Projet d’écriture : roman jeunesse

Je n’avais plus trop envie d’écrire depuis quelques mois. De fait, je dévorais les bouquins ! Aujourd’hui, je ressens l’effet inverse : j’ai une énergie pour écrire, mais plus pour lire (rires).

En réalité, je savais déjà qu’il me fallait un objectif, une « adresse » où aller pour titiller mon inspiration. Et je l’ai enfin trouvée, sans la chercher !!

Depuis peu, je parraine un enfant en Afrique de l’Ouest. De discussion en discussion avec le responsable des parrainages dans cette région et après découverte de la vie de mon premier filleul de cœur, j’ai une énergie folle pour écrire un roman jeunesse, mon deuxième. En effet, jusqu’ici, j’ai beaucoup écrit des recueils, de nouvelles, de contes. Et un seul roman avec « Faire pousser des oiseaux ».

Mais ce sera un roman un peu particulier, car vous pourrez y lire des contes des animaux de la savane et y découvrir la vie difficile d’une petite fille. Si l’histoire et le personnage principal sont inventés, ceux-ci sont basés sur des faits réels et des enfants bien vivants !

Ce livre sera une nouvelle fois autoédité, mais mes économies étant un peu au ras des pâquerettes, je choisirai le système de souscription avant impression et envois des livres. Les bénéfices de ventes seront, bien sûr, reversés dans leur intégralités à l’association humanitaire que je viens de rejoindre.

Mon objectif est transparent : vendre assez de livres pour pouvoir payer tous les frais nécessaires et importants pour mon filleul, pour une durée d’un an. (scolarité, médicaments de soins et de prévention contre la malaria et le paludisme, moustiquaire, dentifrice, nourriture, vêtements, etc.)

Mais, chuut, je ne vous en dis pas plus pour le moment.

Un oiseau peut en cacher un autre

Rien qu’avec le titre, pourriez-vous me dire quelle histoire aimeriez-vous entendre/découvrir ?

Ces histoires sont toutes dans mon premier recueil autopublié avec Atramenta : un oiseau peut en cacher un autre.

Je souhaiterais adapter mes propres histoires pour les conter oralement.

Si vous n’avez pas le livre chez vous, je vous propose de découvrir les premières histoires… je mettrai les prochaines en ligne bientôt.

Rififi chez les mésanges

Aphone

Scar l’escargot

La guerre des becs

Il est né… le terrible enfant !

Œil pour œil, bec pour bec

Le dernier des pétrels

Princesse Clématite

Une histoire de lapin.

Il faut sauver le petit Dio !

Les maisons-pomme

Martinets cherchent toit pour nidification

Le Chevalier

Grand merci pour votre réponse. :-)

Le merle, l’épervier et le renard

Ce conte détourné a été écrit à l’occasion d’un atelier d’écriture donné par Christian Schaubroeck, en août 2018 ! Je pensais que je l’avais déjà publié dans mon blog, mais après vérification, non !

Voilà que je répare l’oubli :-)

le merle, l’épervier et le renard

Un jour, mon fils revient de l’école et me dit qu’il y a un nouvel élève qui est arrivé dans sa classe. Il s’appelle Thomas. Il a dix ans. Il est plutôt petit pour son âge et il a des longs cheveux. Longs cheveux, entendons-nous bien, pour un garçon, il les porte jusqu’aux épaules. Cheveux fins, couleur de miel, parfum d’innocence.

Mon fils me raconte une histoire incroyable concernant ce garçon. Ça s’est passé ce samedi matin. Voici ce qu’il m’a dit.

Alors que son frère aîné répète encore une fois sur lui ses prises d’aïkido, Thomas décide de s’en aller de la maison. Comme ça, sans prévenir qui que ce soit, ni son père, qui de toute façon travaille tellement qu’il ne remarquera pas son absence, ni bien sûr et surtout pas, son frère, cette brute épaisse qui se prend pour Jackie Chang ou Jean-Claude Van Damme.

