Nouvelles bannières du côté de mes amis

Voilà enfin que je rajoute des bannières. Sans surprise, je rajoute bien vite celle du refuge « Animal sans toi…t » !

Je me suis largement inspirée des certains animaux de ce refuge pour mon histoire que j’écris en ce moment pour le Nanowrimo :-) Des animaux que l’on retrouve aussi dans des contes bien connus. Chuut je n’en dis pas plus, si ce n’est que je vais sans doute aller jusqu’au bout du processus d’édition, d’auto-édition, pour pouvoir reverser les bénéfices de ventes à ce refuge extraordinaire.

Puis je rajoute les deux dont j’ai parlé dans mon dernier article. Sur les librairies et papeterie « Club » et le site Internet de François Coune mieux connu sous « Livraison des mots », influenceur littéraire belge. (son compte Instagram est plus à jour que son site internet, mais moi je ne vais pas très souvent sur Insta ;-)

Atelier reliure japonaise à Redu

Comme il y a deux ans, ma fille et moi sommes allées à un atelier à Redu. L’atelier Double Page nous a encore une fois permis de passer un excellent moment. Après quatre heures, à notre aise, sans pression, avec beaucoup de bienveillance, de patience et de sympathie, nous sommes reparties chez nous avec quatre carnets faits de nos petites mains. Quatre carnets reliés selon une technique qui nous vient du Japon.

Lune, photo, haïku

En ce samedi 19 février 2022, l’ouragan baptisé Eunice est en Belgique depuis la veille. Des rafales soufflant à plus de 120 km/h font des dégâts. La dernière tempête de ce genre, avec des vents aussi violents, datait de 1990. Je me souviendrai toujours de cette époque, car un petit camarade d’école est mort écrasé par un arbre qui est tombé sur la voiture. Ses parents, lui et sa petite sœur… tous morts. J’avais 10 ans…

Ce samedi matin, une tête presque entièrement ronde et lumineuse apparaît derrière le sapin du fond du jardin. Le vent fait danser les branches. Un jeu d’ombres et de lumière, de contrastes, me fascine. Petite série de photos tantôt dehors, le nez au vent, tantôt à l’intérieur, bien à l’abri et bien au chaud.

Le soir, on ressort l’appareil photo pour visionner les images. Et la technologie actuelle me surprend encore. Séparées de milliers de kilomètres, la lune m’apparaît aussi proche qu’un visage familier. L’on peut voir ses cratères. L’on devine ses rêves. Un appareil photo, un bridge, avec un super zoom et voilà que j’avale la distance et le ciel d’un simple « clic ».

Rétrospective 2021, partie 4

Les contes, je les aime un peu, beaucoup, passionnément, à la folie 😊 Je les aime aussi en salade (voir mon avant-dernier livre publié « Raconter des salades… de contes »).

En 2021, j’ai découvert une autrice française qui écrit pour les enfants, petits et grands : Flore Vesco. J’ai dévoré D’or et d’oreillers et dégusté L’estrange malaventure de Mirella. Le premier, paru en 2021 est le conte La princesse au petit pois revisité. Revisité d’une succulente manière.

« C’est un lit vertigineux, sur lequel on a empilé une dizaine de matelas. Il trône au centre de la chambre qui accueille les prétendantes de lord Handerson. Le riche héritier a conçu un test pour choisir au mieux sa future épouse : chaque candidate est invitée à passer une nuit chez lui, à Blenkinsop Castle, dans ce lit d’une hauteur invraisemblable. Dormir chez un inconnu, sans parent ni chaperon ! Quoi de plus scandaleux pour une jeune fille de bonne famille !

Malgré tout, Mrs Watkins y envoie ses trois filles, accompagnées d’une femme de chambre. Elles se rendent en tremblant au château. Seule, l’une d’entre elles retiendra l’attention du lord… Cette dernière, pourtant, n’a rien d’une princesse au petit pois ! Et c’est tant mieux, car nous ne sommes pas dans un conte de fées mais dans une histoire d’amour et de sorcellerie où l’on apprend ce que les jeunes filles font en secret, la nuit, dans leur lit… »

Le second livre que j’ai lu d’elle a été publié en 2019. Ici, c’est le conte Le joueur de flûte d’Hamelin qui est revisité… et de quelle façon ! Extraordinaire !!  Accrochez-vous bien, car le vocabulaire utilisé va de pair avec l’époque médiévale dans laquelle se déroule l’histoire : génial !

