Mon petit bonheur ? Non ! Mes petits bonheurs. Aujourd’hui, c’était une chouette journée.
J’ai tenu tête à Mademoiselle la Marquise, mon chat Héra ! Très fière je suis 😸 Pétant le feu à 4h11 du matin, je me suis levée pour… lire. J’ai allumé les lumières, ouvert mon livre du moment (La reliure d’Ofxford, de Pipp Williams) et lu jusqu’à cinq heures. Après quoi, je suis allée faire pipi, suis descendue à la cuisine et ouvert la porte aux deux chats qui ont fait dodo à la belle étoile. Mademoiselle Héra a filé dehors, et elle y est restée jusqu’à ce que j’ai donné la gamelle à ses trois copains. Elle a fini par manger dehors. Et na ! 😂
J’ai dit que je n’achèterais plus de livres. Je n’en ai pas acheté, je les ai trouvés. Dans la boîte à lire près de mon travail 🤩
Celui-ci se trouvait dans ma liste de livres à trouver/ à lire. Amoureuse des contes en tous genres et appréciant beaucoup cet auteur, je n’ai pas hésité une seconde. Un conte traditionnel revisité et une histoire racontée par autant de points de vue différents qu’il y a de personnages !
L’enfant OcéanJean-Claude Mourlevat
Celui-ci, dont l’auteur fait aussi partie de mes préférés, est un bonus. C’est ce passage qui m’a fait comme un clin d’oeil : « (…) il comprendra au bout du compte que c’est lui qui vivait comme un infirme. Et qu’une femme assise peut, parfois, aider un homme à se relever »
La Demi-pensionnaireDidier van Cauwelaert
3. Et, au retour de la boîte à lire, pour rejoindre mon bureau au travail, des chants d’oiseaux m’ont fait m’arrêter, lever le nez et profiter de cette journée débutante d’une si agréable façon.
Un Rouge-gorge et un Troglodyte mignon m’ont souhaité une bonne journée.
La phrase positive du jour me convient bien.
Je suis arrivée (trop) tôt au travail et j’ai profité de ces quinze minutes pour marcher, trouver deux trésors et m’émerveiller au son de la nature. Que demander de plus ?
Il y a des coïncidences qui ne peuvent être tues. C’est le cas avec ce livre que je viens de découvrir dans une nouvelle boîte à lire de la région.
Alors que mon dernier article parle d’insectes, alors qu’il y a peu, je me plaignais de l’état déplorable de la boîte à lire de mon quartier, voilà qu’hier, je découvre de nouvelles installations pour ces merveilleuses boîtes à trésors.
Commençons par le début : hier, première véritable journée printanière : 16 à 18 degrés, ciel bleu, soleil généreux. Après toute la flotte du mois de mai (pas tous les jours, mais presque), ce temps sec et dégagé fait plaisir aux humains que nous sommes. Certes, les insectes, oiseaux et mammifères n’ont pas attendu le beau temps pour se montrer ni pour se reproduire. Nous, humains, attendions le retour du beau temps avec impatience.
La preuve, j’ai commencé à faire un tri dans mes livres, à la maison. Un paquet de livres a déjà été déposé au Human store, ce magasin qui vend uniquement ce qu’il reçoit en dons (livres, vêtements, jouets) à petits prix pour aider les enfants défavorisés de l’ouest Afrique.
Six autres livres ont été déposés hier dans la nouvelle boîte à lire tout près de chez moi. Je savais, par mes enfants que la commune avait enlevé la vieille boîte abîmée et l’avait remplacée. Je ne passais plus par là et ne déposais plus de livres, car les portes étaient cassées et les livres n’étaient plus du tout à l’abri des intempéries.
Les élections approchant (demain chez nous en Belgique), la commune – et peut-être même la ville de Liège – essaie d’amadouer ses lecteurs par tous les moyens 😅
Regardez comme elle est belle !
J’ai donc déposé mes six livres. Rien d’autre ne m’intéressait ici.
Peu après, je fais une course un peu plus loin de chez moi. C’est toujours dans la ville de Chaudfontaine, mais une autre commune. Je n’ai pas fait de photo, car c’est exactement la même boîte à lire qui a été installée en face d’une librairie, de l’autre côté d’un rond-point. Cette installation est nouvelle, elle n’en remplace pas une autre. Accompagnée de ma fille, nous avons ouvert la boîte (grande porte vitrée, solide et bien fixée), et après un rangement – TOC quand tu me tiens !- nous avons trouvé notre bonheur.
C’est ainsi que j’ai découvert ce livre : Tirez pas sur le scarabée, de Paul Shipton. Roman jeunesse, éditions Le Livre de Poche Jeunesse, imprimé en… 2002 ! (2002, c’est l’année où j’ai rencontré mon amoureux). L’auteur a écrit le livre en 1995, mais a été édité pour cette édition, en 2002. Il a aussi écrit « Un privé chez les insectes ».