Thomas s’en va donc. Sans regret, sans se retourner. Pour se poser ailleurs et réfléchir sur l’existence de la vie, sur l’existence de SA vie.

Il part se réfugier dans le seul endroit où il se sent en sécurité : dans le bois Dencre.

Le bois Dencre est une petite forêt à moins d’un kilomètre de son immeuble. Petite pour les adultes qui la connaisse, mais grande pour les enfants. ET Thomas a beau avoir dix ans, il est encore un enfant, un petit adolescent à la chaire meurtrie par les coups fraternel.

Le bois Dencre porte bien son nom, de jour comme de nuit, en été comme en hiver, il y fait sombre telle l’encre bleue dans la cartouche du stylo-plume des écoliers.

Cette petite forêt d’une dizaine d’hectares regorge d’une faune sauvage particulière.

A la lisière, Thomas reconnait sans problème l’essence des pins sylvestres. Il aime humer l’odeur des aiguilles qu’il écrase dans sa main. Tandis que sous ses pieds, le sol est souple, humide et mou. La forêt comme il l’aime.

En cette fin de printemps, le soleil est encore haut dans le ciel, Thomas se dirige sans hésitation aucune vers les profondeurs de la forêt. De fins rayons de lumière traversent la canopée, et la poussière naturelle, par-ci, par-là pétille et volette dans les airs. Les troncs des résineux, droits et fiers, dissimulent sans aucun mal les oiseaux, écureuils et autres multitudes de mammifères, petits et grands.

Thomas ne se rend pas bien compte du temps qui passe. Deux heures se sont ainsi écoulées quand le soir arrive. Lentement. Doucement. Assurément, le jour s’endort.

Le gazouillement des oiseaux perturbe les pensées, les réflexions du jeune garçon. Thomas aime les oiseaux, il aimerait bien les étudier, les photographier, consacrer sa vie à la leur ! A cette pensée, il se remémore un souvenir : à l’école, à cause de son physique efféminé, son visage anguleux, sa maigreur et ses cheveux longs, il a reçu le sobriquet de Tomatelle la demoiselle. Demoiselle… elle… ailes. Oui, il donnerait tout et n’importe quoi pour en avoir aussi, des ailes, et s’envoler loin, s’envoler haut dans le ciel, le plus loin possible de ce frère méchant, de cette crapule, de ce voyou, de ce brigand !

Thomas s’arrête. Il crie autant de qualificatifs de rage et se rend compte que le silence s’est abattu dans la forêt. Sa colère, sa haine hurlée a fait taire tous les animaux. Fini le ti tou ti tou ti tou des mésanges, terminé le sifflement mélodieux du rougegorge, arrêté la trille musicale et enchanteuse de la fauvette.

L’enfant sèche ses larmes d’un revers de bras et murmure un « pardon » à ses amis ailés. Moins de deux minutes plus tard, le rougegorge redonne de la voix. Il protège ainsi son territoire et annonce aux autres de son espèce qu’ici, c’est chez lui et gare à celui qui oserait piétiner ses plates-bandes, il lui volerait dans les plumes.

  • Moi aussi, j’aimerais défendre mon territoire, chanter au lieu de pleurer, dit le garçon en reprenant sa marche dans la forêt désormais assombrie par le coucher du soleil.

Thomas ne reconnaît pas l’endroit où il est. Il a quitté depuis longtemps le sentier pédestre. A dix pas de lui, un merle s’acharne sur un vers-de-terre forestier. L’oiseau, tout noir, tire le vers grâce à son bec. Le vers s’allonge, se détends, se tend, s’allonge encore un peu plus, mais ne se rompt pas comme un élastique.  L’insecte est têtu, il s’accroche à la vie comme il s’accroche à la terre.

