Démarrer au quart de tour reçoit le soutien de la LRBPO

Après la Boutique Verte de la Maison Liégeoise de l’Environnement, c’est au tour de la Ligue Royale Belge pour la Protection des Oiseaux de soutenir mon recueil « Démarrer au quart de tour » :-)  Que de bonnes nouvelles ces derniers jours, on dirait qu’elles viennent avec le soleil.

Et parce que je vais commencer un petit cahier de pensées positives, je ne vais parler que des bonnes nouvelles qui m’entourent, ainsi, les mauvaises ondes n’auront aucune emprise sur moi…

Dans les prochains jours, je vais donc m’appliquer à créer de petites bannières jolies, colorées et pétillantes pour ces associations. Un peu plus de nature sur mon blog d’écriture  ;-)

Et une petite photo d’un oiseau plusieurs petites photos d’oiseaux que j’aime beaucoup, rien que pour me faire plaisir, et j’espère faire plaisir à vos yeux aussi ! Photos que j’ai faites moi-même… j’essaie d’apprivoiser le nouvel appareil photo que je me suis offert il y a presque un an déjà !

Geai des chênes
Geai des chênes
Foulque macroule
Foulque macroule
Pie bavarde
Pie bavarde
Pie bavarde qui voulait ressembler à un avion
Pie bavarde en vol
Poule d'eau
Poule d’eau
Grèbe huppé
Grèbe huppé

Histoire à plusieurs mains en préparation

Sur l’insistance de ma fille, je suis occupée à préparer un atelier d’écriture qui va se dérouler dans son école, à l’occasion de leur semaine de la coopération. Pendant toute une semaine, différents ateliers vont être organisés afin d’apprendre à mieux se connaître, à travailler ensemble, à respecter et à coopérer.

J’hésitais sur l’activité à animer : un atelier d’écriture ou une activité d’information, d’observation, d’étude sur… les escargots (sans en manger, ni en tuer bien sûr !). Vous l’aurez deviné, le thème des escargots m’est venu naturellement à la lecture de la revue La Hulotte :-) mais ma fille n’était pas emballée, elle voulait un atelier d’écriture, sur le thème des animaux fantastiques. En sachant que je pourrais avoir jusqu’à 20 enfants et que l’activité devrait durer 1h30 à 2h, j’ai pensé à l’écriture d’une histoire faite avec plusieurs mains et dont les enfants seraient les héros. En effet, ils choisiraient eux-mêmes quels chemins prendrait leur histoire.

J’avais d’abord commencé un début d’histoire, pour les mettre dans l’ambiance et puis cherché sur Internet comment découper l’atelier de façon à ce que le lecteur puisse choisir les actions. Mais cela semblait trop compliqué à mettre en place avec plusieurs groupes d’enfants… donc je me suis arraché quelques cheveux et j’ai dormi dessus… Bingo, le lendemain matin, j’avais les idées plus claires et j’ai trouvé le truc !

Les enfants devront d’abord choisir un groupe « thème » pour débuter l’histoire générale : inventer un héros, donner vie à un animal, choisir un objet magique et trouver le lieu où tout cela se passerait. Dans chaque groupe d’enfants, il y aurait des créateurs d’histoires et des créateurs d’images. Ensuite, après un temps déterminé, je dirais STOP et les feuilles passeraient dans un autre groupe afin de poursuivre l’histoire grâce à des « contraintes », des questions auxquelles il faudra répondre : ouvrir ou non une porte, choisir un chemin, boire ou non une potion, aider ou non quelqu’un en difficulté, etc. Les feuilles circuleront de groupe en groupe afin que chaque groupe de départ retrouve sa feuille d’origine pour enfin clore l’histoire. Il y aura donc 4 fins différentes et les enfants pourront choisir si ça se termine bien ou non.

Je suivrai de près chaque groupe afin que les parties de l’histoire imaginées par chaque groupe « colle » aux autres.

Ce sera la première fois que je vais faire cela et je sens que je vais m’amuser (ou m’arracher encore davantage les cheveux ha! ha!).

Mes enfants et 2 de leurs amis vont être mes cobayes, afin que je teste cette animation en live et voir où ça coince… histoire que j’ai le temps de rectifier si nécessaire.

La hulotte, la revue, la nature !

