Blaise présente sa BD : L’empoté

Voici une BD originale : Les aventures mobiles et immobiles de l’Empoté.

J’ai découvert cet illustrateur, Blaise, grâce à la créatrice de Witlove : Teresa Oger. C’est lui qui fait les visuels pour cette nouvelle entreprise textile Bruxelloise ;-) J’y consacrerai un autre article aussi, car j’ai le bonheur d’avoir chez moi des produits de chez elle aussi !

Donc la BD :-) Très beau produit de qualité, avec une couverture en dur et du papier épais, doux et agréable au toucher. C’est vraiment un livre-objet. Un livre, plus qu’un livre. On y découvre au début la naissance, l’idée de ce projet. Lors du 1er confinement en Belgique, les idées ont fusées et quelle belle naissance ça a donné ! Et puis, il y a des histoires, de nombreuses histoires, des histoires généreuses, souriantes, surprenantes, aimées. À la fin, il y a l’histoire de la BD, son projet, ses idées. La rencontre entre deux univers, entre deux personnes qui ont permis de concrétiser bien des choses. Et encore des histoires, racontées, écrites, partagées, échangées. Quelle belle relation, trait-d’union : love :-)

C’est presque une BD sans texte, presque. On suit les aventures, réelles et imaginaires, d’un homme : l’Empoté. Un personnage qui ne peut se passer de son pot. Normal, il est né dans un pot, il a grandit, évolué, mûri. Les techniques y sont diverses et variées, mais l’humour prend une belle place.

Ce que j’ai préféré ?

  • l’humour
  • les dessins des animaux, car j’adore les oiseaux (surtout les oiseaux)
  • les couleurs et les dessins
  • la combinaison des dessins colorés sur fond de photo en noir et blanc : j’adooore l’effet, genre 3D, plus vivant, contrasté
  • ma dédicace, extraordinaire, magnifique, belle, j’adore, j’adore, j’adore

nouvelle bannière du côté de mes amis

Les contes de Myrtille : contes et spectacles pour les petits (et les plus grands aussi) en Belgique, du côté du Brabant Wallon :-)

J’ai eu le grand plaisir de rencontrer Myrtille à l’occasion d’une formation sur les contes, ici à Liège. Une conteuse, musicienne, chanteuse à la voix magnifique qui emporte son public dans un univers féérique.

Vous pouvez la retrouver en cliquant sur l’image ci-dessus, mais aussi bien sûr dans la page « Du côté de mes amis« 

Redu, village du livre

Notre visite à Redu : 2 août 2020

Avec menace de retour du Covid-19 et le port obligatoire du masque.

Au départ, je m’étais concoctée tout un programme de 3 jours à Redu, Libin, Région Wallonne, Belgique. C’était sans compter que le Coronavirus reviendrait faire de son nez et de nouvelles mesures et contraintes nous imposer !

J’avais prévu une « retraite » de livres de 3j (clic sur les mots-liens en couleur) : librairies, bouquineries, atelier de reliure et atelier d’écriture étaient au programme à l’hostellerie Les Roses.

L’atelier d’écriture de Christian Schaubroeck a dû être annulé ainsi que l’hôtel qui organisait ce stage d’écriture ☹ J’étais bien triste, surtout pour le conteur et pour Marie-Catherine et son frère qui tiennent l’hostellerie.

Heureusement pour moi, l’atelier de reliure était bien maintenu, car… j’étais la seule participante ! Alors, ni une, ni deux secondes de réflexion plus tard, je demande à ma fille si elle ne voudrait pas m’accompagner à cet atelier, car je la savais intéressée par cette activité.

Et quelle journée inoubliable nous avons passée !

Chouette carte postale de la région, disponible sur le site internet de Redu

Dimanche matin, 8h30, on quitte notre maison. 130 kilomètres nous séparent de Redu, par l’autoroute, la voie rapide. Une heure trente de conduite automobile. Heureusement, mon compagnon me prête sa voiture, bien plus agréable et confortable à conduire que ma petite Twingo qui n’est vraiment pas faite pour les longs trajets ni pour l’autoroute.