Hélas pour lui, le merle est gourmand et surtout il est friand des vers-de-forêt comme lui. D’une patte, l’oiseau coince le vers sous ses phalanges, sous ses deux doigts droits, rigides, autrefois brisés par une pie mal élevée.  Il se sert de ses deux doigts précisément pour écraser ses proies fines et glissantes. Le merle s’est adapté à son handicap d’une façon remarquable. Le vers n’a aucune chance. Piégé sous les doigts du passereau, un coup de bec, le dernier, l’arrache à sa terre natale.

Mais soudain, Thomas arrive et sans le vouloir effraie le merle.

Le vers de forêt à terre, est sauvé… pour le moment. Le merle s’est enfuit précipitamment et a, à son tour, effrayé l’épervier qui l’épiait là-haut, dans un arbre. Celui-ci, en équilibre précaire sur une fine branche de noisetier a chuté sur le dos du renard qui convoitait à son tour de le manger.

Tout ça, tout ce petit monde dérangé a brisé le silence forestier.

Le merle rouspète, proteste, objecte ; l’épervier est silencieux, mais il bat des ailes nerveusement à la recherche d’un nouveau perchoir tranquille. Quant au renard, maître renard, il jappe ; il glousse, il hurle, il grogne, il caquète. Il gémit aussi, mais surtout, il glapit.

Thomas voit tout ça… il entend tout ça. Il a interrompu, sans le faire exprès, le souper de trois animaux affamés.

  • Oh là là ! Pardon mes amis. Pardon. Pardon. Pardon. Je ne voulais vraiment pas vous déranger, dit l’enfant désolé.

Avisant un bout de sandwich, jambon-fromage sans mayonnaise, abandonné, jeté sous un bosquet, Thomas n’hésite pas à le prendre pour se faire pardonner.

Le pain dur est émietté et dispersé. Le fromage grouillant et vivant est pour le merle, tandis que le jambon, qui n’est plus du tout frais, plus du tout rose, est partagé entre l’épervier et le renard.

  • Tenez, c’est pour vous, leur dit-il en bougeant la tête pour les retrouver du regard.

Mais Thomas ne voit plus rien. Il fait noir d’encre à présent. Néanmoins, il ne bouge plus les pieds et peut de fait entendre le merle picorer, à sa gauche. Derrière lui, il devine le renard mâcher le jambon à grands renforts de salive. Ça fait de grands slurp, ça fait de grands slurp.

Il suppose que l’épervier est allé se percher au-dessus de lui. Il lui lance alors l’autre moitié de la charcuterie. Hop, balancée dans les airs, à l’aveuglette !

  • Le jambon ne vaut pas un oiseau, dit le renard ! Si tu n’as rien d’autre me proposer, de tes fesses, j’en ferai mon souper.

L’enfant n’est pas surpris d’entendre le renard parler, il a tellement souvent rêvé qu’il discutait avec les animaux, que pour lui, c’est tout naturel.

  • Si tu me mords le derrière, je ne pourrai plus t’aider. Laisse-moi me relever et chercher autre chose à tes mettre sous les canines, lui répond-il.
  • Pas faux. OK, je te laisse dix minutes. Pas une de plus, compris ?

Thomas marche à quatre pattes et tâtonne tout autour de lui.  Pendant ce temps-là, le merle qui s’est régalé du fromage et des miettes de pain, a le temps de récupérer son vers de forêt, qui pas loin n’a pu aller se réfugier. Ce petit supplément est juste le petit dessert qui lui faut. L’oiseau aspire son dessert avec son petit air satisfait, puis se cache du renard et du rapace et dit à Thomas :

  • Pour ma part, tu m’as fait découvrir le fromage aux vers de forêt et c’était un vrai régal ! Pour te remercier, je te donne cette plume. Celle-ci t’aidera à sortir de la forêt et à rentrer chez toi.

L’épervier, têtu et fier, approuve néanmoins ces paroles.

  • Ma foi, cette proie a raison. Même si j’aurais préféré manger cet oiseau ou une bonne grosse musaraigne, je dois avouer moi aussi que le jambon aux insectes grouillants et croquants était fort appétissant. Donc, pour te remercier de ce mets particulier, reçois cette plume. Celle-ci, plus grande et plus colorée te guidera dans tes choix.

