Les fleurs sauvages, avis de lecture – coup de coeur

Les fleurs sauvages
Holly Ringland
Traduction : Anne Damour

Alice est une petite fille pleine d’imagination, de passion, d’amour et … de blessures ! Elle vient tout juste de fêter son neuvième anniversaire quand un drame la touche en pleine figure et l’envoie à l’hôpital.

Une fois rétablie, elle est emmenée chez sa grand-mère qu’elle ne connait pas. Encore sous le choc et en proie à des crises de panique, elle découvre sa nouvelle famille et sa nouvelle vie pleine de promesses et de tendresses. Sa grand-mère est à la tête d’une magnifique entreprise d’horticulture en Australie, à des centaines de kilomètres de l’océan où elle a vécu un début de vie bien mouvementée.

Alice, souffrant d’un mutisme sélectif depuis l’accident, renaît parmi toutes ces fleurs, sa grand-mère et toutes ces femmes qui l’entourent. Hélas, l’enfant découvrira bien vite que derrière tout cet amour, ces sourires et ces marques d’attention se cache de lourds secrets. Ces secrets de famille vont la ronger, la poursuivre et la hanter jusque dans ses rêves les plus sombres.

Arrivée à l’âge adulte, elle découvre l’amour. Un amour sincère et véritable. Hélas, un nouveau mensonge familial va tout faire voler en éclat. Détruite et affaiblie par ce nouvel échec, Alice se reconstruit une seconde, une troisième fois. Petit à petit, elle se redresse, se relève et avance dans le chemin de sa vie jalonné par tant de difficultés. Elle est épuisée, mais elle a toujours l’espoir d’une vie meilleure, ailleurs, plus tard, un autre jour prochain…

Le langage des fleurs lui aura permis bien des choses, mais les fleurs ont un pouvoir limité. Quand la colère, la souffrance et les mensonges s’accumulent, une tonne de fleurs ne suffit plus à contenir l’explosion d’émotions. Alice s’enfuit pour survivre, pour ne pas mourir étouffée par tant de secrets inavoués.

Sa nouvelle vie ne sera pas de tout repos : nouvelles rencontres, relations toxiques, amitiés extraordinaires, souffrance, violence, jalousie, impuissance vont se succéder.

Heureusement qu’au bout, il y a la lumière. Mais Alice ne sait pas encore où se situe l’interrupteur qui va éclairer son destin.

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Un roman bouleversant qui m’a serré le cœur plus d’une fois ! Un rythme éreintant, soutenu, qui ne laisse pas le temps au lecteur de souffler, de s’imaginer, de croire… Et puis, combien de fois ai-je parlé à Alice ? En lui disant « fais gaffe ! Dis non ! Révolte-toi ! Crie. Ne te laisse pas faire ! Courage ! »

A chaque chapitre, il y a un dessin (très réaliste) de la fleur qui explique ce qu’elle signifie, où on la trouve, à quoi elle peut être utile, quand fleurit-elle, à quoi le reconnaît-on … C’est le langage extraordinaire des fleurs !

C’est vraiment la vie d’Alice que l’on suit, depuis sa naissance jusqu’à… la fin de l’histoire. Un happy end. Une boucle qui est bouclée ou presque. Il y a eu tellement d’évènements tristes qui lui sont arrivée que je suis un peu en questionnement sur la fin. Bien sûr qu’elle mérite d’être heureuse… mais que deviennent ces personnages secondaires dont on ne sait plus rien à la fin ? Ils ont pris une part plus ou moins importante à un moment donné de sa vie que je me demande comment ils vont faire pour revenir, car c’est sûr, l’un ou l’autre va finir par revenir et lui pourrir une nouvelle fois sa vie. Ce n’est pas du tout ce que j’ai envie de lire, en fait, j’ai envie d’écrire la fin de ces personnages secondaires et d’écrire une autre fin, rien que pour moi 😊