La route est paisible, calme, tranquille. Peu de monde à cette heure. Ouf !

Je choisi ma place dans le parking. 9h55, on fait la file à la boulangerie. Masquées et distance de sécurité respectée, nous prenons notre petit déjeuner sur le pouce, dehors, loin des maisons et de la file qui ne diminue pas encore, rue de Saint-Hubert.

10h10, on entre dans la première bouquinerie : Farenheit 451. Malheureusement, cette boutique de livres d’occasion est amenée à disparaître, à être vendue ☹ J’y déniche « Le vaillant petit tailleur », de Éric Chevillard. Ma fille trouve aussi son bonheur avec 2 DVD, 1 d’horreur et 1 du Moyen-Âge, ainsi qu’un livre, roman de fiction sur les extra-terrestres. Et nous avons aussi trouvé un DVD sur la guerre pour mon compagnon ainsi qu’un livre de science-fiction.

Juste à côté, dans la « Librairie Ardennaise », j’y trouve « Contes de l’Alhambra », de W. Irving ainsi que « La bataille des oiseaux », des contes celtiques choisis et adaptés par Pierre Leyris. Angelina y déniche un livre sur les poètes du Moyen-Âge (avec traduction) et un autre d’un roman du Moyen-Âge, écrit dans la langue d’autrefois, sans traduction cette fois-ci 😊 Clic sur les images pour ouvrir en plus grand et lire le texte que ma fille a pris en photo pour vous montrer comment c’est à l’intérieur.

Le musée des imprimés en Luxembourg n’était accessible que sur rendez-vous et nous n’y sommes pas allées.

Un peu plus loin, au tournant, toujours dans la rue de Saint-Hubert, trois bouquineries côte à côte : « Bouquinerie générale » 1 et 2. Dans le numéro 1, c’est Monsieur qui tient la boutique et il s’est spécialisé dans les BD d’occasion et de collection. Juste à côté, c’est Madame, son épouse, qui tient ce magasin qui est un peu plus grand que l’autre et chez elle, on trouve des BD neuves ainsi que des romans neufs et d’occasion en tous genres. Chez Monsieur, j’ai trouvé pour mon fils une intégrale des Crannibales, le tome 1 (il avait déjà le tome 2 à la maison) et pour moi « la Flute à 6 Schtroumpfs » une ancienne édition du film (ou du feuilleton). Chez son épouse, là, on je me suis ruinée (rires). Car on a trouvé pour mon compagnon des encyclopédies particulières (4 !) ainsi que 2 BD de Walking Dead qu’il n’avait pas, pour moi, j’ai trouvé deux livres en neufs : « Merveilles & Légendes des Fantômes », de Caroline Vannier et Xavier Hussön, aux éditions « Au Bord des Continents », et « Contes aux quatre vents », de Florence Magnin. J’ai aussi trouvé, tout en haut d’une armoire, un peu moins visibles, trois contes traditionnels, ancienne édition de Casterman : « La petite fille aux allumettes », « La petite sirène » et les « Fables de la Fontaine ».
Ce charmant couple est super sympathique, toujours prêt à engager la conversation, souriant, rigolant. Et chez eux, chez Madame plus précisément, on peut payer par virement électronique. Car en effet, même si j’avais prévu un peu de cash pour aller là-bas, pas moyen de payer autrement que par liquide dans aucune autre boutique. Sans cela, je n’aurais pas pu acheter autant chez eux 😉

Sur le coin, il y a encore une petite boutique « L’Archiviste » où ma fille est entrée seule, car bouquinerie spécialisée sur les livres anciens et modernes, histoires des civilisations, archéologie, héraldique. Mais elle n’a pas trouvé son bonheur pour son portefeuille…

Une petite boîte à livres bien imaginée…

La librairie que je voulais absolument montrer à ma fille, mais qui était malheureusement fermée (sauf, peut-être sur rdv ? ) : « Près d’elle », bouquinerie générale, BD et manga, rue de Transinne.