« Moyen Age. Les rats ont envahi la paisible bourgade d’Hamelin. Vous croyez connaître cette histoire par cœur ? Vous savez qu’un joueur de flûte va arriver, noyer les rats en musique, puis les enfants d’Hamelin ? Oubliez ces sornettes : la véritable histoire est bien pire, et c’est grâce à Mirella, une jeune fille de 15 ans, qu’on l’a enfin compris. Jusqu’ici, elle passait inaperçue en ville – qui s’intéresserait à une porteuse d’eau, à une crève-la-faim, une enfant trouvée ? Seulement voilà, Mirella a un don ignoré de tous : elle voit ce que personne d’autre ne voit.

Par exemple, elle a bien repéré cet homme en noir, qui murmure à l’oreille de ceux qui vont mourir de la peste… Et ça lui donne une sacrée longueur d’avance. Y compris sur le plus célèbre dératiseur de tous les temps. »


Au rayon des livres pour adultes, j’ai été transporté avec L’été de la sorcière, de Kaho Nashiki, traduit par Déborah Watanabé, paru aux éditions Piquier.

La relation entre cette petite-fille et de sa grand-mère est très forte. Le lien qui les unit est grand. Les personnages sont attachants. L’histoire est troublante, remplie d’émotions et de mystères.

« On passe lentement un col et au bout de la route, dans la forêt, c’est là. La maison de la grand-mère de Mai, une vieille dame d’origine anglaise menant une vie solide et calme au milieu des érables et des bambous. Mai qui ne veut plus retourner en classe, oppressée par l’angoisse, a été envoyée auprès d’elle pour se reposer.
Cette grand-mère un peu sorcière va lui transmettre les secrets des plantes qui guérissent et les gestes bien ordonnés qui permettent de conjurer les émotions qui nous étreignent.
Cueillir des fraises des bois et en faire une confiture d’un rouge cramoisi, presque noir. Prendre soin des plantes du potager et aussi des fleurs sauvages simplement parce que leur existence resplendit. Écouter sa voix intérieure. Ce n’est pas le paradis, même si la lumière y est si limpide, car la mort habite la vie et, en nous, se débattent les ombres de la colère, du dégoût, de la tristesse. Mais auprès de sa grand-mère, Mai apprendra à faire confiance aux forces de la vie, et aussi aux petits miracles tout simples qui nous guident vers la lumière.
Ce livre qui prend sa source dans les souvenirs d’enfance de l’écrivaine coule en nous comme une eau claire. »


Côté BD, La sentinelle du petit peuple m’a littéralement envoûtée ! J’aime les histoires, illustrées ou romancées où la nature est présente, où la trame de fond concerne une grand-mère ou un grand-père, un enfant ou un animal. J’aime me perdre dans l’univers fantastique. Ça me fait toujours rêver, malgré mon âge. Et quand les dessins me transportent, je suis aux abonnées absente pour ma famille…

Scénario : Carbone et Véronique Barrau. Dessin : Charline Forns. Éditeur : Dupuis

« En visite chez sa grand-mère Adélaïde, immobilisée en maison de repos, Élina apprend qu’elle doit devenir la nouvelle sentinelle du Petit Peuple ! Sa grand-mère Adélaïde lui lègue son rôle de protectrice de ces êtres féériques, garants de l’équilibre de notre Terre.

Et justement, ils ont besoin de l’aide d’Élina au plus vite ! Elle doit suivre les conseils d’Adélaïde pour enfin voir Llyam, Nelvyna et toutes les autres créatures, mais surtout partir à la recherche d’une ondine mystérieusement disparue près du lac aux Oiseaux… »

Un premier tome « La pommade de fée » qui m’a fait penser à un film que j’ai vu il y a quelques années, mais dont je suis incapable de revenir sur le titre ! Dans ce film, un enfant devait faire un mélange avec une salive et un autre ingrédient et frotter ses yeux afin de voir le peuple fantastique qui habitait dans son jardin. Si ça vous dit quelque chose, merci de me le signaler pour que je puisse corriger cet oubli !


