NaNo J3 : suivre un plan ou pas ?

On est dimanche. Je n’ai pas pu écrire très tôt le matin, en cause une crise de VPPB (Vertige Positionnel Paroxystique Bénin) qui m’a bousillée la fin de ma nuit et qui a duré 4 heures d’horreur.

C’est donc fin de matinée et surtout dans l’après-midi, quand je retrouvais enfin toute ma stabilité, tout mon équilibre, que je me suis mise au clavier. Je n’ai pas regardé l’heure.

Encore une fois, j’ai été là où je ne m’y attendais pas. La seule piste que je suis, ce sont la quinzaine de titres de livres que j’ai noté et que j’aimerais intégrer dans mon histoire. Mon personnage, une petite fille de 8 ans, commence à se dessiner plus précisément dans ma tête. Un grand frère de 20 ans est arrivé. Mon héroïne principale est orpheline de père. Un ami du héros, un ami de ma petite fille est né sous les traits d’un personnage particulier : Le Maître des Livres.

Je ne vous en dirai pas plus, si ce n’est que dans cette histoire, il y a des animaux (comme d’habitude), une quête, de la magie et des livres. Je ne suis pas encore arrivée à l’ennemi, mais j’en ai déjà parlé, il est déjà présenté brièvement.

Vous avez deviné, ça ressemblera encore une fois à un conte.

Mais ça part dans tellement de directions auxquelles je ne pense pas quand j’écris, que j’ai débuté un cahier où je prends des notes pour ne pas m’y perdre (rires). Je ne suis pas de plan précis, je n’ai jamais réussi à faire ça, mais ce qu’il y a de différents dans ce Nano, c’est que quand j’ouvre l’écran de mon ordinateur, je ne sais JAMAIS ce que je vais écrire. Je relis les dernières phrases, les images s’animent, et le feuilleton démarre et se poursuit au fur et à mesure que j’écris. C’est génial je trouve !

Ce qui est assez surprenant, vraiment, pour moi, c’est que je ne m’arrête pas après x heures ou après avoir écrit x mots. Non. Je « sens » quand c’est le bon moment pour arrêter. La dernière phrase est assez ouverte pour me permettre, demain, d’imaginer la suite. Je n’ai pas encore eu besoin d’image ou de phrases piochées un peu au hasard dans des revues que j’ai chez moi. Ces démarreurs ne me sont pas encore nécessaires. Peut-être un peu plus tard ? Qui sait ?

J’en suis à 11 titres de livres déjà intégrés ! Deux sont venus presque naturellement, sans y penser vraiment.

J’avance un peu plus que nécessaire, sait-on jamais qu’il y ai des jours où Miss Inspiration me fait faux bond ou que je sois tellement malade pour être incapable d’ouvrir mon ordinateur :-(

Une petite photo pour illustrer ma progression, mon avancée…

Je vous présente Sethi, le premier caprin que ma fille a commencé à parrainer au refuge Animal sans toi…t. Il a été adopté rapidement et aujourd’hui, son nouveau « neveu » s’appelle Gordon.

Jeu d’écriture : il était une fois

Nouvelle idée de jeu d’écriture. J’ai pioché une carte des 5 éléments du jeu « Il était une fois ». Normalement, ce jeu ce joue à l’oral. « Un jeu de conte à la carte ».

Nous avons donc :

  • un lieu
  • un objet
  • un personnage
  • un aspect
  • un événement

Dans l’ordre de pioche, cela me donne :

  • une église
  • une hache
  • un mendiant
  • aveugle
  • qui se séparent

Mon histoire débutera dans une église. L’objet magique sera une hache. Mon personnage principal, un mendiant. Quelqu’un sera ou deviendra aveugle. Et des choses, des objets ou des personnes vont se séparer…

À vous de jouer. Quelle serait votre histoire avec ces éléments ?

Imaginez, créez, inventez, écrivez et surtout… partagez :-)

Mon histoire sera mise en ligne, sous cet article, cet après-midi.

