Projet d’écriture : Chouna, un amour de chat

Grâce au défi lancé par Étienne, je me suis promis que d’ici la fin mars, j’aurai terminé l’écriture de l’histoire de Chouna, ma petite chatte devenue étoile le 3 février dernier.

Ce projet d’écriture est venu quand Chouna a eu un « accident » : une thrombose ou un AVC a eu raison de sa vue. Essayant tant bien que mal de lui administrer les médicaments nécessaires pour lui éviter une rechute et ralentir la dégradation générale de son état de santé, j’ai décidé après dix jours de vaines tentatives de la laisser « tranquille », de ne pas m’acharner à lui faire avaler coûte que coûte ses médicaments.  C’est ainsi qu’un jour, la voyant diminuée, je me suis dit que je devais absolument raconter sa vie et le lien particulier qui nous unis…unissait !

Son histoire, sa vie bien que difficile et chahutée ces deux dernières années, a été plutôt tranquille dès le moment où je l’ai adoptée. Le livre que je construit petit à petit va commencer par son histoire, celle-ci devrait remplir un tiers du livre.

Pour raconter d’autres histoires particulières qui unissent ou qui ont unis d’autres chats à leurs amis les humains, un autre tiers du livre sera consacré à des témoignages, à vos témoignages. Vous avez adopté, trouvé un chat ou un chaton (ou plusieurs !) et votre histoire particulière doit être connue, partagée ? Vous avez un lien privilégié, fort, unique avec votre boule de poils ?

–> n’hésitez pas à me contacter !

Entre l’histoire de Chouna, les récits de vos histoires, les mots des vétos et d’autres chapitres, il y aura une illustration qui séparera chaque partie. Derrière ces dessins, derrière l’image de couverture qui pourrait bien être celle-ci, j’ai le plaisir de vous annoncer que Laurence Candido sera ma partenaire dans cette belle aventure.

Après Isabelle qui a illustré mag-nif-iquement « Faire pousser des oiseaux », c’est donc à Laurence que je devrai des milliers de ronrons de remerciements pour sa précieuse, tendre et talentueuse collaboration.

Chouna c'est moi BR

C’est du belge, c’est Bob et Bobette

Je m’amuse à remplir mes petites fiches personnelles concernant la série de bandes dessinées Bob et Bobette (Willy Vandersteen / Paul Geerts pour la présence édition)

cascadeur-casse-couEn ce numéro 249 : le cascadeur casse-cou, voici ce qu’on peut y retrouver. C’est du belge :-)

Lambique commande son repas : frites ketchup, cervelas, Francfort moutarde et boulettes frites mayonnaise.

Toujours chez notre Lambique, après un régime forcé, celui-ci rêve d’une viande aux hormones riche en cholestérol et saturée de graisses polysaturées.

Lieux-dit : Signal de Botrange, Le Monde Sauvage d’Aywaille avec son île aux singes, les Cascades de Coo, la Barraque Fraiture.

Et d’autres remarques particulières :

Références : Magic Box, Kindersurprise

Recette naturelle pour arrêter une diarrhée : boire de l’eau de riz (ça marche aussi pour Vitamine qui est une voiture qui a besoin d’un carburant spécial : la nourriture, surtout des fruits et des légumes)

Bernard Tirtiaux, maître verrier

Josiane a été la seule à jouer à ce jeu mystère 11, et à trouver la bonne réponse : Bravo Josiane  ;-)

Il s’agissait donc bien de 2 premiers livres du belge Bernard Tirtiaux : Le passeur de lumière et Les sept couleurs du vent.

Le passeur de lumière, je l’ai eu comme lecture obligatoire à l’école, en secondaires et il a été l’un des seuls livres de l’année à m’avoir marqué, car je l’ai non seulement bien aimé, mais j’en ai gardé un excellent souvenir, des dizaines d’années plus tard. Et comme Josiane, le fait d’en reparler me donne envie de les relire… allez hop, je les transfère dans ma PAL…

4ème de couverture que voici :

passeur-de-lumiereLe passeur de lumière
« La lumière est diffuse », dit Rosa de Sainte-Croix au jeune Nivard de Chassepierre. « Elle est fugace, changeante, capricieuse. Elle a toutes les ruses. jamais tu n’auras assez de couleurs dans tes casiers pour donner vie à un vitrail comme tu le souhaites, jamais tu n’auras la certitude de colorer juste comme on chante juste. Qu’importe ! Tes pas partent du feu et tu dois atteindre le feu, devenir un maître en ton art. »
Nivard ne déçut pas le chevalier qui attendait de lui la plus vertigineuse escalade jamais rêvée vers la lumière. Animé par une passion presque charnelle pour le verre et ses sortilèges, il récolte d’Orient en Occident les couleurs alchimiques de nos cathédrales. Il oeuvre de Bavière, à Saint-Denis, au Mans, à Chartres…
La quête déchirée de ce « passeur de lumière » sera alors celle d’un artisan sublime, funambule oscillant entre le ciel et l’ombre…

