Le rêve d’un enfant, micro histoire de mon fils

Mon fils voulait écrire un texte « pour moi », pour le challenge Nano :-)  Il avait reçu comme proposition d’écrire une histoire sur un héros qui a une quête, un objectif précis, qui rencontre un « méchant » et dont la fin est en lien avec le début.

Il a rempli le « contrat », n’est-ce pas ? C’est court, mais sympa.

J’adore l’humour de mon fils, j’espère que vous aussi :-)

Bonne lecture.

Le rêve d’un enfant

C’est l’histoire d’un enfant orphelin qui vit dans une citée sous-marine et qui a un rêve étrange : devenir riche.

Pour réaliser son rêve, il participe chaque lundi au loto espérant gagner.

Un jour, il en a marre d’attendre ! Il décide d’aller voir une voyante. Celle-ci lui dicte les chiffres gagnants.

Il se hâte pour acheter un billet.

Cependant, un robot avait tout entendu et comme c’était lui le créateur du loto, il ne voulait pas que cet enfant gagne. Sinon, il devrait payer l’enfant et cela le rendrait pauvre.

Malheureusement pour le robot, il arrive trop tard, car l’enfant a déjà acheté le billet.

Ce que l’enfant ne savait pas, c’est que la récompense était très spéciale : ce sont des coraux !

Avec ces coraux il s’achète des lunettes pour mieux lire le billet la prochaine fois.

 

Maximillian, 12 ans
Poitrine, Corail, Or, Océan, Pirate, Récif, Mer

Image : Pixabay / Open Clipart-Vectors

Prochain recueil : salade mixte de contes

Que je suis heureuse de vous annoncer mon prochain recueil autopublié !
Ce sera pour 2020, avril si tout va bien.

Suite au challenge Nanowrimo 2019, je suis occupée à relire la vingtaine de contes que j’ai écrit. Après lecture de mon dernier livre, j’ai décidé de m’arrêter sur 13 contes. En fait, il y en aura un peu plus, mais c’est bien sur la base de 13 contes traditionnels que j’ai détourné les histoires et que j’en ai fait une salade mixte de contes.

+ un conte de sagesse ! Je devais le prendre. Première fois que j’écris quelque chose de ce style (rires).

Le livre que j’ai utilisé pour m’inspirer de ces détournements, n’est autre que celui que je vous ai déjà présenté : écrire des contes, 200 propositions d’écriture, par Mireille Pochard.

Mon livre sera « coupé » en 4 parties :

  1. Changer le titre d’un conte connu (9 histoires)
  2. Imaginer le passé ou expliquer le comportement d’un personnage de conte (6 histoires)
  3. Conte de sagesse sur base de deux contes (1 seule histoire)
  4. Jeux d’écriture divers : la météo, des offres d’emploi, des avis de recherche

Les 13 contes qui m’ont inspiré :

  • Le loup et les sept chevreaux
  • Le joueur de flûte de Hamelin
  • Le vilain petit canard (2 contes)
  • Les trois petits cochons
  • Hansel et Gretel
  • La petite fille aux allumettes
  • La chèvre de Monsieur Seguin
  • Barbe Bleue (2 contes)
  • Baba Yaga
  • Raiponce
  • Le petit bonhomme en pain d’épice
  • Alice au pays des Merveilles
  • La Belle et la Bête

Les contes qui m’ont inspiré le conte de sagesse : la poule rousse pour la « phonétique » du titre + la course de grenouille.

Comme dans chacun de mes textes que j’écris, il y a beaucoup d’émotions, je vais dans ce prochain livre expliquer brièvement chacun des thèmes que j’aborde. En effet, je me suis beaucoup basée sur des choses vécues ou qui me touche beaucoup (en positif ou en négatif). En vrac, j’aborderai :

La vie active, le régime alimentaire « carnivore », la chasse et la tenderie, le home jacking, l’abandon, les chats « libres », les personnes âgées, la famille, les orphelins, l’entraide, l’amour, l’amitié, les agressions sexuelles et psychologiques, la vie d’un jeune couple de parents, les enfants nombreux, les différences, le haut-potentiel, la pauvreté, les contes, etc.

