Un rêve, une histoire incroyable

Cette scène (2ème partie) pourrait faire partie d’un film ou histoire d’horreur.

Rêve au petit matin, de ce dimanche 28 mars 2021.

Au petit matin, réveil vers 7h (nouvelle heure)

La veille au soir, vu à la TV, une partie du film « Thor ».

En vrac :

Je casse 2 tasses (celles que j’ai vraiment : nounours qui dit « je t’aime maman » et celle de ma fille avec une image de la tête d’un clown) En réalité, le bruit de la casse provient d’un bruit réel qui s’invite dans mes rêves : mon chat Héra était occupée à jouer avec la cordelette des stores, cordelette faite de petites billes en plastique qui s’entrechoquent et cognent sur le mur, à deux mètres d’où je dors.
Revenons au rêve : Je prends l’aspirateur et je m’active à nettoyer, à 5h du matin, notamment les débris de la tasse et je retrouve des restes de nourriture reçue des parents que mon amoureux n’a pas encore mis au frigo. L’appartement est dégueulasses et je me fais la réflexion que je dois vraiment nettoyer et faire un tri dans nos affaires (ça, ça vient de la discussion que j’ai eue hier avec ma belle-mère haha). Je vois un petit vélo et je pense le donner à un des fils de ma collègue, mais le plus jeune est déjà trop grand pour ce style de tricycle…

Je dors dans l’appartement + 24h. Je passe du samedi soir, où je me suis endormie devant la TV, au lundi matin. Je me suis réveillée plusieurs fois entre temps, mais finis toujours par me rendormir. Au réveil « définitif » (toujours dans mon rêve !), je ne comprends pas ce qu’il m’arrive. Je me suis réveillée avec un garçon de 13 ou 14 ans sur mes genoux ! Endormie dans le salon, il n’y avait plus de place pour lui et il m’a demandé s’il pouvait s’asseoir sur moi et je lui aurait dit oui (mais je ne m’en souviens pas).  En me levant, je me fais juste la réflexion que mon filleul pourrait lui ressembler quand il aura cet âge !

Je sors pour m’aérer. Balade dans la ville, pour reprendre mes esprits, direction vers un shopping (souvent ce rêve d’endroit), il y a plusieurs façons d’y entrer et s’en sortir et je me perds souvent. Je suis dans une montée. Suis fatiguée et je sais que je risque de me perdre et fais donc demi-tour. Enfin je veux faire demi-tour. Car au coin de la rue, j’assiste à un triste spectacle ou un poussin d’oie d’Égypte se fait malmener par un adulte ! Quand je m’approche de ces oiseaux, je découvre qu’l y a plusieurs poussins et que c’est le seul qui est maltraité par visiblement sa mère. Elle lui donne des coups de becs sur la tête et veut le noyer dans une flaque d’eau de pluie.

Je vais intervenir pour sauver le petit poussin et pense le prendre avec moi, mais en me rapprochant davantage, je constate (il fait sombre, la nuit ??) qu’il y a plein d’autres animaux mais pas très normaux. Des squelettes vivants, des tortues avec des filets de plastique sur la tête et autres détritus d’homme qui étouffent et étranglent d’autres tortues et oiseaux !! J’ai soudainement peur de ces animaux. Je n’ose pas les aider de peur de me faire mordre, attaquer à mon tour.

Je les ai presque dépassés quand tout à coup, une sorte de tyrannosaure (en plus petit, taille d’un grand humain) tout en os, tout en squelette, veut me donner des coups… de bec ! Je peux voir son bec solide, robuste, puissant avec, à l’intérieur, toutes des dents pointues et tranchantes. Il approche sa tête de la mienne et je me défends en lui donnant un « coup » avec mon sac de courses vide (sac de courses recyclable s’il vous plaît). La lanière de mon sac passe autour de sa tête et de son cou. La créature se retrouve avec le sac accroché à sa cage thoracique, emmêlé. Un côté de moi veut l’aider, un autre est mort de trouille ! Et c’est la peur qui l’emporte. Je m’enfuis en essayant de courir, mais je n’arrive pas à aller plus vite que la marche à pieds, au ralentis. Cela se passe toujours ainsi quand je veux courir, je fais généralement du sur place ou me déplace à l’allure d’un escargot. Je passe plusieurs grosses et lourdes portes dans le shopping, en essayant de me repérer pour trouver la sortie. Les 2e et 3e porte que je pousse n’ont pas de poignée et je me dis que je suis sauvée car la bestiole n’a que des griffes et ne saura donc pas comment ouvrir la porte.

