Ethan l’escargot – jeu de l’alphabet avec la lettre E

Ethan, Emilie et Esther

Ethan est un petit escargot un peu étrange.
Ce qu’il aime par-dessus tout ? Écrire.
Des histoires d’eiders explorateurs, d’espadons géants, de châteaux en Espagne, et même de combats d’escrime entre étoiles !

Mais aujourd’hui, en sortant de l’école, Ethan a mal à l’estomac.
Il a voulu lire son texte devant la classe… et il s’est étranglé.
Une émotion énorme est montée, ses mots se sont enfouis, et il s’est enfui.

— C’est une erreur… Je ne devrais pas écrire, soupire-t-il. Je suis trop nul.

Sur le chemin, il rencontre son amie Émilie, une jeune éléphante pleine d’énergie.

Ethan ? Tu es tout emmitouflé dans ta coquille… Qu’est-ce qu’il se passe ?

— J’ai voulu écrire un texte… mais j’ai fait des fautes, et tout le monde a rigolé. Maintenant, j’ai juste envie de m’enfuir et d’errer loin, loin, loin…

Émilie l’écoute avec attention, puis sourit.

— Tu sais, moi aussi j’ai eu peur une fois, quand j’ai voulu écrire une lettre pour élire la meilleure écrivaine de la forêt. J’ai tellement eu peur de faire une erreur que je l’ai jamais envoyée !

— Et tu l’as envoyée après ?

— Non. Mais j’ai rencontré Esther. C’est une vieille éléphante sage, une vraie écrivaine. Elle m’a dit une chose que je n’oublierai jamais :

« L’écriture, c’est comme monter un escalier : parfois on glisse sur une marche ou un ergot, mais chaque pas compte. »

Émilie entraîne Ethan chez Esther.
Esther est installée dans son fauteuil, avec une écharpe orange et un carnet sur les genoux.

— Oh, Ethan ! J’ai entendu parler de toi. On dit que tu écris exprès pour faire rêver les autres. C’est vrai ?

Ethan rougit.

— J’essaye… mais j’ai peur. J’ai mal à l’estomac quand je me trompe. J’ai envie d’écrire, mais je me sens étouffé par mes fautes.

Esther ferme les yeux un instant, puis dit doucement :

Écoute ton envie. Elle est là pour une raison. Les fautes ? Ce sont des flocons de poussière. On les chasse plus tard, avec un balai magique… ou un dictionnaire.
Mais l’expression, l’émotion, ce que tu ressens : ça, c’est précieux.

Elle tend à Ethan un carnet vide.

— Tiens. Tu vas écrire là-dedans. Tu feras autant de fautes que tu veux. Tu écriras encore, et encore. Et tu verras : un jour, tu aideras d’autres escargots à croire en leurs envies.

Ethan serre le carnet contre lui.

— Merci Esther. Je crois que je vais écrire… une histoire avec un escargot et une éléphante. Et peut-être un espadon !

Et tous trois rient à gorge déployée, jusqu’à s’éreinter de bonheur.


Petite graine pour l’enfant qui lit :

Et toi, quelle est ton envie ?
Et si… tu écrivais un petit bout d’histoire, toi aussi ?
N’aie pas peur des erreurs. Elles font partie du chemin.

Escargot escarg’eau

En voici un qui adore l’eau !

Cela me fait penser à l’adorable comptine

Petit escargot

Porte sur son dos

Sa maisonnette,

Aussitôt qu’il pleut

Il est tout heureux,

Il sort sa tête.

Celui-là, un « Petit-gris » bien grand, a d’abord été l’objet de curiosité de Minos, le grand roux, le grand chat. Puis de moi.

J’me baladais sur la terrasse, le cœur ouvert à l’inconnu moustachu. J’avais envie de dire bonjour à n’importe qui. N’importe qui, ce fut toi, d’abord le chat, et puis toi à l’humaine, je t’ai dit n’importe quoi puis, je suis monté sur ton doigt. Il suffisait que je rampe sur le dos ta main, pour t’apprivoiser.

Vous avez bien sûr reconnu la chanson de Joe Dassin, que j’ai adaptée pour l’occasion.

