Devinette, liponomie

Pour le jeu 14 de Rébecca, on joue avec une liponomie. (ne pas utiliser certains mots)
–> Écrire un texte sans les verbes « être », « avoir », « faire »… c’est pour moi, une grande nouvelle et un grand défi. Je n’ai jamais essayé de faire cela, car comme vous le lisez, je suis plutôt médiocre pour éviter ces verbes !

Mon ami, il se prend pour un éclair. Il rivalise avec lui en rapidité… En moins blanc, pas vraiment jaune, je dirais même plutôt orange. Vraiment orange ! Ou roux, comme vous préférez…

Son corps se compose d’une belle et épaisse queue en panache, plus brune que son pelage, un ventre plutôt blanc et deux mignonnes petites oreilles bien touffues. Vous devinez déjà : il s’agit bel et bien d’un animal.

Il peut se vanter de gagner à un jeu : celui de cache-cache. Il peut en effet postuler aux côtés des vrais maîtres du camouflage en automne !

Il mange des noisettes et autres fruits secs. En hiver, il ne trouve pas beaucoup de nourriture. Aussi, il enfouit ce qu’il trouve, il se constitue de véritables réserves.

On le retrouve bien sûr dans la forêt, mais également dans les jardins privés, et même les parcs publics.

Il bondit, il saute, il vole de branche en branche ; il grimpe tête en haut ou queue en l’air tel un véritable dompteur d’arbres.

C’est (aïe, un point en moins) de l’écureuil que je parle, bien évidemment.

Le sens de l’ouïe, terrifiant

Pour le 12ème jeu de Rébecca, il faut choisir l’un de nos 5 sens et l’utiliser au mieux dans un texte.

Cette nuit, j’ai mal dormi.

J’ai encore fait des cauchemars, j’en ai marre.

Je décide d’aller à pieds à mon travail afin de ne pas me sentir compressée dans un bus bondé.

Le soleil s’est à peine levé sur un sol tout gelé.

Je n’ai pas froid, je marche d’un bon pas.

Les images de mes rêves hantent ma tête. Des écorchures, de la violence, de la peur, beaucoup de peur, des crocs qui déchirent ma peau, des animaux qui me griffent, des endroits que je ne connais pas, des chemins qui conduisent à ma perte.

J’ai l’impression d’être ailleurs, de ne pas vivre le moment présent. Chaque instant, chaque seconde s’égraine devant moi comme le contenu d’un sablier renversé.

Alors que j’avais l’impression d’un grand silence, les portes de mes oreilles s’ouvrent brutalement au monde environnant.

Le brouhaha des voitures incessantes, les freins d’un vélo qui grincent, un coup de klaxon qui retentit, tout cela rentrent en moi et me bouscule.

Une voiture au pot d’échappement troué fait un boucan d’enfer et me saisit.

Sur le trottoir d’en face, un jeune couple, deux gamins à peine sortis de l’adolescence, se disputent, s’enguirlandent, se crachent des injures. Je crains qu’ils en viennent aux mains.

Des perruches en vol au-dessus de moi s’annoncent dans leur langue de psittacidés, ce n’est pas un chant, c’est un cri aigu, bref, strident. Et elles sont nombreuses à crier… heureusement elles ne font que passer.

Bien plus haut, c’est un avion qui se rajoute à tout ce non-silence pesant.

Puis, de concert, un chien aboie, une voiture freine et la sirène d’un véhicule prioritaire hurle son urgence.

Des sons brefs, qui se juxtaposent les uns sur les autres ou qui se suivent mais ne se ressemblent pas. Pas une seule seconde de silence. Pas une ! C’est horrible…

Pendant dix minutes, je marche ainsi, irritée par tous ces bruits. Jusqu’ici, je ne prêtais pas attention, cela fait partie de mon quotidien et je n’y peux rien.

Je marche en silence, que je crois. Mes pas se posent sur le sol aussi doucement que des baskets peuvent le faire. Mais le frottement de mes bras sur ma veste trahissent mes mouvements. Mes mains dans les poches résolvent cette friction.