Au rayon manga, j’ai découvert les trois premiers tomes de Le Renard et le Petit Tanuki. J’aime bien les renards et les animaux fantastiques, créatures dotées de pouvoirs magiques.

« Il était une fois Senzo, un renard surpuissant craint de tous les animaux, qui semait la terreur sur son passage… à tel point que les dieux, pris d’une vive colère, le plongèrent dans un profond sommeil… 300 ans plus tard, à notre époque, ils décident de l’en sortir… à une condition ! Privé de sa force destructrice, le voilà chargé d’une mission spéciale : élever le petit tanuki Manpachi pour faire de lui un digne serviteur de la déesse du Soleil. Manpachi a été rejeté par sa famille car il possède des pouvoirs immenses, qu’il a encore du mal à contrôler. Allergique à toute autorité, Senzo refuse de s’embarrasser d’un disciple, aussi mignon soit-il… Sauf qu’au moindre signe de rébellion, il est parcouru d’une douleur insoutenable ! Le voilà bien obligé d’accepter le marché… »

Clic ici pour lire un extrait sur le site internet des éditions Kioon.

N’oubliez pas qu’il s’agit ici d’un manga et que même en lecture virtuelle, on commence par la fin et il vous faut donc cliquer sur les pages précédentes pour commencer votre lecture 😊


Cette année 2021, nous sommes enfin partis en vacances (voilà 4 ou 5 ans que nous n’étions pas partis et c’était pile deux années après où mon amoureux a failli ne plus être parmi nous…) Nous n’avons pas été bien loin de chez nous, mais la Mer du Nord a été un vrai bon bol d’air iodé, juste ce qu’il nous fallait entre deux vagues Covid et après les inondations. Habitant dans les hauteurs de Chaudfontaine, nous n’avons pas été personnellement touchés par les inondations, mais le choc psychologique ne nous a pas épargnés. Nous avons dû nous adapter à l’absence d’eau, de gaz et d’électricité pendant un moment. Nous avons aidé nos voisins comme nous avons pu. Nous avons vu nos rues, nos magasins, nos amis dévastés par deux mètres d’eau et de boues ! Des vitres, des portes, des maisons arrachées, explosées, brisées, détruites.

Ces 14 jours passés en vacances m’ont fait un très grand bien. Entre balades sur la plage, dans une réserve naturelle, dans les rues de La Panne, j’ai lu bien sûr, j’ai fait des puzzles aussi, mais j’ai surtout commencé à dessiner. Et je me suis amusée avec des applications photos pour rendre les photos plus agréables, à jouer avec les filtres pour les mettre, quotidiennement, sur mon compte Insta (@ecrimagine).

Pour ce faire, un livre m’a accompagnée durant ces vacances et tout au long du mois d’août. En septembre, pour mon anniversaire, j’ai reçu le deuxième livre de cette autrice, et j’ai continué à dessiner par la suite, un peu moins à cause du travail, mais de manière régulière.

Pour moi qui ai toujours aimé jouer avec l’écriture créative, j’ai appris à me détendre d’une autre façon, par le dessin ! C’est fou comme cette activité, comme celle du coloriage, me permets de me poser, de me relaxer, d’être zen tant dans la pensée que dans l’action.


Dans un précédent article sur ma rétrospective 2021, je vous ai parlé de l’association Livr’Ensemble. Ils ont ouvert leurs portes virtuelles pendant le premier confinement, où les librairies n’étaient pas encore considérées comme magasins essentiels… Très vite, le bouche à oreille à fonctionné du tonnerre et ils se sont retrouvés avec des centaines, des milliers de dons de livres ! L’idée d’ouvrir une boutique réelle a vue le jour. Et moi, dans tout ça, j’ai été emballée par leur système de fonctionnement et je me suis proposée d’être un point de dépôt pour Chaudfontaine et environs de Liège.

