La sonate oubliée, Christiana Moreau

Livre offert à mon papa, livre lu pour moi aussi, et livre qui sera offert aussi à mon amie Emilie ;-)

Voici d’abord la 4ème de couverture… mon petit avis de lecture est programmé pour demain…

la sonate oublieeLa sonate oubliée

Deux jeunes filles réunies à travers les siècles par une mystérieuse partition. Deux cœurs passionnés de musique et de liberté. Une ville, Venise, du temps de Vivaldi et aujourd’hui.

A 17 ans, Lionella, d’origine italienne, ne vit que pour le violoncelle, ce qui la distingue des autres adolescents de Seraing, la ville où elle habite en Belgique. Elle peine toutefois à trouver le morceau qui la démarquera au prochain grand concours Arpèges. Jusqu’au jour où son meilleur ami lui apporte un coffret en métal, déniché dans une brocante. Lionella y découvre un journal intime, une médaille coupée et… une partition pour violoncelle qui ressemble étrangement à une sonate de Vivaldi. Elle plonge alors dans le destin d’Ada, jeune orpheline du XVIIIe siècle, pensionnaire de l’Ospedale della Pietà, à Venise, dans lequel « le prêtre roux », Antonio Vivaldi, enseignait la musique à des âmes dévouées.

Entremêlant les époques avec brio, ce premier roman vibrant nous fait voyager à travers la Sérénissime, rencontrer l’un des plus grands compositeurs de musique baroque, et rend un hommage poignant à ces orphelines musiciennes, virtuoses et très réputées au XVIII » siècle, mais enfermées pour toujours dans l’anonymat.

Citation : auteur inconnu

Toujours dans le livre de Bernard Werber : le 6ème sommeil, une phrase philosophique dont la source est la citation d’un auteur inconnu :

A force de se planter, un beau jour, on devient une fleur

Moi, je ne me plante plus, car je suis déjà une fleur qui s’épanouit davantage de jour en jour  !! :-) :-) :-)

Je sais pas, de Barbara Abel

Titre : Je sais pas
Auteur : Barbara Abel
Édition : Belfond
Genre : roman
Année d’impression : 2016
Nombre de pages : 304
Note personnelle : 9/10

je-sais-pas-barbara-abelLors d’une journée en forêt, des enfants de 5 ans s’amusent à construire une cabane avec leurs instituteurs et accompagnateurs. Au moment où cette belle journée se termine, les enfants se rassemblent pour monter dans le car. Mais le compte n’est pas bon : il manque un enfant. Une petite fille répondant au nom d’Emma manque bien à l’appel. Des recherches sont organisées, la police est appelée et l’enfant est retrouvée quelques heures plus tard… mais c’est au tour de son institutrice de ne plus se montrer. Pourtant, elle était partie à sa recherche, elle ne devrait pas être bien loin.
Doit-on s’inquiéter d’une adulte qui a disparu depuis seulement 2 heures et demie ? Oui, car elle est diabétique et sans insuline, sa vie est en danger.

Dans ce roman où le suspense est présent du début jusqu’à la fin avec pas mal de rebondissements et de coups de théâtre, l’auteure décortique les sentiments, les réactions et les comportements hallucinants que l’homme peut avoir. Mais il n’y a pas que les adultes qui sont bizarres dans certaines actions dans ce bouquin… La question qui se pose d’emblée est « la responsabilité d’une môme de 5 ans peut-elle être engagée dans certaines conditions ? »

Entre rêve et cauchemar, entre réalité et mensonge, de terribles histoires s’enchaînent et s’imbriquent rapidement jusqu’à ce que le lecteur manque de souffle. Aucune envie de lâcher le livre…
« Je sais pas », de Barbara Abel… mais moi je crevais d’envie de savoir la fin !

Comme pour dans un autre de ses livres « L’innocence des bourreaux », Barabara Abel nous montre une fois de plus qu’elle sait manier la plume (le clavier) avec brio, nous tenant en haleine sur une longue période, nous menant à des réflexions sur le genre humain. Dans ces deux livres, j’ai retrouvé cette angoissante sensation du « c’est pas possible ! » avec une crainte et une certaine envie de découvrir la vérité, même si je pressentais à la fin que ça allait être terrible. C’est en fait une curiosité malsaine…

Demain les chat, de Bernard Werber

Titre : Demain les chats
Auteur : Bernard Werber
Édition : Albin Michel
Genre : roman
Année d’impression : 2016
Nombre de pages : 305
Note personnelle : 8/10

Un chat femelle vit avec sa servante humaine. Un nouveau chat mâle emménage en face de chez elle. Ce chat est bizarre. Cette chatte est curieuse. Ils vont se rencontrer et leur vie va à tout jamais être bouleversée.

Dehors, des conflits éclatent un peu partout dans leur territoire, des actes terroristes sèment la panique chez les humains.

Comment 2 chats intelligents, mais chats seulement, peuvent-ils espérer changer la vie de l’Homme ? Comment et pourquoi vont-ils aller jusqu’à sauver certains bipèdes ?

demain-les-chats-b-werberUne nouvelle race de chat va-t-elle naître grâce à ces deux chats ?

