Incitation à l’écriture WP

What is your favorite holiday? Why is it your favorite?

Mes vacances préférées sont celles où je peux me ressourcer : calme, nature, lenteur, balades, grand air, …

J’aime assez la mer pour la vue qu’elle dégage : lointaine. Pour son horizon rempli d’oiseaux, chant des vagues, balades interminables sur la plage, les pieds nus dans l’eau.

Je pense qu’un séjour dans les montagnes me plairait tout autant. Pas encore essayé, mais cela ne saurait tarder un jour.

Les vacances, pour moi, sont synonymes de repos, de sieste en journée, de longues balades, de découvertes dans la nature, de plaisir partagé, en amoureux ou en famille. Mais c’est aussi un moment où je fais moins : moins de cuisine, moins de nettoyage, moins d’énervement, moins de réveils intempestifs.

Incitation WP : Dans 10 ans…

Proposition quotidienne de rédaction
Où vous voyez-vous dans 10 ans ?

J’ai toujours eu du mal à me projeter. Ce souci doit provenir d’un défaut d’une partie de mon cerveau : le préfrontal ! Merci à ma formation Mind Mapping pour cette info capitale :-)

Bon, on va essayer de jouer le jeu.

Dans 10 ans, je me vois bien vivre en bord de mer. Dans quel pays ? Je l’ignore. Ici, là-bas ou ailleurs, peu importe, du moment qu’il y a le chant des vagues, le parfum iodé du vent, les grands espaces, les oiseaux pélagiques et les animaux marins.

Nos enfants sont grands, indépendants à présents. Je m’occupe principalement d’écrire des articles pour des magazines, pour des sites internet, pour des associations diverses et variées. Je corrige parfois des articles écrits par d’autres personnes et même des manuscrits, pour peu que le sujet abordé m’intéresse. L’on vient me demander d’intervenir dans les écoles, dans les centres d’aide aux adultes avec des troubles d’apprentissage ou en difficulté sociales et économiques. J’anime des ateliers thérapeutiques sur l’écriture manuscrite. J’organise mon planning, je choisi mon rythme. Et cela me plaît beaucoup !

Pour les enfants malvoyants, j’écris des petites histoires que je raconte par la suite, avec plein de bruitages. En été, j’organise des stages avec eux, pour eux, et je les emmène en balade dans la nature pour qu’ils puissent entendre les oiseaux, sentir et toucher des animaux de ferme. Mes histoires racontées alors, dehors, sont plus vivantes que jamais.

Mon amoureux est en fin de carrière et il travaille principalement à la maison. À l’étage, il a un grand bureau, tout en bois, qui a une vue incroyable sur les dunes.

On n’a plus que deux chats, sur les quatre, et on a adopté deux chiens. Heureusement, tout ce petit monde s’entend à merveille.

Notre fille vient nous rendre visite régulièrement, mais cela fait longtemps que je n’ai plus eu de nouvelles de son frère.

Mon animal préféré est …

What is your favorite animal ?

L’oiseau. Les oiseaux. Et les chats ! Mes chats (même s’ils me font parfois grimper au plafond)

Et aussi les écureuils 🐿️

Je sais, ces deux espèces ne vont pas très bien ensemble. Mais c’est ainsi.

Lequel est-ce que je préfère ?

L’oiseau. 🪽🪶

Mais quel oiseau ? Il en existe des milliers.

L’Albatros hurleur, pour son envergure extraordinaire (jamais vu)

Le Fulmar boréal, ou Pétrel fulmar. Cousin de l’Albatros. Vu et admiré. Sur liste rouge des espèces menacées, en voie de disparition ❤️

Le Martin-Pêcheur, pour ses couleurs magnifiques, son art de la pêche, sa discrétion.

La famille des corvidés, pour leur intelligence, leur esprit joueur, la façon dont ils s’adaptent. Le Geai des chênes pour ses couleurs et son espièglerie. Le Choucas des tours pour ses beaux yeux.

Stop ou encore :-)

La première fois, le premier jour

Tell us about your first day at something — school, work, as a parent, etc.