Juste à côté, la librairie était fermée, terminée, vide…

C’est dans cette rue, Rue de Transinne, que se trouve l’atelier de reliure, d’Anne Cuvelier. Mais ça, c’est une autre histoire (un autre post spécifique à l’atelier). Dans cette attente, je vous montre quand même déjà les carnets que ma fille et moi avons pu réaliser grâce à cet activité géniale. Le tout noir, dos rouge et reliure blanche appartient à ma fille. L’autre, plus coloré, à moi :-) Les photos de ma fille sont bien plus jolies que les miennes pour présenter son carnet. Je lui demanderai d’en faire aussi de mon carnet pour le second article consacré à cet atelier.

Juste avant manger, histoire de déposer tous nos trésors dans la voiture, nous sommes allées faire un tour « A la barque saoule », place de l’Esro. Cette boutique a sauvé ma fille côté manga, car elle y a déniché (fouillé et trouvé) deux manga ainsi que 2 DVD sur les manga ! C’est là aussi que j’ai trouvé une chouette carte pour Maximillian avec son héros de BD préféré : Game Over.

Au coin de la rue de Transinne et de la rue d’Averdis, nous sommes allées manger au « Le fournil » chez qui il restait encore de la place pour 2, sans avoir réservé au préalable (vu Covid). Personnel super sympa et à l’écoute de ses clients (humains comme animaux : un adorable et magnifique Golden Retriever a eu droit à sa propre gamelle d’eau + quelques biscuits et un « bar à chiens » était disponible également pour nos amis à quatre pattes). Nous avons été servies rapidement pour pouvoir être à l’heure à l’atelier de reliure de 14h : top.

Durant tout le trajet et notre visite, pas une seule goutte de pluie est venue nous enquiquiner. Il n’y avait pas foule dans les boutiques, mais tous les restaurants et brasseries affichaient complets !

Et à l’atelier de reliure, il y avait juste la relieuse Anne, ma fille et moi. (sans oublier Baloo, le chat de Anne). Ces moments ont été extraordinaires. J’en garde un excellent souvenir. Je pense que c’est surtout la relieuse et le couple de libraires où j’ai bien dépensé je me suis fait bien plaisir, qui ont rendu cette journée exceptionnelle, malgré l’ombre menaçante du Covid…

Des carnets reliés de différentes manières, des armoires en bois, ambiance cocoon et chaleureuse

A cause du virus, mais pas uniquement à cause de lui, certains magasins ont malheureusement dû fermer leur porte et d’autres encore vont fermer. L’avenir de bouquiniste, comme celui du libraire qui ne vend exclusivement que des livres, n’est pas brillant. Au fil du temps, le nombre de visiteurs diminue malheureusement. (J’attends la confirmation ou non de cette hypothèse)

Je ne pense pas que ça soit la faute aux liseuses et aux livres numériques, bien que le Covid et le confinement ont poussé certaines gens à lire dans ce format faute de trouver des livres papiers disponibles près de chez eux. 

Baloo, Angelina et moi vous remercions pour votre lecture ;-)

Autoéditer ses livres

En attendant la réception de mon prochain recueil de contes, à paraître tout prochainement, je vous présente l’histoire, la naissance et la vie de mes trois livres autoédités avec l’aide de la plateforme Atramenta.

Par ordre de parution : 2011, 2013 et 2017

Un oiseau peut en cacher un autre, un recueil 100 % nature avec 13 petites histoires sur des animaux, dont 9 sur des oiseaux. 😁 Il est le premier livre avec lequel non seulement j’ai réfléchi à une thématique (je ne l’ai pas autoédité juste pour voir mes histoires imprimées sur du papier), mais il est aussi mon premier livre qui m’a donné envie de continuer à écrire et à poursuivre mes aventures imaginaires. (+/- 50 livres vendus offerts). Quand je le relis aujourd’hui, je constate qu’il reste certaines petites erreurs dans l’écriture, mais j’aime toujours autant les histoires qui sont nées de mon imagination. Je souhaite d’ailleurs revenir vers ce genre de textes, davantage orientés nature, avec des informations réelles sur les animaux et les végétaux.

