Contes au château

Parce que j’aime tellement sortir de ma zone de confort, je remets le couvert et je vais conter au château du Sartay !

La première fois que j’ai participé à cette formation d’initiation aux contes et à l’art de conter, avec Stéphane Van Hoecke, c’était en automne 2019. Je n’étais pas complètement novice en la matière, mais j’ai un petit saboteur interne qui me dit toujours que je suis incapable de conter devant un public. Je connaissais déjà Stéphane pour avoir suivi avant cela deux de ces week-end d’écriture et je me sens en confiance et à l’aise avec lui et sa manière d’animer. Je rigole beaucoup, je décompresse deux jours durant, je me déconnecte entièrement de ma routine habituelle.

Je me souviens que cette fois-là, en octobre 2019, j’y étais allée dans le but de faire un choix que je m’étais imposée : l’oral ou l’écrit ? Je me sentais « obligée » de choisir dans l’une de ces deux disciplines artistiques qui font partie de mes deux hobbys principaux. Je ne sais pas pourquoi précisément, je voulais à tout prix m’investir dans l’une ou l’autre et pas dans les deux ! Je me suis fort bien amusée, mais j’ai aussi stressée énormément, car parler en public me demande un terrible effort ! Et pour corser l’affaire, une autre participante avait choisi le même conte que moi à travailler ! Je ne voulais pas qu’on ai les mêmes contes, même si c’étaient là deux versions différentes. En quatrième vitesse, et parce que j’ai plus d’un tour dans mon sac, j’ai changé d’avis et choisi un autre conte. Mais je le trouvais trop court. Alors, je l’ai adapté en essayant d’y inclure l’endroit où nous étions (le château du Sartay) et quelques anecdotes ou mots des autres participants à la formation. Et si j’ai véritablement adoré adapter ce conte à l’écrit, je suis sortie de ces 4 jours avec la ferme conviction que j’étais davantage « faite » pour écrire que pour conter à l’oral.

Voici mon conte écrit : Le loup et le renard, inspiré du conte « Le renard et le tigre » (développement, inspiration nocturne clic ici)

Mais voilà… l’univers des contes, des conteuses et des conteurs me colle à la peau. Je suis toujours autant attiré par le fait de conter à voix haute. Mais le trac est tel que je ne travaille jamais l’oral tant que je n’y suis pas obligée. Et quand je parle d’obligation, ce sont bien les obligations que je mets moi-même, comme ma participation à cette nouvelle séance de formation.

Cette fois-ci, j’ai choisi de conter une histoire que j’ai écrite, 100% by me. J’hésite encore bien sûr sur l’histoire, mais en demandant l’avis de mon fils (qui n’en a strictement rien à faire ni de mon choix ni de mes contes), je suis finalement tombée d’accord avec moi-même et je vais travailler sur « Aphone« . Pourquoi ? Eh bien parce qu’il parle :

  1. d’oiseaux :-)
  2. de handicaps avec, adapté à mon histoire, un oiseau qui perd sa voix, qui devient donc momentanément muet et un autre qui connait un problème de vue et qui est rejeté par ses semblables à cause de sa malvoyance
  3. d’entraide et d’amour

Et parce que j’aime décidément me mettre la pression, (pour moi, j’appelle ça « aller au bout de mes idées »), j’ai envie de dessiner chacun de mes petits personnages dont il est question dans cette histoire ! Avec comme but ultime, d’illustrer cette histoire pour en faire un support (didactique, pédagogique et informatif) à distribuer aux spectateurs en fin d’animation. Heureusement pour moi, je n’ai pas encore fixé de date pour faire cela; ce support ne sera sûrement pas disponible pour la fin de la formation, mais je pourrai l’envoyer ultérieurement en souvenir ;-)

Grèbe huppé

Ce magnifique oiseau n’est bien sûr pas le héros principal de mon histoire, mais c’est un personnage important puisqu’il va sauver la vie du petit oiseau et devenir son ami.

Veillée contée dans un parc de Liège

Grâce à la Maison du Conte et de la Parole Liège-Verviers asbl, j’ai passé une très chouette soirée ce 11 septembre 2021, au parc du Château de Colonster, à Liège (Sart-Tilman).

