Conter, c’est…

Je suis en plein week-end de contes. Oui, avec Stéphane Van Hoecke, me voici dans mon quatrième et dernier jour de stage « initiation aux contes »

Et j’ai conté ! À deux reprises ! Deux minis contes sur les animaux.

Pour moi, conter, c’est…

Et pour vous, c’est quoi conter ?

En texte ou image, en mot ou en photo, exprimez-vous 😉

Le déclic ! Je vais conter…

Ce week-end, je suis aux abonnées absentes. Ce week-end, je vais conter. Oui, madame, conter. Non, monsieur, pas des comptes d’argent mais des contes d’histoires.

Alors que ça doit bien faire un mois entier et plein que je réfléchis à l’histoire que j’aurais envie de conter, alors que depuis une dizaine de jours environ, j’avais enfin choisi, préparé et mis en bouche mon conte « Aphone », voila-t-il pas que ce matin, alors que les poules (et le reste de la maisonnée) dorment encore, je suis prise de frénésie de partage et je change mon histoire.

Et c’est bien de cela qu’il s’agit : une histoire. MON histoire ! Un chapitre de mon histoire, un chapitre de ma vie !

Le déclic a été sur papier. Comme presque toujours j’ai envie de dire.

Comme expliqué dans un précédent article, il y a toujours deux passions qui se disputent le haut de la place dans mon cœur : l’écriture et l’oralisation des histoires lues. Je ne sais pourquoi, je ne sais si c’est la nuit courte, coupée de reveils, les changements dans mon train-train quotidien de ces derniers temps ou tout simplement la stimulation de la reprise d’activités en présentiel, mais l’idée de conter mes propres contes écrits ne me semble plus si juste, si belle, si naturelle. J’ai toujours tendance à rester dans « l’écris » et à l’oral, ça ne passe pas toujours bien. Mon imagination à voix haute est ridige, c’est mon plus gros travail…

Cela fait pourtant quelques années que je suis des formations et autres stages liés aux contes, et que donc je sais et je connais les ingrédients nécessaires, utiles et indispensables à une bonne recette. Mais entre savoir et mettre en pratique ces connaissances, il y avait en moi toujours un pont difficile à franchir.

Et j’ai franchi ce pont ce matin, vers les 6h30. Je m’en suis rendu compte dans la forme de mon écriture manuscrite : pressée, moche mais pleine de dynamisme et d’idées.

Joie en moi ! J’ai écrit l’introduction au conte puis j’adapterai à l’oral de courts passages de la fin de mon dernier recueil « Raconter des salades de contes ».

Car bien sûr, dans tout ce que j’écris, il y a une part de vérité. Même dans les histoires abracadabrantes que je « ponds » !

Il en sera de même pour l’histoire que je vais conter ce week-end pu le 2e week-end de cette formation avec Stéphane Van Hoecke. La seule différence, cette fois-ci, sera qu’une grande partie sera tirée de faits réels et seulement un soupçon d’imagination…

Ça sentira le vécu, le partage, l’humour et… les contes bien sûr !

Un oiseau peut en cacher un autre

Rien qu’avec le titre, pourriez-vous me dire quelle histoire aimeriez-vous entendre/découvrir ?

Ces histoires sont toutes dans mon premier recueil autopublié avec Atramenta : un oiseau peut en cacher un autre.

Je souhaiterais adapter mes propres histoires pour les conter oralement.

Si vous n’avez pas le livre chez vous, je vous propose de découvrir les premières histoires… je mettrai les prochaines en ligne bientôt.

Rififi chez les mésanges

Aphone

Scar l’escargot

La guerre des becs

Il est né… le terrible enfant !

Œil pour œil, bec pour bec

Le dernier des pétrels

Princesse Clématite

Une histoire de lapin.

Il faut sauver le petit Dio !

Les maisons-pomme

Martinets cherchent toit pour nidification

Le Chevalier

Grand merci pour votre réponse. :-)

Le conte du Tigre et du Chat

Après avoir détourné un conte avec Christian, j’ai adapté à ma voix un autre conte avec Chantal.

(C’était en aout 2018. Mise à jour de l’article avec le fichier audio joint en fin d’article)

J’ai choisi le conte du Tigre et du Chat de Eitaro Oshima.

Savez-vous pourquoi les tigres ne grimpent pas aux arbres comme les chats ? C’est toute une histoire :-) ! Et je vais essayer de l’enregistrer sur un fichier audio pour vous. En fait, j’aimerais bien essayer de faire une sorte de petite vidéo avec des images que je peux trouver sur le net et avec ma voix en arrière plan qui vous raconte l’histoire, sans livre bien sûr, « mon conte », ma version, mon adaptation, mes intonations, mes images orales. Car me filmer moi, c’est encore autre chose… faut pas pousser bobonne dans les orties comme on dit !