Faire pousser des oiseaux, mon seul et unique roman jeunesse. Histoire écrite grâce à la talentueuse et pétillante Evelyne Wilwerth qui a donné régulièrement un atelier d’écriture sur plusieurs mois, qui a corrigé nos textes, qui nous a motivé à poursuivre et à atteindre le but final. Le thème était « un bazar bizarre ». À chaque rencontre, il y avait une consigne. Le but final était de transformer cette histoire en livre objet. J’en ai fait plusieurs choses : un jeu de cartes-puzzle, une histoire illustrée et un livre en papier. Je suis trop contente du résultat de tout ça. C’était il y a déjà plusieurs années, à Bruxelles. Tant les moments partagés que les objets nés de ces rencontres me resteront à jamais gravés dans mes souvenirs. Je ne pourrais terminer cette présentation sanas parler de l’extraordinaire et magnifique IzaCat qui a dessiné rien que pour moi toutes ces illustrations que l’on retrouve dans mon livre papier ! J’avais, pour ce livre, lancé un message sur Internet afin d’illustrer ce livre. J’ai choisi IzaCat et j’ai intégré tous les autres dessins en bonus à la fin du livre. Grâce à la vente de ce livre, j’ai eu l’occasion de reverser près de 500 euros à l’association Make a Wish de Bruxelles. (+/- 190 livres vendus)

Démarrer au quart de tour, recueil de courtes histoires, toutes imaginées sur base de consignes/propositions d’écriture. Entre des ateliers en ligne, mes cours d’écriture créative par correspondance et autres matériels pour débrider ma créativité, j’ai choisi un peu moins de 20 textes et j’ai essayé d’expliquer à chaque fois comment je suis arrivée là tout en notant la consigne au-préalable. J’adore le titre, car il explique à lui seul comment je démarre une histoire, un texte, un conte : je démarre au quart de tour. La photo, personnelle, utilisée pour la couverture est bien sûr un clin d’œil, car si je suis rapide pour écrire, je suis plutôt lente, très lente, en ce qui concerne les corrections et la réécriture. Ce n’est pas pour rien que des trois plus longs romans que j’ai écrit, je n’en ai encore corrigé aucun, et encore moins passé (même imaginé) le cap de la publication (rires). Ce livre a été vendu au profit du Creaves de Virelles, cet hôpital pour animaux sauvages. J’ai choisi celui-là, car Virelles est le premier endroit qui m’a poussé à m’intéresser davantage aux oiseaux et à la photo et où j’ai eu la chance, le bonheur et l’immense plaisir de voir un oiseau rare, en 2001 : la marouette ponctuée. J’ai pu reverser 250 euros pour le centre de revalidation. C’est peu, mais à cette époque, j’ai malheureusement traversé une tempête émotionnelle liée à mon travail et celle-ci m’a littéralement vidée de mon énergie. Je n’ai fait aucune pub, ou si peu, pour vendre ce livre ;-( (+/- 55 livres vendus).


