Camp Nano avril 2024 : J8

J’entame la deuxième semaine dans ce défi d’écriture foufou.

La fatigue s’installe. Je me suis inscrite à un atelier de reliure créative. À une heure de route de chez moi. Je n’aime pas conduire. Surtout sur des routes que je ne connais pas. Surtout « si loin » de chez moi. Et ce matin, en partant conduire les enfants à l’école, je découvre ma voiture couverte de sable du Sahara.

La route fut longue, chargée, accidentée, stressante. Heureusement que j’ai écrit ce matin, car ce soir, je suis vannée !

 » La volonté de gagner est importante, mais la volonté de se préparer à gagner est cruciale. » – Bobby Knight

Camp Nano avril 2024 : J5

Les cinq premiers jours d’écriture sont faciles pour moi. C’est après. Après, viennent les doutes, les questions, la baisse de motivation. Je le sais, ce n’est pas nouveau. Sauf, que ce matin, au moment de taper sur mon clavier, je n’ai pas ressenti cette sensation d’ennui ni les doutes grimper insidieusement en moi. Mon histoire avance. J’ai un bon rythme. Je n’éprouve pas cette « obligation » de progresser. C’est avec plaisir que j’ouvre mon ordinateur, que je double-clic sur mon fichier et que je rentre dans l’histoire comme lorsque j’ouvre un livre qui me plaît.

Bon, j’ai dis, je dis que je dois absolument m’occuper des fiches de mes personnages. Et là, ça urge. Donc, je vous laisse avec ma photo et mon proverbe du jour.

Je clôture ce billet avec un autre petit mot d’auto-encouragement :

Tu es sur la bonne voie ! Reste concentrée et continue à écrire avec passion.

Camp Nano avril 2024 : J3

L’imagination est là, au rendez-vous. Elle est tellement présente et insistante que je suis un peu frustrée de devoir éteindre mon ordinateur le matin. Bah oui, il faut travailler. Parfois. L’argent ne tombe pas du ciel, comme par enchantement.

Durée de sommeil de 7h34. La durée parfaite pour moi. Sans réveil. Le bonheur au petit matin. Le clavier qui m’appelle. Mon personnage principal qui rouspète parce que je pense d’abord à mes chats qu’il faut nourrir avant de le nourrir lui de plein de mots.

En ce troisième jour, j’ai atteint le palier des 5.000 mots ! Si je ne suis pas trop fatiguée, j’écrirai encore un peu ce soir. Juste pour pouvoir, demain matin, ouvrir mon fichier sur un nouveau chapitre.

Plus j’écris, mieux je me sens à l’aise avec cet univers, ce monde imaginaire. Tout vient naturellement, presque comme si j’assistais en direct à une scène. Je cherche parfois le bon mot, pour ne pas mettre des répétitions inutiles, pour ne pas que les phrases soient trop lourdes.

Je crois que j’ai un rythme d’un millier de mots en une heure d’écriture, sur ordinateur.

Les applications pour m’aider à me concentrer n’ont pas encore été ouvertes. Ni l’une, ni l’autre ! Peut-être ce soir, mais pour le moment, tant que les mots coulent à flot, je ne pense même pas à me distraire et à aller voir ailleurs, sur la Toile, sur FB ou autre.

Par contre, je n’ai pas encore fait mes fiches personnages et là, je commence à en ressentir la nécessité. Pour ne pas écrire des bêtises, des éléments contradictoires.