Le jeune adolescent prend avec plaisir la petite plume noire du merle et la plus grande, mouchetée de brune et de blanc, de l’épervier.

Le renard se dit qu’il n’a pas été très gentil avec l’enfant en le menaçant de la sorte. Il arrache un poil de sa queue et se rapproche de Thomas :

  • Ils n’ont pas tort. Cette tranche de viande préparée, associée à l’humus de la terre et assaisonnée aux insectes était, de fait, succulente. Pardonne mon fichu caractère et prends ce poil flamboyant. Il te donnera courage, force et ruse.

Heureux de ne pas se faire mordre les fesses, Thomas reprend la route, confiant et sûr de lui.

Après une bonne heure de marche, il arrive à une intersection. Des pins sylvestres qu’il reconnait à l’odeur, l’entourent. Il n’est plus très loin de la lisière.

Dans le creux de sa main gauche, les plumes chauffent légèrement et le poil du renard brille d’un feu orange, apaisant.

Durant sa marche, Thomas a pu réfléchir à la situation qui l’a conduit cet après-midi à se perdre dans cette forêt. Il ne peut plus fuir ! Il doit affronter la situation et faire face à son frère. Il va le dénoncer. Ou le dépecer. Ou le liquider. Ou le faire disparaître. Il ne sait pas encore… il doit faire un choix. La plume de l’épervier l’aidera.

Alors que la lumière artificielle des lampadaires de sa rue annonce la sortie de la forêt et la fin de sa fugue, Thomas se sent bien. Enfin, il n’a plus peur. Enfin, il ne tremble plus à l’idée de revoir son frère. Enfin, il n’a plus mal au ventre. Ses ecchymoses vont disparaître, tout comme la crainte qu’il a de son propre frère.

Il a en effet pris une décision, il se sent aussi léger qu’une plume, que deux plumes et il se sent plein d’assurance, aussi courageux qu’un renard.

Arrivée devant la porte de son appartement, il serre toujours le poing de sa main gauche et ouvre la porte avec sa main droite. Déterminé, il se dirige aussitôt dans sa chambre, sous les toits, dans cette minuscule pièce où il dort enfin seul depuis quelques mois… et là, il psalmodie d’une voix qui ne tremble pas, d’une voix sûre et audacieuse :

« Par la vertu de mes nouveaux amis, que mon frère soit changé en grasse souris ! »

Aussitôt dit, aussitôt fait. Le colosse endormi dans son lit, son frère, devient aussi gris, gras et petit qu’une souris inoffensive.

Thomas la capture vite fait bien fait et l’enferme rapidos dans une boîte à chaussures qui pue le fromage. Il attrape un bout de feuille, de quoi écrire et s’active à la tâche :

« Cadeau pour vous mes amis. Laissez-là courir un peu dans la forêt, envoyez-la rouler dans les aiguilles de pins, faites-la cramer un peu au soleil avant de la faire refroidir dans l’humus frais, gluant et bien odorant en cette fin de printemps… La tête est pour toi mon ami épervier, des yeux mourant pour ton regard perçant. Le ventre est pour maître renard, des entrailles du diable pour un caractère endiablé. Et la queue est pour toi cher merle, une ficelle gris souris pour le plus sage de mes nouveaux amis. Ne vous disputez plus et … bon appétit »

Thomas colle la recette et les consignes de partage sur la boîte à chaussures, puis ressort déposer son petit colis au croisement des pins.

Comme le garçon s’en doutait, son père n’a pas remarqué son absence, pas plus que celle de son frère qu’il suppose, à juste titre, parti faire sa vie ailleurs.

Le printemps me donne des ailes

Eh oui ! Je suis comme une fleur : je me sens épanouie émotionnellement que lorsque le soleil illumine mes journées !

Quand il fait gris souris, qu’il pleut et que le vent ramène son grain de Beaufort, je n’ai envie de rien… et si rien n’est en cours de route, de nouvelles idées l’émergent par de ma terre, de ma tête !