Dans l’attente de faire la vidéos avec les images, voici déjà ma voix. Augmentez le volume pour bien m’entendre. Merci.

Je vous dis … à bientôt !

Initiation à l’art du conte – Stéphane Van Hoecke

Il y a des semaines où tout s’enchaîne. Après la rencontre avec Barbara Abel, le vendredi, je vais suivre une formation animée par Stéphane Van Hoecke le week-end : initiation à l’art du conte.

Bien que j’ai déjà suivi des formations sur le thème avec Chantal Devillez, chaque conteur est différent, chaque ambiance est différente, chaque lieu de rencontre est différent. Et c’est cela que j’aime : la diversité. Je ne me sens pas assez expérimentée pour passer outre cette formation et puis mes attentes varient au fil du temps qui passe.

Si j’ai aimé, adoré, conter il y a presque un an (déjà !) à l’école des devoirs, je n’ai pas encore eu l’occasion de remettre le couvert. Je lis toujours à voix haute des romans à mon fils, j’écris toujours des histoires qui ressemblent parfois à des contes, mais je n’ai plus conté une histoire devant un public pour diverses raisons.

Nous allons sûrement travailler sur un conte qu’on aime, qu’on connait. J’hésite. Il y en a tellement qui me plaisent ! Mais dans tous ceux que j’ai ressorti, que j’ai lus et relus, il y en a un, un seul pour l’instant, qui me donnent des papillons dans le ventre, que j’ai envie de m’approprier, que j’ai envie de raconter, d’adapter à ma sauce :

Le secret de la grue blanche ou la femme-oiseau. Plusieurs versions de ce conte japonais existent, mais le fond reste identique : un humain se transforme en un oiseau (ou inversement ?) pour venir en aide à un autre humain ou des autres humains. La version écrite par Christelle Huet-Gomez et illustrée par Ein Lee, publiée par les éditions nobi nobi ! me plaît énormément. J’ai envie d’intégrer une autre légende dans ce conte, celui des 1000 grues de papier. J’en avait déjà parlé précédemment ici et ici aussi (rires)

secrest_grue_blanblanche (1)

J’avais déjà eu envie de travailler sur celui-ci pour un précédent travail, mais je n’en ai pas eu le temps. Cette fois, il ne m’échappera pas !

J’ai vu que dans cette collection, dans cette maison d’édition, il existe d’autres contes qui ont l’air tout aussi merveilleux… je sais déjà ce que je vais demander pour ma Saint-Nicolas, ou pour petit papa Noël  :-)

Ps : vous pouvez retrouver les sites des conteurs cités en début d’article, dans ma page « du côté de mes amis« 

Lire, écrire, conter, c’est la santé !

Article écrit sur mon compte Linkedin. Je le mets ici pour ceux et celles qui n’auraient pas de compte là-bas  ;-)

Dans le cadre de ma formation, je suis amenée à travailler sur bien des choses, dont la prise de parole en public !

Nous devons, chacun séparément, préparer une présentation sur un sujet de notre choix, mais qui touche à la santé, car notre formation s’intitule :

Éducation et communication pour la santé

20 minutes de parole, 20 dias PPT grand maximum…

Au début, je me suis dit : « 20 minutes, c’est long ! ». Après six changements, six sommaires différents dans un seul thème, je me rends compte, au final, que 20 minutes, c’est court, très court !

J’ai 10 dias, je connais toute ma présentation sans regarder mon support (aie, il ne faut pas que je l’oublie celui-là)… et je parle pendant 21 minutes… ça me fera une minute en moins pour les questions, ce n’est pas plus mal (rires).

Seule, chez moi, j’assure… mais si je suis aussi confiante, c’est aussi grâce à cette formation, car il y a près de 15 jours (déjà ?!), en groupe, j’ai animé une activité dans une école de devoirs. Cette activité a duré 3 heures. J’ai été amenée à conter une histoire amérindienne et après multiples répétitions, des angoisses nocturnes, une certaine excitation est arrivée. De fait, je prends de plus en plus confiance en moi et le jour J, j’ai assuré grave comme dirait ma fille. Développer cette activité, cette animation m’a permis d’acquérir, entre bien d’autres choses, une certaine assurance que je n’avais pas encore jusqu’ici et surtout, un très grand plaisir à conter, à adapter une histoire pour un public, à chercher La Bonne Histoire qui colle au mieux au sujet qui avait été demandé.

Lire, écrire, conter permet de :

  • réduire le stress,
  • diminuer la tension musculaire,
  • réduire le rythme cardiaque,
  • développer la créativité,
  • réduire le déclin cognitif,…

autant chez les enfants que chez les adultes, jeunes ou moins jeunes.