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« Le cœur d’Alice recommença à tambouriner contre ses côtes. Elle s’efforça de le calmer en respirant les yeux fermés, mais l’effort était trop douloureux. Elle tenta de crier, d’appeler à l’aide, mais sa voix n’était guère plus qu’un souffle d’air. Ses lèvres étaient gercées, ses yeux et son nez brûlaient. Le poids de ses questions accumulées l’oppressait. »

« Thornfield avait toujours été un endroit où s’épanouissaient les fleurs et les femmes. Toutes celles qui venaient à la ferme y trouvaient l’opportunité de se révéler et de surmonter les aléas de la vie qui les avaient meurtries. »

« Les chiens d’assistance sont spécialement dressés pour aider les personnes qui ont besoin d’être rassurées. Les chiens comme Harry peuvent percevoir les émotions des gens. Ils peuvent te réconforter et te distraire quand tu es triste, effrayée ou inquiète. »

« Ces journées consécutives de chaleur sèche et de vents furieux étaient éprouvantes : elles remuaient la poussière et les cendres de souvenirs depuis longtemps oubliés et réveillaient les blessures et non-dits enfouis au creux des rêves ou d’histoires inachevées. »

La puissance des photos…

Il y a longtemps, je ne jurais que par des photos non trafiquées, non retouchées.

Des vraies captures de mes yeux, à un instant donné.

Puis, le numérique est arrivé. La facilité, les programmes donnés, du temps épargné.

Ensuite est né le smartphone et l’accessoire « photo » inclus dans l’appareil. Et avec, un tas de logiciels gratuits à portée de doigt.

L’envie de sortir toute seule s’est estompée. Tout comme celui de régler mon appareil photo numérique… mais la découverte de toutes ces possibilités de filtres à l’infini m’a séduite.

Voici quelques petites photos que j’ai faites, via smartphone, lors de balades dans mon quartier, dans mon jardin ou directement chez moi.

Merci à l’application Snapseed et merci à mon amoureux de m’avoir fait redécouvrir ce logiciel grâce à ses propres photos (rires)

L’histoire d’une phrase et d’une image qui change d’air

C’est l’histoire d’une image (du jeu Dixit) qui donna naissance à une phrase (de mon inspiration) qui change d’air ! Quel toupet celle-là. Oui, vous avez bien lu. Parfois, nous créateurs et créatrices du monde Imaginaire des Mots, sommes impuissant.e.s devant une histoire qui a décidé de changer d’air. Parfois, oui, parfois, le personnage principal, le plus souvent, mais ça peut arriver même aux personnages secondaires, prend son indépendance et sans nous demander notre avis, vit sa petite vie. Tout seul, comme un grand, il prend la liberté de changer d’orientation et écrit lui-même son histoire !

C’est ainsi qu’est né mon texte ci-dessous. Il porte le numéro 6. Au départ, il y avait cette image que vous pouvez voir en fin d’histoire et cette phrase qui m’a été chuchotée à la vue de cette carte : l’épouvantail de la ville qui avait un cœur.

N’étant plus dans l’ambiance d’Halloween et des épouvantails, mon personnage principal « épouvantail » est devenu « Le pou vent ail« … et voilà son histoire :-)


L’épouvantail de la ville qui avait un cœur

Il était une fois un pou de ville qui se déplaçait grâce au vent et qui mangeait de l’ail à tout va ! Il allait de tête en tête, insouciant comme un pou. Quand le vent était sympa, il le poussait à atterrir sur des têtes de toute taille, de toute forme, de toute couleur. Souvent, coincé dans une tignasse avec plein de nœuds, il pouvait passer des jours à essayer de se libérer, en vain. Il lui fallait parfois attendre l’aide d’un peigne à fines dents pour le déloger de là. Heureusement pour lui, dans la ville où il travaillait, on le connaissait et personne ne voulait le tuer entre des ongles ou l’écraser comme un vulgaire pou des champs. Non, lui était un pou aimable, gentil, propre sur lui et il avait toujours une attention particulière pour les enfants.