Amusez-vous bien.

4e de couverture et jeu d’écriture

Soupe de jeu d’écriture à partir d’une lecture de livre.

Prenez votre livre en cours de lecture. Retournez-le pour voir la 4e de couverture. Choisissez un mot par ligne, celui qui vous parle le plus à cet instant précis. Mélangez-les et racontez (écrivez) la première histoire, les premières images qui vous passent par la tête en relisant cette série de mots.

Au petit matin, j’ai commencé ce texte, mais avec les 13 mots piochés, j’en avait des choses à raconter ! Je devais aller travailler, je n’ai donc pas terminé. Mais demain, sur mon blog, revenez, tous mes textes, je vais les dactylographier et … les terminer.

En attendant, si le cœur vous en dit, amusez-vous ! Jouez à imaginer n’importe quelle histoire… et partagez à votre tour 😉

Voici ma petite liste de 13 mots piochés dans le résumé de « Né sous une bonne étoile », de Aurélie Valognes.

  • École
  • Radiateur
  • Oiseaux
  • Notes
  • Collectionne
  • Travailleur
  • Camarade
  • Sœur
  • Leçon
  • Grippe
  • Entendre
  • Imaginer
  • Choses

Frère et sœur, ennemis pour la vie

Les radiateurs de l’école fondamentale de mon quartier étaient bien particuliers. En fonte, ils étaient façonnés en forme d’oiseaux : un long corps rectangulaire et plat, des pattes en guise de tuyaux et chaque vanne représentait la tête d’un oiseau avec son bec, tantôt court et pointu, tantôt long comme un poignard tel celui du héron, ou encore plat comme celui du canard.

Dans chacune des classes, c’était un oiseau différent. Et cet aspect physique n’était pas la seule bizarrerie de ces radiateurs. Dès que la température ambiante baissait en-dessous des dix-sept degrés, des chants et des sifflements étaient émis par les becs des oiseaux métalliques. C’était le signal qu’il fallait commencer à chauffer les locaux.

Dans la classe de mon fils, il y avait une petite fille qui adorait les animaux et particulièrement les oiseaux. Sa saison préférée était, comme vous pouvez vous en doutez, l’automne, car les oiseaux-chauffages se mettaient alors à chanter leurs douces mélodies. Cette enfant, à 7 ans, commença ainsi à collectionner les notes de chauffages, les classant par mélodie, par timbre, par durée ainsi que par ordre de température. 

Mon fils que rien ni personne n’impressionnait, se rapprocha néanmoins de cette fille, car s’il y a bien une chose que Quentin adore, ce sont les listes, les catégories et les collections. Ensemble, ces deux-là travaillaient dur, tant à l’école que dans leur classe. Et il ne leur fallut pas une année scolaire pour monter un projet de cours de musique basé sur les chants des oiseaux-radiateurs. Un cours d’éveil aux sciences par la biologie et le classement des animaux couplé à une leçon d’histoire sur la musique, les instituteurs n’en demandaient pas tant, mais ce projet enthousiasma tous les élèves, toutes classes confondues.

Quentin et sa nouvelle camarade (devenue meilleure amie pour la vie entre-temps) sont rapidement devenus les nouveaux chouchous de l’école primaire. Ils étaient tellement appréciés que leur popularité faisait de l’ombre à la sœur de Quentin, ma fille, qui venait de passer chez les très-grands, en humanité. Elle était tellement jalouse de lui, de son petit frère qui faisait la moitié de son poids, qu’elle se jura de le battre à son propre jeu. Elle aussi était très intelligente et elle aussi allait monter un projet dans son école qui allait faire parler d’elle. Quentin ne s’imaginait pas que sa sœur allait le prendre en grippe pour si peu. Lui, il n’était pas compétiteur pour un sou. 

Ces deux-là ne s’entendaient pas à mon grand désespoir… et le reste de l’année s’annonçait chargé pour l’arbitre que j’étais devenue malgré moi.