J’arrive à un feu rouge. Une voiture polluante accélère. Deux passants attendent à mes côtés que le petit bonhomme devienne vert. L’un écoute une musique à faire péter les tympans, l’autre est une jeune femme, talons aiguilles, bouteille de parfum renversée sur elle. Tac tac tac, les chaussures avancent, la bouche répond à une sonnerie de téléphone, la voix s’égosille, le rire vibre.

Le parfum s’en va, le rire en écho derrière elle.

La musique s’affaiblit.

Puis, j’arrive à mon travail.

L’alarme branchée, je dois la désactiver avec des bip bip bip. Enlever le répondeur qui fait tilu tilu.

Puis le fonctionnement de l’ouverture automatique de la porte se met en route…

La sonnerie du téléphone, l’ouverture automatique de la porte, les portables qui s’activent, l’ordinateur qui tourne, la circulation dans la rue, … cela ne s’arrêtera plus avant ce soir.

Au coucher des enfants, je me dis que j’aurai un peu de répit, mais il y a les machines à faire tourner, alors, j’attends la nuit. J’attends de dormir pour avoir le silence, un silence bien mérité, un moment sans bruit, sans cauchemar ?

Et ce soir, il pleut… on est au rez-de-chaussée, au-dessus des caves, et la pompe qui aide les égouts à ne pas déborder se met à vivre la nuit ! Un vrombissement se fond dans mes rêves.

Cette nuit, dans mes cauchemars, il y a un monstre qui grogne, de la pluie qui rentre dans ma chambre et qui monte jusqu’au plafond… heureusement, je sais respirer dans l’eau !

 Ps : je vous rassure, Chouna n’est absolument pas le monstre que l’on pourrait croire sur la photo que j’ai utilisée pour illustrer le passage de mon cauchemar dans ce texte. Mes deux chats adorent jouer avec des bouts de ficelles et ici, Chouna fait un joli bond, toutes griffes et crocs sortis pour attraper la ficelle.

Le lièvre et la tortue, jeu d’écriture

Pour la 11ème fois, déjà !, je joue avec Rébecca, merci à toi !
Réécrire une fable de La Fontaine en incluant une série d’ homonymes.

Le Lièvre et la Tortue

Tout le monde le sait : il est inutile de se presser, il faut partir à temps.

Le Lièvre, maire de son village, et la Tortue, mère courageuse de six enfants, en sont un témoignage.

–          Gageons, dit celle-ci, que vous n’atteindrez point, sitôt que moi, ce pin situé non loin d’ici.

–          Sitôt ? Êtes-vous sage ? demanda l’animal d’un ton enjoué. Ma commère, il vous faut purger avec quatre mûres bien mûres.

–          Sage ou non, je parie encore, lui répondit-elle en crachant sur un mur.

Ainsi le pari fut lancé et accepté par les deux parties.

De tous deux, on mit près du but les enjeux : savoir quoi, ne nous regarde pas, ni de quel arbitre l’on convint.

Notre Lièvre n’avait que trois bonds à faire ; j’entends de ceux qu’il fait lorsqu’il est pourchassé par des renards affamés !

–          Ayant, dit-il, largement le temps pour brouter, pour me préparer un pain pour demain, pour dormir, pour écouter d’où vient le vent, et pour rêver des vagues salées de la mer, je laisse la Tortue, cette pauvre vieille mère, démarrer gentiment et tranquillement, tout à son aise. Je suis quand même bon joueur…

Elle part, elle s’évertue, elle se hâte avec lenteur.

Lui cependant, méprise une telle victoire, tient la gageure à peu de gloire. Il croit qu’il y va de son honneur de partir tard. Il ne se presse pas. Il ne court pas. Non, il grignote de l’herbe, déguste des pâquerettes, il se repose, il fait la cour à des demoiselles lièvres, il donne des cours de sauts aux levrauts, il s’amuse à toute autre chose qu’au défi. Sot qu’il est !

À la fin, quand il vit que son adversaire touchait presque au bout de la carrière, il partit comme une flèche. Hélas, les élans qu’il fit furent vains : la mère Tortue arriva la première en levant une patte en l’air en signe de victoire !