Heureusement, voilà le printemps. Ouf. Suis sauvée 😅

Je vais tâcher dans les prochains jours de préparer plusieurs articles concernant les histoires que j’ai écrites et dont la plupart se retrouvent dans des recueils autopubliés.

Pourquoi ?

Je vais reprendre le chemin des contes, de l’art de la parole. Ne dit-on pas qu’il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis ? Souvenez-vous, en novembre 2019, après une formation à l’initiation aux contes, j’avais conclu « je préfère écrire des contes que d’en raconter à voix haute ». Et pourtant…

Et pourtant… je soutiens qu’il m’est bien plus facile pour moi d’écrire une histoire que de la dire avec ma voix, avec mon corps, avec mes yeux. Étant une grande timide, je me mets à chaque fois dans une situation inconfortable quand je dois prendre la parole. Mais… mais j’ai déjà eu plusieurs fois l’occasion de conter pour de vrai, notamment lors de 3 formations dans ce domaine. Voyez, j’y reviens, j’y retourne et j’en redemande. Oui, cela me donne un trac du tonnerre, je me sens angoissée, stressée, terrifiée. Mais qu’est-ce que j’adore donner vie à des mots, les miens ou ceux des autres.

Comme dirait l’expression : je prends mon pied 🤪

Voilà donc la raison pour laquelle je vais parler de mes livres, de toutes les histoires auxquelles j’ai donné vie et que je vais vous mettre à contribution en vous demandant quel titre vous donne envie d’en savoir plus ou quelle histoire vous aimeriez entendre prendre forme, image, couleurs, sons, consistance et vie grâce à ma voix.

J’ai d’autres projets qui prennent aussi tout doucement forme avec le printemps… entre autres, un nouveau projet d’écriture. Avec, à la clé, une prochaine autopublication dont les bénéfices de ventes seront encore une fois reversés à une association, parce que c’est ce qui me fait avancer, progresser : donner le meilleur de moi-même pour aider les autres. Alors en plus quand il s’agit d’enfants… vous en saurez davantage d’ici quelques semaines.

Silence, les idées germent.

Un rêve, une histoire incroyable

Cette scène (2ème partie) pourrait faire partie d’un film ou histoire d’horreur.

Rêve au petit matin, de ce dimanche 28 mars 2021.

Au petit matin, réveil vers 7h (nouvelle heure)

La veille au soir, vu à la TV, une partie du film « Thor ».

En vrac :

Je casse 2 tasses (celles que j’ai vraiment : nounours qui dit « je t’aime maman » et celle de ma fille avec une image de la tête d’un clown) En réalité, le bruit de la casse provient d’un bruit réel qui s’invite dans mes rêves : mon chat Héra était occupée à jouer avec la cordelette des stores, cordelette faite de petites billes en plastique qui s’entrechoquent et cognent sur le mur, à deux mètres d’où je dors.
Revenons au rêve : Je prends l’aspirateur et je m’active à nettoyer, à 5h du matin, notamment les débris de la tasse et je retrouve des restes de nourriture reçue des parents que mon amoureux n’a pas encore mis au frigo. L’appartement est dégueulasses et je me fais la réflexion que je dois vraiment nettoyer et faire un tri dans nos affaires (ça, ça vient de la discussion que j’ai eue hier avec ma belle-mère haha). Je vois un petit vélo et je pense le donner à un des fils de ma collègue, mais le plus jeune est déjà trop grand pour ce style de tricycle…

Je dors dans l’appartement + 24h. Je passe du samedi soir, où je me suis endormie devant la TV, au lundi matin. Je me suis réveillée plusieurs fois entre temps, mais finis toujours par me rendormir. Au réveil « définitif » (toujours dans mon rêve !), je ne comprends pas ce qu’il m’arrive. Je me suis réveillée avec un garçon de 13 ou 14 ans sur mes genoux ! Endormie dans le salon, il n’y avait plus de place pour lui et il m’a demandé s’il pouvait s’asseoir sur moi et je lui aurait dit oui (mais je ne m’en souviens pas).  En me levant, je me fais juste la réflexion que mon filleul pourrait lui ressembler quand il aura cet âge !