Rien que les quatre lignes « biographiques » de l’auteur, m’ont d’emblée pliés :
» Paul Shipton
Né à Manchester, Paul Shipton a enseigné l’anglais avant de devenir éditeur de manuels scolaires. Il aurait aimé être footballeur, apprenti astronaute ou viking, mais n’étant ni sportif, ni marin, il a finalement choisi le métier d’écrivain. «
4e de couverture
Je m’appelle Bug Muldon. Je suis détective privé. Actuellement, je suis sur une histoire de disparition d’insectes. Et ce n’est pas une mince affaire, croyez-moi ! Depuis que j’ai mis mon nez là-dedans, je les ai toutes sur le dos : les fourmis, les guêpes, les mouches, et bien sûr les araignées ! Plus moyen d’être tranquille ! Je vous assure, ce n’est pas une vie pour un scarabée…
Je vous le recommande. J’ai commencé à le dévorer. Il est délicieux !
Les boîtes à livres (ou « boîte à lire ») ont commencé à fleurir en 2015, en Belgique, si j’ai bonne mémoire.
Qu’est-ce qu’une boîte à livres ?
C’est une mini bibliothèque où l’on peut déposer et prendre des livres, gratuitement.
Le concept est super sympa. C’est simple, facile a comprendre et à utiliser.
Dans la pratique, il faut une bonne gestion derrière pour que cette boîte fonctionne et donne du plaisir à ceux qui lui rendent visite.
D’abord, il faut choisir le bon endroit, un lieu de passage. Ensuite, il faut que la boîte soit solide (intempéries et poids des livres), entretenue et réparée si nécessaire. Enfin, il faut que quelqu’un passe régulièrement pour vérifier l’état des livres, jeter les livres abîmés, déchirés, trop vieux. Et renouveler le stock, le varier autant que possible.
Comme toutes les nouvelles actions qui touchent de près aux livres, le début, quoique un peu lent, a été extraordinaire. Je rendais visite à deux, trois, quatre boîtes à livres de ma région, dont une installée près de mon travail.
J’étais, et je le suis encore aujourd’hui, mais plus occasionnellement, une bonne utilisatrice de ces boîtes, car si je me sers de temps en temps, je dépose aussi des livres.
Après l’engouement général, j’ai constaté une lassitude dans cet échange. Comme pour beaucoup de nouvelles idées qui se concrétisent, l’enthousiasme de la nouveauté retombe rapidement si rien n’est entrepris pour pérenniser, actualiser le concept.
C’est un peu comme l’obsolescence programmée. La société moderne veut que tout se passe vite, tout bouge continuellement, tout progresse à une allure folle. Si on ne suit pas le rythme, on est dépassé, foutu, doublé, fini, bon à ranger au placard. S’inventer toujours. Renouveler les idées rapidement. Vite. Vite. Tout va trop vite.
Et c’est ainsi que la boîte à livres de mon quartier est abîmée depuis plus d’un an. Le rail qui maintient les portes en plexiglas est tordu, une de ces deux portes ne s’ouvre plus, très difficilement ou est carrément à terre. Les livres déposés sont pour la moitié abîmés, beaucoup trop vieux pour être intéressants aujourd’hui. Des sacs remplis de livres sont déposés par terre. Des livres fort usagés, abîmés, voire déchirés.
Depuis le Covid, je ne vais plus voir les livres qu’une fois tous les deux mois. Et encore. Je préfère dépenser un peu dans des bouquineries d’occasion. Ces mêmes à qui je donne mes livres lus – qui sont en très bon état. Dont l’argent récolté par ces ventes est reversé à des associations qui s’occupent d’enfants en situation de grande précarité.
Mais toutes les boîtes à livres, heureusement, ne sont pas délaissées ainsi. Celle près de mon travail est plus petite. Et si une poignée en bois a fini par casser, une corde a été placée pour faciliter l’ouverture de la porte. Cette boîte à livres est généralement moins bien remplie, ou quelqu’un passe régulièrement faire le tri et nettoyer… Mais c’est dans cette boîte que j’ai trouvé les plus chouettes bouquins.
Ce mercredi, j’ai trouvé ces deux livres. Certes, ils ne sont pas de première jeunesse, ils ont sûrement des tas d’histoires à me raconter, mais ils étaient là, aujourd’hui, pour moi.
Car aujourd’hui, cela fait 88 jours que j’apprends l’anglais avec mon application et que je remarque que je commence à savoir rapidement traduire des phrases de l’anglais vers le français. Alors, ce premier livre est un bon test pour évaluer ma profession dans la langue de Shakespeare.