Ils étaient 8 conteuses présentes et 2 conteurs présents pour nous faire passer un bon moment. Et quel moment ! Entre musique, danse et patience improvisées, chants et instruments dans le vent, voix qui porte par-delà le bois, ils nous ont fait rêver, nous ont fait voyager dans le temps et les histoires.

Les émotions et les rires nous ont accompagnés tout au long de l’heure contée. Une veillée sans pluie, sous un arbre majestueux, avec des bougies et des torches allumées pour éveiller l’ambiance et feutrer le silence.

  • Les gestes d’amour ne sont pas toujours révélés au grand jour, il faut parfois patienter pour que les années puisse les révéler.
  • Il n’est plus riche et plus heureux que celui qui croit avoir perdu son trésor, mais qui en amis et en amour gagne mille fois plus. Et ce ne sont pas de vieilles babouches qui vont vous contredire.
  • Le miroir révèle que ce que nous voulons y voir… n’oublions pas qu’autrefois, il y a longtemps, fort fort longtemps, il n’existait pas. Ne nous disputons pas pour si peu et soyons heureux. Ensemble .
  • Il est une fois en Espagne, un petit homme pas plus haut qu’un pouce. Il vit un tas d’aventures palpitantes et ce n’est pas une vache gourmande qui va lui faire peur ou l’arrêter. Et si en plus le public se met à chanter, tout ça ne fait que l’encourager !
  • Nous avons toutes et tous notre propre version d’un souvenir, d’un événement, d’un moment… une grand-mère décède et son petit-fils qui ne l’a pourtant connu qu’un peu, pas assez, se souvient de son enterrement comme d’un bon moment. Cela grâce à une chanson, un rythme et un joueur d’orgue particulier.
  • Quand un frère et une sœur, pourtant d’âges différents, se confondent, ça peut faire bousculer toute une vie, toute une histoire ! L’un et l’autre grandissent, et mis à part de petits détails physiques que l’ont peut encore facilement cacher à cette époque, ils décident tous deux de participer aux jeux olympiques ! Diantre ! A cette époque, les femmes étaient interdites à cette activité ludique et sportive. Qu’à cela ne tienne, cela ne les arrêtera pas pour autant. La vérité nue, vous la vouliez ? Eh ben ! Vous l’aurez !

Et entre ces contes et ces histoires d’autrefois, de petites souris sont venues nous distraire. Les enfants, mesdames et messieurs, sachez que même chez ces petits êtres, la connaissance de plusieurs langues est fort utile ! Elle peut vous (nous) sauvez la mise en bien des occasions !

Merci à Carine, Maria, Régis, Gaëtane, Danielle, Marie-Claire et Agathe d’avoir été passeuses et passeur d’histoires hier soir.

Merci à Laure, Cécile et Philippe pour leur accueil, leur musique, leur chanson et toute leur organisation. Entre historiettes et chansonnettes, la musique du début de la fin, cette veillée a été fort agréable et appréciée.

Pour plus d’infos sur La Maison du Conte et de la Parole Liège-Verviers, clic sur la bannière ci-dessus.

Un petit mensuel de diffusion d’information (clic) est édité et imprimé et pour 14 petits euros délestés et versés, douze fois par an, le petit journal vous recevrez :-)

Les conteurs de la maison (clic)

L’agenda de la Maison du Conte (clic)

Contact clic clic clic :-)

livre : La petite fille du Togo

Il est là, mon dernier livre écrit : un conte pour enfants « La petite fille du Togo ». Si ce livre, je l’ai écrit toute seule, il est né si beau, si magnifique, grâce à ma maman qui m’a permis d’utiliser sa toile « Coucher de soleil dans la savane »qui a allié technique de serviette collée et peintures, mais aussi et bien sûr grâce aux illustrations de Lili, fille de mon amie Élise qui avait 11 ans quand elle a dessiné tous ces animaux d’Afrique.

Ce livre, cette histoire, ce conte, je l’ai écrit pour mon filleul Gédéon qui vit au Togo. Une vie précaire, difficile, mais une vie remplie d’amour, d’amitiés et d’espoir. Mais mon héros n’est pas un petit garçon, mon héroïne s’appelle Bineta et c’est une fille. Quand j’ai écrit « La petite fille du Togo », j’avais déjà en tête l’histoire d’une enfant, une histoire avec des animaux et avec de la magie. Un jour, par un message privé du papa de la jeune illustratrice Lili, je découvre « Yalla ! En Avant ! », une association caritative (qui se situe près de chez moi) qui vient en aide aux enfants en grande précarité, d’ici et d’ailleurs. J’ai vu sa photo, la photo de Gédéon, parmi des centaines d’autres enfants du Togo, du Bénin et du Burkina Faso. Allez savoir pourquoi, sans doute le destin, c’est lui que j’ai eu envie de parrainer pour la première fois. Moins de quinze jours plus tard, en pleine écriture du livre, je parrainais avec mon amie Élise une petite fille du Bénin : Sahadath !