Livr’Ensemble c’est une association qui reçoit des livres (des particuliers, des bibliothèques, d’autres associations) puis qui les remets en vente à prix riquiquis. Ils vendent en ligne et font des envois postaux en Belgique, en France et ailleurs. Ils vendent dans leur hangar situé en Brabant Wallon. Vente de livres au kilo, promotions en tous genres, l’association ne manque pas d’idées pour remettre dans le circuit des livres de seconde ou troisième main. Au final, ils reversent toujours une partie de leurs bénéfices à des associations locales.

Début juillet, j’avais passé une commande sur leur site internet. Je devais recevoir un peu moins de 10 livres. Sept étaient pour moi, des contes et des légendes, des livres jeunesse. Deux livres sur la Chine étaient pour ma fille. Je devais les recevoir vers la mi-juillet. Les inondations en ont décidé autrement, reportant mon envoi à une date ultérieure. Heureusement, une amie habitant tout près de chez nous a pu aller chercher mon colis chez mon libraire, car nous venions à peine d’arriver à la mer ! J’ai appris la patience et la découverte des livres n’en a été que plus grisante.

Si vous cherchez un livre qui ne vient pas de sortir d’imprimerie, si vous cherchez des livres pour donner à manger à votre enfant qui dévore littéralement toutes sortes d’histoires, si vous cherchez à faire plaisir, à vous faire plaisir avec des livres en bon état à tout petit prix, faites donc un tour sur leur site ou si vous habitez la capitale ou un peu plus loin, allez donc sur place.

Et si vous déménagez, si vous voulez faire de la place dans votre bibliothèque, si vous ne voulez pas jeter vos livres, les vôtres ou ceux de vos parents, vous pouvez déposer votre don dans un point de dépôt de votre région, en Belgique !

livre : La petite fille du Togo

Il est là, mon dernier livre écrit : un conte pour enfants « La petite fille du Togo ». Si ce livre, je l’ai écrit toute seule, il est né si beau, si magnifique, grâce à ma maman qui m’a permis d’utiliser sa toile « Coucher de soleil dans la savane »qui a allié technique de serviette collée et peintures, mais aussi et bien sûr grâce aux illustrations de Lili, fille de mon amie Élise qui avait 11 ans quand elle a dessiné tous ces animaux d’Afrique.

Ce livre, cette histoire, ce conte, je l’ai écrit pour mon filleul Gédéon qui vit au Togo. Une vie précaire, difficile, mais une vie remplie d’amour, d’amitiés et d’espoir. Mais mon héros n’est pas un petit garçon, mon héroïne s’appelle Bineta et c’est une fille. Quand j’ai écrit « La petite fille du Togo », j’avais déjà en tête l’histoire d’une enfant, une histoire avec des animaux et avec de la magie. Un jour, par un message privé du papa de la jeune illustratrice Lili, je découvre « Yalla ! En Avant ! », une association caritative (qui se situe près de chez moi) qui vient en aide aux enfants en grande précarité, d’ici et d’ailleurs. J’ai vu sa photo, la photo de Gédéon, parmi des centaines d’autres enfants du Togo, du Bénin et du Burkina Faso. Allez savoir pourquoi, sans doute le destin, c’est lui que j’ai eu envie de parrainer pour la première fois. Moins de quinze jours plus tard, en pleine écriture du livre, je parrainais avec mon amie Élise une petite fille du Bénin : Sahadath !

Cette histoire est devenue la leur. Je n’ai cessé de penser à Gédéon bien sûr, car c’est un peu, beaucoup, l’histoire de sa vie, son histoire, sa vie, qui a été le déclencheur de la trame de « La petite fille du Togo ». Et dans ma tête, mon héroïne Bineta avait le visage de Sahadath. Bineta et Sahadath ont le même âge. et on retrouve Gédéon, son prénom, lui, mon filleul, aussi dans un chapitre du livre.

