Un article, deux jours d’écriture

Zut et flute ! Hier, j’ai complètement oublié de partager ma progression dans mon défi d’écriture ! C’est que j’avais autre chose à faire ;-)

Ce matin, mercredi, je suis tellement absorbée par mon histoire et par son écriture que je ne vois pas le temps passer. Vite ! Vite ! Je dois me dépêcher !

STOP ! C’est décidé, je n’ai plus envie de me presser.

Depuis le début du challenge Nanowrimo, à ce camp d’avril, j’ai écrit un minimum de 1.227 mots quotidiennement. Mon record étant dimanche dernier avec une pointe à 3.209 mots. C’est plutôt pas mal.

Je ne sais pas comment je vais réussir à m’en sortir dans cette histoire. Elle prend une tournure bizarre. Je n’arrive pas à mettre les idées du plan à exécution. Elle avance indéniablement, mais elle ne suit pas tout à fait le chemin que j’avais tracé. Je suis donc très curieuse de voir comment vont évoluer les personnages et surtout mon protagoniste. Depuis le début, je sais que le méchant va mourir. Le gros point d’interrogation est « comment ? ». Et puis aussi « quand ? ».

En réalité, je n’ai pas de plan très précis, juste une vague idée de comment ça doit se passer. Je laisse une grande liberté à mes personnages. Ils ne sont pas coincés dans un cadre bien déterminé.

Et, pour ceux et celles qui voudraient me poser la question, je réponds « non ». Non, je ne rêve pas de mon histoire la nuit. Elle ne me hante pas durant mes journées, ni dans mes songes. Elle ne m’empêche absolument pas de dormir. C’est d’ailleurs assez marrant de voir comment je vis ce défi. Je découvre que ça me plait davantage que ce que je me suis imaginée. Le matin, même si je ne dors pas beaucoup ou mal, je suis pleine d’énergie pour faire progresser mon histoire.

Ce mercredi matin, je m’étais dis « ce n’est pas grave si tu n’écris pas 500 mots, tu as une belle avance au compteur ». Au final, les mots se sont alignés, les phrases se sont succédées, la scène a continué. Toute seule, comme une grande.

Nous ne sommes même pas à la moitié du mois d’avril, que je commence à ressentir une habitude à me lever tôt et à m’installer devant le clavier de mon ordinateur. À pianoter une heure durant et à comptabiliser les mots puis à encoder le chiffre sur le site officiel du Nanowrimo. Ensuite, j’aime personnaliser une photo d’oiseau pour partager ma progression avec des chiffres et un petit mot d’encouragement.

Bon, cette dernière photo n’est pas géniale niveau qualité. Pas grave, je l’aime bien et on voit bien l’oiseau, quand même. Cherchez bien, il y a deux oiseaux sur la photo. Le deuxième, je ne l’ai découvert qu’au moment de visualiser la photo sur l’écran de mon ordinateur (rires)