Difficile de choisir le sujet de mon premier jour de…

Ma fille ayant fêté ses 18 ans cet automne, je m’oriente donc vers le premier jour où je suis devenue maman.

Sa naissance a été attendue, comme pour beaucoup de bébés, je l’espère. Même pour moi, femme qui ai porté dans mon ventre ce petit être durant quarante semaines, ce n’est que le jour où bébé a pointé le bout de son nez que je suis réellement devenue maman. Un autre « titre », une fonction qui n’en avait pour moi que le nom. Sentir ma fille bouger dans mon ventre, recevoir un piqûre dans le dos pour soulager les douleurs de l’enfantement, l’allaiter, me réveiller la nuit pour la nourrir et la changer, tout ça était peut-être naturel pour moi, même si c’était mon premier enfant, mais ce n’est pas pour autant que je me suis sentie « maman ». Je me sentais responsable de cet enfant, mon enfant, notre enfant. La faire grandir, la nourrir, la soigner, l’écouter, l’aider à s’endormir, la distraire, jouer avec elle, lui raconter des histoires, la laver, l’embrasser, la porter, sécher ses larmes, remuer ciel et terre pour retrouver son doudou, etc. tout ça s’est fait spontanément, normalement, l’instinct maternel était là, bien présent, un cadeau de la Vie pour moi.

La première fois qu’elle a dit « maman » ou plutôt « mama », là ce mot devenait plus concret. C’est elle qui m’a appelée ainsi, parce que c’est l’évolution naturelle des choses. Quand ce mot a pris naissance dans sa bouche et a commencé à vivre, là, je suis maman, sa maman.

Je suis maman. Enfin. Mais ce n’est qu’un son, deux syllabes. Un titre encore une fois.

Cela peut paraître étrange, Je ne suis pas devenue maman pour la première fois, du jour au lendemain. Je ne suis pas devenue maman parce que j’ai donné naissance à un enfant. Moi, maman, je me suis construite grâce à mes enfants. J’ai grandi maman avec eux. J’ai changé et je me suis sentie évoluée avec eux, tout au long des années qui passent.

Je serai maman peut-être encore bien longtemps. Ce sont mes enfants qui décideront si je serai encore leur maman ou une copine ou juste une adulte parmi d’autres, peut-être un peu différente parce que c’est moi qui était à leurs côtés depuis leur naissance.

C’est, il y a quelques années, un mot de ma fille, qui m’a ouvert les yeux. C’était un jour de « fête des mères ». Une occasion, une fête devenue obligatoire et qui a perdu un peu de son sens magique au fil des années à cause du rythme et des conditions de la vie moderne actuelle. Elle était déjà « grande ». J’avais le secret espoir qu’elle pense à moi d’une manière particulière, spontanément. La petite école était derrière elle et son institutrice n’était plus là pour lui rappeler qu’il fallait souhaiter une bonne fête à sa maman et plus tard, à son papa. Son papa le lui a donc rappelé discrètement. Et j’ai eu droit à un petit dessin vite fait avec les mots suivants :

Rien n’est jamais perdu tant que maman n’a pas cherché. Bonne fête maman.

Ces quelques mots m’ont arraché une petite larme d’émotion. Son petit frère, de deux ans son cadet, avait fait pareil, sauf que lui il avait écrit :

Merci d’être ma maman.

Aujourd’hui, à 16 et 18 ans, je suis devenue leur taxi pour les conduire à gauche et à droite. Leur cuisinière qui leur prépare à manger. Leur infirmière qui soigne les bobos et les maladies. On m’appelle encore pour chercher quelque chose, pour trouver quelque chose. Ils n’ont plus réellement besoin de moi, je ne suis plus indispensable à leur vie. Fini les câlins spontanés, les confidences, les heures de discussions sur un sujet commun, fini les balades dans la nature, main dans la main à nous émerveiller de la vie sauvage.