Je ne vais pas en profondeur de ces thèmes, mais pour chacune des histoires, je ferai mention de ce qui me touche, m’horripile, me fait peur, me motive, me pousse à aller de l’avant, à réagir.

J’écris pour libérer mes émotions, pour dénoncer, pour dévoiler, pour réparer, pour soigner, pour pardonner, pour avancer.

J’écris parce que j’aime.

J’écris parce que je vis.

Fantaisie, Conte De Fées, Elve, Jeune Fille, Chouette

Illustration PIXABAY by  ArtsyBee

Je trouve ses illustrations magnifiques ! Je dois encore voir si je vais en utiliser une pour la couverture ou pour illustrer le début de chaque conte ;-)

Les larmes de Saël, AD Martel

Les larmes de Saël, de AD Martel

les larmes de sael_AD MartelArcana est une jeune fille, bientôt une femme. C’est bientôt son anniversaire et ce qui la préoccupe le plus pour le moment, c’est de trouver du maquillage et non pas sa voie professionnelle. Elle vit dans la cité de Ceylan avec ses parents, dans le haut de la cité, là où elle ne manque de rien, où elle a tout ce qu’elle veut, là où elle ne doit pas se battre pour avoir à manger. Mais dans cette cité à la technologie avancée, Arcana est un peu « coincée », comme tous les habitants de Ceylan, sous un dôme d’énergie. Cela ne la dérange pas plus que ça, car au-dehors, c’est le désert, la sécheresse, la pauvreté, la mort.

Au-delà de cette cité et de ce dôme, loin, bien plus loin, vit un autre peuple : les Saëliens. Autrefois, ces deux peuples sont rentrés en guerre. Aujourd’hui, ils vivent de manière complètement différente et ce que l’on raconte aux uns et aux autres, à l’intérieur ou à l’extérieur du dôme, semble ne pas être la même histoire.

Juste avant l’anniversaire d’Arcana, des tremblements de terre secouent Ceylan. La cité est attaquée. Des bombes explosent. Un groupe de Saëlien est attrapé.

Le destin d’Arcana est alors bouleversé. Sa vie va être chamboulée. Tout ça à cause d’une décision à prendre, d’un regard échangé, d’un choix à faire, d’un doute à effacer.
Tout ça à cause d’un homme.

Au péril de sa mort, la jeune femme va agir et prendre des décisions hâtives et malheureuses.

Arcana, fille de Ceylan va devoir se battre pour grandir. Une métamorphose qui ne se passera pas sans difficulté ni douleur.

D’habitude, je ne lis pas ce genre de livre. Les histoires post-apocalyptiques ne m’attirent pas vraiment. Mais j’ai fait connaissance de AD Martel et ayant écouté et lu certains de ses textes, je me suis dit que j’allais peut-être apprécier son premier roman.

Un roman qui se lit comme un conte. Un long conte pour grands enfants et jeunes adultes. Il y a des gentils, des méchants, des amis du héros et d’autres méchants, même un méchant qu’on pensait gentil. Il y a une rupture, plusieurs quêtes et périples, des rebondissements et une fin en lien direct avec le début. Il y a des objets magiques grâce à la mise en place d’une technologie incroyablement bien pensée.

Ce que j’ai beaucoup aimé, ce sont les nombreuses références à une actualité réelle, c’est un peu notre façon de vivre qui est analysée, critiquée, remise en cause. Certains comportements sont poussés à l’extrême, mais c’est tellement bien décrit et… juste !

Il y a bien sûr une histoire d’amour et d’autres secondaires. On se prend d’affection pour cette jeune femme au caractère bien trempé qui peut parfois la faire passer pour une vraie garce égoïste, mais elle change, elle évolue, elle réalise, elle comprend et enfin, elle assume ses erreurs.

Il y a aussi une histoire de pouvoir, d’argent, de politique, d’Histoire.
Et de la trahison.
De la haine.
Vengeance.

Des alliances se créent, des liens se détruisent, des naissances arrivent, des maladies, de la violence, des morts.
Tension.
Suspense.

