Mon petit chat Chouna

Le week-end passé, j’ai commencé un petit texte pour Tisser les Mots. Ce matin, je l’ai terminé. Il est desormais programmé pour dans quelques jours.

Mais je voulais ajouter un petit mot pour mon chat Chouna. Car il s’agit bien d’elle, une petite femelle qui se fait vieille. 

Chouna vient de fêter ses 13 ans. 13 un chiffre porte malheur ? 

Il y a 2 semaines environ je découvrais sur une de ses pattes avant comme une petite boule rose, entre 2 doigts. Elle n’a pas voulu que je lui coupe ses griffes, elle semblait avoir mal à cette patte. Puis, de jour en jour, je découvrais plusieurs petites lesions plus ou moins sanguignolantes un peu partout sur son corps.

La semaine passée je l’emmène chez le vétérinaire. Il était plutôt inquiet par rapport à cette boule. Antibiotiques injecté + comprimé pendant 7 jours… rien n’y faisait.

Nous l’avons donc opérée ce matin… plein de pu s’est échappé de sa patte. Et une prise de sang a été faite également. 

3 ou 4 points de suture et un bandage plus tard, la voici qui dort encore…

Je ne veux pas qu’elle souffre, je ne m’acharnerai pas si le paradis des chats l’attend, mais je veux pouvoir lui dire combien je l’aime et lui dire aurevoir. Mes chats comptent beaucoup pour moi. L’année dernière, aussi au mois d’aout, c’était Vicky qui avait failli y passer… 

J’espère que ma Chou-Choun auta autant de forces et de combativité. 

Expressions Torsepied et clin d’œil

Les expressions relevées dans le livre Torsepied (clic pour avis de lecture) :

  • Chercher de midi à quatorze heures
  • Tuer dans l’oeuf
  • Prendre au pied de la lettre
  • Se coucher avec les poules
  • Pousser le bouchon un peu loin
  • Porter le chapeau
  • Être une poule mouillée
  • Être dur de la feuille
  • Prendre la poudre d’escampette
  • Se mettre martel en tête
  • Faire chou blanc
  • Être mené en bateau
  • Prendre les jambes à son cou
  • Se plier en 4
  • Être comme un coq en pâte
  • Se fourrer le doigt dan l’œil

Et le petit clin d’œil, c’est pour le nom de l’étrange chat… Otto l’a baptisé Chester, comme dans le chat d’Alice au pays des merveilles ;-)

La vie ne tient qu’à un… bord

Même s’il est vrai que la vie ne tient parfois qu’à un fil, ici, Tigrou, notre voisin est le roi de l’équilibre comme vous pouvez le voir. La scène valait plutôt la peine d’être filmée mais j’ai eu le temps de faire juste une photo pour vous montrer que les pies n’ont pas froid aux yeux, qu’elles cherchent bagarre ! Le tintamarre que celle-ci faisait a en effet attisé ma curiosité. Je savais les corneilles joueuses avec les rapaces, et voici à présent les pies joueuses avec les chats :-)

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Explications de la photo, Tigrou en équilibre sur le bord de la barrière et la pie qui le harcèle carrément à quelques longueurs de queue de chat, à droite. La vérité était que la pie allait jusqu’à essayer de piquer la queue de Tigrou avec son bec !

Je n’ai pas pu faire une autre photo, un autre jour, où toujours le même chat était enquiquiné par une pie dans un arbre; était-ce la même pie que cela ne m’étonnerait pas ha ha

Un chat à 2 têtes !

Mheuu non ! Juste une photo, une seule, un moment, un rayon de soleil, un instant figé… elle est belle ma Vicky. Comme d’autres chats, elle devient sensible au bruit, je dois mettre le « silencieux » quand je veux prendre une photo… on voit d’ailleurs son regard… méfiance, méfiance.

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Je vous invite à faire parler mon chat. Que dirait-elle ? Tout est dans son regard :-)

Je me sens suivie… fiction !

Ce matin, il est 6h17, quand tout à coup, j’ai la désagréable sensation d’être suivie. Voilà presque 2 mois que j’ai repris, quotidiennement, le chemin de mon travail. Ma rue, ou plutôt mon avenue, est longue pour arriver jusqu’à mon bus qui doit me conduire à la gare. Et la plupart du temps, bien avant le changement et juste après, il fait bien noir à mon départ. Mais, ce n’est pas pour autant que je me sente seule. Sur la bonne quinzaine de minutes de marche à pieds, j’aime entendre le chant des rougegorges, des merles, des moineaux et autres mésanges. Parfois, mon regard est aussi attiré par une fouine ou une martre et récemment par un renard. Que c’est agréable ce réveil, cet accompagnement matinal. Parfois aussi, je dois faire attention où je marche, en cas de pluie, c’est la fête aux escargots dans cette rue. (lire petit poème)

wp-1461310739671.jpgCe matin donc, point d’escargot, la nuit a été sèche, et ce matin, ils ne sont pas de sortie. Tout doucement, la lumière se fait dans les nuages, tout là-haut. J’entends un étrange cri que j’attribue par erreur à une chouette, mais que nenni, c’est le cri d’une fouine qui court devant moi se cacher dans un buisson, près d’une maison. Un bleu sombre mais lumineux à la fois éclaire l’horizon. Je devine le lever du soleil dans une poignée de minutes, juste quand j’arriverai à la gare pour prendre mon train. Bientôt, il fera déjà clair quand je fermerai la porte de ma maison…