Je partage encore quelques rares loisirs en commun, comme avec ma fille, les visites au refuge. Je profite de ces instants, car arrivera bientôt le jour où elle s’y rendra toute seule…

Je suis maman grâce à mes enfants. Moi, maman, je change aussi. Je me sens maman pour la première fois, plusieurs fois : maman jeune, maman découverte, maman joyeuse, maman joueuse, maman soigneuse, maman lectrice, maman nourricière et moyenne cuisinière, maman rigolote, maman fofolle, maman taxi,…

Se lever avec les poules

Are you more of a night or morning person?

Indéniablement, je suis une « lève-tot ». Quel que soit le jour, de travail, de congé, jour férié, en vacances et même quand je suis malade, je quitte mon lit vers 5h45 au plus tard. Quitte à y revenir après quand je suis malade. À part dans cette dernière situation, mon lit ne me revoit pas avant le soir.

C’est sûr que vu l’heure matinale du réveil – sans le moindre réveil matériel pour me sortir de mes songes – je ne vais pas dormir très tard. Depuis deux à trois ans, le temps de sommeil nécessaire pour récupérer varie autour des 7h30. Souvent un peu moins, rarement davantage. Et le weekend, je fais une sieste spontanée de 20 à 30 minutes. Encore une fois, le réveil est automatique, je dirais presque biologiquement habituel.

J’ai la chance de pouvoir m’endormir généralement assez vite, naturellement. Et de me réveiller toujours à la même heure.

Je me lève et me couche donc avec les poules. Je pense qu’il serait idéal que la vie active se cale sur les heures du lever et du coucher du ☀️ On nous oblige à nous lever alors que le jour n’est pas prêt lui à faire son job. Et le rythme scolaire et professionnel sont tels, les « obligations » sont mises avec une telle pression, qu’il est impossible pour l’étudiant et le travailleur d’aller se reposer quand il est fatigué.

Et vous, quel est votre rythme de vie, vos habitudes ? Oiseau de nuit, plutôt rouge-gorge matinal ou moineau du milieu ?

Incitation à l’écriture de WP 6/12/23

Do you ever see wild animals?

Un rêve quand j’étais petite. Un rêve qui m’a marqué durant des années. Qu’en est-il vraiment de ce rêve ? Une invention ? Une histoire que j’ai brodé ? Une scène qui, au fil des années, a évolué ? Ou est-ce la trace d’un souvenir réel qui s’étiole et que je corrige à ma sauce de l’adulte que je suis devenue ?

Ce Hibou grand-duc a-t-il vraiment survolé le centre-ville de Bruxelles, tard un soir d’été, frôlant mes bras levés au ciel dans l’ espoir de le toucher ? Je me souviens, il y avait des bus garés en file, au terminus. Je me souviens qu’il pleuvinait et que cela ne me dérangeait pas le moins du monde. Moi, petite fille de dix ans environ, je me tenais debout sur le trottoir quand j’ai vu ce rapace nocturne survoler la rue. Un regard autour de moi, une personne avec ses écouteurs en casque sur ses oreilles, une autre plus âgée qui se collait à la vitrine d’un magasin pour éviter d’être mouillée par les gouttes de pluie. Et puis moi, regardant à gauche puis à droite et traversant la rue pour m’y planter en plein milieu en priant pour que je sois bien sur le trajet du hibou et pour qu’il repasse par ici. Je veux le voir de plus près. Le toucher du bout de mes doigts tendus au-dessus de ma tête.

Un rêve. Assurément. Peut-il en être autrement ?


Des oiseaux sauvages, libres, oui j’en ai vu quantité et j’en vois encore aujourd’hui. Tél ce Faucon crécerelle que je me suis amusée à photographier et à suivre au refuge Animal sans Toi…t dimanche dernier.

J’ai déjà vu des écureuils, des hérissons, des sangliers, des biches et des cerfs, bien vivants, bien sauvages, bien libres.

J’ai toujours espéré croiser un jour la route d’un Lynx. Un très grand et très beau chat sauvage. Majestueux. Félinement extraordinaire.

Et vous, avez-vous déjà vu des animaux sauvages ?