Une réflexion autour de nos agissements et de nos comportements vus par des chats, sur fond de 3ᵉ guerre mondiale…

Quand le mode de communication est vu par un chat curieux et un autre chat qui est ce qu’il est grâce à une expérience scientifique, ça donne un roman plein de suspens que j’ai aimé malgré le thème de la guerre omniprésent.

Livre bourré d’infos sur le comportement du chat et sur l’espèce humaine.

Le fait que ce soit les chats, les héros, qui ont la parole et qui dirigent le livre, ne m’a absolument pas gênée, car je suis une habituée des lectures jeunesse où la parole est souvent donnée aux animaux.

Ce livre m’a fait réfléchir sur le mode de vie que j’inflige à mes boules de poils. Bon, mes filles (je parle de mes chats, pas de mes enfants ha ha) sont déjà âgées et je pense que je les écoute et que je les gâte bien. Mais aujourd’hui, c’est sûr que lorsque ma Chouna se couche sur ma poitrine le soir avant de dormir, ce n’est plus un acte anodin pour moi… par ce geste, elle communique avec moi, elle essaie de me dire quelque chose, si si, elle ne cesse de ronronner quand je ne la caresse pas :-)

Il faut juste passer outre l’image de ce chat siamois particulier… au début, l’image m’a choquée, après, je m’y suis habituée… l’homme est ainsi fait, on s’habitue, malheureusement, à tout…

Extraits choisis :

 » … est un monstre distribuant la mort avec souplesse et élégance. Ses gestes sont lents, précis, désinvoltes, efficaces. Il débarrasse ceux qui le narguent du poids de l’existence. »

 » J’avertis … que, pour l’instant, il vaut mieux éviter de dévorer les enfants humains car ils sont nos alliés contres … « 

 » Comme c’est agaçant d’avoir une rivale si sympathique »

La vallée de la peur, Sherlock Holmes, Conan Doyle

Titre : La vallée de la peur, Sherlock Holmes
Auteur : Sir Arthur Conan Doyle
Édition : Robert Laffont
Genre : roman
Année d’impression : 1956
Nombre de pages : 254
Note personnelle : 9/10

vallee-de-la-peurDonc tout démarre le soir où un meurtre est commis dans un château entouré d’eau avec un pont levis levé et un assassin qui a utilisé une arme des plus bruyantes mais que personne n’a entendu…

Qui ? Comment ? Pourquoi ?

Une enquête de Sherlock Holmes comme on les aime.

En réalité, dans le début du livre, on n’est pas directement amené à découvrir ce meurtre étrange. Non. En fait, il y a d’abord Sherlock qui reçoit une lettre codée et qui joue avec son acolyte Watson pour résoudre cette première énigme. Puis, ces deux-là accueillent la visite d’une personne bien connu de Holmes, un inspecteur qui va aller loin s’il continue sur cette voie, un inspecteur qui admire le grand détective et qui le respecte.

La première coïncidence arrive et de là, tout démarre très vite. On ne s’ennuie jamais, on ne peut pas s’empêcher d’essayer de tenter de résoudre l’enquête, les énigmes, et puis on sourit souvent aux réactions et au comportement du grand détective.

Il y a deux parties à ce livre : la première, c’est le meurtre, l’enquête du début à la fin. La seconde, c’est une partie du passé de l’un des personnages principaux qui explique pourquoi et par qui le meurtre a été commis.

Comme dans cette série, rien que le personnage de Sherlock Holmes vaut le détour, sa façon d’enquêter, de trouver les détails, de résoudre les énigmes vaut son pesant d’or.

J’ai trouvé ce livre lors d’une « braderie » dans une bibliothèque de mon quartier LA BiLA. Celui-là et bien d’autres, dont deux autres du même auteur. Même si je suis sûre que je trouverais ces livres en numérique, il y a le livre en lui-même, un véritable objet « du passé » (rires) avec sa couverture, sa tranche rouge, son odeur de grenier. Ce livre-ci a l’âge de mon papa !

Extraits qui m’ont bien fait sourire :

« – Intéressé ? Oui, monsieur Mac ! Surpris ? Pas beaucoup. Pourquoi serais-je surpris ? Je reçois une communication anonyme provenant d’un quartier que je connais et m’avertissant qu’un danger menace une certaine personne. Dans l’heure qui suit j’apprends que ce danger s’est matérialisé et que la personne est morte. Je suis donc intéressé, comme vous le voyez, mais je ne suis pas surpris. »

 » – Vous me semblez avoir les nerfs solides. Vous n’avez pas sourcillé quand j’ai braqué ce pistolet sur vous.
-Ce n’était pas moi qui étais en danger.
-Qui donc ?
-Vous, Xxxx (je ne dévoile pas le nom)
Yyyyy tira un pistolet chargé de la poche latérale de sa veste.
… Je vous visais tout le temps. M’est avis que mon coup aurait été aussi rapide que le vôtre. »

Aux bord du lac Baïkal, de Christian Garcin

Titre : Aux bords du lac Baïkal
Auteur : Christian Garcin
Édition : Medium, école des loisirs
Genre : roman, jeunesse
Année d’impression : 2011
Nombre de pages : 133
Note personnelle : 9/10

aux bords du lac baikal chr garcinVoyageons un peu, reconnectons-nous à la nature le temps de la lecture de ce livre et même un peu plus car son histoire remplie de belles images coule encore dans mes veines, bien après que j’ai refermé cette malle aux trésors.