Je sors pour m’aérer. Balade dans la ville, pour reprendre mes esprits, direction vers un shopping (souvent ce rêve d’endroit), il y a plusieurs façons d’y entrer et s’en sortir et je me perds souvent. Je suis dans une montée. Suis fatiguée et je sais que je risque de me perdre et fais donc demi-tour. Enfin je veux faire demi-tour. Car au coin de la rue, j’assiste à un triste spectacle ou un poussin d’oie d’Égypte se fait malmener par un adulte ! Quand je m’approche de ces oiseaux, je découvre qu’l y a plusieurs poussins et que c’est le seul qui est maltraité par visiblement sa mère. Elle lui donne des coups de becs sur la tête et veut le noyer dans une flaque d’eau de pluie.

Je vais intervenir pour sauver le petit poussin et pense le prendre avec moi, mais en me rapprochant davantage, je constate (il fait sombre, la nuit ??) qu’il y a plein d’autres animaux mais pas très normaux. Des squelettes vivants, des tortues avec des filets de plastique sur la tête et autres détritus d’homme qui étouffent et étranglent d’autres tortues et oiseaux !! J’ai soudainement peur de ces animaux. Je n’ose pas les aider de peur de me faire mordre, attaquer à mon tour.

Je les ai presque dépassés quand tout à coup, une sorte de tyrannosaure (en plus petit, taille d’un grand humain) tout en os, tout en squelette, veut me donner des coups… de bec ! Je peux voir son bec solide, robuste, puissant avec, à l’intérieur, toutes des dents pointues et tranchantes. Il approche sa tête de la mienne et je me défends en lui donnant un « coup » avec mon sac de courses vide (sac de courses recyclable s’il vous plaît). La lanière de mon sac passe autour de sa tête et de son cou. La créature se retrouve avec le sac accroché à sa cage thoracique, emmêlé. Un côté de moi veut l’aider, un autre est mort de trouille ! Et c’est la peur qui l’emporte. Je m’enfuis en essayant de courir, mais je n’arrive pas à aller plus vite que la marche à pieds, au ralentis. Cela se passe toujours ainsi quand je veux courir, je fais généralement du sur place ou me déplace à l’allure d’un escargot. Je passe plusieurs grosses et lourdes portes dans le shopping, en essayant de me repérer pour trouver la sortie. Les 2e et 3e porte que je pousse n’ont pas de poignée et je me dis que je suis sauvée car la bestiole n’a que des griffes et ne saura donc pas comment ouvrir la porte.

Mais je me trompe. Je la vois qui pousse la porte et arrive rapidement à mon niveau. Au début je ne vois que ses longues griffes, qui m’impressionnent. Puis je remarque, au niveau de sa tête, qu’en réalité, c’est un homme déguisé en tyrannosaure. Cela ne l’empêche pas bien sûr de me vouloir du mal et il veut même me tuer. Il me prendre la gorge avec ses deux mains et serre (un peu comme une scène du film Thor quand un méchant tue sa mère). Je pense que je vais étouffer et là je dis « par les pouvoirs qui me sont conférés, faites que j’expire dans les cieux ». Et je tombe inconsciente. Je sais que je ne suis pas morte car j’entends des gens autour de moi s’inquiéter de mon sors…


Et je me réveille, complètement fatiguée et à côté de mes pompes. Dans ce rêve où tout se mélange, je retrouve du vrai, du moins tiré de faits réels, des restes d’un film vu à moitié, de la fiction qui trouve son origine de je ne sais où, un endroit qui revient régulièrement dans lequel je me perds, des squelettes d’animaux !! De la peur, de l’angoisse… mais pourquoi ?

