La petite fille du Togo, grand conte pour petits enfants

Comme certaines et certains le savent déjà, c’est la dernière ligne droite pour mon prochain livre qui va bientôt sortir : La petite fille du Togo.

Partez à la découverte du Togo grâce à ma petite héroïne de cinq ans. Bineta vous dévoilera une partie de sa vie et de son secret. C’est au travers de plusieurs ren’cont(r)es d’animaux, qu’elle progressera dans sa quête. Hélas, nous ne vivons pas au pays des Bisounours; la vie n’est pas un long fleuve tranquille pour cette petite fille née en Afrique.

La petite fille du Togo est un conte. Un grand conte pour petits enfants. Mais aussi pour les plus grands. Les plus grands vont d’abord lire pour eux et après, pourquoi pas, partager leur lecture avec les plus petits ? Car ce qui arrive à Bineta est vrai. Du moins, en partie. En effet, je me suis basée sur l’une des raisons qui fait que des milliers d’enfants se retrouvent en grande précarité en Afrique : l’absence des parents. Des parents qui partent, qui se battent, pour chercher un travail, pour gagner un maigre revenu afin de nourrir leur petite ou grande famille. Des enfants en grande précarité, il y en a des milliers en Afrique de l’Ouest. Des parents perdus, décédés, assassinés. Des parents malheureux, malades, impuissants et leurs enfants… Des familles affamées, qui dorment à dix dans une pièce, souvent à même le sol, qui n’ont ni électricité ni eau courante. Des familles qui doivent se battre pour survivre et qui ne réussissent pas toujours à gagner cette bataille.

Au travers l’histoire de Bineta, je partage une tranche de vie d’un enfant que j’apprends petit à petit à connaître. Un vrai enfant, en chair et en os. Un petit garçon de bientôt 10 ans.

Vous allez me demander pourquoi avoir choisi comme héros une petite fille si l’enfant que je parraine est un garçon. Et je vous répondrai que j’avais déjà une histoire avec une petite fille en tête, une histoire avec des animaux, des contes et des proverbes, avant d’écrire. J’avais l’idée générale, mais pas encore le lieu ni la quête, le but, l’objectif de cet enfant. La prise de connaissance de la vie de mon filleul m’a donné toutes ces réponses. Et puis, peu de temps après avoir fait connaissance avec mon filleul, j’ai parrainé avec une amie un autre enfant. Une petite fille de l’âge de Bineta ! Alors comme ces deux enfants que je parraine sont tous les deux en Afrique de l’Ouest, dans deux pays différents, mais proche l’un de l’autre, j’ai décidé de garder l’héroïne comme clin d’œil à ma petite filleule. Ainsi, ce livre, est le leur, à tous les deux.

Tous les bénéfices reçus à l’occasion de la vente de ce livre iront à l’association qui aide ces enfants : Yalla ! En Avant !

Je peux déjà vous confier qu’une partie des bénéfices ira à l’une des personnes responsables des enfants du Togo. Cet argent servira à la fabrication d’un moulin. Ce moulin sera générateur de revenu. Du temps supplémentaire sera dès lors dégagé pour les activités des enfants parrainés.

Une autre partie des bénéfices servira aussi à aider l’association qui est sur place. Je souhaite aider concrètement et non pas en donnant de l’argent « comme ça ». Je me réfère à cette citation que j’apprécie beaucoup et qui a tout son sens pour moi :

Si tu donnes un poisson à un homme, il mangera un jour. Si tu lui apprends à pêcher, il mangera toujours. Lao-Tseu

Une partie des bénéfices ira pour le Bénin donc, pays de ma petite filleule que je co-parraine avec la maman de Lili. Lili qui a illustré chaque chapitre consacré aux contes d’animaux !

Enfin, comme ma maman est désormais marraine d’un petit garçon, mais dans le troisième pays aidé par Yalla ! En Avant !, je souhaite aussi qu’une partie des bénéfices aide l’association qui est au Burkina Faso. Car après tout, la superbe image de couverture, je la dois à ma maman !

Je compte donc sur vous pour m’aider à vendre 3 x 50 livres. Ainsi, je pourrai remettre à chacun des trois pays, un don. Pour ne pas faire de jaloux, la somme remise sera identique :-) Et je reviendrai vers vous un peu plus tard, pour vous décrire les projets que nous aiderons concrètement avec vos dons, avec votre argent.

La petite fille du Togo en chiffres :

  • 10 euros (hors frais d’envoi)
  • 148 pages, impression en noir et blanc
  • papier recyclé, bouffant, 90 gr
  • une 10zaine de dessins
  • 3 jeux en fin de livre
  • Quantité à vendre (en Belgique) : 150

Quelques précisions :

Le but de vendre 150 livres en Belgique, c’est parce que je vais pouvoir commander une belle quantité de livres à un tarif préférentiel en tant qu’autrice. Pour vous, mes amies françaises et amis français, vous pourrez aussi directement passer par Atramenta pour commander votre exemplaire. L’avantage est que, pour la France, les frais de port vous seront offerts. L’inconvénient, vous n’aurez pas de dédicace ni de marque-pages fait pour l’occasion. Mais si vous souhaitez ces deux bonus et si vous êtes prêts à rajouter quelques euros pour les frais d’envoi, je pourrai vous faire parvenir le livre dédicacé et avec le marque-pages :-)

Le lien pour commander mon livre directement sur Atramenta sera disponible dans quelques jours.