Je devais partir au travail ce matin-là. Alors, j’ai invité Monsieur l’Escargot à descendre de mon poignet sur lequel il se baladait à s’naise. J’ai rapproché ma main du recipient d’eau qui est sur le mur de notre terrasse pour les animaux de passage (et nos chats).

  • Pas une seule seconde il a hésité !
  • À son rythme déterminé, mon poignet, il a quitté.
  • Tête la première, dans l’eau, il a plongé.
  • Exploré, tout au fond, il a été.
  • Fascinée, j’ai été.
  • Se noyer, je me suis interrogée.
  • Sans se presser, il est remonté.

C’est seulement quand j’étais certaine qu’il gérait la situation à la surface, que je me suis activée, pour en photos, la situation immortaliser !

Ma fille a des escargots aquatiques dans son aquarium, plein d’escargots, vraiment beaucoup, de 3 espèces différentes. Eux ne remontent pour ainsi dire jamais à la surface, aucun ne s’est échappé même du petit aquarium sans couvercle. Si tout le monde sait que les escargots – terrestres – sortent quand il pleut et qu’ils aiment (ont besoin de) l’eau, je ne savais pas qu’ils pouvaient y rester plusieurs minutes (heures ?) complètement immergés.

Quand, par mégarde, il m’arrive de marcher sur l’un d’eux, je me fonds en excuses et vérifie si je ne l’ai pas tué en brisant sa coquille irrémédiablement. À mon grand désarroi, mon amoureux aime les manger. Mais celui-là, il ne finira pas dans son estomac (mais peut-être bien dans celui d’un oiseau !)

La vengeance des escargots

Voici mon histoire écrite à l’occasion de mon cours de rédaction créative. Thème : le mythe. Je n’ai pas encore envoyé cette version à mon professeur : Mahalia De Smedt… mais vous qu’en pensez-vous ? :-)

La vengeance des escargots

Mythe, Liège, 1468, « Les 600 Franchimontois, une si gentille légende » :  600 personnes dans un courage désespéré tentent de faire front à l’armée bourguignonne; mais hélas, tous meurent. Il paraît que la Cité Ardente brûla durant 7 semaines.

A la Renaissance, il existe un mythe peu connu dans la Cité Ardente : 600 escargots se sont rebellés et ont envahi le plus grand restaurant de l’époque : « Le Grand Bourgogne ».

Au XVe siècle, les escargots n’étaient pas encore un mets apprécié. Il a fallu attendre que Gutenberg veuille festoyer sa découverte de l’imprimerie pour qu’ils arrivent dans les assiettes. En effet, ce célèbre inventeur a frappé si tardivement à la porte de l’auberge que l’hôte n’avait plus rien à lui servir. Heureusement, le cuisinier de l’auberge était plein de ressources. Sans perdre une minute, il fouilla dans ses maigres provisions, pensant déjà à cuisiner les restes réservés aux poules, lorsqu’il découvrit trois gros escargots qui se baladaient sur le mur extérieur. Sans perdre une seconde, il les décolla de la surface rugueuse du mur, les plongea dans de l’eau bouillante pour les laver et les cuire, puis les prépara avec de l’ail et du persil pour dissimuler le goût, qu’il supposa à juste titre infecte, et servi son client de prestige, avec dans une assiette, les trois escargots entourés de légumes reposant sur un lit de feuilles de salade.

Le plat goûta tant à Gutenberg qu’il en redemanda le lendemain. C’est ainsi qu’on chassa ces pauvres mollusques ; une chasse facile et un mets rapide à préparer.

Les années passèrent ainsi, rythmées par des préparations culinaires toutes plus innovantes les unes que les autres.

Un jour, alors que les escargots se cachaient et n’osaient sortir la tête de leur coquille, pas même par jour de pluie incessante, une étrange créature mi-homme, mi-animal, arriva de nulle part. Il était grand comme un homme, avait une tête en colimaçon, des yeux qui lui sortaient des orbites et une coquille orange en lieu et place de son dos. Dépourvu de bras, il avait des membres inférieurs qui ne faisaient qu’un et il se déplaçait en rampant grâce à la dernière partie de son pied. De fait, le membre unique aux reflets bleu-gris était articulé et musclé ; cela permettait à la créature d’avancer assez rapidement sur n’importe quelle surface à la manière des escargots, car c’était à ça qu’elle ressemblait : à un escargot ; un escargot géant !