9 dés pour écrire une histoire

Par série de 3, j’ai jeté les dés du jeu « Story Cubes »

Pour me donner une difficulté supplémentaire, je me suis imposée de mettre chacun des mots-dés dans l’ordre dans lequel ils sont apparus :

  • Tortue
  • Pont au-dessus de l’eau
  • Éclair
  • Œil / regard
  • Étoile filante
  • Maison
  • Serrure
  • Empreinte d’un pied nu
  • La Terre / le Monde

Très vite, mon imagination s’est mise en route. Au trop, puis au galop 😆

Des images se sont bousculées derrière mes yeux et j’ai écrit, écrit tout ce que je voyais.

En attendant que je réécrive au propre (à l’ordinateur) ma petite histoire, je vous invite à essayer de jouer le jeu.

Intégrez 3, 6 ou 9 mots-dés, dans l’ordre ou non, peu importe. Vous pouvez aussi changer un mot, le mettre au féminin, au pluriel ou changer sa nature (éclair peut donner « éclairer » par exemple).

Bon amusement 😊


Dans l’œil de la tortue

Voilà deux jours que je suis le témoin d’une étrange scène. L’événement que je qualifie de magique se déroule juste derrière chez moi, au-delà de notre jardin, dans le territoire de notre voisin. Aidé de ma paire de jumelles, une 8 X 42 de la marque Bushnell pour les connaisseurs, c’est donc aujourd’hui la troisième fois que je vois une tortue arriver par le sentier et s’arrêter sur le petit pont de pierres et de bois qui surplombe la rivière. Je ne peux pas affirmer qu’il s’agisse toujours de la même tortue, car je ne m’y connais pas assez en reptiles.Toutefois, je peux la décrire et peut-être que cela pourra-t-il vous aider à l’identifier… De la taille de mon saladier, la tortue de ce matin a de petites taches rouges et allongées derrière les yeux, je dirais au niveau de ses oreilles. Comme celle d’hier soir ! Sa carapace est d’un vert très foncé, couverte de poussière, mais sans bosse ni trou visible de ce que je peux voir avec mes jumelles. Et les lignes qui font de jolis dessins sur le toit de sa maison, sont claires. Toute sa peau est d’un vert aussi foncé, mais d’un ton plus joli que celui de sa carapace. Ses pattes et sa tête sont rayées avec les mêmes fines lignes et de la même couleur que celles de sa maison.

Chaque fois que je l’observe, elle s’arrête et semble regarder dans ma direction. J’ai toujours cette impression qu’elle essaie de me dire quelque chose. Peut-être s’agit-il d’une tortue magique ou d’une créature fantastique, douée de pensées et de raisons ? Ou peut-être s’agit-il plus simplement d’un sort, c’est un humain qui a été transformé par une sorcière ? 

Alors que je prends d’autres notes, histoire de noter les moindres détails de ces rencontres pour le moins inhabituelles, le ciel s’assombrit tout à coup et m’empêche de poursuivre mon enquête. Il fait bien trop noir en une fois pour que je puisse voir la couleur des yeux de “ma” tortue, que je détermine sa taille approximative en la comparant avec un autre animal à proximité, même si j’ai l’impression qu’elle est aussi grande que le chat noir et blanc qui passe non loin d’elle. De gros nuages gris foncés, épais et lourds descendent dans l’atmosphère ! Comme dirait ma mère : “ça sent l’orage” ! Ils l’avaient bien prédit à la météo tout à l’heure. Pour confirmer mes pensées, un éclair zèbre le ciel et illumine tout le paysage. Le grondement s’ensuit aussitôt, presque simultanément. L’orage est pile au-dessus de ma tête ! La foudre a frappé tout près. J’ai pu entendre un étrange bruit, comme si l’éclair avait touché quelque chose. Vite ! Je regarde en direction de ma tortue, j’espère qu’elle n’a rien, qu’elle n’est pas blessée. Et là, qu’est-ce que je vois au travers mes jumelles ? RIEN ! Ou plutôt, si, il y a quelque chose, mais justement, la chose est tellement proche que ce que je distingue est très, mais alors vraiment très sombre. Je recule ma tête et j’observe directement avec mes yeux ce qui bouche mes jumelles. Et là, collée à la vitre de la véranda, à un mètre du sol, la tortue est comme ventousée à la fenêtre, ventre et bas de la carapace pile dans me champ de vision ! 