Mais voilà, il est presque l’heure pour mon bus. J’arrive toujours plus tôt car à cette heure-là, je suis bien souvent la première cliente de ce bus, de ce premier bus du matin. Pourtant, il y a quelques arrêts avant moi, le terminus est bien plus loin… mais il arrive toujours plus tôt car il ne s’arrête pas avant mon signe. Et si je le loupe, le prochain arrive une demi-heure plus tard…

J’arrive donc au bout de la rue, encore une vingtaine de mètres, puis je tournerai à droite et j’attendrai que mon bus arrive. Furtivement, là devant moi, j’ai vu passer quelque chose. Ce devait être un chat ou un gros rat, il ne fait pas assez clair pour que j’identifie clairement cette fusée dans l’obscurité de ce matin. Je m’approche de l’endroit où la bête s’est cachée, mais je ne vois rien, je n’entends rien. La mésange, cette habituée de l’arbre, celle-là même qui m’a rouspété deux matins durant car je la dérangeais dans la construction de son nid. J’ai gentiment expliqué à cette brave (monsieur ou madame ?) qu’élever ses petiots au-dessus de l’abri de bus, tout près de la lampe, n’était pas une bonne idée si elle ne voulait pas être dérangée tout le temps.

Je ne sais pas si elle m’a compris mais toujours est-il qu’elle ne rentre plus dans ce petit trou, juste sous le plafond de l’abri de bus, mais qu’elle est toujours là, présente, à chanter et à bien montrer qu’elle est là, posée sur le même arbre du trottoir. Mais ce matin, elle arrive tout juste qu’elle repart déjà. J’ai à peine eu le temps de lui dire bonjour d’un sourire, qu’elle s’est enfuie.

C’est après cette remarque que j’ai senti une présence près de moi. Je regarde devant, derrière moi, mais je ne vois rien ni personne. Je m’installe dans l’abri, histoire d’avoir vue partout autour de moi, de ne pas être surprise par l’arrivée brusque d’un piéton, inconnu ou voisin que je ne connais pas encore très bien.

Je ne vois absolument personne. Puis, je ne sais pas quel étrange pressentiment, je lève la tête pour voir si personne ne m’observe par au-dessus, c’est à dire sur le toit bétonné de l’abribus. Et là, malgré l’incongruité de la situation, je sursaute quand même, car il y a bien quelqu’un au-dessus de ma tête qui me toise intensément.

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Vu sous un autre angle, ça donne ceci :

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Alors que je me remets assez vite de cette visite surprise, le chat me regarde et miaule. On se parle. Oui, on se parle d’une langue qu’on n’est pas très sûrs que ce soit la même mais chacun répond à l’autre. Et il ne faut pas 2 minutes pour que cette rencontre se prolonge et qu’une amitié naisse. J’ai juste le temps de faire cette photo qu’il disparaît pour réapparaître sur le trottoir.

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J’adore les chats, ce n’est un secret pour personne. Mais je vous avoue que j’étais assez mal à l’aise de m’être lié si vite à ce minou, enfin, cette minette attachante, car il n’arrêtait pas de me suivre tant et si bien que j’ai cru qu’il allait rentrer avec moi dans le bus !

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J’avais beau le prendre dans mes bras, marcher quelques pas (pas trop loin non plus, je n’avais quand même pas envie de louper mon bus et d’arriver en retard à mon travail) pour le redéposer plus loin, dans un jardin, sur un muret… rien n’y faisait, il revenait toujours tout près de moi, se frottant à mes jambes pour demander des câlins, encore et encore. Vu son aise pour se promener partout et surtout grimper sur le mur qui le conduit au-dessus de l’abribus, il doit appartenir à un voisin.

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Elle s’étire, tout à son aise :-)

Donner sa langue au chat

Dans mes rêves, rien n’est impossible. Donner la langue à mon chat, c’est ce que j’ai fait, une nuit. Donc, même la nuit, mon imagination carbure à grande vitesse. Pour quelle raison ai-je fait ce rêve ? Je ne sais pas trop…

Dans mes songes, Vicky (l’un de nos 2 chats) était malade. Je la voyais apathique, la langue pendante, la respiration difficile… j’ai tout de suite su qu’elle avait bu l’eau spéciale du chien dans laquelle le vétérinaire avait mis un médicament transparent, inodore et sans goût pour soigner le petit chien blanc souffrant de problèmes aux reins (en août 2015, pour de vrai, Vicky a fait un « empoisonnement » aux reins suite au stress du déménagement, elle avait failli y passer).
J’informe vite le vétérinaire pour qu’il la sauve et au moment où je commence à pleurer, Vicky relève sa tête,  me rassure en me disant qu’il ne s’agissait que d’un malaise passager et elle me promet qu’elle n’a pas touché à l’eau du chien.

Le réveil était bizarre… mon chat n’avait pas trop l’air de savoir pourquoi je le regardait intensément. Elle n’avait pas dû faire le même que moi ! Je n’en reviens toujours pas Vicky parlait dans « ma » langue.

J’ai donc littéralement donné ma langue au chat, cette nuit-là ha ha

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