Cette histoire est devenue la leur. Je n’ai cessé de penser à Gédéon bien sûr, car c’est un peu, beaucoup, l’histoire de sa vie, son histoire, sa vie, qui a été le déclencheur de la trame de « La petite fille du Togo ». Et dans ma tête, mon héroïne Bineta avait le visage de Sahadath. Bineta et Sahadath ont le même âge. et on retrouve Gédéon, son prénom, lui, mon filleul, aussi dans un chapitre du livre.

« La petite fille du Togo » est vendu au profit de l’association Yalla ! En Avant !. L’entièreté des bénéfices leur sera reversé. En trois parties. Une partie pour le Togo, pays de Gédéon. Une partie pour le Bénin, pays de Sahadath. Et une partie pour le Burkina Faso pour aider aussi le pays du filleul de ma maman.

Pour le Togo, l’argent reversé grâce à la vente de mon livre servira à fabriquer un moulin qui permettra d’être générateur d’un revenu. Ce revenu permettra à son tour d’aider l’association qui s’occupe des enfants parrainés à Kpalimé, la région de mon filleul.

Au Burkina Faso, l’argent reversé grâce à la vente de mon livre servira (partiellement) à la création d’un poulailler à Arbolé. Encore une AGR, Activité Génératrice de Revenus. Une activité plus importante et plus chère que la construction d’un petit moulin « personnel » à moudre des tomates, du soja et des piments, car il faut acheter un terrain, construire un poulailler et acheter des poules pondeuses et des poulets de ferme. Mais, je ne suis pas seule à investir dans cet AGR et il verra bientôt le jour grâce aux nombreux donateurs.

En effet, nous aimons bien la citation :

« Donne un poisson à un homme, il mangera un jour.Apprends lui à pêcher, il mangera toute sa vie »

Pour le Bénin, pays de ma filleule, l’argent reversé grâce à la vente de mon livre servira directement aux parents de Sahadath. En effet, sa maman a comme projet la fabrication d’épices. Pour ce faire, elle a besoin de matériel, tant pour la fabrication des épices que pour les mettre en boîtes afin de les vendre. La commercialisation de ces épices « maison » va garantir un revenu pour toute la famille.



Vous pourrez vous le procurez de diverses manières et à divers endroits :

  • en passant commande chez moi, avec possibilité de dédicace et marque-pages. C’est le meilleur moyen pour moi, car je pourrai reverser un maximum à Yalla ! En Avant ! En effet, grâce à ma commande à mon nom d’autrice, je payerai moins chers les livres et si je calcule bien, 50% de chaque vente sera directement comptabilisé pour l’association.
  • en commandant directement sur le site d‘Atramenta
  • format papier ou numérique !
  • au Human store (à Chênée) de Yalla ! En Avant !
  • Certains seront en dépôt chez « mes » libraires préférés à Embourg et Liège (Librairie Le Plaisir de Lire à Embourg, La Parenthèse du centre de Liège)
  • Chez Livr’Ensemble (avec en prime, une chronique géniale :-) )

Résumé de l‘histoire

Lecture à voix haute (ma voix) du début de l’histoire (chapitre 1 et partie du 2)

J’avais fait un petit montage avec les captures d’écran de certains passages du livre, mais comme je n’ai pas de compte premium, je ne peux vous montrez cette petite vidéo (sans son). Retrouvez-moi sur Facebook @ecrimagine pour la découvrir bientôt :-)

Et dans cette attente, un diaporama des images de cette vidéo.

28/12/2021 : + 100 livres vendus et déjà 3 dons reversés pour chacun des 3 pays de mes filleuls !

