Tome 1 et 2 regroupant les 4 histoires de cette saga du Japon médiéval
Auteur : Lian Hearn Traducteur : Philippe Giraudon Éditeur : Gallimard Jeunesse Collection : Pôle Fiction
Les titres des 4 livres :
L’Enfant du Cerf
La Princesse de l’Automne
L’Empereur Invisible
L’Héritier de l’Arc-en-ciel
Mon avis de lecture sera simple : j’ai dévoré les quelques 1100 pages de ces quatre histoires réunies en deux livres de poche !
Les photos des livres vous donneront un aperçu du résumé et des thèmes généraux qui sont abordés.
Pour partager un résumé personnel, j’ai envie de vous dire, pour chacune des quatre histoires :
Quels personnages j’ai aimé,
Ceux que je n’ai pas aimé,
Mes passages préférés (sans spoiler, ce sera bref et je ne dévoilerai aucune intrigue),
L’objet que j’ai adoré découvrir,
Ce qui m’a surpris, étonnée ou fait « peur »
1a) Kazumaru (Shikanoko, l’Enfant du Cerf) / Akihime / Sesshin
1b) Sademasa / Gessho / Akuzenji
1c) Kazumaru dans la forêt / la rencontre avec Shisoku / la fabrication du masque
1d) Genzo, le luth impérial
1e) ce qui arrive à Tsumaru / le comportement de Dame Tama / le personnage de dame Tora
2a) Gen (un loup particulier) / Kon (un faucon magique) / Aki (Akihime la Princesse de l’Automne)
2b) Sire Aritomo / Masachika / Dame Tama
2c) préparation, naissance et évolution des enfants du « Vieux Peuple » / réactions et échanges avec les deux esprits protecteurs / interventions du vieux sage Sesshin / les complaintes de l’Enfant-Dragon
2d) Le manuscrit La Chambre au Trésor du Kudzu
2e) le retour d’un vilain méchant / les passages considérés comme « sauvetages » d’un des personnages principales / la montée en puissance d’un démon / la façon dont un personnage principal meurt
3a) Yahoi / Ibara / le tengu Tadashii / les jumeaux Brûlés
3b) Dame Fuji / Kiku
3c) l’entraînement de Mu / la rencontre d’une grand-mère et de son petit-fils / Yoshi et les saltimbanques
3d) le crâne maléfique
3e) comment est traité la femme-renarde par son beau-frère / présence trop courte de Shida 😊 /
4a) le vieux sage Sesshin / Takeyoshi / Mu / Hina / Ibara
4b) Maître Kikuta / le Seigneur de Minatogura / Masachika
4c) l’entraînement de Takemaru / la petite Kinpoge / « l’union fait la force » / le jeu de Go
4d) Les Yeux
4e) l’histoire d’Unagi / les agissements d’un démon / choix difficile pour un des personnages principaux
Un très joli conte trouvé sur Internet, sur le site conte-moi, projet de transmission de contes dans la tradition orale : Le pigeon, le loup et la cigogne
Le résumé et des avis de lecture sur un roman noir : Le vol des cigognes, de Jean-Christophe Grangé
Livre L’étymologie des noms d’oiseaux, de Pierre Cabard et Bernard Chauvet :
0Y?¥ê¸XW°eXpYWö
L’origine du terme ciconiidés est le latin ciconia (cigogne). M. Desfayes rattache ce mot à une racine ts-g-n, indiquant un bruit souvent grinçant, en tout cas pas agréable (ainsi précise-t-il, à Nice, cicogno signifie « criard »). Si cette hypothèse est avérée, elle ne peut concerner que le craquètement qu’émet l’oiseau excité (la cigogne est muette).
(…)
(…) la cigogne étant un oiseau qui se déplace avec raideur. En allemand actuel, on dit d’ailleurs gehen wie ein Sotrch im Salat (littéralement, « marcher comme une cigogne dans la salade », soit marcher un peu maladroitement).