Quelque part en Russie orientale, dans le sud de la Sibérie pour être plus précise, existe un endroit paisible avec un lac qui a la plus grande superficie d’eau douce … au monde ! ( lien site de l’Unesco avec description du lac qui fait partie du patrimoine mondial), c’est le lac Baïkal.

Dans ce lac, autour de ce lac, à proximité de ce lac, il y a aigle, oui, une famille d’aigles, c’est la famille de Lelio Lodoli. Et tout commence avec cet aigle et aussi avec une marmotte. Cette marmotte, c’est Stavroula Spassiba. Mais l’histoire ne serait pas la même sans bien sûr l’Esprit du Grand Lac qui n’est autre que la grande, la divine Dianda, ni non plus sans Pandolphe Popovitch, l’ours, ni sans Anoushka Petzoula la taupe, et encore moins sans Malmousque Gourbi, le 48ème glouton. Et puis que serait devenue cette histoire si Opatija Domoul, mouette de toutes les mouettes, n’était pas là ? Peut-être que Dwayne Dodo s’en serait porté mieux ? Qui sait ? Avec cet escargot, tout est possible. Mais vous ai-je déjà parlé de Maximilian Oblomov ? Oui ? Quand ça ? Ah oui, dans l’extrait, où avais-je la tête ? Mais je suis sûre que vous connaissez pas Nastiouchka Pilipili, la pie medium qui m’inspire une histoire ? Aaaah, je le savais !

Je crois que je vais arrêter là cette liste de présentation. Comment ? Que dites-vous ? Je n’ai pas nommé le vieux couple de rats ? Raïssa et Sacha Borchtch ne m’en voudront pas, j’en suis sûre, car voilà, maintenant, vous connaissez leur nom :-)

Toujours est-il que dans tout ce livre, pas le moindre humain pour interférer dans cette paisible nature. Enfin, presque pas… car il y a Geirg Dordjé, jeune chaman, quasi muet et très peu sourd, mais comme il ne parle à aucun autre animal humain, ou juste à son frère, il n’y a aucun souci à se faire.

J’ai lu ce livre très vite. Chaque chapitre raconte le moment M où un évènement se passe. Mais durant cet évènement, d’autres ont lieu, même si on ne le voit pas, même si on ne l’entend pas, ça bouge, ça vit sur terre, dans la terre, dans les airs, dans l’eau… la vie est partout !
L’auteur fait parler Chen Wanglin qui semble-t-il soit le héros d’un autre de ses livres (que je n’ai pas lu). Ses phrases sont écrites comme si on écoutait cette histoire racontée. Il y a des liens partout, entre tous les animaux, c’est fantastique ! Je pensais que le seul humain présent dans cette histoire aurait plus de poids, mais c’est tout l’inverse et c’est parfait comme ça. On sait qu’il existe, on sait qu’il est en communion avec les animaux et que rien ni personne ne pourra interférer dans cette relation particulière.

Étrangement, tout à la fin, les 3 dernières pages, sont mise en page de telle manière que ce n’est qu’à la fin de la première page que je me suis rendu compte qu’il n’y a aucun point, sauf le point final qui termine l’histoire. Ce qui fait une phrase un peu longue mais pas indigeste contrairement à ce que j’aurais pu le croire. Est-ce un « jeu » d’écriture que l’auteur s’est donné ou un défi ou je ne sais pas quoi d’autre ?? Mystère, on n’en parle pas dans le livre  :-)

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Stavroula Spassiba ?? c’est toi ??  ;-)

1ers commentaires de lecteurs, retours, essais

Mon premier roman jeunesse illustré par IzaCat rencontre un beau succès, tant auprès des enfants que de leurs parents et … auprès d’instituteurs et institutrices.

Ben oui, ce sont les adultes qui achètent et qui lisent avant de donner aux plus jeunes :-)

Que des avis positifs : plein de poésie, que du bonheur, très poétique, jolies illustrations.

Et mes enfants s’amusent à regarder et à re-regarder les dessins. Ils préfèrent celui-ci, non plutôt celui-là, moi je préfère celui-là, non enfin je les aime tous ! et le jeu des 7 erreurs a été fait 2 fois, à chaque fois ils n’en trouvaient que 6, mais pas le même manquant ha ha

Ce soir, premier essai lecture format « kamishibaï »… y a encore du travail car certains passages, même écourtés, restent un peu long pour une image. Donc, je vais bûcher là-dessus et en refaire un :-)

07/03/2013 : 82 livres