Le prochain recueil à paraître aura donc comme titre « Raconter des salades… de contes« . Il aura dans son ventre une dizaine d’histoires, de contes détournés. Pour tous ces textes, je me suis inspirée du livre de Mireille Pochard : écrire des contes, 200 propositions d’écriture. Et, en même temps, je les aurai tous écrits, sauf un conte, durant le challenge du Nanowrimo qui constitue à écrire 50.000 mots sur le seul mois de novembre. Si ce livre passe toujours par Atramenta, il va être imprimé – toujours à la demande – et distribué par … Hachette ! Pourquoi ? Vu les illustrations en couleurs, pas beaucoup, elles sont 7 je pense, il était plus avantageux financièrement de passer par eux. Je pourrai ainsi vendre le livre de 158 pages à moins de 20 euros tout en reversant 3 euros à l’association Rêve d’enfants. Ce livre sera disponible en commande dans toutes les bonnes librairies. Les frais d’envoi seront gratuits pour mes amis les français. Je me chargerai par contre des envois belges pour éviter des frais de port excessif. Ils seront disponibles à la vente (en dépôt) dans certaines librairies liégeoises.

Je viens de recevoir la couverture : j’adore !

Il sera vendu au prix de 18 euros. Je vous rappelle que les 3 euros que je me « fais » en vendant ce livre iront directement pour l’association Rêve d’Enfants.

Pour mes amis belges, si vous voulez déjà en réserver un, vous pouvez dès à présent m’en informer afin que je puisse prévoir un nombre suffisant lors de ma première commande.

Pour mes autres amis, vous pourrez commander ce livre soit directement chez Atramenta ou chez votre libraire.

Petit concours de nouvelles

Parfois, je participe à de petits concours de nouvelles. Cela fait longtemps que je n’avais plus écrit dans ce cadre particulier. Et puis un jour, je « tombe » sur cette annonce de concours de nouvelles sur Instagram. C’est la Revue Nouvelle (Belgique) qui est à l’origine de ce concours. Vu le thème et la longueur demandée, je me suis sentie inspirée immédiatement.

Mon texte fait deux pages et je me suis inspirée d’une trentaine de titres de livres que j’ai chez moi (lus bien sûr) pour écrire ma nouvelle.

Nous connaîtrons les résultats vers la mi-juillet au plus tard ;-)

La sonate oubliée, Christiana Moreau, avis

Titre : La sonate oubliée
Auteur : Christiana Moreau
Édition : Préludes Editions
Genre : roman
Année d’impression : 2017
Nombre de pages : 256
Note personnelle : 10/10

 

Extraits :

(…) Lionella installa l’instrument contre elle en une parfaite symbiose et attaqua le largo, tout en nuances tendres. De l’archet en équerre sur les cordes, elle tirait les soupirs et les sonorités d’un chant quais humains qui planait dans l’atmosphère (…)

Le plaisir de communiquer un souffle de vie à la partition oubliée semblait la galvaniser (…)

(…) Toutes ces choses folles ne sont pas pour une fille de l’ospédale, je vais m’y brûler les ailes… Un papillon de nuit n’est pas fait pour la lumière. Mon destin est derrière une grille de fer d’où seule la musique que je joue a le droit de s’envoler. (…)

(…) Cette parenthèse dans le temps avait atténué ma passion (…) Ainsi, la création avait le pouvoir de délivrer ? (…)

(…) Intriguée, je détaillai cet homme, coiffé d’un grand chapeau. Il portait un batarro – une grande cape noire – et un seau dans chaque main. (…)

la sonate oublieeMon avis

Lionella et Kevin sont deux amis qui se connaissent depuis l’enfance. Tous deux habitent à Liège, en Belgique, dans un quartier de Seraing.

Elle, 17 ans, d’origine italienne évolue dans la musique grâce à sa famille qui est douée dans cette discipline depuis des générations. Si elle adore la musique, Lionella est en plein questionnement à ce sujet. En effet, depuis que sa mère l’a inscrite à un prestigieux concours, elle est remplie de doutes et de craintes, car elle ne trouve pas le morceau qu’elle veut jouer. Lionella n’est pas une jeune fille comme les autres, elle refuse de participer à ce concours si c’est pour jouer un morceau hyper connu que tout le monde connaît. Doté d’un sacré caractère, elle n’hésite pas à le montrer à quiconque se dresse sur son chemin, même à son professeur de musique.