« La petite fille du Togo » est vendu au profit de l’association Yalla ! En Avant !. L’entièreté des bénéfices leur sera reversé. En trois parties. Une partie pour le Togo, pays de Gédéon. Une partie pour le Bénin, pays de Sahadath. Et une partie pour le Burkina Faso pour aider aussi le pays du filleul de ma maman.

Pour le Togo, l’argent reversé grâce à la vente de mon livre servira à fabriquer un moulin qui permettra d’être générateur d’un revenu. Ce revenu permettra à son tour d’aider l’association qui s’occupe des enfants parrainés à Kpalimé, la région de mon filleul.

Au Burkina Faso, l’argent reversé grâce à la vente de mon livre servira (partiellement) à la création d’un poulailler à Arbolé. Encore une AGR, Activité Génératrice de Revenus. Une activité plus importante et plus chère que la construction d’un petit moulin « personnel » à moudre des tomates, du soja et des piments, car il faut acheter un terrain, construire un poulailler et acheter des poules pondeuses et des poulets de ferme. Mais, je ne suis pas seule à investir dans cet AGR et il verra bientôt le jour grâce aux nombreux donateurs.

En effet, nous aimons bien la citation :

« Donne un poisson à un homme, il mangera un jour.Apprends lui à pêcher, il mangera toute sa vie »

Pour le Bénin, pays de ma filleule, l’argent reversé grâce à la vente de mon livre servira directement aux parents de Sahadath. En effet, sa maman a comme projet la fabrication d’épices. Pour ce faire, elle a besoin de matériel, tant pour la fabrication des épices que pour les mettre en boîtes afin de les vendre. La commercialisation de ces épices « maison » va garantir un revenu pour toute la famille.



Vous pourrez vous le procurez de diverses manières et à divers endroits :

  • en passant commande chez moi, avec possibilité de dédicace et marque-pages. C’est le meilleur moyen pour moi, car je pourrai reverser un maximum à Yalla ! En Avant ! En effet, grâce à ma commande à mon nom d’autrice, je payerai moins chers les livres et si je calcule bien, 50% de chaque vente sera directement comptabilisé pour l’association.
  • en commandant directement sur le site d‘Atramenta
  • format papier ou numérique !
  • au Human store (à Chênée) de Yalla ! En Avant !
  • Certains seront en dépôt chez « mes » libraires préférés à Embourg et Liège (Librairie Le Plaisir de Lire à Embourg, La Parenthèse du centre de Liège)
  • Chez Livr’Ensemble (avec en prime, une chronique géniale :-) )

Résumé de l‘histoire

Lecture à voix haute (ma voix) du début de l’histoire (chapitre 1 et partie du 2)

J’avais fait un petit montage avec les captures d’écran de certains passages du livre, mais comme je n’ai pas de compte premium, je ne peux vous montrez cette petite vidéo (sans son). Retrouvez-moi sur Facebook @ecrimagine pour la découvrir bientôt :-)

Et dans cette attente, un diaporama des images de cette vidéo.

28/12/2021 : + 100 livres vendus et déjà 3 dons reversés pour chacun des 3 pays de mes filleuls !

La bouquinerie de la mer du Nord (Belgique)

La bouquinerie Koksijde

A la suite de mes dernières vacances, je vous présente mon dealer de livres neufs à prix réduits et livres d’occasion de la côte belge : La Bouquinerie de Koksijde.

C’est un charmant couple, Anne et Fabrice, qui tient la boutique, et ce depuis près de 25 ans ! Ils sont ouverts uniquement les week-ends et en semaine, tous les jours ou presque, durant toutes les vacances scolaires en Belgique. Ils ont d’abord ouvert leur magasin à La Panne et après 9 ans, ils ont déménagé. En avril 2021, ils ont fêté leur 15e année de bouquinerie à Coxyde (ou Koksijde en néerlandais).