Ce pou des villes aimait son travail qui consistait à chatouiller le crâne des gens en se déplaçant lentement de cheveu en cheveu. Son métier pouvait s’apparenter à celui de masseur, si ce n’est qu’il n’était pas assez costaud pour masser et que ce sont les gens eux-mêmes qui se massaient en se grattant, en fouillant dans leur tignasse.

Depuis l’hiver dernier, où il a failli mourir étouffé sous un bonnet bien chaud, il fait attention à ne plus se poser sur des crânes trop dégarnis. En cela, il était différent. Il choisissait un peu ses clients, devenant un pou spécialiste des longs cheveux. C’était tout un art de grimper, sans glisser, sur les longs cheveux lisses bien peignés. Cela devenait une prouesse si le ou la propriétaire de la tête avait un cheveu gras ou qu’il ne s’était plus shampouiné depuis dix jours. Mais notre pou des villes n’était plus tout jeune. Il avait pas mal d’années d’expérience derrière ses six pattes crochues.

Un jour pourtant, alors qu’il venait de déguster le sang crânié d’un amateur d’ail – l’un de ses clients préférés – alors qu’il venait de faire son travail comme un pro, qu’il s’était lavé pattes et mandibules avant de toucher son client, il fut éjecté de son lieu de travail d’une pichenette, une seule ! Il avait encore le ventre tout repus quand la chiquenaude l’envoya valdinguer sur le tapis du salon.

  • Eh ! L’épouvantail, va voir ailleurs si j’y suis. J’suis pas d’humeur aujourd’hui, lui dit son client avec un accent au parfum enivrant.

C’était la première fois qu’on l’appelait ainsi : épouvantail ! Et si sa première réaction a été de se sentir offusqué par ce sobriquet, une fois qu’il tourna et retourna le mot dans ses mandibules, il finit par lui plaire. C’était toujours mieux que « le poulet », ben oui, le pou laid n’aimait pas qu’on le traite de volaille… Sommes toute « épouvantail » lui convenait mieux.  

C’est ainsi qu’au lieu d’en vouloir à son client préféré, il commença par l’aimer ! D’un amour de pou, tout fou, de tout sang saoul. En silence, en discrétion et en… démangeaisons.

C’était l’histoire de l’épouvantail de la ville qui avait un cœur.

Conte détourné : Blanche Neige et Grise Pluie

Blanche Neige et Grise Pluie
Histoire : Grégoire Solotareff
Illustrations : Nadja Solotareff
Éditions : école des loisirs

Je dirais que cette histoire est une salade de contes détournés 😊 On y retrouve « nos » personnages de Blanche-Neige et Rose-Rouge, les nains sont plutôt ingrats, la marâtre est très méchante et n’hésite pas à faire tuer sa belle-fille pour qu’elle soit la plus jolie. Enfin, il y a bien un prince qui va venir sauver l’une des deux enfants et des mariages sont prévus en fin pour clore l’histoire de douce façon.

Les deux filles vont être perdues dans la forêt par le chasseur et les pauvres petiotes vont trouver la maison des nains dans la forêt.

La méchante belle-mère va venir plusieurs fois déguisée pour tenter de tuer elle-même Blanche-Neige.

Les nains sont d’avares personnes qui ne vont pas hésiter à utiliser les enfants pour faire le ménage. Ils iront même jusqu’à gronder Blanche Neige lorsqu’elle ira ouvrir la porte à son ennemie jurée.

Blanche Neige est telle qu’on la connaît dans les contes : belle, douce, gentille et un peu naïve (pour ne pas dire complètement sotte) et sa demi-sœur, Grise Pluie, n’est peut-être pas jolie, mais qu’est-ce qu’elle est intelligente, futée et courageuse.

Les dessins collent parfaitement au texte et sont assez nombreux pour pouvoir lire l’histoire tout en découvrant l’illustration qui vient compléter le texte de façon harmonieuse. Ces illustrations rendent les personnages vivants, dynamiques et attachants malgré leur long nez disproportionné (rires).