  • Mes amis, mes enfants, mes frères, mes sœurs ! Rebellez-vous ! Vous ne pouvez plus vous laissez marcher sur les pieds, sur le pied. Vous êtes des Colimaçons, pas des stupides limaces sans cervelles. Vous l’avez sans doute oublié, mais vous avez en vous une arme redoutable !

La créature parlait d’une voix forte, sûre, mais amicale. Personne ne l’avait remarquée jusqu’ici puisqu’elle pouvait se fondre dans les feuilles mortes de l’automne tombées à terre, recouvrant le sol d’un tapis multicolore, rouge, orange, or. Au fur et à mesure qu’elle parlait, la bête immense se montrait, déployant toute sa grandeur en s’étirant au maximum. C’est ainsi, devant une vingtaine d’escargots, tantôt ahuris, tantôt surpris, tantôt apeurés ou piqués de curiosité, que Helix Matrix, le grand Helix, demi-dieu pour de vrai, fit son apparition.

En quelques mots bien baveux, il expliqua à son assemblée que tous ceux présents ici et en âge d’être parents portaient en eux un dard puissant et efficace. En effet, chaque être, adulte, doté d’une coquille à spirale pouvait décocher une flèche, ou selon son rang, frapper son adversaire avec une sorte d’épée.

  • Je sais que vous ne voyez pas très bien, mes amis, c’est une grosse tare chez notre espèce ; mais pour vaincre l’homme, il n’est point nécessaire de bien voir. Venez, rapprochez-vous de moi, je vais vous faire part de ma stratégie secrète pour inciter les bipèdes à vous laisser tranquilles.

Aucun humain n’était présent à cette assemblée ; aussi n’existait-t-il aucun rapport de ce qui s’était dit ce soir-là.

Toujours est-il que gonflés à bloc par les propos du grand Helix Matrix, des centaines et des centaines d’escargots s’étaient réunis dans la nuit pour porter un coup historique à l’auberge « Le Grand Bourgogne ».

Dans cet établissement, personne n’avait entendu quoi que ce soit, pas même les chiens qui dormaient dans la grange d’à côté. Les faits s’étaient déroulés dans le plus grand silence, le plus lentement possible.

Au petit matin, l’aubergiste, sa femme, leurs trois enfants, le cuisinier, son chien et les quelques personnes qui se reposaient dans les chambres à l’étage s’étaient réveillés avec d’horribles démangeaisons. Tout le monde se grattait avec frénésie et certains affirmaient même avoir retiré des minuscules aiguilles, pareilles à des flèches, plantées dans leur chair ! Après avoir craint une épidémie foudroyante et très contagieuse, le tenancier avait essayé de calmer tout le monde et demandé à son frère, qui était moitié sorcier, moitié fou, d’essayer de les sortir de cette situation gratouillante. Le frère avait osé entrer dans l’établissement, mais il n’avait pas pu se résoudre à examiner, à toucher qui que ce soit. Personne n’avait pu trouver le moindre indice pouvant les mettre sur la piste du ou des coupable(s). Tout ce qu’ils avaient relevé, c’étaient des traces humides, brillantes et légèrement collantes, partout. Aucune pièce n’avait été épargnée. Des marques longues et larges comme un doigt zébraient les sols, les murs et les plafonds !

Sur les corps martyrisés, chaque partie laissée nue, en dehors des draps, étaient porteuse de rayures rougeâtres, avec de temps à autre, une goutte de sang qui suintait d’une blessure récente.

Aucune empreinte particulière ne trahissait l’identité des criminels. Seules de minuscules aiguilles en calcaire avaient été abandonnées sur les lieux, tantôt plantées dans les bras ou dans le cou des victimes, tantôt jonchant le sol.

