Cold turkey writer, c’est quoi ce truc ?

Suite à un article de Katia Lanero Zamora (auteure et voisine aux multiples talents) paru sur son site et partagé sur Facebook, je me suis souvenue que j’avais installée le petit logiciel Cold turkey writer il y a quelques petits mois.

Katia, comme moi et comme tant d’autres, avons une dent contre l’ordinateur, Internet et les réseaux sociaux. Cela bouffe notre temps à une Vitesse phénoménale ! Et quand on veut écrire et qu’on a le malheur d’être connecté à Internet ou d’avoir Facebook, Twitter, Linkedin en « bruit de fond »,  notre concentration est vite absorbée par autre chose que par notre texte. Je sais, vous allez me dire qu’il suffit d’une dose de bon vouloir, de ne pas ouvrir la toile virtuelle, etc. mais ce n’est pas si évident que cela y paraît.

Elle, elle a choisi cette « petite » machine à écrire particulière – qui coûte relativement cher – pour l’aider à se concentrer et moi je me suis souvenue de mon petit logiciel gratuit. Mais qu’est-ce donc que ça ?

Cold turkey writer m’oblige à écrire, sur ordinateur certes, mais sur une feuille blanche de chez blanche. Pas de mise en page possible, pas de barre d’outils habituelle, pas d’accès à l’heure, ni à Internet, ni même à autre chose qui se trouverait sur mon pc. Quand j’ouvre ce logiciel, j’introduis ma demande : X nombre de mots ou X minutes d’écriture. Une fois que je valide ma demande, je suis complètement bloquée, je ne sais rien faire d’autre sur mon ordinateur jusqu’à ce que j’ai atteint mon objectif ! Je vois ma progression en haut de ma page, et c’est tout.

Grâce à ce petit logiciel, j’avais commencé mon adaptation de Hermione-ma-hérissonne. Et dimanche matin, j’ai enfin réussi à écrire un nouveau texte qui n’a rien à voir avec ma recherche d’emploi, ou avec un devoir de mon cours de rédaction créative. Je m’étais fixée comme objectif 500 mots et malgré un démarrage difficile, je n’ai pas abandonné et au bout d’une petite demi-heure, j’ai réussi à atteindre les 546 mots ! Ma petite histoire n’est pas terminée, loin de là, mais c’est un début prometteur qui me donne envie de me replonger dans l’écriture, comme avant.

Certains sont en plein dans le NaNoWriMo (écrire 50.000 mots entre le 1er le 31 novembre), moi je suis dans main dans la patte avec ma dinde froide qui écrit ha! ha!

Cet éditeur de texte qui supprime toute forme de distraction est téléchargeable ici.

 

Déterrer un… mini texte

Mes yeux parcourent les entrailles de mon ordinateur. Par cette matinée déjà bien chaude (21°C sur la terrasse à 9h00), voici deux petits textes écrits début mai… quand il faisait frais, ha ! ha!

Je sens les pattes chaudes de mon chat sur mes jambes empyjamatées. La vibration de son ronron est apaisant et réchauffe le salon refroidi par une nuit glaciale et humide. Le félin se couche enfin sur mes genoux sans pour autant trouver sa position préférée : il veut encore une petite dose de câlin. Repus par ce moment de complicité, dans un nouveau sommeil, il va pouvoir enfin sombrer.

L’agenda était bien chargé, tant et si bien qu’elle n’a rien écrit de la journée. Pas su se poser, pas su se reposer, pas deux lignes, elle a su aligner.

Je t’aime un peu, beaucoup, passionnément, …

Un an plus tard… et des poussières.  Cher blog, me revoilà ! Pour combien de temps ? Nul ne le sait… qui vivra, verra…

Moi : « Les enfants, j’aimerais écrire une nouvelle histoire. Avez-vous une idée sur quoi je pourrais écrire ? »

Eux : Oui, une histoire avec un panda, me dit-il. Et avec un panda roux, complète-t-elle.

Me voilà avec de nouvelles idées, hum hum…

Qu’à cela ne tienne, c’est parti mon kiki. On fonce, on y va, on s’en fout du qu’en dira-t-on.

Ne dit-on pas que l’appétit vient en mangeant ? Et bien l’écriture vient en écrivant, non ?

Donc ma nouvelle histoire que vous allez pouvoir suivre, va parler de pandas, des roux et des pas roux. Et puis aussi d’enfants, bien sûr, une fille et un garçon. Et on va bien trouver quelque chose pour qu’ils vivent plein de belles aventures, non ? J’ai déjà une petite idée… pas vous ?

A bientôt. A très vite. A demain ? Qui sait !