Je suis à deux mots de la victoire pour « mon » Nano : l’un de mes objectifs est d’atteindre 25.000 mots le 30 avril.
A neuf jours de la fin, j’en suis déjà à 24.600 !
Quelques doutes, un rythme d’écriture et de créativité plus lents, car j’hésite à décrire trop de choses. Si j’ai bien une idée globale pour la fin de mon histoire, je n’ai pas encore tous les détails.
Mon méchant n’est pas vraiment si méchant que ça. Mon héroïne se fait voler le succès de la réussite de certaines quête par un personnage de second plan (son frère !). Va falloir que je remédie à cette affaire !
Bref, l’histoire suit son petit bonhomme de chemin et arrive tout doucement vers une fin heureuse. Car oui, je n’aime que les histoires qui se finissent bien :-)
Une photo et la barre des 23.000 mots est passée !
Oui, je viens d’annoncer à ma famille que je deviens folle, j’écris de ces trucs de ouf ! J’aime ça, ça me plait, ça me fait sourire, parfois rire. Un gentil petit délire passager :-)
Dans mon histoire un peu bizarre, il y a plein d’animaux étranges : des Mésanges cendrée, des Loups rouges, des Grues tisseuses, des Ours bouclés… alors saurez-vous trouver leurs origines ? Où est-ce que j’ai pu aller les chercher ?
Ma lecture du moment m’aide énormément dans ma folie passagère. Il n’y a pas à dire, mes sources d’inspiration pour écrire ce Nano sont limpides comme de l’eau. « La maison aux mille détours », de Diana Wynne Jones, me chuchote ces grains de loufoquerie qui se glissent spontanement dans mon texte.
Quand je suis au repos, je ne pense pas trop au Nano, mais je me demande quand même si je suis capable d’écrire autre chose que ce genre d’histoire « mignonne mais sans grand intérêt ». Peut-être que pour le vrai Nano de novembre, vais-je me fixer un autre objectif sur le style de l’histoire à écrire : policier, thriller, enquête ? Mon camp Nano d’avril n’est pas encore terminé, mais dans ma tête, c’est tout comme, que je pense déjà au challenge de novembre 🤪 Et je crois que je vais lire « Qui a tué Glenn », de Leonie Swann, pour m’inspirer 😇 Si j’arrive à ne pas lire ce livre d’ici octobre ! Bien que je pense que cela sera facile vu le nombre de livres qu’il me reste encore à lire, j’imagine aussi qu’il doit exister d’autres histoires similaires à « Glenn », non ?
Je vous présente notre « bébé Minos », un beau chat de 3 ans et de presque 6 kg. Il croque la vie à pleines dents, rapporte des bâtons comme un petit chien, s’enfuit au moindre bruit, lèche le coude de notre fille dès qu’il est dans ses bras, miaule et parle comme si on le comprenait (bien sûr, on le comprend !) et rentre dans une caisse si petite qu’on le soupçonne d’être magicien.
Après une pause bienvenue de quelques jours, j’ai repris mon histoire principale (J0 à J9). Pour comptabiliser correctement le défi Nano, j’ai donc soustrait le nombre de mots que j’avais écrit le 10 avril.
En réalité, j’ai eu envie de continuer l’écriture de cette histoire grâce à une petite papote avec deux autrices liégeoises : Katia Lanero Zamora et AD Martel. C’est vrai que j’étais bien partie. Cela aurait dommage de m’arrêter en si bon chemin. Même si je ne suis pas sûre de savoir quoi faire de cette histoire une fois qu’elle sera terminée, j’aurai pris grand plaisir à l’écrire. Car oui, pour la publier, même en autoédition, il faut la relire et corriger et la retravailler et tout et tout. Et ça ! Oui, ça ! C’est mon gros point faible. Ma bête noire.
En attendant, voici la petite photo qui résume ma progression. Et en bonus, le graphique que j’utilise avec en bleu, ce que cela aurait donné si j’avais écrit tous les jours quelques 800 mots et en orange mon avancement.
Pour rappel, mes objectifs pour ce Nano particulier :
30 titres de livres
25.000 mots
Si je suis bien avancé côté nombre de mots, j’en suis à pile la moitié en ce qui concerne le nombre de titres de livres à intégrer dans mon histoire : 15.