Des nouvelles de mon filleul du Togo

À mon retour de vacances, j’ai eu le bonheur de découvrir le premier courrier de Gédéon, mon petit filleul Togolais de 9 ans ! Cela fait quatre mois que je suis sa marraine de cœur et je lui envoie un courrier environ toutes les quatre à cinq semaines. Chaque courrier met environ quinze jours pour arriver à destination. Il n’avait donc pas encore reçu mon quatrième courrier quand il a envoyé sa lettre :-)

Gédéon adore lire. Dans chacun de mes courriers, je lui glisse alors des feuilles de bandes dessinées découpées dans différentes revues que j’achète pour mon fils et/ou des jeux et/ou des blagues. J’y mets également tantôt un marque-page personnalisé, tantôt une carte postale. Parfois, je rajoute aussi des photos de lui que je reçois via l’association Yalla ! En Avant !, car il est rare qu’il reçoive des photos et sache à quoi il ressemble. Et aussi des photos de nous. En effet, il n’y a pas de raison pour que moi je sache à quoi il ressemble et pas lui :-)

Sa lettre et son dessin ont rempli mon petit cœur d’émotion : joie et bonheur de le lire. Ses mots sont plein de reconnaissance, d’amour et de tendresse. Je garde son enveloppe et son courrier comme un petit trésor.

Mon livre « La petite fille du Togo » qui aura un peu de retard, car prévu initialement pour septembre, sortira sans doute en octobre. Dans ce livre, c’est son histoire. Ou presque. J’avais déjà commencé l’écriture de ce livre jeunesse avant de le connaître. Je n’en était pas bien loin. J’avais une idée d’écrire l’histoire d’un enfant qui est en difficulté et qui reçoit l’aide d’animaux au travers plusieurs contes. Quand je suis devenue sa marraine et que j’ai découvert la vie de mon petit Gédéon, l’histoire s’est écrite presque toute seule, d’un seul jet, en une poignées de jour ! J’ai gardé ma petite héroïne, car peu de temps après, je suis devenue marraine d’une petite fille Béninoise du même âge que « ma Bineta » du Togo !

Les bénéfices de ventes seront intégralement reversés à l’association Yalla ! En Avant ! pour le Togo. Et si les ventes explosent (ce que j’espère), je partagerai alors les bénéfices entre le Togo et le Bénin.

Je leur enverrai un livre à chacun d’eux, même si ma petite filleule ne sait pas encore très bien lire, mais elle se débrouille déjà fort bien pour son âge (6 ans) et vu la situation difficile dans laquelle elle vit.

En attendant le prochain article sur ce livre en gestation, voici un diaporama de nos échanges épistolaires :-)

La bouquinerie de la mer du Nord (Belgique)

La bouquinerie Koksijde

A la suite de mes dernières vacances, je vous présente mon dealer de livres neufs à prix réduits et livres d’occasion de la côte belge : La Bouquinerie de Koksijde.

C’est un charmant couple, Anne et Fabrice, qui tient la boutique, et ce depuis près de 25 ans ! Ils sont ouverts uniquement les week-ends et en semaine, tous les jours ou presque, durant toutes les vacances scolaires en Belgique. Ils ont d’abord ouvert leur magasin à La Panne et après 9 ans, ils ont déménagé. En avril 2021, ils ont fêté leur 15e année de bouquinerie à Coxyde (ou Koksijde en néerlandais).

Actifs sur Facebook, ils répondent rapidement à vos questions 😊 Au début de nos vacances, nous avons été à pied jusqu’à la bouquinerie, environ 5 kilomètres en passant par la digue et les petites rues, puisque nous étions tout au bout de La Panne. Mon amoureux, ma fille et moi-même (le fiston était resté à l’appart) nous nous sommes faits plaisir et j’ai aussi fait le bonheur de notre fils puisque j’y ai déniché plusieurs titres de bandes dessinées qu’il n’avait pas encore. J’ai même pensé à mon petit fan club préféré : le Petit monde de Willy Vandersteen (sa page sur Facebook « Bob et Bobette passionnément) , en achetant deux tomes de « Le Chevalier Rouge ». Le retour s’est fait en tram pour les filles vu le poids des bouquins embarqués ! Hé ! Hé ! Mon amoureux a fait le retour par la plage, les pieds dans l’eau durant tout le trajet ! Une fois à la maison, j’ai découvert que j’avais pris un livre sur la langue française « Les figures de style et autres jeux de mots », mais qu’il s’agissait du tome 2. Après un petit message, ils me répondent qu’ils ont encore le tome 1 en magasin et qu’ils me le réservent : chouette ! Donc, sur nos deux semaines de vacances, nous y serons allés deux fois, pour mon plus grand plaisir… mais pas pour celui de mon portefeuille 😉

Ils ont absolument de tout, de nombreux thèmes sont présents : des romans en tous genres, en passant par les BD, des livres d’art, d’école, de coloriages, des carnets, des albums pour enfants, des contes – bien sûr ! – jusqu’aux livres d’histoire, de cuisine, de méditation, etc. mais très peu de mangas.