J’ai découvert ce livre tout à fait par hasard et à présent, je n’ai plus qu’une seule envie : découvrir les autres titres de cet auteur, dans la même catégorie des contes détournés.

Présentation de ce livre sur le site d’école des loisirs 

La Princesse qui n’avait plus rien : lecture coup de coeur

La Princesse qui n’avait plus rien
Shannon Hale
Traduit de l’anglais par Cécile Moran
Edition Pocket jeunesse (octobre 2005)

Partie de la 4è de couverture qui m’a poussé à acheter ce livre dans une brocante, dans une église, au centre de Liège.

« Héritière du trône de Kildenrie, la princesse Anidori-Kiladra grandit sans jamais voir sa mère. Sa mystérieuse tante prend soin d’elle et lui apprend à parler aux oiseaux et, notamment, aux cygnes du palais. Mais il n’y a pas de place, à la cour, pour les contes merveilleux ! (…) »

Pourtant, il s’agit bien de ça : d’un conte merveilleux ! Et comment ! J’ai adoré ce livre, je l’ai aimé à un point tel qu’il a réussi à me faire quitter mon corps et ma tête. L’histoire m’a emportée, emmenée avec elle dans un voyage extraordinaire, à mille lieues du présent. Un voyage, une déconnexion totale, un moment de pur plaisir et bonheur.

Anidori-Kiladra, appelée plus simplement Ani est une princesse différente. Aînée d’une fratrie de quatre enfants, elle est contrainte de quitter le palais pour se marier à un prince d’une autre contrée qu’elle ne connaît pas. Un mariage arrangé comme il s’en passe encore aujourd’hui, ailleurs que chez nous ! A dix-huit ans, rejetée depuis toujours par les siens parce qu’elle est un peu bizarre (elle parle aux oiseaux), Ani commence un voyage de plusieurs mois à dos de cheval. Et quand le convoi arrive à un peu plus de la moitié du voyage, elle va découvrir la trahison, la haine, la convoitise.

La Princesse échappe de peu à un assassinat et elle se réfugie dans la forêt. Une forêt qu’elle ne connaît pas, avec un paquet d’ennemis à ses trousses. Heureusement pour elle, Ani va se faire de nouveaux amis, pas beaucoup, mais assez pour survivre. Déterminée à faire éclater la vérité, elle va changer d’identité, devenir quelqu’un d’autre, dormir par terre, manger de la soupe froide, …

Cette histoire est un conte. Avec une Princesse. Un ennemi terrible. Des amis, anciens et nouveaux, mais aussi des amis des ennemis… et puis une quête principale et des obstacles, des coups de théâtre, des rebondissements. Et de la magie aussi. Mais ce dernier élément est tellement distillé avec parcimonie qu’elle passe presque comme étant naturel, normal. Et c’est ça que j’ai fort apprécié. J’ai lu/bu toute l’histoire comme un délicieux petit thé. En me brûlant parfois, mais en la dégustant avec plaisir, à mon aise pour mieux m’en imprégner.

Ce conte avec une Princesse ne serait rien sans l’amour. Et de l’amour, il y en a. D’abord un méchant qui aime un autre méchant ; c’est cet amour qui va permettre à l’ennemi d’être effroyable, sanguinaire, violent, horrible. Mais il y a aussi un doux, un interdit, un mystérieux, un vrai. Celui-là, il est pour la Princesse, mais il faudra attendre presque la fin de l’histoire pour qu’il soit révélé au grand jour.

Je me suis attachée au personnage principal dès le début. Tout est fait bien sûr pour qu’on l’aime : La Princesse est belle, douce, attentionnée et… elle parle aux oiseaux !! (rires) Mais pas que…

Ensuite, j’ai aimé ce pouvoir qui naît en chacun de nous dès la naissance et qui nous permet d’avancer dans la vie une fois qu’on le connaît et qu’on le maîtrise. Ce pouvoir peut, s’il est utilisé à bon escient, nous faire déplacer des montagnes. Malheureusement, ce pouvoir peut aussi aider les méchants et les mauvaises personnes mal intentionnées.