Les sept couleurs du vent
les-sept-couleurs-du-vent« Je cherche dans mes livres d’histoire une figure qui te ressemble : un artisan de l’errance, un arpenteur des vents qui, comme moi, s’est battu à coups d’outils pour le triomphe d’un chant d’amour. ça fait peu de tapage, un chant d’amour. Et même quand il est porté par l’écho, il ne pèse pas trois plumes dans la marche de l’univers… »
L’artisan à qui l’abbé Vernay adresse ce mot est son frère de lait, Sylvain Chantournelle, compagnon charpentier qui nourrit un rêve sans mesure : construire et promener de grandes orgues sur terre et sur mer, avec l’espoir secret que les traînées de musique qu’il répandrait de par le monde apaiseraient la folie meurtrière de son temps.

J’ai déjà lu au moins 3 fois « Le passeur de lumière » et celui-ci m’a même donné envie de participer à un stage pour apprendre et découvrir à faire un vitrail. J’ai adoré, ça m’a passionné. A refaire un jour :-)

En 2012, je parlais brièvement de ma lecture de « Prélude de Cristal« … hhhhooooo, j’ai aussi envie de le relire celui-là ;-)

La petite fureur

La petite fureur, c’est un petit concours pour les enfants âgés de 3 à 13 ans, oui, même les tout petits peuvent y participer. La fureur de lire organise ce concours depuis 16 ans je crois. Le but est d’amener les enfants à prolonger la lecture d’un livre (album ou roman) grâce à une création artistique : chanson, poème, histoire, enregistrement de son, dessin, collage, film,… tout est permis sauf une création en 3D.

Parmi un certain nombre de livres sélectionnés par la Fédération Wallonie-Bruxelles, les enfants font part de leur coup de cœur pour ces auteurs et illustrateurs belges.

l amour est n importe quoiCette année, l’école de notre fille a participé à ce très chouette événement en faisant la promotion du livre « L’amour, c’est n’importe quoi », de Mathieu Pierloot, publié à l’école des loisirs, coll. Neuf. Les mises en scènes imaginées par sa classe ont été décliné dans 3 langages différents : le langage familier (image 1), le langage soutenu (image 2) et le langage courant (image 3). Une mini pièce de théâtre dans lequel ma puce est rentré dans la peau de la mère de Sacha (Sacha est le personnage principal du livre, un enfant de 11 ans). Ce livre, je ne l’ai pas lu, mais notre fille oui, elle l’a lu, relu, décortiqué avec sa classe :-)  L’auteur, Mathieu Pierloot, est aussi instituteur. « L’amour, c’est n’importe quoi », est son 1er roman jeunesse, et on peut dire que c’est une belle réussite. Ma fille n’a cessé de nous en parler pour ce projet. Grâce à ce qu’ils en ont fait, elle s’est éclatée à découvrir les différentes sortes de langage, et a travaillé sur ce roman pour pouvoir s’imprégner du rôle de la mère, mais aussi des autres car elle adore faire vivre une histoire !

La remise des prix était ce samedi 30 avril à la bibliothèque royale de Bruxelles. Nous y sommes allés bien sûr, car notre fille était tellement enthousiaste à ce projet et elle adore jouer une scène même si sa timidité est un petit frein à son expression quand elle ne connaît pas les gens.

Chaque auteur qui a gagné à cette petite fureur (6 pour la tranche des 9-13 ans), a présenté son livre, a dit un petit mot sur l’origine de l’histoire et a remercié les enfants et leurs instituteurs/trices pour leur bel imaginaire. Ensuite, nous avons pu écouter, regarder, admirer les projets des différentes écoles qui ont pu participer-et gagner-à ce concours. Malheureusement, cette année, sa classe n’a pas été invitée à présenter sur la scène leur projet, mais un extrait a été lu par 2 personnes (ça donnait moins bien :-(  ) pourtant, l’institutrice avait préparé les enfants et notre fille était « au taquet »  :-)

Mais cela nous a permis également d’acheter deux livres et de les faire dédicacer par leurs auteurs. Je vous parlerai dans d’autres billets séparés de ces 2 autres auteurs (1 pour lequel il faudra un peu attendre car c’est un gros roman que ma fille n’a pas encore lu) que nous avons rencontré ce jour-là.

IMAGE 1 : le langage familier

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IMAGE 2 : le langage soutenu

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IMAGE 3 : le langage courant

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