– Eh bien ! lui cria-t-elle, n’avais-je pas raison ? De quoi vous sert votre vitesse ? J’ai remporté l’épreuve. Que serait-ce si vous aviez une maison sur votre dos ?

Tout le monde applaudissait la Tortue, même un cygne, qui était de passage.

Casser du sucre sur le dos de quelqu’un

Jeu n° 10 avec Rébecca : jouer avec des expressions, les rendre vivantes.

Comme j’aime particulièrement les expressions, je n’ai pas pu résister, en voici plusieurs :

casser du sucre sur le dos de quelqu’un
la goutte d’eau qui fait déborder le vase
passer du coq à l’âne
avoir la puce à l’oreille

Et parce que j’avais envie d’utiliser un petit outil de La fabrique à histoires de Bernard Friot, voici un début  tiré du moulin à mots.

Caché derrière un rideau, le chat guettait. Voilà trois jours qu’il a lancé un défi à Mapuce.

Mapuce, c’est sa voisine et c’est… ben oui… une puce. Une puce pas comme les autres, une gentille qui aime bien sûr bondir, chatouiller et mordiller, mais qui aime aussi jouer, rigoler et danser.

Et ce que Mapuce aime par dessus tout, c’est relever des défis.

Alors quand Félinou le chat lui a dit qu’elle ne serait pas cap’ de l’attraper, elle a dit : « chiche ».

Et Félinou est bon joueur. Vu la grande différence entre leurs tailles, il lui a dit qu’elle avait quatre jours pour s’entraîner à sauter plus vite et pour se muscler les pattes à s’agripper à son poil court.

Alors, le premier jour, Mapuce a cassé du sucre sur le dos de quelqu’un.

— Oui, eh, oh ! Sur quelqu’un, mais pas n’importe qui s’il vous plait : sur le dos de Sa Majesté Lemur. Il me fallait un dos solide…

Et cela n’a pas été si facile que ça. Rendez-vous compte, de petites pattes de puces briser un morceau de sucre ! Mais, elle est y est arrivée la demoiselle… À force de persévérer, elle y est arrivée… et presque les six pattes dans le nez à la fin de la journée.

Le deuxième jour, hier donc, pour calmer les égratignures qu’elle s’est faites à ses pattes de devant, Mapuce s’est exercée à faire déborder le vase d’une goutte d’eau.

— Plus facile à dire qu’à faire ! Z’ avez déjà essayé de faire déborder l’océan d’une vague ? Surtout qu’avec mes petits membres de rien du tout, je n’avais aucune prise… ça me filait entre les pattes.

Mais, comme pour la veille, elle n’abandonnait jamais. Finalement, elle y est arrivée en se jetant de tout son corps depuis la hauteur du pommier. Il faut préciser qu’elle s’était lestée auparavant d’une couche de boue… son propre poids ajouté à celui de la boue a été déterminant dans la réussite de cet exercice.

Aujourd’hui, troisième jour, Mapuce joue au saut en hauteur… et en longueur ! Dans la prairie d’en face, un coq et un âne bavardent tranquillement.

— Je suis bien plus motivée avec des défis concrets. Sauter d’un chien à un autre n’est pas marrant, surtout que ceux de la maisonnée n’arrêtent pas de se chamailler, de se bousculer, … je ne dois même pas sauter pour passer de l’un à l’autre.

Tandis qu’ici, voyez la distance qui sépare le coq de l’âne ? Le coq est beau parleur, mais il se méfie du fichu caractère de l’âne.

Et alors que Félinou pense que Mapuce va se casser le cou avec un saut de fou, l’insecte passe du coq à l’âne sans la moindre difficulté.

— Merci Monsieur Levent, un petit coup de pouce bien utile, chuchote Mapuce.

Le lendemain matin, Félinou se lève de bonne humeur, sûr de lui. Il se dérouille, tend ses pattes devant lui, fait le gros dos gentil, s’ébroue, et puis se lèche avant de se décider à pointer le bout de son museau par la chatière.