Je ne vais pas trop en dire, j’en ai déjà trop dit ;-)

Sincèrement, je recommande ce livre principalement aux adolescentes à partir de 14 ans. Je vais d’ailleurs encourager ma fille à le lire. Je pense qu’elle va l’aimer autant que je l’ai aimé. Ma fille l’a lu en deux jours, et comme je le pensais : elle a adoré :-)

Je l’ai lu rapidement, car j’étais entièrement prise par l’histoire. Du genre nouveau pour moi, la fluidité des passages m’a permis de rentrer dans l’histoire et de la vivre pleinement, comme si j’y étais.

AD Martel, tu pourrais écrire une suite, je te l’achèterais aussi ! Ce livre est entier, complet, il se suffit à lui-même, mais ce ne serait pas pour me déplaire que de retrouver cet univers, ces personnages et ce monde ultérieurement.

Suite du conte du papa lapin et de ses treize enfants (3 mots et aracadabra, une histoire)

Début de l’histoire

Un après-midi, alors que le petit lapinou était rentré en pleurs au terrier, car ses frères et sœurs s’étaient moqués de lui en le traitant de « lapin mouillé », son père lui raconta une histoire. Une histoire ou plutôt une légende où il paraîtrait qu’une paire de bottes colorées magique s’était égarée dans la forêt bleue, il y a de cela bien longtemps. Ses bottes appartenaient à un chat spécial, un chat polyglotte, un chat malin, super intelligent. Leur seul défaut qu’il pouvait connaître, ce super chat, c’était sa distraction. Il avait toujours la tête ailleurs, tant et si bien qu’un jour il oublia où il avait rangé, caché plutôt, ses bottes colorées. Elles étaient magiques ces bottes. Magiques, car elles permettaient au chat de faire des bonds prodigieux pour se rendre n’importe où en un minimum de temps. Magiques, car elles pouvaient réchauffer le chat en hiver, et le rafraîchir en été. Magiques, car elles changeaient de couleurs au gré de son humeur et tout ce qu’elles touchaient se coloraient de la même couleur qu’elles.

Papa lapin demanda alors à son petit lapinou tout fragile, tout fin et tout peureux, s’il ne voulait pas essayer de les trouver dans les bois. Chercher ses bottes magiques, pour lui, pour que son papa retrouve des couleurs et par la même occasion une joie de vivre.

Voyant que le petit lapin hésitait, il lui confia cette mission secrète et précisa que seul lui pouvait réussir. Les autres sont trop foufous, trop impatients, trop turbulents pour chercher les bottes.

Une étincelle s’alluma alors dans le regard du petit lapinou.

Un peu emballé, son papa continua à lui faire des compliments et des éloges sur son caractère et son tempérament.

Quand il était certain que le petit lapin allait partir à l’aventure pour lui sauver sa couleur, le papa puisa dans ses dernières forces et lui prépara un petit pain aux carottes, le préféré de son tout petit, et mixa une soupe aux légumes qu’il mit dans une gourde qui tiendrait le liquide au chaud pour au moins trois jours.

Tenue au courant de cet événement pour le moins anodin, la maman donna à son petit chou de lapinou un médaillon avec sa photo pour qu’il l’ait toujours près de lui, près de son cœur.

Encouragé de la sorte, le petit lapinou parti en direction du bois. Il traversa le champ où il rencontra la plupart de ses frères et sœurs. Certains se moquèrent encore de lui, d’autres, en guise d’aurevoir, lui dirent de vilaines choses qui lui fit petit à petit perdre confiance en lui. En tout cas, aucun ne l’empêcha de partir vers cette destination inconnue et un peu loufoque.

Heureusement, très vite, il fit la connaissance d’autres animaux, encore plus petits que lui, souris, musaraignes et écureuils, qui lui dirent qu’il était bien courageux et gentil de faire ça pour son papa.

Un écureuil, avec un pelage encore mouillé, s’approcha du petit lapin et lui donna quelques poils de sa queue en panache.

– Pour te remercier de m’avoir sauvé d’une noyade certaine tout à l’heure, je te donne ces quelques poils. Si tu es perdu ou que tu te sens menacé, souffle sur un poil et je viendrai aussitôt.

