vous connaissez tous la fable de La Fontaine : Le corbeau et le renard, voici le petit livre illustré que j’ai chez moi, illustré par Roland et Claudine Sabatier
Vous voulez découvrir de chouettes infos sur les oiseaux ? Lisez ce livre : drôles d’oiseaux ! de Hélène Lasserre et Gilles Bonotaux
Plus sérieux, il y a celui-ci : Secrets d’oiseaux, de Pierre Gingras
Plus spécifique : le retour du Grand corbeau en Belgique – récit d’un projet abouti – de Jacques Delvaux
Dans la littérature jeunesse, ce conte initiatique : Le Royaume de Kirrick de Clive Woodall.
Enfin, toujours pour les plus jeunes : Corbelle et Corbillo, cinq rêves, six farces et un voyage de Yvan Pommaux.