La hulotte est une petite revue super sympa qui vous fait découvrir la nature, sous presque toutes les coutures ! Des animaux sauvages en passant par les fleurs et les arbres, tout ce qui nous entoure (de près ou de loin) n’aura bientôt plus de secret pour vous ! Les informations sont accessibles pour les enfants et les plus grands (parents, grands-parents inclus) avec un ton humoristique et des dessins tantôt hyper précis, tantôt plus simples, rigolos ou très sérieux  :-) rajoutez à cela des photos, des explications claires mais complètes et vous aurez entre les mains tout la documentation nécessaire pour crâner auprès de vos semblables ha! ha!

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La Hulotte, numéro 97 : l’escargot des haies

Blague à part, cette petite revue est vraiment une mine d’or et on ne peut pas la trouver dans les librairies ou kiosque de coin de rue, mais on peut la dénicher, seule ou en famille, dans toutes les boutiques vertes « nature » et autres associations s’occupant de l’environnement, sans oublier Internet !

Grâce à la Boutique Verte de la Maison Liégeoise de l’Environnement, dans laquelle vous pouvez dès à présent trouver mon livre également, je me suis procurée 2 numéros. Je suis gourmande de ces petites choses bien appétissantes, mais mon portefeuille fait attention à sa ligne pour le moment. Et je vous partage sans plus tarder l’info capitale que je viens de découvrir. Je vais vous parler des escargots… eh oui, j’adore ces bestioles, mais pas dans mon assiette !!

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escargot des jardins, héros de couverture de mon dernier recueil : Démarrer au quart de tour

Saviez-vous que les escargots des haies ont de véritables faux jumeaux ? Eh oui, les escargots des jardins leur ressemble comme 2 gouttes d’eau à un détail (ou deux) près. Le 1er détail que l’on peut voir à l’œil nu, et sans faire de mal à une mouche à l’escargot, est la couleur de sa lèvre, oui oui, vous m’avez bien lu. Saviez-vous que ce n’est pas en comptant le nombre de leur ligne ou de déterminer la couleur de leur coquille que vous pourrez les différencier ? Saviez-vous également que les escargots ont un os à l’intérieur de leur pied tout mou ? Que la plupart sont « droitiers » ? Et qu’ils sont aussi myopes qu’une taupe ? Et qu’ils peuvent se déplacer sur des épines de roses ou autres objet coupant sans la moindre douleur ? Et quand il fait trop chaud et trop sec, ils rentrent dans une période d’estivation (comme l’hibernation, mais en été) ? Et que leurs minuscules dents sont continuellement remplacées et ne dépassent pas 35 jours d’existence ?

Et bien plus encore… j’adore ! Pas vous ? Et il y a des tas de numéros déjà parus et d’autres à paraître bien sûr ! Chouette idée cadeau pour les enfants + les plus grands comme moi ;-)

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Démarrer au quart de tour en boutique

Après un dépôt dans une petite librairie de mon quartier, voilà que « Démarrer au quart de tour » trouve sa place sur les étagères de la Boutique Verte de la Maison Liégeoise de l’Environnement ! Et il va aussi bientôt se retrouver avec ses 2 autres petits frères : « Faire pousser des oiseaux » et « Un oiseau peut en cacher un autre ». Si ça, ce n’est pas chouette ! Cette bonne nouvelle fait du bien au moral et me donne vraiment envie de poursuivre mon petit chemin d’écriture.

J’espère que ça va « marcher », car pour le moment, les ventes ne décollent pas bien haut. Mais je vois dans ma boule de cristal que d’autres bonnes nouvelles vont suivre pour ce dernier recueil.

Je ne vous en dis pas davantage pour aujourd’hui… quand ça se confirmera, je mettrai un nouvel article sur mon blog.

MLE boutique

Expressions en image avec Bob et Bobette

Retour à l’enfance, je poursuis mes relectures de mes bandes dessinées préférées : Bob et Bobette. Voici quelques expressions imagées dans ces BD. Créateur de ces BD : Willy Vandersteen, mais depuis son décès, Paul Geert, Peter Van Gucht et  Luc Morjaeu ont repris le flambeau (traduit en français car BD originales en néerlandais)

passer le secteur au peigne fin
passer un secteur au peigne fin
fier comme un paon
être fier comme un paon
avoir le diable au corps
avoir le diable au corps
souple comme une anguille
être aussi souple qu’une anguille

 

Poème sans titre

Se consumer par tous les bouts,
Être dépassée par absolument tout.
Ne pas comprendre ce qu’il se passe,
La moindre chose, le souffle qui lasse.
L’énergie qui me traverse un jour,
L’espoir qui voyage, et puis qui passe son tour.
Le lendemain, c’est déjà terminé,
L’envie, le désir, s’est envolé.