La cigogne bénéficie, dans la plupart des pays, d’une image positive (elle passe pour chasser les serpents). C’est aussi un symbole :
De piété filiale (elle est réputée nourrir son père vieillissant)
De fécondité
De dévouement paternel
De fidélité conjugale
De longévité (on lui prête le pouvoir d’atteindre un âge fabuleux et en Chine c’est un symbole d’immortalité)
Au Portugal, une cegonha (cigogne) est un policier, individu que le français préfère voir en poulet (en portugeais, cegonha signifie aussi ivrogne) …
(…)
On a rapproché le mot gigogne de cigogne ; c’est un terme apparu au XVIIe siècle et qui désignait un personnage du théâtre de marionnettes, une femme géante aux longues jambes et des jupes de laquelle sortait une foule d’enfants ; allusion possible à la croyance selon laquelle les cigognes apportent les enfants (si on prend la précaution de disposer, pour les attirer, un sucre sur l’appui de la fenêtre). (…) La cigogne serait alors l’oiseau qui porte chance ou amène la fortune, car elle revient avec le printemps. (…)
(…) locution allemande : Der Storch hat sie ins Bein gebissen, soit « la cigogne l’a piquée aux jambes », autrement dit « elle est enceinte ».
Livre : la vie des oiseaux, de David Attenborough
(…) A mesure que les oisillons grandissent, leurs exigences sont de plus en plus grandes par rapport à leurs parents. Dans les pays tropicaux, les jeunes Grues et les jeunes Cigognes, blotties sur leurs plateformes de branches sous le soleil ardent, sont en réel danger de surchauffe, c’est pourquoi certains parents apportent de l’eau dans leur estomac et la régurgitent sur leurs jeunes en une douche rafraîchissante. (…)
Je n’ai plus ce livre, je ne peux donc pas citer de source sûre, mais de mémoire, il s’agissait d’un des livres de Gérald Durrel. Dans celui-ci, il était fait mention que les cigognes, si elles sont patientent pour attendre un camarade resté au sol (blessure, maladie, fatigue) lors du départ de migration, leur patience a des limites. Et donc, elles préféreront tuer celui qui est resté au sol que de l’abandonner et ainsi risquer de désorganiser le groupe en plus de retarder la migration avec les risques que ça comprend (plus de pertes durant le voyage) !
Le dernier livres des Schtroumpfs est consacré aux cigognes ! Il est magnifique, tant dans l’histoire – une seule histoire dans cet album – que dans les dessins que l’on connaît déjà fort bien et dont, personnellement, j’adore :-) Cette histoire est triste (mais heureusement elle finit bien comme dans toutes ces BD), mais démontre avec justesse que malheureusement il existe toutes sortes de chasseurs cruels. Cet album explique comment les oiseaux, ici les cigognes, sont capturées avec de la colle, oui de la glu ! On apprend aussi comment ses oiseaux crient grâce au Schtroumpfs à lunettes – que ferait-on sans lui ? Ha! Ha ! – où et comment ils nichent.
Il y a un an environ, j’ai reçu ce très beau conte illustré de ma maman. Je pense qu’elle l’avait trouvé dans sa brocante couverte près de chez elle. Calife et la cigogne est une très belle histoire orientale qui je pense tient son origine des frères Grimm. En Allemagne et en Alsace, il existe beaucoup de légendes sur les cigognes et elles inspirent bon nombre d’histoires. Livre écrit par Wilhelm Hauff et illustré par Philippe Dumas. Édité par l’école des loisirs, ici en 1986.
Voici un petit fichier PDF trouvé sur internet, créé par une école :
J’ai à la maison bien d’autres bandes dessinées. Parmi celles-ci, une série avec des blagues sur les animaux, avec des dessins humoristiques, sans paroles. Ces albums, Môeuh ! sont signés Thijs Wilms & Wil Raymakers, paru aux éditions Bamboo.
Enfin, je ne pourrais terminer de présenter la cigogne sans parler des Fables de La Fontaine. J’ai deux très beaux recueils illustrés.