Dès le premier coup d’œil, il sent que quelque chose ne va pas. Les chiens ne se grattent pas, l’âne ne semble pas avoir d’invité indésirable sur lui, pas plus que le coq…

— Bon sang de bon soir, où est cette puce ? dit le chat à haute voix.

Il n’a pas le temps de dire ouf que quelqu’un lui souffle :

— Avoir la puce à l’oreille, ça te dit quelque chose voisin ?

Espèce en danger à détruire !

9ème jeu déjà avec Rébecca ! Description de la contrainte : changer les règles, faire travailler votre imagination.

Les chaînes publiques de télévisions lancent une nouvelle campagne de publicité-obligation.

Sur fond de musique douce, un slogan incite les téléspectateurs à regarder, à écouter :

« Une nouvelle espèce vivante vient de s’ajouter sur la liste de celle en voie d’extinction. Elle va s’éteindre dans la décennie qui suit et nous avons l’obligation de ne pas agir. Cette espèce DOIT mourir ! Le gouvernement demande de ne pas tenter de la sauver. Vous avez le devoir de dénoncer sa présence auprès des autorités compétentes. Si celles-ci tardent à venir, vous avez l’autorisation d’utiliser tous les moyens possibles pour éliminer la cible.

Notez bien son nom et sa description : Braconnus Tendurus, aussi appelée plus couramment Destructurus Animalus. »

Sur l’écran de télévision, les téléspectateurs peuvent voir deux bipèdes dans la campagne. Le premier est pendu par les pieds; ses mains et son cou, à force de se débattre, se sont pris dans le filet dans lequel il est tombé. L’homme gesticule dans tous les sens, créant davantage de nœuds. Il crie, crache, semble furieux et… impuissant.

Le second, plus grand, bouge moins et ne parle pas car un hameçon est accroché à sa bouche. Il est sur la pointe des pieds, les mains liés dans son dos. Sur sa tête, un bonnet en peau de renard roux est en équilibre précaire et à son cou pend une patte de lapin. S’il bouge trop, soit il s’arrache la lèvre supérieure, soit il s’étrangle avec le collet qui ne s’est miraculeusement pas encore resserré, soit il met un pied dans un piège à mâchoire.

Pour ne pas heurter la sensibilité des plus jeunes téléspectateurs, la scène est rapidement coupée, laissant place à une illustration barrée d’un homme qui tient d’une main, un filet de tenderie, de l’autre un fusil et une canne à pêche et dont un des pieds repose sur un tas de pièges. Le nom Braconnus Tendurus clignote en rouge et en bas de l’écran « on ne veut plus jamais les voir » s’affiche en blanc.

La publicité se termine sur une voix douce qui annonce « Une espèce dans la liste rouge que l’on ne regrettera pas quand elle disparaîtra ».

Dans l’immense pays Rouge, le chat viverrin, la tortue de Mulhenberg, la girafe de Rothschild, l’our polaire, le panda géant, le rat-kangourou de Tipton, le tigre du Bengale et bien d’autres animaux sautent de joie à cette annonce.

Bientôt, on ne parlera plus d’eux, cela voudra dire qu’ils seront enfin sauvés et que leurs noms seront rayés de la fameuse liste rouge des espèces en voie d’extinction.

Ils pourront sortir de leur cachette et ne plus craindre pour leur vie.

Le mystère du croissant doré

Jeu 7 de Rébecca. Ecrire une courte nouvelle. Le point d’accroche de cette  fiction-éclair est le titre : Le mystère du croissant doré.

Erwan marche d’un pas assuré quand tout à coup, il aperçoit une forme géométrique luire dans la nuit. Quelque chose de jaune, de doré bouge à quinze mètres de lui, comme illuminé !

Erwan est un jeune garçon plutôt intrépide et sûr de lui. Or, ici, il s’arrête tout net et scrute la tache en forme de croissant bouger par à-coups.
Haute, dans le ciel, la lune pleine semble l’encourager à poursuivre sa route.
Dissimulé derrière des roseaux, les pieds dans l’eau, Erwan observe le croissant doré qui pique sa curiosité.
L’objet semble flotter à dix centimètres du sol. Il fait tellement sombre que le garçon ne distingue rien d’autres aux alentours.
Un bruit sourd résonne au loin.
Des clapotements déchirent le calme de l’eau.
Des ailes en mouvements lui font tourner la tête.