Du début, à la fin, j’ai aimé lire, découvrir, avancer dans cette histoire. J’ai versé une larme. J’ai été surprise d’encourager la Princesse à ne pas baisser les bras. J’ai crié à la victoire à la fin…

Même si j’ai pu deviner deux retournements de situation (à 40 ans, il serait temps, après tout ce que je lis, d’anticiper certaines choses dans des livres, surtout quand il s’agit ici d’un livre jeunesse ha ! ha !), ce livre fait partie des rares que j’ai envie de relire !!

Que du bonheur et du plaisir dans cette lecture que je recommande vivement à tous les amoureux de contes, d’histoire avec une Princesse, et à toutes celles et tous ceux qui aiment les animaux.

Et oh ! Je viens de découvrir, en faisant une recherche sur cette auteure, que celle-ci a écrit bien d’autres livres « merveilleux ». Dont un avec une couverture similaire à « La Princesse qui n’avait plus rien » et qui raconte l’histoire d’un autre personnage du livre que je viens de terminer.

Textile Witlove, bruxelles

Voilà, comme promis, je vous parle de la nouvelle entreprise de mon amie Teresa : Witlove.

Witlove, c’est un concept bruxellois. Des textiles et autres produits made in Belgium qui met en avant notre belgitude, nos expressions, notre humour, nos produits locaux, etc.

Avoir la fritte, c’est bien de chez nous, hein :-) Et je n’ai pas pu passer à côté de « Raconte-moi des salades », en sac tissu et en un superbe tablier. Car oui bien sûr, il fait – pour moi – référence à mon dernier recueil autopublié : Raconter des salades… de contes !

Cette phrase, ce dessin et ces contrastes m’ont littéralement fait krieker :-)

Nous avons donc du tissu de qualité, des couleurs impeccables – brun foncé pour le tablier et noir pour le sac – qui font ressortir la salade et le texte. Le tablier est bien long et, pour la toute première fois, tou-toute première fois, j’ai joué au mannequin pour vous.

Blaise présente sa BD : L’empoté

Voici une BD originale : Les aventures mobiles et immobiles de l’Empoté.

J’ai découvert cet illustrateur, Blaise, grâce à la créatrice de Witlove : Teresa Oger. C’est lui qui fait les visuels pour cette nouvelle entreprise textile Bruxelloise ;-) J’y consacrerai un autre article aussi, car j’ai le bonheur d’avoir chez moi des produits de chez elle aussi !

Donc la BD :-) Très beau produit de qualité, avec une couverture en dur et du papier épais, doux et agréable au toucher. C’est vraiment un livre-objet. Un livre, plus qu’un livre. On y découvre au début la naissance, l’idée de ce projet. Lors du 1er confinement en Belgique, les idées ont fusées et quelle belle naissance ça a donné ! Et puis, il y a des histoires, de nombreuses histoires, des histoires généreuses, souriantes, surprenantes, aimées. À la fin, il y a l’histoire de la BD, son projet, ses idées. La rencontre entre deux univers, entre deux personnes qui ont permis de concrétiser bien des choses. Et encore des histoires, racontées, écrites, partagées, échangées. Quelle belle relation, trait-d’union : love :-)

C’est presque une BD sans texte, presque. On suit les aventures, réelles et imaginaires, d’un homme : l’Empoté. Un personnage qui ne peut se passer de son pot. Normal, il est né dans un pot, il a grandit, évolué, mûri. Les techniques y sont diverses et variées, mais l’humour prend une belle place.

Ce que j’ai préféré ?

  • l’humour
  • les dessins des animaux, car j’adore les oiseaux (surtout les oiseaux)
  • les couleurs et les dessins
  • la combinaison des dessins colorés sur fond de photo en noir et blanc : j’adooore l’effet, genre 3D, plus vivant, contrasté
  • ma dédicace, extraordinaire, magnifique, belle, j’adore, j’adore, j’adore