Il a fallu attendre de longues semaines pour que cette terrible affaire se résolve. Le cadet des propriétaires, qui adorait ramper partout, trouva le cadavre d’un escargot dans sa chambre. Ce dernier était logé, coincé, dans une fissure du plancher. L’escargot avait été tué avec une sorte d’épée minuscule. Le gamin, qui était fasciné par ces animaux, en avait toujours voulu au cuisinier d’avoir eu cette idée de les préparer pour les manger. Sans ne rien dire à personne, il avait récupéré délicatement le mollusque et était allé dans le jardin pour l’enterrer. A peine avait-il creusé un trou sommaire avec ses petits doigts qu’un autre escargot, vivant celui-là, était venu jusqu’à lui pour lui reprendre le cadavre.

Plus tard, l’enfant aurait raconté à sa sœur qui refusait elle aussi de manger ces animaux, que l’animal vivant avait sorti de son corps une sorte de dard. Le garçonnet donna d’étranges détails sur cet aiguillon de sorte que sa sœur ne put émettre le moindre doute quant à la véracité de cette histoire abracadabrante. Le gamin, qui ne devait pas avoir plus de 3 ans, mima aussi le fait que le mollusque l’avait même menacé avec sa flèche ! Il n’avait donc pas pu enterrer la dépouille, mais avait été obligé de la placer sur la coque de l’autre. Le petit frère aurait ainsi convaincu l’escargot menaçant qu’il n’était pas un ennemi pour eux. Gaston, c’était le nom du petit garçon, avait pu suivre l’étrange couple, le mort agglutiné sur la coquille du vivant, jusque dans leur repaire tenu secret jusqu’ici.

Des jours plus tard, la sœur avait tout raconté à leur mère. Gaston s’était confié. Estelle aussi. Elle n’avait rien omis, ni la cachette des escargots, ni le dard d’amour dont certains étaient affublés, ni même le fait que les escargots sont vraiment des êtres doux, gentils, mais un peu myopes.

Une semaine passa. Et la maman des enfants parla à son tour… à son mari. Elle aussi dressa un portrait des plus tendres des petites bestioles gluantes.

Et ainsi de suite… l’histoire des escargots vengeurs fit le tour du village. Quand les faits arrivèrent aux oreilles du médecin, celui-ci fut pris d’un rire incontrôlable. En effet, il était le seul à avoir compris que les victimes de l’assaut des escargots avaient succombé à un charme irrésistible. De fait, les premières personnes à avoir défendu la cause des gastéropodes étaient les mêmes qui s’étaient réveillées avec une bien étrange aiguille fichée dans leur peau : Gaston, Estelle, leur maman, leur papa, une cliente qui dormait juste à côté des chambres des enfants, …

Pour ne pas que la honte leur colle à tous les pores, et pour sauver ces adorables escargots des mets culinaires, le curé du village avait trouvé une bonne raison pour ne plus les chasser : désormais, les mollusques seraient considérés comme impurs ; car en rampant partout, ils absorbent une série de détritus et de crasses dégueulasses qui passent dans leur chair et qui ne partent pas à la cuisson.

C’est ainsi que ces animaux connurent un répit et c’est aussi à partir de cette histoire qu’un certain Cupidon naquit avec ses flèches d’amour. Il a été précisé que durant 7 semaines, l’amour brûla dans les cœurs de tous ceux atteints par un dard gastéropodien.

Mot de la faim : ne consomme pas d’escargot ou ton cœur sera pris d’assaut !

mythe escargot

Rédaction créative, mythe, escargot

Tout est dans le titre :-) Je suis occupée à corriger mon premier texte et ma première nouvelle écrite dans le cadre de mon cours de rédaction créative (CFD).

Le thème : un mythe. Aucune autre contrainte. Je me suis fixée moi-même un objectif supplémentaire : il doit y avoir un animal comme personnage principal.

Après une première lecture, avis et conseils d’un ami, j’ai envoyé le texte à ma professeure : Mahalia De Smedt. Suite à son retour, je retravaille tout cela et je vais tâcher de dessiner mon héros afin de donner plus de poids et de détails à mon histoire.

Une bonne nouvelle : je suis bien dans le thème, ouf ! Je pensais avoir glissé à côté…

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Images de Pixabay, c’est super, c’est libre et gratuit ! Merci Pixabay ;-)

 

 

 

La hulotte, la revue, la nature !