Mais je me trompe. Je la vois qui pousse la porte et arrive rapidement à mon niveau. Au début je ne vois que ses longues griffes, qui m’impressionnent. Puis je remarque, au niveau de sa tête, qu’en réalité, c’est un homme déguisé en tyrannosaure. Cela ne l’empêche pas bien sûr de me vouloir du mal et il veut même me tuer. Il me prendre la gorge avec ses deux mains et serre (un peu comme une scène du film Thor quand un méchant tue sa mère). Je pense que je vais étouffer et là je dis « par les pouvoirs qui me sont conférés, faites que j’expire dans les cieux ». Et je tombe inconsciente. Je sais que je ne suis pas morte car j’entends des gens autour de moi s’inquiéter de mon sors…


Et je me réveille, complètement fatiguée et à côté de mes pompes. Dans ce rêve où tout se mélange, je retrouve du vrai, du moins tiré de faits réels, des restes d’un film vu à moitié, de la fiction qui trouve son origine de je ne sais où, un endroit qui revient régulièrement dans lequel je me perds, des squelettes d’animaux !! De la peur, de l’angoisse… mais pourquoi ?

Je prends note sur mon gsm des images qui sont encore fraîches dans ma tête et puis je me mets derrière l’écran de mon ordinateur.
Remarquez que j’ai d’abord écrit et publié mon ressenti face à la réponse négative pour une offre d’emploi à laquelle j’avais postulé et qu’ensuite seulement j’ai programmé mon article consacré à ce rêve…

Mettez une rangée de dents affutées dans le bec de cet oiseau et des grosses griffes au bout de ses ailes et c’est à peu près l’image du tyrannosaure qui est apparue dans mon rêve !

Image provient de Pixabay / GDJ

Le conte du Tigre et du Chat

Après avoir détourné un conte avec Christian, j’ai adapté à ma voix un autre conte avec Chantal.

(C’était en aout 2018. Mise à jour de l’article avec le fichier audio joint en fin d’article)

J’ai choisi le conte du Tigre et du Chat de Eitaro Oshima.

Savez-vous pourquoi les tigres ne grimpent pas aux arbres comme les chats ? C’est toute une histoire :-) ! Et je vais essayer de l’enregistrer sur un fichier audio pour vous. En fait, j’aimerais bien essayer de faire une sorte de petite vidéo avec des images que je peux trouver sur le net et avec ma voix en arrière plan qui vous raconte l’histoire, sans livre bien sûr, « mon conte », ma version, mon adaptation, mes intonations, mes images orales. Car me filmer moi, c’est encore autre chose… faut pas pousser bobonne dans les orties comme on dit !

Dans l’attente de faire la vidéos avec les images, voici déjà ma voix. Augmentez le volume pour bien m’entendre. Merci.

Je vous dis … à bientôt !

Des carnets faits mains en Belgique

En novembre 2020, je vous ai déjà fait part de la découverte d’un artisan : Luis, de Marujito Books.

Et bien, j’ai récidivé en passant une nouvelle commande chez lui ! Ses carnets sont tellement beaux et de belle qualité que je n’ai pas pu résister. Malgré mon écriture que j’estime pas très jolie, j’ai quand même écrit sur ces pages :-)

J’ai actuellement 3 carnets :

  • petit carnet A6 pour m’autoencourager et me montrer que la vie est belle et qu’il faut toujours voir le bon côté des choses
  • un carnet A5 que j’ai baptisé « Carnet créatif, grimoire de mes rêves »
  • un carnet A5 consacré au Japon, ses contes et légendes, ses livres, ses traditions, ses vêtements, sa vie, sa nourriture, …

Projet pour les autres carnets :