La foudre a dû la frapper directement et la catapulter dans ma direction. Heureusement, la créature n’a pas l’air de souffrir. Je ne vois aucune trace de sang ni sur elle ni sur la vitre. Je dirais même qu’elle se plaît dans cette position ! Cela doit lui faire tout bizarre d’être aussi haut du sol, elle a un nouveau point de vue. Et croyez-moi ou non, mais si je vous dis ça, c’est parce que pile au moment où je vous raconte cela, je peux la voir sourire ! Sa mâchoire a quand même l’air d’être solide, je ne m’y risquerais pas à lui donner mon doigt. 

Alors que je la détaille tout à mon aise, un point lumineux se met à bouger dans l’œil reptilien qui me regarde. Serait-ce le soleil qui se reflète dans sa pupille ? Non ! Pas possible, c’est une étoile ! Une étoile filante ! Cette image, cette silhouette d’étoile m’hypnotise carrément. Je deviens incapable de détacher mon regard de son œil. Plus je me perds dans cette contemplation, plus je m’imagine voyager dans le corps de cette étrange tortue. Son corps, sa maison. Sa maison, oui ! Avec son toit, un abri. Avec sa chambre, un refuge. Avec son garde-manger, sa cuisine… Je n’ai aucune peine à m’imaginer tout cela. Et son œil, son regard, une étoile pleine de rêves, une porte vers son monde, une serrure dont j’ai aujourd’hui la clé du mystère ! Me perdre dans son iris étoilé me donne l’extraordinaire possibilité de connaître ses pensées, ses désirs, son âme… avant d’être tortue, ma nouvelle amie était un enfant, un garçon comme moi dont je peux voir ses empreintes de pieds nus sur le sable d’une plage jaune poussin.

Cette tortue doit bien avoir cent ans ! Que dis-je ? Mille ans ! La tortue est tout un monde, c’est la Terre, un univers plein de vie.

La Terre est magnifique et magique.

Protégeons-là.

Préservons-là.

Vous et moi

Jeu d’écriture : 10 mots

Chose promise, chose due :-) voici mon premier petit texte créatif construit à partir de 10 mots piochés dans ma boîte à mots :

  • démolir
  • automne
  • chapeau
  • manger
  • nœud
  • repas
  • prophétie
  • ami / amie
  • manteau
  • formule

La prophétie du chapeau

La prophétie disait que si un ami venait à manger chez toi un jour d’automne et qu’il oubliait d’enlever son chapeau à l’heure du repas, tu te retrouvais avec un nœud dans ton manteau à son départ !

Heureusement, j’avais dans ma manche (de manteau), une formule toute faite pour annuler la prophétie.
Il y avait tellement peu de chance que cette prophétie voie le jour que je l’avais bien sûr complètement oubliée quand le chapelier fou est venu prendre le thé chez moi samedi dernier ! Oui, le chapelier est mon ami, que cela vous plaise ou non, il en est ainsi.

Évidemment, le thé s’est éternisé. Le chapelier est resté pour le dîner et son chapeau fétiche, il ne l’a pas ôté.

La prophétie s’est réalisée et ma formule magique a été coincée dans la manche de mon manteau à son départ. La pauvre était remplie de nœuds impossible à défaire !

C’est depuis ce jour que je porte un énorme nœud à la manche de mon manteau pour ne plus jamais oublier l’existence de cette prophétie.



Au final, j’ai intégré 9 mots et pas 10. Je ne vais pas démolir le texte rien pour qu’il soit présent (rires)

Écrivez un dialogue

Imaginer une conversation entre… pies, ça vous tente ?