Lui, a le même âge. Kevin a arrêté l’école et travaille désormais dans un commerce comme « petite main ». Il passe ses journées à trier des boulons et ses soirées à éviter son frère aîné qui rentre la plupart du temps complètement bourré de ses soirées. Les garçons ont été abandonnés par leur père alors que Kévin n’était même pas encore né. Il vit avec une mère qui ne cesse de travailler pour joindre les deux bouts et son frère au chômage avec lequel il ne s’entend plus depuis longtemps. Passionné par les insectes, Kevin, jeune homme discret et timide, aime aussi les fossiles et les vieux objets qui portent en eux une histoire secrète, mais passionnante.

L’un et l’autre sont différents des autres jeunes par leur comportement et leurs hobbies.

Un jour, Kevin qui aime farfouiller dans les brocantes et marchés aux puces trouve un petit coffret avec des partitions écrites en italien ! Il n’y comprend rien, mais habité par une certaine sensibilité, il sent immédiatement que ça va plaire à son amie Lionella. Fin négociateur, il repart avec cet objet sous le bras pour l’offrir à la fille qu’il a toujours aimé.

Un cadeau qui va à jamais bouleverser leur destin et changer le cours de l’Histoire de la musique.

Je pourrais arrêter là le résumé de ce livre, mais je ne peux pas !! Je ne peux passer sous silence l’histoire incroyable d’un troisième personnage qui, pour moi, a pris toute la place dans mon cœur de lecteur : Ada.

Ada est une jeune italienne, orpheline, qui vit au XVIIIe siècle, en plein Venise. Recueillie par l’Ospédale della pietà, Ada va grandir entourée d’autres pauvresses et de musique. En effet, les destins de ces enfants abandonnés vont être écrits selon leurs aptitudes à chanter ou à jouer d’un instrument de musique. Ada sera vite amenée à être éduquée musicalement par un certain Antonio Vivaldi.

L’auteure, Christiana Moreau, a écrit ce livre de telle façon que le lecteur, une fois plongé dans son écriture, ne peut plus faire autre chose ! J’ai voyagé dans une Italie de 300 ans depuis mon fauteuil ! J’ai découvert un univers musical passionnant et … envoûtant. Les descriptions de la musique, des instruments, des sentiments portés par ces jeunes gens, tantôt italiens des années 1700, tantôt par liégeois des années 2000, m’ont permis de tout comprendre et de rêver grâce aux nombreuses images qu’elles portaient en elles.

Je n’ai pas eu, pas une seule fois, un problème de Temps entre l’histoire d’Ada et celle de Lionella qui sont pourtant séparées par 3 siècles !

Ce premier livre de l’auteur me fait penser à un autre artiste belge dont j’ai tout autant dévoré 2 de ses livres : Bernard Tirtiaux. L’un comme l’autre me permette de plonger corps et âme dans leurs univers respectifs que j’admire !

–> site internet de l’auteure

C’est du belge, c’est Bob et Bobette

Je m’amuse à remplir mes petites fiches personnelles concernant la série de bandes dessinées Bob et Bobette (Willy Vandersteen / Paul Geerts pour la présence édition)

cascadeur-casse-couEn ce numéro 249 : le cascadeur casse-cou, voici ce qu’on peut y retrouver. C’est du belge :-)

Lambique commande son repas : frites ketchup, cervelas, Francfort moutarde et boulettes frites mayonnaise.

Toujours chez notre Lambique, après un régime forcé, celui-ci rêve d’une viande aux hormones riche en cholestérol et saturée de graisses polysaturées.

Lieux-dit : Signal de Botrange, Le Monde Sauvage d’Aywaille avec son île aux singes, les Cascades de Coo, la Barraque Fraiture.

Et d’autres remarques particulières :

Références : Magic Box, Kindersurprise

Recette naturelle pour arrêter une diarrhée : boire de l’eau de riz (ça marche aussi pour Vitamine qui est une voiture qui a besoin d’un carburant spécial : la nourriture, surtout des fruits et des légumes)