  • un autre carnet A5 pour les articles, dessins et livres (mangas et romans) sur le Japon, car le 1er est presque déjà rempli !
  • un carnet A5 (ou deux) sur les livres lus pour lesquels j’ai eu un coup de cœur. Je vais y mettre une photo de la couverture du livre, des mots et des images (dessins ou images libre de droit trouvées sur la toile).
  • un carnet A5 pour les contes que j’aime beaucoup et que j’aimerais partager de vive voix (à bas le trac de parler en public – rires). Contes connus ou publiés ou que j’aurais écrit de mes petites mains.
  • un carnet A5 garder une trace des comptines que j’adapte et transforme dans un format style kamishibaï-à-ma-sauce. C’est-à-dire que je garde les paroles (version que je préfère), auxquelles je rajoute une/des image/s, un volet à ouvrir, une page à déplier, etc. Utiliser des images et du papier & carton pour lier un mot à une image, tout en apprenant à manipuler du papier. Ceci dans le cadre de mon activité bénévole de papoteuse dans une crèche de ma région.
    J’en avais déjà fait il y a deux ou trois ans environ. A lire ici ou ici.

Ci-dessus, ma jolie collection de carnets. J’aime admirer les reliures, toutes différentes et faites avec beaucoup de précisions. Tous ces carnets sont de véritables œuvres d’art.

Si vous aussi vous souhaitez avoir ces magnifiques carnets, n’hésitez pas à contacter Luis, il vous enverra des photos de tout ce qu’il peut réaliser, vous aurez l’embarras du choix :-)

Retrouvez sa bannière dans la page « du côté de mes amis »

Écrivez un dialogue

Imaginer une conversation entre… pies, ça vous tente ?

Cette semaine, suite à un réveil en sursaut causé par les cris de plusieurs pies qui caquetaient juste sous la fenêtre ouverte de notre chambre, j’ai posté un appel d’aide sur FB. Si quelqu’un parlait pie et pouvait m’aider à traduire « allez gueuler ailleurs », j’étais preneuse de quelques cours de langue ornitho :-)

La raison pour laquelle les pies se sont soudainement mises à crier de la sorte, en pleine nuit, n’est pas connue de manière précise, mais il semblerait que c’était dû à la présence d’un prédateur. Lequel ? Mystère. Je me suis réveillé pour essayer de chasser les pies (ça n’a rien donné), pas pour chasser l’intrus.

Alors, comme l’a imaginé une dame fort sympathique, je vous invite à écrire un dialogue. A votre avis, qu’est-ce que ces pies (au nombre de 4 ou 5 minimum) auraient bien pu dire pour faire autant de raffut en pleine nuit ? Toutes les idées sont bonnes…

Petites précisions : une famille de pie a son territoire incluant notre maison, jardin et arbre se situant devant l’entrée de notre maison. Arbre dont le sommet des branches flirte avec la fenêtre de notre chambre située au deuxième étage, sous les toits… Cette famille est composée d’au moins 17 pies (c’est le plus que j’ai pu compter un jour où elles étaient toutes, ou presque, perchées dans l’arbre du jardin).
Elles ont pour fâcheuse habitude de babeler à quatre heures du mat’ dans l’arbre qui se situe côté rue, et donc côté chambre :-( Ces pies ne sont pas très bien élevées, car elles se coupent sans cesse la parole. Cette nuit-là, il devait y avoir au moins 4 ou 5 pies qui rouspétaient en même temps…

A vos claviers…

Voici ce que Josette a écrit :

« Hé! As-tu vu? » « Y’a un chat qui tente de monter dans notre arbre! » « Réveillez-vous, nous sommes attaquées! » « J’ai pas vu. » « Ben r’garde à un mètre du tronc » « Ouille! Ouille! J’vais changer de branche! » « Arrêtez de picosser comme ça! » « Il ne pourra pas monter aussi haut! »

Adapter à sa sauce un conte zen

Connaissez-vous l’histoire de « La plus mignonne des petites souris » ?

Peut-être avez-vous lu  » La jeune fille taupe » ?