Les livres neufs sont bien sûr en excellent état, et ceux d’occasion sont en très bon état. Les prix varient, mais pour les BD, par exemple, ça va de 4 à 10 ou 15 euros en fonction de l’édition.

Leur page Facebook 

Bannière de la Bouquinerie que vous pouvez retrouver
dans ma page « du côté de mes amis »

Une vidéo de présentation de mon dernier livre autopublié

Grâce à Made in Belgium, j’ai fait une petite vidéo où ma fille m’interview à propos de mon dernier livre publié : Raconter des salades … de contes.

Elle est ici sur YouTube ! Merci à Philippe de Made in Belgium de soutenir et d’encourager les auteurs et autrices belges ❤

Attention, il faut augmenter le son pour m’entendre, mais le son de la musique est du coup bien fort… attention à vos tympans 🙉

Il me reste encore quelques livres à la maison si vous voulez (vous) faire plaisir et découvrir mon univers.

Ceci, en attendant la sortie de mon prochain livre : La petite fille du Togo. 🤩

Tous mes livres que j’autoédite et que je vends sont aux profits de diverses associations belges qui viennent en aide soit aux enfants soit aux animaux.

« Raconter des salades de contes » se vend au profit de l’association liégeoise Rêve d’Enfants.

« La petite fille du Togo » sera vendu au profit de Yalla ! En Avant ! pour les pays de mes petits filleuls que je parraine en Afrique d’ouest.

À bientôt pour de nouvelles actualités.

Des rêves en veux-tu en voilà

Des rêves, nous en avons tous.

Des rêves, nous en faisons tous.

Que faire avec nos rêves ?

  • Les suivre
  • Les écouter
  • Les écrire
  • Les partager
  • Ne pas les perdre de vue !
  • Les entretenir
  • Les oublier
  • En fabriquer d’autres
  • Les reproduire
  • Les réaliser

J’ai des rêves à ne plus savoir qu’en faire. Certains sont le cheminement de ma vie réelle qui vivent d’autres aventures la nuit dans mes songes. D’autres sont inavoués, espérés mais craints, ils sont dissimulés dans les espoirs et mes idées inachevées.

Les rêves des songes sont-il des messagers d’un autre monde ?

Et qu’en est-il de nos projets rêvés ? Une utopie à enterrer ?

Devons-nous disséquer nos pensées partagées, nos espoirs chuchotés, nos désirs rêvés ?

Un rêve récurrent quand j’étais petite fille : je fuyais dans les airs, par une nage brassée qui me faisait avancer péniblement.

Jeune adulte, je devenais aveugle, les paupières lourdes de mes yeux ne voulant pas se décoller, je voyais le monde qui m’entourait par une petite fente floue et sombre.

Aujourd’hui, je me perds dans des labyrinthes, dans des lieux publics invraisemblables et pourtant si « communs » pour les autres personnes qui m’entourent.

Dans la vraie vie, celle que je vis durant le jour clair, le monde autour de moi ne semble pas si pénible et pourtant, je peine à avancer le cœur léger. Le brouillard est dans ma tête, les chemins que je dois prendre sont nombreux et parfois difficilement praticables, ressemblant à des labyrinthes parsemés de difficultés qui jalonnent les pistes des « possibles ».

Mon cerveau en ébullition ne cesse de me tourmenter nuit et jour. Je compose ma vie comme les histoires que j’écris, chaque chapitre de ma vie est un nouveau livre que je découvre petit à petit.

Des projets, j’en ai plein.

Des rêves, j’en ai plein.

L’humeur et l’énergie pour les réaliser varient au gré de mes envies. Mais, c’est ma vie et, à 40 ans, je l’accepte – enfin – et fais avec 😉

Et vous ?