Erwan est bien content d’être tout seul. Ses copains riraient bien de lui s’ils le voyaient trembler comme une feuille, lui le « gars » qui n’a peur de rien, pas même du directeur d’école.
Il essaie de faire abstraction des bruits environnants. Il se concentre sur ce qu’il peut voir…
« Serait-ce la pierre de lune magique ? » pense-t-il. Il a beau avoir onze ans et ne plus croire aux contes de fées, le mystère du croissant doré l’a toujours intrigué. Pourtant, cette histoire n’est qu’une fiction…

A quinze mètres de lui, une marouette au derrière sali par la boue est sur ses gardes elle aussi. Tombée sur son pet, elle n’a pas vu qu’elle a écrasé un ver luisant… à présent, son popotin ressemble étrangement à un croissant de lune brillant, et un drôle de zozo à deux pattes l’épie !

Exercice de style

Pour le jeu n° 6 de Devenir Ecrivain, j’avoue que je n’y ai pas beaucoup réfléchi. Finalement une semaine, c’est très court pour faire ces petits jeux :-) mais je m’y tiens… je ne suis pas sûre que j’ai réussi le défi mais voici ce que j’ai imaginé pour réécrire un texte à la manière de Raymond Queneau : de plusieurs manières différentes.

Une femme marche dans la rue.

Une jeune femme marche dans la rue.

Une jeune femme marche d’un pas vif dans la rue.

Dans la rue Ledepair, une jeune femme marche d’un pas vif et déterminé.

Une jolie jeune femme, vingt ans à tout casser, divine poitrine et jambes de rêves est passée à côté de moi sans même me regarder. Perdue dans ses pensées ou tellement pressée qu’elle n’avait pas le temps de s’arrêter sur des « détails », elle ne m’a pas vu et j’en suis fort heureux car elle se serait sans doute abîmer un ongle à glisser sur ma modeste forme exécrable et repoussante de caca de chien.

La police recherche activement un témoin. Une femme non identifiée a été signalée dans cette rue l’après-midi même de l’incident. Elle semblait ne voir personne, évitant tous les regards. Elle était de taille moyenne, de corpulence élancée, avait de longs cheveux noirs, attachés en un chignon. Elle portait au moment de son signalement un long manteau beige, des chaussures à hauts talons et une écharpe à franges couleur cerise. Elle marchait d’un pas déterminé. Si vous l’avez reconnue, vous pouvez appeler le numéro de téléphone qui s’affiche en bas de votre écran.

Cher journal,
Aujourd’hui a été une mauvaise journée. C’est sans doute la raison pour laquelle j’ai eu l’impression que le trajet de retour a été plus rapide que d’habitude.
Figure-toi que quelques minutes avant de partir de mon travail, j’apprenais qu’on allait restructurer l’entreprise ! Bien sûr, ce sont les derniers arrivés qui allaient trinquer.
Trois mois que je suis là. Tu t’imagines ? Trois mois seulement…
Dire que je pensais avoir enfin trouvé le job de mes rêves !
Que vais-je faire maintenant ? Tu as une idée ?

Deux hommes se disputent. La raison de leur conflit reste mystérieuse. Mais leur agressivité monte petit à petit. Ils pensent rapidement à en venir aux mains quand une jeune femme passe à côté d’eux, sans même sourciller. L’indifférence avec laquelle elle est passée les a complètement surpris. Ils cessent de se crier dessus, continuent à déshabiller du regard cette inconnue mystérieuse et, quand leurs yeux se croisent à nouveau, l’objet de leur querelle a complètement disparu.

J’aurais pu faire plus long mais je suis un peu fatiguée… si vous voulez vous y « coller », n’hésitez surtout pas !
Je mettrais vos idées à la suite des miennes.