Je prends note sur mon gsm des images qui sont encore fraîches dans ma tête et puis je me mets derrière l’écran de mon ordinateur.
Remarquez que j’ai d’abord écrit et publié mon ressenti face à la réponse négative pour une offre d’emploi à laquelle j’avais postulé et qu’ensuite seulement j’ai programmé mon article consacré à ce rêve…

Mettez une rangée de dents affutées dans le bec de cet oiseau et des grosses griffes au bout de ses ailes et c’est à peu près l’image du tyrannosaure qui est apparue dans mon rêve !

Image provient de Pixabay / GDJ

Le conte du Tigre et du Chat

Après avoir détourné un conte avec Christian, j’ai adapté à ma voix un autre conte avec Chantal.

(C’était en aout 2018. Mise à jour de l’article avec le fichier audio joint en fin d’article)

J’ai choisi le conte du Tigre et du Chat de Eitaro Oshima.

Savez-vous pourquoi les tigres ne grimpent pas aux arbres comme les chats ? C’est toute une histoire :-) ! Et je vais essayer de l’enregistrer sur un fichier audio pour vous. En fait, j’aimerais bien essayer de faire une sorte de petite vidéo avec des images que je peux trouver sur le net et avec ma voix en arrière plan qui vous raconte l’histoire, sans livre bien sûr, « mon conte », ma version, mon adaptation, mes intonations, mes images orales. Car me filmer moi, c’est encore autre chose… faut pas pousser bobonne dans les orties comme on dit !

Dans l’attente de faire la vidéos avec les images, voici déjà ma voix. Augmentez le volume pour bien m’entendre. Merci.

Je vous dis … à bientôt !

Des carnets faits mains en Belgique

En novembre 2020, je vous ai déjà fait part de la découverte d’un artisan : Luis, de Marujito Books.

Et bien, j’ai récidivé en passant une nouvelle commande chez lui ! Ses carnets sont tellement beaux et de belle qualité que je n’ai pas pu résister. Malgré mon écriture que j’estime pas très jolie, j’ai quand même écrit sur ces pages :-)

J’ai actuellement 3 carnets :

  • petit carnet A6 pour m’autoencourager et me montrer que la vie est belle et qu’il faut toujours voir le bon côté des choses
  • un carnet A5 que j’ai baptisé « Carnet créatif, grimoire de mes rêves »
  • un carnet A5 consacré au Japon, ses contes et légendes, ses livres, ses traditions, ses vêtements, sa vie, sa nourriture, …

Projet pour les autres carnets :

  • un autre carnet A5 pour les articles, dessins et livres (mangas et romans) sur le Japon, car le 1er est presque déjà rempli !
  • un carnet A5 (ou deux) sur les livres lus pour lesquels j’ai eu un coup de cœur. Je vais y mettre une photo de la couverture du livre, des mots et des images (dessins ou images libre de droit trouvées sur la toile).
  • un carnet A5 pour les contes que j’aime beaucoup et que j’aimerais partager de vive voix (à bas le trac de parler en public – rires). Contes connus ou publiés ou que j’aurais écrit de mes petites mains.
  • un carnet A5 garder une trace des comptines que j’adapte et transforme dans un format style kamishibaï-à-ma-sauce. C’est-à-dire que je garde les paroles (version que je préfère), auxquelles je rajoute une/des image/s, un volet à ouvrir, une page à déplier, etc. Utiliser des images et du papier & carton pour lier un mot à une image, tout en apprenant à manipuler du papier. Ceci dans le cadre de mon activité bénévole de papoteuse dans une crèche de ma région.
    J’en avais déjà fait il y a deux ou trois ans environ. A lire ici ou ici.

Ci-dessus, ma jolie collection de carnets. J’aime admirer les reliures, toutes différentes et faites avec beaucoup de précisions. Tous ces carnets sont de véritables œuvres d’art.

Si vous aussi vous souhaitez avoir ces magnifiques carnets, n’hésitez pas à contacter Luis, il vous enverra des photos de tout ce qu’il peut réaliser, vous aurez l’embarras du choix :-)

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