À ce jour, 10/10/2021, j’ai déjà 25 livres réservés ! N’hésitez pas à parler de mon livre, de ce projet d’aide humanitaire, autour de vous.

Je reviendrai régulièrement vous donner des nouvelles de l’avancement des ventes et des projets en cours dans l’Afrique de l’Ouest.

Merci pour votre lecture, pour votre soutien, pour vos partages.

Aux bord du lac Baïkal, de Christian Garcin

Titre : Aux bords du lac Baïkal
Auteur : Christian Garcin
Édition : Medium, école des loisirs
Genre : roman, jeunesse
Année d’impression : 2011
Nombre de pages : 133
Note personnelle : 9/10

aux bords du lac baikal chr garcinVoyageons un peu, reconnectons-nous à la nature le temps de la lecture de ce livre et même un peu plus car son histoire remplie de belles images coule encore dans mes veines, bien après que j’ai refermé cette malle aux trésors.

Quelque part en Russie orientale, dans le sud de la Sibérie pour être plus précise, existe un endroit paisible avec un lac qui a la plus grande superficie d’eau douce … au monde ! ( lien site de l’Unesco avec description du lac qui fait partie du patrimoine mondial), c’est le lac Baïkal.

Dans ce lac, autour de ce lac, à proximité de ce lac, il y a aigle, oui, une famille d’aigles, c’est la famille de Lelio Lodoli. Et tout commence avec cet aigle et aussi avec une marmotte. Cette marmotte, c’est Stavroula Spassiba. Mais l’histoire ne serait pas la même sans bien sûr l’Esprit du Grand Lac qui n’est autre que la grande, la divine Dianda, ni non plus sans Pandolphe Popovitch, l’ours, ni sans Anoushka Petzoula la taupe, et encore moins sans Malmousque Gourbi, le 48ème glouton. Et puis que serait devenue cette histoire si Opatija Domoul, mouette de toutes les mouettes, n’était pas là ? Peut-être que Dwayne Dodo s’en serait porté mieux ? Qui sait ? Avec cet escargot, tout est possible. Mais vous ai-je déjà parlé de Maximilian Oblomov ? Oui ? Quand ça ? Ah oui, dans l’extrait, où avais-je la tête ? Mais je suis sûre que vous connaissez pas Nastiouchka Pilipili, la pie medium qui m’inspire une histoire ? Aaaah, je le savais !

Je crois que je vais arrêter là cette liste de présentation. Comment ? Que dites-vous ? Je n’ai pas nommé le vieux couple de rats ? Raïssa et Sacha Borchtch ne m’en voudront pas, j’en suis sûre, car voilà, maintenant, vous connaissez leur nom :-)

Toujours est-il que dans tout ce livre, pas le moindre humain pour interférer dans cette paisible nature. Enfin, presque pas… car il y a Geirg Dordjé, jeune chaman, quasi muet et très peu sourd, mais comme il ne parle à aucun autre animal humain, ou juste à son frère, il n’y a aucun souci à se faire.

J’ai lu ce livre très vite. Chaque chapitre raconte le moment M où un évènement se passe. Mais durant cet évènement, d’autres ont lieu, même si on ne le voit pas, même si on ne l’entend pas, ça bouge, ça vit sur terre, dans la terre, dans les airs, dans l’eau… la vie est partout !
L’auteur fait parler Chen Wanglin qui semble-t-il soit le héros d’un autre de ses livres (que je n’ai pas lu). Ses phrases sont écrites comme si on écoutait cette histoire racontée. Il y a des liens partout, entre tous les animaux, c’est fantastique ! Je pensais que le seul humain présent dans cette histoire aurait plus de poids, mais c’est tout l’inverse et c’est parfait comme ça. On sait qu’il existe, on sait qu’il est en communion avec les animaux et que rien ni personne ne pourra interférer dans cette relation particulière.

Étrangement, tout à la fin, les 3 dernières pages, sont mise en page de telle manière que ce n’est qu’à la fin de la première page que je me suis rendu compte qu’il n’y a aucun point, sauf le point final qui termine l’histoire. Ce qui fait une phrase un peu longue mais pas indigeste contrairement à ce que j’aurais pu le croire. Est-ce un « jeu » d’écriture que l’auteur s’est donné ou un défi ou je ne sais pas quoi d’autre ?? Mystère, on n’en parle pas dans le livre  :-)

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Stavroula Spassiba ?? c’est toi ??  ;-)