Ce conte connait plusieurs titres. J’en ai donc deux versions à la maison. La première provient d’un livre qui recueille plusieurs histoires du Père Castor, avec de jolies illustrations douces et poétiques, de 1995. La seconde je l’ai lue dans un autre recueil : La grue cendrée, les plus beaux contes zen, de Henri Brunel, en 1990.

Et si nous imaginions ce conte, mais à notre sauce ?

Comment faire ? Prenons l’essence-même de l’histoire. Qu’avons-nous ?

Une famille aisée. Une fille à marier. Son père qui veut le meilleur parti pour sa fille. Des prétendants différents, avec leurs forces et leurs faiblesses et une fin qui explique qu’il ne faut parfois pas chercher bien loin pour trouver le bonheur ou le meilleur.

Cela vous tente-t-il de trouver de nouveaux personnages, de chercher Le meilleur prétendant pour votre jeune héroïne ?

Vous avez plusieurs choix :

  • Changer de personnages héros, d’autres animaux
  • Écrire l’histoire avec des humains
  • Changer le sexe du personnage principal, donc trouver une femme/femelle pour l’enfant à marier
  • Déplacer l’histoire dans un autre univers (futuriste, moyen-âge, monde parallèle…)
  • Changer d’environnement (centre-ville, dans un château, dans une forêt…)
  • Écrire le passé du père ou un événement passé de l’enfant
  • Changer de fin, soyons fou/folle, l’enfant ne veut pas se marier parce que…

À vos rêves, à votre imagination…

Prêt.e ? Écrivez 😊

Petit écureuil découvre la forêt

Il y a quelques temps, j’ai écrit une petite histoire. C’était à l’occasion d’un concours lancé par les éditions Bayard, sur le thème de la forêt, pour un album jeunesse chez les tout petits.

Je le trouve tout mignon et je me dis qu’il serait dommage qu’il dorme davantage dans mon pc… si quelqu’un a envie de faire de petits dessins pour illustrer cette petite sorte de comptine… il est libre. J’aimerais juste voir le résultat et je souhaiterais le publier sur mon blog ;-) Je trouve qu’il serait parfait pour une histoire Kamishibaï !

Mise à jour au 15/02/2021 :
Fin 2020, Julie, des ateliers « coquelicots et papillons », lançait une demande sur FB. Elle cherchait des histoires pour enfants afin de les enregistrer à voix haute et d’accompagner sa voix de sons et bruits.
J’ai tout de suite répondu favorablement à sa demande en sélectionnant quelques textes nature avec des animaux.
Début 2021, Julie revenait vers moi avec un premier enregistrement de « Petit écureuil découvre la forêt ». Le résultat est GÉNIAL ! J’adore ! Et ce n’est que la première version avec sa voix chaleureuse et idéale pour les enfants, avec le chant de certains oiseaux que l’écureuil rencontre…

1/
Petit écureuil est content.
Il devient grand.
Il est le dernier de la famille
A être encore dans le nid.
Sa maman est partie chercher à manger,
Le laissant tout seul dans le trou.
« Je m’en vais découvrir la forêt.
Moi aussi, j’ai faim », dit-il.

2/
Sur son chemin, il compte les arbres.
Il ne voudrait pas se perdre.
1, 2, 3, il fait encore quelques pas.
4, 5, il est déjà loin.
6. Il trouve une noisette.
Il s’arrête.
Il mange la noisette,
Et fait sa toilette.
Plus loin, il y a un étang,
Avec une famille de canards.
Petit écureuil va aller boire.

3/
Petit écureuil se retourne.
Il a entendu un bruit.
Il veut retrouver son nid,
Mais il ne sait pas où il est.
« Combien d’arbres ai-je passés ? »
Il ne s’en souvient plus.
« Flute, j’ai oublié ! »
Petit écureuil pleure.

4/
Un rouge-gorge passe par là.
« Pourquoi pleures-tu ? »,
Lui demande-t-il.
« Je ne sais pas compter.
J’ai oublié les arbres.
Où suis-je ? » dit-il.
« Je vais t’aider », répond l’oiseau.
Rappelle-toi qui tu as croisé.
Quel animal t’a dit bonjour ?