J’ai choisi de parler de 13 animaux particuliers. J’en ai déjà décrit, bien parlé, de 3, j’en ai sauvé 2… je crois que mon histoire fera plus que 25.000 mots :-)
Ce matin, je me suis réveillée un peu après 5 heures. Ma première réaction, après avoir donné à manger aux trois fauves affamés, a été de vouloir m’installer dans mon fauteuil pour dormir encore un peu.
Eh là ! Toi ! Tu oublies que tu es dans le challenge du Nano ? On n’est que le 8 avril. Au boulot !
Donc oui, après avoir installé les coussins pour me coucher dans le fauteuil du salon, j’ai ouvert la fenêtre (aération quotidienne) et je suis allée chercher mon portable. Mais je n’avais pas envie de m’asseoir sur la chaise, l’ordi sur la table en bois. Alors j’ai pris un grand album comme support pour mon portable et je me suis installée en tailleur sur le fauteuil une place, avec l’ordi sur le livre, légèrement décalé pour laisser la batterie chauffer sans s’étouffer.
Et j’ai écrit. 30 à 45 minutes. Mon chaton Orion est venu me dire bonjour. J’étais à sa place. Sans complexe, il s’est installé sur mon ventre, une patte et la tête posée sur mon bras gauche, pattes arrières repliées contre l’ordinateur. Il avait l’air d’être bien, mais pas moi, pas confortable pour écrire. Alors j’ai terminé ma phrase et mon « passage » (à un doigt, avec la main droite) pour laisser une liberté pour ce soir ou demain, pour pouvoir continuer et j’ai laissé la place à mon chaton. Là, au moment où je vous écris ce petit billet, je suis les fesses posées au bord du fauteuil et je sens les pattes félines pétrir mon postérieur !
Je vous mettrai une photo de Orion plus tard, il aura droit, lui aussi, à être la star d’un jour Nano :-) allez, parce que j’en ai envie, en voici une de lui, mais certains d’entre vous la connaisse déjà.
Un bref article ce soir pour dire qu’on continue sur sa lancée et que j’en suis désormais à la moitié de mes objectifs ! Moitié pour la quantité de mots et presque la moitié pour le nombre de mots. Et on n’est pas encore à la moitié du mois pourtant : cool.
Comme parfois, une image vaut mieux que des mots, voici la petite photos récapitulative pour ce jour :-)
Nina est le nom de ma petite héroïne. Le Rossignol est un oiseau qui tient une grande place dans mon histoire, c’est l’un des amis de Nina. Quant au Maître des Livres, c’est un autre personnage qui n’a pas encore beaucoup d’importance dans le texte, même s’il est déjà apparu dans deux scènes.
Sixième jour. De la folie. De la pure folie. Je me sens invincible. Je suis déjantée. Plus rien ne peut m’arrêter me semble-t-il.
Soyons un peu sérieux. Ce matin, je me sens bien. Avant-dernier jour de congé. Dernier jour officiel, car demain, jeudi, je ne travaille jamais le jeudi.
Réveil un peu plus tardif : 5h15 ! Il n’est pas 5h30 quand je commence à me relire. Car hier soir, j’avais une idée, mais je ne l’ai pas notée. J’ai laissé l’ordi allumé, mais j’ai fait autre chose qu’écrire, me relire ou « corriger » un passage que je voulais changer. Ce matin, j’étais au taquet ! Je change un truc, tout petit, à peine un mot pour un autre, mais qui revient plusieurs fois… ça ne change pas mon quota de mots ;-)
Et puis, je relis mes notes, mon « plan », mes idées à ne pas oublier, pour que l’histoire tienne la route et que ça ne parte pas (pas trop) dans tous les sens.
Musique celtique dans mes oreilles. Écouteurs de remplacement, car mes écouteurs fétiches sont cassés, enfin, le son ne va plus dans une oreille. Et ça fait « schhttt, schhhttt », c’est enquiquinant au possible.
Parée, connectée à mon univers ahurissant, motivée pour avancer.