La hulotte est une petite revue super sympa qui vous fait découvrir la nature, sous presque toutes les coutures ! Des animaux sauvages en passant par les fleurs et les arbres, tout ce qui nous entoure (de près ou de loin) n’aura bientôt plus de secret pour vous ! Les informations sont accessibles pour les enfants et les plus grands (parents, grands-parents inclus) avec un ton humoristique et des dessins tantôt hyper précis, tantôt plus simples, rigolos ou très sérieux  :-) rajoutez à cela des photos, des explications claires mais complètes et vous aurez entre les mains tout la documentation nécessaire pour crâner auprès de vos semblables ha! ha!

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La Hulotte, numéro 97 : l’escargot des haies

Blague à part, cette petite revue est vraiment une mine d’or et on ne peut pas la trouver dans les librairies ou kiosque de coin de rue, mais on peut la dénicher, seule ou en famille, dans toutes les boutiques vertes « nature » et autres associations s’occupant de l’environnement, sans oublier Internet !

Grâce à la Boutique Verte de la Maison Liégeoise de l’Environnement, dans laquelle vous pouvez dès à présent trouver mon livre également, je me suis procurée 2 numéros. Je suis gourmande de ces petites choses bien appétissantes, mais mon portefeuille fait attention à sa ligne pour le moment. Et je vous partage sans plus tarder l’info capitale que je viens de découvrir. Je vais vous parler des escargots… eh oui, j’adore ces bestioles, mais pas dans mon assiette !!

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escargot des jardins, héros de couverture de mon dernier recueil : Démarrer au quart de tour

Saviez-vous que les escargots des haies ont de véritables faux jumeaux ? Eh oui, les escargots des jardins leur ressemble comme 2 gouttes d’eau à un détail (ou deux) près. Le 1er détail que l’on peut voir à l’œil nu, et sans faire de mal à une mouche à l’escargot, est la couleur de sa lèvre, oui oui, vous m’avez bien lu. Saviez-vous que ce n’est pas en comptant le nombre de leur ligne ou de déterminer la couleur de leur coquille que vous pourrez les différencier ? Saviez-vous également que les escargots ont un os à l’intérieur de leur pied tout mou ? Que la plupart sont « droitiers » ? Et qu’ils sont aussi myopes qu’une taupe ? Et qu’ils peuvent se déplacer sur des épines de roses ou autres objet coupant sans la moindre douleur ? Et quand il fait trop chaud et trop sec, ils rentrent dans une période d’estivation (comme l’hibernation, mais en été) ? Et que leurs minuscules dents sont continuellement remplacées et ne dépassent pas 35 jours d’existence ?

Et bien plus encore… j’adore ! Pas vous ? Et il y a des tas de numéros déjà parus et d’autres à paraître bien sûr ! Chouette idée cadeau pour les enfants + les plus grands comme moi ;-)

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Ça déchire grave !

​Ça déchire grave !

Il me colle aux baskets…
J’évite dans la nuit la silhouette de 3 escargots… je ne vois pas le 4eme et le bruit que ce dernier fait sous ma semelle me saisit… dans le silence dans la nuit, ça déchire grave ! Je continue mon chemin… mais il me colle à la basket, ça fait de grand cruik ça fait de grands cruik.

Être saisie par un escargot… c’est fort ! 

Un, deux, trois, l’escargot s’envolera

Je vous ai déjà dit que j’adore regarder, observer, photographier, les escargots (non, je n’en mange pas !!)… pour son anniversaire, mon compagnon a osé en dévorer sous mes yeux, quel toupet ! :-)  ce jour-là, les escargots se sont vengés, ils nous en envahit, encerclant la maison. Il y en avait partout, certains ont même pris des cours de… vol !

La preuve, en images :-)

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Les dessous d’un escargot oh ! oh !

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Sur cette photo ci-dessous, on voit mieux tout l’effort qu’il doit fournir pour décoller… il en oublierait presque de prendre sa coquille avec…

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Bon, vu les crasses sur cette dernière photo, vous avez compris où se trouvaient ces apprentis voleurs ? –> sur nos fenêtres.

Quand je vous disais qu’ils nous envahissaient, ce n’était pas une expression.