Cette semaine, suite à un réveil en sursaut causé par les cris de plusieurs pies qui caquetaient juste sous la fenêtre ouverte de notre chambre, j’ai posté un appel d’aide sur FB. Si quelqu’un parlait pie et pouvait m’aider à traduire « allez gueuler ailleurs », j’étais preneuse de quelques cours de langue ornitho :-)

La raison pour laquelle les pies se sont soudainement mises à crier de la sorte, en pleine nuit, n’est pas connue de manière précise, mais il semblerait que c’était dû à la présence d’un prédateur. Lequel ? Mystère. Je me suis réveillé pour essayer de chasser les pies (ça n’a rien donné), pas pour chasser l’intrus.

Alors, comme l’a imaginé une dame fort sympathique, je vous invite à écrire un dialogue. A votre avis, qu’est-ce que ces pies (au nombre de 4 ou 5 minimum) auraient bien pu dire pour faire autant de raffut en pleine nuit ? Toutes les idées sont bonnes…

Petites précisions : une famille de pie a son territoire incluant notre maison, jardin et arbre se situant devant l’entrée de notre maison. Arbre dont le sommet des branches flirte avec la fenêtre de notre chambre située au deuxième étage, sous les toits… Cette famille est composée d’au moins 17 pies (c’est le plus que j’ai pu compter un jour où elles étaient toutes, ou presque, perchées dans l’arbre du jardin).
Elles ont pour fâcheuse habitude de babeler à quatre heures du mat’ dans l’arbre qui se situe côté rue, et donc côté chambre :-( Ces pies ne sont pas très bien élevées, car elles se coupent sans cesse la parole. Cette nuit-là, il devait y avoir au moins 4 ou 5 pies qui rouspétaient en même temps…

A vos claviers…

Voici ce que Josette a écrit :

« Hé! As-tu vu? » « Y’a un chat qui tente de monter dans notre arbre! » « Réveillez-vous, nous sommes attaquées! » « J’ai pas vu. » « Ben r’garde à un mètre du tronc » « Ouille! Ouille! J’vais changer de branche! » « Arrêtez de picosser comme ça! » « Il ne pourra pas monter aussi haut! »

Adapter à sa sauce un conte zen

Connaissez-vous l’histoire de « La plus mignonne des petites souris » ?

Peut-être avez-vous lu  » La jeune fille taupe » ?

Ce conte connait plusieurs titres. J’en ai donc deux versions à la maison. La première provient d’un livre qui recueille plusieurs histoires du Père Castor, avec de jolies illustrations douces et poétiques, de 1995. La seconde je l’ai lue dans un autre recueil : La grue cendrée, les plus beaux contes zen, de Henri Brunel, en 1990.

Et si nous imaginions ce conte, mais à notre sauce ?

Comment faire ? Prenons l’essence-même de l’histoire. Qu’avons-nous ?

Une famille aisée. Une fille à marier. Son père qui veut le meilleur parti pour sa fille. Des prétendants différents, avec leurs forces et leurs faiblesses et une fin qui explique qu’il ne faut parfois pas chercher bien loin pour trouver le bonheur ou le meilleur.

Cela vous tente-t-il de trouver de nouveaux personnages, de chercher Le meilleur prétendant pour votre jeune héroïne ?

Vous avez plusieurs choix :

  • Changer de personnages héros, d’autres animaux
  • Écrire l’histoire avec des humains
  • Changer le sexe du personnage principal, donc trouver une femme/femelle pour l’enfant à marier
  • Déplacer l’histoire dans un autre univers (futuriste, moyen-âge, monde parallèle…)
  • Changer d’environnement (centre-ville, dans un château, dans une forêt…)
  • Écrire le passé du père ou un événement passé de l’enfant
  • Changer de fin, soyons fou/folle, l’enfant ne veut pas se marier parce que…

À vos rêves, à votre imagination…

Prêt.e ? Écrivez 😊