5/
« Avant d’arriver ici,
J’ai vu monsieur bouvreuil.
Il m’a fait un clin d’œil.
Il ne pouvait pas parler,
Car il avait rempli son gosier,
Pour ses petits affamés. »
« Très bien, ça fait 1.»
Dit le rouge-gorge.

6/
« Et après ? »
Demande-t-il.
« L’épervier m’a regardé.
J’ai eu peur.
Puis il m’a dit
Qu’il n’aimait pas les poils,
Mais qu’il préférait les plumes.
Je n’ai pas compris,
Et je suis parti. »
« Heureusement, il aurait pu te manger !
Ça fait 2. »

7/
Le rouge-gorge l’encourage.
« Très bien, continue. »
« Le pic noir m’a cassé les oreilles.
Il tambourinait fort.
Il était grand, très grand.
Et très beau aussi. »
« En effet, c’est un bel oiseau.
On peut l’entendre du fin fond des bois.
On en est à 3. »

8/
« Tu vas y arriver.
Tu ne dois plus être bien loin.
Tu reconnais le chemin ? »
Demande l’oiseau.
« Je me souviens de ce roitelet.
Il ne cesse donc jamais de gesticuler ? »
« Non, je ne crois pas.
Sais-tu qu’il est le plus petit oiseau ?
Il est petit, mais il est très vif !
Et de 4. »

9/
Le rouge-gorge l’aide encore un peu.
« Bravo ! Alors, c’est ta maison ? »
« Non ! Regarde ce groupe.
C’est celle des petites mésanges.
Qu’elles ont une longue queue ! »
« Oui, tu as raison, cet arbre est déjà habité.
Laissons ces demoiselles,
Et continuons notre chemin. »
« 5 ? » demande l’écureuil.
« C’est exact ! Tu sais bien compter. »

10/
Ils arrivent sur un autre arbre.
Personne ne semble y habiter.
Petit écureuil réfléchit.
Il fait le tour du tronc,
Monte et descend.
L’oiseau ne bouge pas.
Il l’observe et l’interroge.
« Et celui-ci ?
C’est le numéro 6. »

11/
En haut de l’arbre, il y a quelqu’un
Qui semble l’attendre.
« Maman ! »
Petit écureuil court dans ses bras.
Sa maman l’embrasse partout.
Même sur ses petites oreilles,
et jusqu’au bout de ses orteils.
« Six, c’est le bon.
Grand merci mon ami ! »
« À bientôt petit.
Et souviens-toi :
six arbres, d’ici à là-bas. »

Contes de randonnées

Sans le savoir vraiment, j’ai déjà écrit au moins deux contes de randonnées.

Mais qu’est-ce qu’un conte de randonnée ?

C’est un conte, court, destiné aux jeunes enfants qui est énumératif et structuré.

Comme par exemple « La coccinelle qui cherchait l’automne« . (clic)
J’ai imaginé cette histoire quand je découvrais le kamishibaï : petit théâtre de papier. Une photo/image/dessin pour un court texte derrière chaque « planche ».
Dans ce conte de randonnée, nous suivons une coccinelle qui cherche l’automne. Elle sort de son jardin et va à la rencontre de la forêt, sa voisine. Là, elle rencontre des animaux. Elle demande à chacun d’eux où peut-elle trouver l’automne…

« La coccinelle qui cherchait l’automne » a été mis sur Atramenta en 2011, date à laquelle je l’ai écrit. En dix ans de lecture (ou presque), il a été lu 1080 fois !!

Un autre conte de randonnée, écrit cette fois-ci à l’occasion d’un concours d’écriture. J’ai fait une mise à jour sur l’article publié initialement en 2017, et il va être (re)publié tout à l’heure…
« Petit écureuil découvre la forêt » a été choisi par Julie pour une lecture à voix haute avec tout plein de chants et bruitages en arrière plan pour enrichir l’histoire. J’ai reçu il y a peu le premier extrait et j’en reste baba :-) C’est tout simplement extraordinaire comment Julie réussit, grâce à sa voix et à son travail, à rendre cette petite histoire merveilleusement jolie.