Actifs sur Facebook, ils répondent rapidement à vos questions 😊 Au début de nos vacances, nous avons été à pied jusqu’à la bouquinerie, environ 5 kilomètres en passant par la digue et les petites rues, puisque nous étions tout au bout de La Panne. Mon amoureux, ma fille et moi-même (le fiston était resté à l’appart) nous nous sommes faits plaisir et j’ai aussi fait le bonheur de notre fils puisque j’y ai déniché plusieurs titres de bandes dessinées qu’il n’avait pas encore. J’ai même pensé à mon petit fan club préféré : le Petit monde de Willy Vandersteen (sa page sur Facebook « Bob et Bobette passionnément) , en achetant deux tomes de « Le Chevalier Rouge ». Le retour s’est fait en tram pour les filles vu le poids des bouquins embarqués ! Hé ! Hé ! Mon amoureux a fait le retour par la plage, les pieds dans l’eau durant tout le trajet ! Une fois à la maison, j’ai découvert que j’avais pris un livre sur la langue française « Les figures de style et autres jeux de mots », mais qu’il s’agissait du tome 2. Après un petit message, ils me répondent qu’ils ont encore le tome 1 en magasin et qu’ils me le réservent : chouette ! Donc, sur nos deux semaines de vacances, nous y serons allés deux fois, pour mon plus grand plaisir… mais pas pour celui de mon portefeuille 😉

Ils ont absolument de tout, de nombreux thèmes sont présents : des romans en tous genres, en passant par les BD, des livres d’art, d’école, de coloriages, des carnets, des albums pour enfants, des contes – bien sûr ! – jusqu’aux livres d’histoire, de cuisine, de méditation, etc. mais très peu de mangas.

Les livres neufs sont bien sûr en excellent état, et ceux d’occasion sont en très bon état. Les prix varient, mais pour les BD, par exemple, ça va de 4 à 10 ou 15 euros en fonction de l’édition.

Leur page Facebook 

Bannière de la Bouquinerie que vous pouvez retrouver
dans ma page « du côté de mes amis »

Mes dons reversés pour mes livres autoédités

Depuis 2011, j’autoédite mes livres avec l’aide d’Atramenta. Voici un petit récapitulatif de mes commandes, de mes « gains » et des dons que j’ai pu reverser aux différentes associations choisies.

J’écris principalement pour la jeunesse et je suis sensible à la cause environnementale, de la nature, des animaux et celle des enfants malades, en situation précaire, fragilisés…

Pour les livres que j’autoédite, je choisis généralement une association locale, en Belgique à qui reverser les bénéfices des ventes.

N’étant pas de nature très extravertie, il m’est toujours difficile de me mettre en avant pour « me vendre ». La confiance en moi augmente avec le fil du temps et surtout avec les retours de mes lecteurs, fidèles pour certains depuis le début de mes pas en tant que passeuse d’histoires.

Si l’association bénéficiaire s’investit dans ma démarche et m’aide à vendre mes livres, le montant du don qui leur sera reversé peut vraiment être impressionnant (pour moi) !

Pour 2021, mon second roman jeunesse (titre provisoire) « La petite fille du Togo« , j’ai envie de déplacer des montagnes pour l’association bénéficiaires : Yalla ! En avant ! Plus j’ai de contacts avec les bénévoles, la présidente, les autres parrains et marraines des enfants, qui travaillent dans et pour cette association humanitaire, plus j’ai envie de faire exploser le compteur des ventes (rires)… mais ça, c’est une autre histoire. Et elle est pour tout bientôt ! (à suivre)

Raconter des salades de contes
  • Raconter des salades de contes

Commande de livres : 55

Association bénéficiaire : Rêve d’enfant de Liège

Montant du don : 200 euros

Livres vendus : 45



Démarrer au quart de tour

Commande de livres : 55

Association bénéficiaire : Centre de revalidation pour animaux sauvage de l’Aquascope de Virelles

Montant du don : 120 euros

Livres vendus : 40


  • Faire pousser des oiseaux

Commande de livres : 120

Association bénéficiaire : Make a wish (Sud, à Bruxelles)

Montant du don : 500 euros

Livres vendus : 139


  • Un oiseau peut en cacher un autre

    Commande de livres : 58

    Livres vendus : 32

    Reversé à moi-même : +/- 50 euros +rentrée dans mes frais d’impression, publication, envois postaux