Le deuxième livre, m’a fait sourire. Moi qui adore les listes. Qui affectionne les jeux de mots. Qui démarre au quart de tour quand il s’agit d’écrire un texte créatif. Et qui, oui, aime encore jouer (trop peu souvent) au Scrabble, ce livre avec son titre qui a généré une image rigolote dans mon cerveau en ébullition, m’a fait de l’œil !
Alors, après le travail, je suis allée déposer une petite lettre de remerciement pour ces inconnus qui ont déposé ces livres. Je ne saurai sans doute jamais s’ils le liront un jour, mais s’ils se manifestent, je ne manquerai pas de vous le dire.
Le livre en anglais d’Agatha Christie, a appartenu à un notaire honoraire, comme le démontre le cachet à l’intérieure de la couverture.
Eh bien, je trouve cela tout à fait logique pour un livre policier 😄
Celui que j’ai en main, m’informe que c’est une édition datant de 1993. En 1962, il avait déjà été réimprimé 25 fois. Quant à la première édition et l’ impression, elle date de 1936.
On voit des signes où on veut. 1993 est une date importante pour moi, un tournant dans ma vie d’adolescente.
Quant à l’autre livre, il a été bien utilisé par, je devine, une dame d’expérience. M-L pour Marie-Louise ? Une belle écriture cursive et une prédilection pour les éléments de chimie comme le montre ces mots rajoutés.
Le livre date de 2004. Eh bien, pour ma part, je me sens un peu bête, car je lis plein de mots inconnus. Cela me donne néanmoins une idée pour piocher, dans ce livre, quelques mots peu usités pour un prochain jeu d’écriture. Avec ou sans dictionnaire ? 🤔
C’est avec plaisir que je vais aider mon fils dans l’un de ses gros devoirs pour l’école. Pour le cours de français (j’adore, lui n’aime pas). Ma fille qui a deux ans de plus que son frère avait déjà dû faire une boîte à lire pour l’école, l’année dernière.
Cette année, c’est au tour de mon fils. Comme il rencontre quelques difficultés dans la compréhension d’un livre et des informations qu’il faut en dégager pour faire cet exercice, j’ai décidé que j’allais l’aider, mais à ma façon.
Je ne peux pas faire tout à sa place (et je ne veux pas le faire), cela ne serait pas lui rendre service, j’ai décidé de prendre un livre dans ma PAL pour lequel je ne suis pas encore arrivée à dépasser la 25e page…
En effet, mon fils a dû choisir mi-septembre 6 livres qu’il allait lire parmi la liste en comportant une vingtaine. Il ne déteste pas lire, mais il préfère depuis des années lire des BD. Il a pourtant bien accroché à certaines fictions, mais ce n’est pas un dévoreur de romans comme sa sœur ou comme son père. Le livre qu’il doit lire pour ce travail ne lui plaît pas beaucoup. Sans pour autant le détester, il a du mal à avancer.
Pour ma part, j’ai choisi de lire Firmin, de Sam Savage. Il est dans ma PAL depuis des années ! A trois reprises, je l’ai commencé. A trois reprises, je l’ai refermé bien avant de l’avoir terminé. Bon, au final, j’ai réussi à aller jusqu’au bout et si je n’ai pas adoré, je ne suis pas déçue non plus.
J’ai choisi ma boîte que je vais customiser pour parler de ce livre, de mon livre. Je vais utiliser la feuille, recto-verso, de sa prof. de français et montrer à mon fils comment j’utilise le livre, les informations, l’histoire du livre, pour remplir ma mission :-)
Au-préalable, je lui ai demandé d’insérer une page A4 pliée dans son livre afin qu’il prenne des notes au moment de la lecture, car il lit, mais il oublie très rapidement ce qu’il lit si cela ne le touche pas. Les descriptions des personnages, tant physique qu’au niveau du caractère ou du comportement, il a du mal à les saisir. Il en va de même pour le fil rouge de l’histoire ou un élément important. Il lit pour lire, mais il est rarement pris par l’histoire. Ce qu’il aime dans la lecture, c’est rire, se marrer. Malheureusement pour lui, la plupart des livres proposés dans la liste ne sont pas dans ce thème.
Voici mon matériel et les infos du devoir.
Le plus difficile pour lui va être de donner envie aux autres élèves de lire le livre si lui ne l’a pas aimé.
Voilà mon travail… j’espère que cela pourra lui donner des idées. J’espère surtout qu’il a pris des notes, car il n’aura pas le temps de relire le livre une deuxième fois. Il doit rendre le travail pour tout début mars.
Voici ma boîte presque terminée, il me manque à coller mon propre résumé à l’arrière de la boîte.
Ce diaporama nécessite JavaScript.
Bon, ben, on ne va pas débattre sur mes talents de dessinatrice ! J’ai pris plaisir à faire cette boîte, peut-être même plus que la lecture du livre :-) En tout cas, cela m’a donné envie de prolonger le plaisir de la lecture d’un livre, quand je l’ai terminé.