Ne plus comprendre le monde,
De mes réactions, en avoir tout le temps honte.
La force, la confiance en moi,
Tout doucement, sûrement, elle s’en va.
La foule, le bruit, le toucher,
Tout cela ne fait que m’irriter.
Les cris étouffés, les angoisses enfouies, les pleurs libérés,
Ne sont que le reflet de toutes mes peurs,
De toutes mes questions,
Dont je ne trouve aucune solution.
Et les larmes, en silence, recommencent,
Je me noie dans une indescriptible souffrance.

Je porte une nouvelle étiquette,
Un fardeau qu’il faut admettre.
Il faut parfois savoir accepter,
Qu’il y a des moments, dans la vie, qu’on ne plus supporter.
Il paraît que cela ne dure qu’un temps,
Que ça va passer, tout comme la pluie ou le vent.
Alors, je découvre la patience,
Qui n’est jamais facile, ce n’est pas une science.
Mais plutôt un trait de caractère,
Que j’aimerais taire.
Tout comme la perfection et la maîtrise de tout,
Sont des choses dont je ne viens plus à bout.
Et reviennent les sanglots,
Tout cela, aujourd’hui, est mon lot,
De mes journées, de mes nuits coupées,
De mes cauchemars, de mes idées, de mes pensées avortées.

 

Nouvelle fin d’un poisson

Suite à la minifiction de mon ami Claude Attard (clic) sur le thème de l’aquariophilie, j’ai eu l’idée d’écrire une autre fin, car cette suite m’a sauté au visage ! :-) Pour lire la minifiction entière et originale, clic sur le nom de mon ami plus haut, et pour lire ma suite et nouvelle fin, c’est ici plus bas :-) bonne lecture !

En italique = texte original de Claude

Elle ne s’approcha pas du bac pendant plusieurs jours, le cœur plein de culpabilité. L’oscar continuait à regarder l’urne d’Oscar. Quelques semaines passèrent ainsi, puis Émilie craqua et recommença à donner Oscar à l’oscar. Un peu chaque jour, durant plusieurs mois.

Elle observait le gros cichlidé de loin. Certains jours, elle envisageait de l’embrocher et de le faire frire. Une autre fois, découragée, elle décrocha le téléphone pour appeler Jacques afin qu’il la débarrasse de l’aquarium, de l’oscar et de tout ce qui touchait aux poissons, mais reposa le combiné avant que le jeune homme réponde.

Bien sûr, le jour vint où il n’y eut plus de cendres. Ce jour-là, Émilie retourna l’urne vide en la montrant au cichlidé.

« Il n’y en a plus. Tu as bouffé tout mon Oscar. »

Elle fondit en sanglots et brisa l’urne en la jetant au sol.

La nuit suivante, Émilie rêva qu’Oscar, ruisselant, se glissait dans le lit et se serrait contre elle. Elle sentait des écailles irriter sa peau, l’humidité se répandre, et le froid la gagner. Elle bougea sur le matelas, inconfortable, sensation désagréable. Émilie, inconsciemment poussa l’oscar hors du lit, et c’est lorsqu’elle entendit un gros Plouf qu’elle se réveilla complètement.

– Mais qu’est-ce que tu fous là, tu vois pas que tu salis les draps ? dit-elle au poisson en essayant de l’attraper malgré les soubresauts du matelas à eau qui se mouvait toujours malgré le trou béant qui laissait toute l’eau s’écouler hors de lui.

Le sol de la chambre était à présent inondé d’une épaisse couche d’eau tiède. L’oscar nageait tout d’aise, se coulant sous le lit, réapparaissant d’un petit bond près de la porte, gesticulant des hanches comme seuls les poissons savent le faire. Émilie n’en pouvait plus de courir après lui, alors elle se mit à nager. Elle excellait dans ce domaine, elle avait encore son trophée de meilleure nageuse d’école pri-mer qui reflétait au soleil sur sa commode translucide. Mais le poisson avait un coup d’avance, malgré sa taille imposante pour un poisson, il était encore suffisamment petit pour glisser sous les armoires. Oscar a beau être un animal à écailles, il n’en est pas moins doué d’intelligence. Il fera tout ce qui est poissonnement possible pour traduire cette bipède devant le roi Poséidon. Elle a déjà tué un Oscar en le sortant de l’eau volontairement, elle n’en aura pas un second.