Ce matin, j’avais un but : expliquer une action, détailler un passage, réaliser un « vœux », rentrer dans un moment important, le « nœud » de l’histoire, la quête de ma petite héroïne.
Chose faite… et j’ai même pu faire « revenir » un personnage auquel je voulais donner davantage d’importance. Génial !
Après deux bonnes heures d’écriture, je me suis arrêtée. Il allait être bientôt 8 heures, il faisait déjà « clair » dehors, j’avais soif, j’avais envie de mon thé citron, avec du vrai citron et du vrai sucre (rires). J’ai eu du mal à m’arrêter. Je voulais continuer, mais comme hier matin, les images se bousculaient dans ma tête et je ne savais plus par quel bout continuer. Alors, j’ai préféré m’arrêter pour pouvoir mieux reprendre tantôt, si j’en ai envie, ou demain matin.
J’ai également pu intégrer le titre d’un livre, le douzième. Parlons un peu des titres des livres que j’ai souhaité intégrer dans mon histoire, dans mon texte.
Certains titres ont peu d’importance dans le texte, tandis que pour d’autres, c’est tout l’inverse.
Exemples :
La forêt aux violons, de Cyril Gely. Il apparaît rapidement dans mon texte, mais une seule fois, je n’en parle plus après. Mais je sais qu’il va revenir plus tard, plutôt vers la fin de mon histoire, dans le dénouement.
La rivière à l’envers, de Jean-Claude Mourlevat. Titre, élément, très important. Petit à petit, cette rivière est devenue un élément primordial dans mon univers.
Le souffleur de nuages, de Nadine Monfils. Pas encore intégré dans mon texte, mais je n’en suis qu’à la moitié voir au tiers de mon histoire. J’imagine, j’aimerais qu’il soit important, qu’il joue le deuxième rôle, un ami de mon héroïne ou un ami de son ennemi :-)
Au moment où je vous écris ces quelques lignes, des idées arrivent ! Des images. Je respire avec mon histoire, je dors avec mon histoire, je vis avec mon histoire. C’est un peu de trop parfois. Mais je n’y peux rien. J’ai décidé que durant ce mois, durant tout le mois d’avril, je serais immergée par l’écriture et par mon imaginaire. Je vis donc dans un autre monde. Un peu à côté de mes pompes, comme on dit. Et par moment, je trouve cette sensation extraordinaire. Durant d’autres moments, ça m’oppresse, ça m’étouffe. Alors, je lis, je fais le vide, je dors. Mais j’ai du mal à me déconnecter autrement. Je ne sors pas, ou très peu.
Cinquième jour du défi d’écriture. Pour rappel, je me suis fixé deux objectifs principaux pour moi :
intégrer 30 titres de livres dans mon histoire
arriver à 25.000 mots à la fin du mois
J’avance toujours bien, même si ce matin, j’ai ramé, pataugé, perdu pied. J’écris toujours à l’aveugle, sans plan. C’est bien, car ça peut donner de belles surprises, mais l’inconvénient, c’est qu’il y a parfois trop de choses qui arrivent et que j’en oublie quelques-unes en cours d’écriture.
J’étais bien derrière mon clavier à 5h du matin, motivée, mais… pas moyen de me fixer les images dans ma tête pour la suite. Les directions partaient dans tous les sens. Je ne savais plus de quoi parler ! J’ai donc écrit 800 mots en deux heures, soit le double du temps par rapport aux premiers jours. Cela s’explique. A chaque fois que j’alignais une ou deux phrases, je reposais ma tête sur la table ! Normal que ça a pris bien plus de temps…
Mais fin de matinée, mon histoire ne me quittait plus. Dans ma tête, mes personnages avançaient tout seuls. Un plan se dessinait. J’ai donc repris mon ordinateur, mon fichier texte, mon histoire et hop ! j’ai poursuivi, j’ai corrigé la direction, j’ai posé un nouveau « chemin ».
J’ai mis, après mon histoire, une liste des idées pour la suite à tenir, les choses auxquelles je dois penser, ne pas oublier, l’évolution des personnages, etc.
J’ai comptabilité le nombre de mots avant cette liste (car à elle seule, ils totalisent 750 mots : ouch !!)