C’est le sujet de mon exposé oral : mots pour maux.

Écrire et/ou lire 10 minutes par jour est bénéfique pour la santé, et ce à différents niveaux, que ce soit pour la santé mentale que pour la santé « physique ».

Ne dit-on pas si le moral est bon, tout va bien ?

Et vous, avez-vous déjà ressenti un bien-être après avoir écrit ou lu ?

Écrivez-vous à l’ordinateur, avec un crayon, un stylo-plume ou un stylo-à-bille ?

Lisez-vous sur du papier, sur ordinateur, tablette ou avec une liseuse ?

Un conte, un stage pour conter, une histoire, des rencontres…

Le week-end dernier, j’ai eu le bonheur, le plaisir, la joie d’avoir mon 1er stage d’initiation aux… contes ! Eh oui ! Après l’envie d’écrire de petites histoires, je sentais qu’il était temps pour moi d’essayer la technique du conte. Transmettre, partager, donner du rêve, du voyage le temps d’une histoire contée… cela m’a toujours fascinée. Et puis, il faut bien l’avouer, mes enfants me demandent régulièrement de leur conter une histoire plutôt que de leur en lire une, le soir, lors du rituel qui prépare au sommeil. Ils ont beau être plus grands, eux comme moi, apprécions ces moments de tendresse, de partage, de rire, d’émotions.

Il me fallait choisir un conte… mais lequel ? Hésitante, j’ai lu à mes enfants ceux que je préférais et ils mettaient une « note » sur chacune des 6 histoires que je leur racontais/lisais. Finalement, nous avons choisi : Le plus malin des lionceaux. Cette histoire, ce livre, nous l’avons depuis plus de 10 ans. Ce n’est pas un conte traditionnel, mais Anne Lamy l’a écrit de telle façon qu’il passe très bien pour tel !

le plus malin des lionceaux

Grâce à la formatrice, qui est un peu fée, un peu magicienne, il faut bien l’avouer, grâce à mes enfants qui m’ont fait répéter et bien sûr grâce à cette belle histoire d’Anne Lamy, je n’ai presque eu aucune difficulté à conter oralement cette histoire devant notre groupe composé de 6 adultes.  C’était la première fois que j’osais raconter une histoire avec ma voix, avec mes gestes, avec mes yeux, mon sourire, mon visage et tout mon corps entier.

Que dit cette histoire, ce conte ? Ce n’est pas parce qu’on est le plus petit lionceau d’une fratrie qu’on ne peut pas remporter le trône et devenir ainsi le plus courageux de tous les petits lions de la savane.

Normalement, avec ce livre, cette série éditée en 2004 par les éditions Hachette, il y a un cd avec la voix de Marlène Jobert qui raconte l’histoire. Petits, mes enfants écoutaient les cd’s, après mon passage et ils s’endormaient avec les deux versions de l’histoire :-)

Aujourd’hui, ils n’écoutent plus le cd, mais ils m’encouragent à raconter d’autres histoires « comme celle du lion le plus malin », avec ma voix, mes gestes et ma « mise en scène ».

Conter une histoire, c’est fantastique. Offrir un petit bout de plaisir, écouter, regarder, s’émerveiller, s’étonner, sursauter, s’esclaffer, se marrer, sourire, faire pétiller des yeux… c’est du bonheur, c’est une découverte, c’est à… refaire !

Je dois énormément mon plaisir de cette découverte à la formatrice/conteuse/passeuse de rêve : Chantal Devillez. Ces instants passés ensemble durant 2 jours n’auraient pas pu se faire sans tout le groupe, tous les participants présents : 6 personnes bien différentes, mais tellement intéressantes avec leurs univers riche et particulier qu’elles ont bien voulu partager avec moi, avec nous : Véronique, Sabrina, Sarah, Nancy et Pierre. Enfin, bien sûr, je n’aurais pas pu trouver la confiance en moi pour réaliser cette « prouesse », sans l’auteure de l’histoire : Anne Lamy. Un petit échange avec elle m’a suffit de comprendre qu’elle n’a pas fait qu’écrire un texte, elle lui a donné vie et elle l’a aidé à grandir afin qu’il puisse toucher autant de petits que de grands cœurs tout au long de son chemin, et bien au-delà encore.

Durant 2 jours, j’ai entendu plusieurs conteurs et conteuses, les invités, les professionnels, la formatrice, mais aussi nous, les apprentis conteurs déjà passeurs d’histoires et d’émotions !

Merveilleux – Magique – Étonnant – Incroyable -…

que des mots forts et positifs, énergisants, encourageants que je ne peux vous cacher, qui ne demandent qu’à être partagés.

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