Le lapinou se remémora alors l’accident de tout à l’heure, celui qui lui a valu le sobriquet de « lapin mouillé ». L’écureuil sautait de branches en branches au-dessus du lac quand tout à coup l’une d’elles se brisa net. L’écureuil chuta brutalement dans l’eau. Il ne savait pas nager. Mais petit lapin, si ! Lapinou n’a pas hésité une seule seconde à venir en aide à l’écureuil. Ses pattes arrières fonctionnant telles des palmes géniales, il était vite arrivé au niveau de la boule rousse et l’avais hissé sur son dos.

Fort de ce cadeau extraordinaire, Lapinou déposa délicatement les quelques poils de l’écureuil dans sa besace en feuille de chou. Il pénétra dans le bois plus serein.

Hélas, il n’a pas fait dix petits bonds, qu’il tomba museau à museau avec le vilain voisin. Le voisin est aussi un lapin. Mais un lapin méchant et jaloux. Depuis qu’il avait appris que le père des treize enfants ne sortait plus de chez lui, il n’hésitait plus à faire la cour à la maman de Lapinou. Il avait toujours été amoureux d’elle, mais cette attirance n’avait jamais été réciproque.

Quand il apprit ce que Lapinou faisait dans ce bois, le voisin fit tout son possible pour l’empêcher de trouver les bottes colorées.

Le voisin avait de vilaines dents. D’horribles longues dents pointues et de travers. Il essaya de mordre Lapinou et le chassa au fond des bois pour le perdre à jamais.

Le petit lapin avait eu très peur. Et malgré le fait qu’il soit petit, plus faible, grâce à la nage il avait de puissantes pattes arrières et il était de ce fait bien plus rapide que le vilain grincheux de voisin. Lapinou le sema rapidement, mais tout aussi vite, il se sentit perdu dans cette forêt immense.

(suite et fin à trouver, à écrire, à imaginer)

Machine À Écrire, Étudiant, Écrire, Auteur, Jeune Fille

Image Pixabay / skeeze

Des photos pour le dire

Trois petites photos et quelques mots pour parler de la pluie et des saisons…

Photos du parc au château du Sartay, le week-end dernier. (avec smartphone)

Mots et inspiration venus dans le château, dimanche matin, à l’occasion d’une formation sur l’art du conte.

Mise en page faite le lundi sur mon ordi, au salon 😆 Comme ça, vous savez tout.

Travailler avec un chat

Heureusement que je venais de finir d’écrire toutes mes annotations, car Monseigneur Minos ne voulait pas me rendre mon bic !

Je travaille sur mon dernier conte écrit à l’occasion de ma formation « l’art du conte ». Pour moi, je suis obligée de passer par l’écriture (adaptation d’un conte déjà publié ou création de mon imagination) avant de pouvoir oraliser l’histoire.

Ici, j’ai fait les 2 :

  • Adapter un conte existant
  • Écrire une histoire

Je me suis basée sur un conte très très court et je l’ai mis à ma sauce 😉

J’ai même ma formulette d’entrée et de sortie ! Avec le début d’une comptine.

Y a plus qu’à conter, raconter et reraconter 😆

Sérendipité avec deux livres

Le week-end dernier, lors de la première partie de ma formation sur l’art du conte, j’ai appris un mot de vocabulaire jamais entendu : sérendipité.

La sérendipité est le fait de trouver quelque chose tout à fait par hasard alors qu’on cherchait autre chose.

J’ai donc trouvé ces deux livres tout à fait par hasard. J’étais dans un magasin de seconde main (voir troisième main) avec mon papa. Il cherchait une souris sans fil. Derrière le rayon en question, deux meubles remplis de livres… bien sûr, je suis toujours attirée par les livres, qu’ils soient neufs ou d’occasion, que je flâne dans une bibliothèque, chez un bouquiniste ou dans une librairie. Il y avait pourtant là pas mal de livres quand même : des romans, des bandes dessinées, des mangas, des documentaires. Et mon regard est tombé rapidement sur ces deux livres-ci. Pour 90 cents pour l’un et pour 1,90 euro pour l’autre, je n’ai pas hésité :-)

J’ai un petit livre sur les fables de La Fontaine. En voici un plus grand, plus coloré. Vraiment plus grand, avec de belles illustrations.

Ce livre de Claudie Gallay, je ne l’ai pas encore lu. Et le résumé m’emballe ! Me parle. M’attire. Me donne envie…