Nanowrimo J18 : c’est reparti, on continue

Après une pause bienvenue de quelques jours, j’ai repris mon histoire principale (J0 à J9). Pour comptabiliser correctement le défi Nano, j’ai donc soustrait le nombre de mots que j’avais écrit le 10 avril.

En réalité, j’ai eu envie de continuer l’écriture de cette histoire grâce à une petite papote avec deux autrices liégeoises : Katia Lanero Zamora et AD Martel. C’est vrai que j’étais bien partie. Cela aurait dommage de m’arrêter en si bon chemin. Même si je ne suis pas sûre de savoir quoi faire de cette histoire une fois qu’elle sera terminée, j’aurai pris grand plaisir à l’écrire. Car oui, pour la publier, même en autoédition, il faut la relire et corriger et la retravailler et tout et tout. Et ça ! Oui, ça ! C’est mon gros point faible. Ma bête noire.

En attendant, voici la petite photo qui résume ma progression. Et en bonus, le graphique que j’utilise avec en bleu, ce que cela aurait donné si j’avais écrit tous les jours quelques 800 mots et en orange mon avancement.

Pour rappel, mes objectifs pour ce Nano particulier :

  • 30 titres de livres
  • 25.000 mots

Si je suis bien avancé côté nombre de mots, j’en suis à pile la moitié en ce qui concerne le nombre de titres de livres à intégrer dans mon histoire : 15.

J’ai choisi de parler de 13 animaux particuliers. J’en ai déjà décrit, bien parlé, de 3, j’en ai sauvé 2… je crois que mon histoire fera plus que 25.000 mots :-)

Mon cheminement dans les contes

Interview de La Maison du conte et de la Parole de Liège-Verviers

L’interview de Marie-Claire Desmette, de la Maison du Conte et de la Parole de Liège-Verviers, retrace mon cheminement dans les contes, depuis mes débuts. L’article complet est paru dans leur mensuel du mois de mars 2022.

Deux courts textes de ma plume font suite à cet interview : « Plus tard, je serai … libre ! » et « La petite Mamie aux boules de laines ». Ce dernier, conte revisité de « La petite fille aux allumettes », est paru dans mon recueil « Raconter des salades … de contes ».

Avant cette interview, je n’avais jamais réfléchi à la source de cet attrait pour les contes. Et il est vrai, qu’adolescente, je devais déjà baigner dans cet univers magique, puisque ma rédaction créative à partir du cadavre exquis « Un miroir sème gaiement une carte sale » était inspirée du célèbre conte de Lewis Carroll « Alice, de l’autre côté du miroir ». Ce qui est marrant, c’est que je ne me souviens pas très bien de cette suite d’Alice au Pays des Merveilles, mais très bien du moment où j’ai fait ce devoir pour le cours de français. J’avais 14 ou 15 ans et je vivais à ce moment-là chez ma maman et son deuxième mari. J’avais écrit le premier jet, le brouillon, sur une table et ses chaises en plastique rouge, sur la terrasse de l’appartement situé au troisième étage d’un immeuble HLM. Je me souviens du plaisir que j’avais eu à écrire, à imaginer cette histoire fantastique. Ensuite, avec mon stylo plume, sur du papier spécial (format A5, double page lignée, avec une ligne verticale rosée à gauche qui faisait office de marge pour le professeur), je m’étais appliquée à écrire correctement, au propre, toute cette histoire. Elle était un peu longue et j’avais eu du mal à garder une écriture lisible vers la fin. Mais cette histoire, ce devoir de français, a été le déclencheur, le tout début, de ma passion exagérée pour l’écriture créative. Le plaisir que j’avais eu à écrire, mon univers particulier, avait tellement plu à ma professeuse de français, que j’avais été « sélectionnée » pour lire mon histoire à voix haute devant toute la classe. J’avais eu une très belle note pour ce devoir ; le fond primant sur la forme, m’avait donné des ailes. Hyper timide, renfermée et n’appréciant à cette époque presque aucun camarade de ma classe, je me souviens avoir lu mon histoire pour mon professeur, pour elle seule. D’habitude, mes camarades étaient bruyants, chahuteurs, moqueurs, mais là, je me souviens du silence qui s’était fait… Un silence difficile pour moi, mais un silence respectueux pour mon travail avec, quand je m’étais rassise (j’avais lu, debout à côté de ma chaise), des applaudissements ! Nous avions été deux ou trois à avoir adoré ce devoir et à nous être impliqués à fond.

Un excellent souvenir ! Je ne me souviens plus du nom de ma prof de français, mais je me rappelle qu’elle donnait aussi cours d’espagnol.

Je n’ai pas retrouvé (si jamais, je l’ai eu en retour) ce devoir. Quel dommage !

De cette époque, j’en parlais déjà sur mon blog : ici

Après ça, une autre passion est arrivée : l’ornithologie. Et là aussi, je m’y suis impliquée à du 200 % pendant un certain nombre d’années. C’est donc tout naturellement que mes écrits, mes histoires imaginées, se sont tournées vers les oiseaux, la nature, les animaux.

Aujourd’hui, tout cela se mêle et s’assemble encore. Les contes, le fantastique, les oiseaux, la nature, l’évasion… Jusqu’il y a peu, je pensais (je crois que je me répète, c’est l’âge 😉) que je devais « choisir » l’un ou l’autre, l’autre ou l’un : l’écriture ou la lecture, l’ornithologie ou la littérature. Mais en réalité, je peux faire tout cela à la fois. La preuve avec les contes que j’aime détourner & adapter, les livres qui me choisissent, les histoires que j’écris.

Mon cheminement dans les contes avance. Tout doucement. Lentement mais sûrement.


Après vous avoir partagé cette extraordinaire interview de La Maison du Contes et de la Parole de Liège-Verviers, je travaille sur une autre interview, d’autres interviews, sur des conteurs et des conteuses de ma région, d’ici et d’ailleurs.

Je réfléchis également à une animation, à des rencontres régulières, autour de cet univers conté. Partages, échanges, discussions, oralisation, lectures, écritures, répétitions, etc.

Et si j’arrive à gérer mon temps libre comme je le souhaite, je pense même à terminer d’écrire mon histoire commencée grâce au défi du camp d’avril du Nanowrimo 2022. Avril n’est pas encore terminé, il n’en est qu’à la moitié. Bien sûr, il s’agit là d’un conte. Bien sûr, il y a des animaux dans cette histoire. Bien sûr, c’est une enfant qui est l’héroïne principale.

Alors, on se dit à bientôt !

Écrire ou ne pas écrire

Telles sont mes pensées du moment

Zéro mot pour le Nano
Au J12 de ce challenge un peu fou
Mes envies et mon ras-le-bol se disputent le place du podium
Aller jusqu’au bout du but
Faire fi de mon petit saboteur et puis zut
Après toutes ces années, c’est décidé
Y en a marre de tout le temps y croire
Faire comme si tout était possible, uniquement le vouloir, mais moi, je ne veux plus, ce ces jeux, de ces espoirs d’un soir
Accepter que je change, c’est étrange car c’est toujours moi qui fais mes choix
Passer à autre chose
Vas-y, tu peux le faire. Ose !
Écrire, conter et toujours travailler
Lire, réfléchir et toujours me motiver
Parfois j’ai de ces impressions
Qui tuent mes idées, mes passions
Et pourtant, les lecture, l’écriture
Les contes et les loisirs
Sont toujours la source de mon plaisir
Des petits pas vers mon futur

Nanowrimo J10 : on repart à zéro

N’étant plus du tout inspirée pour continuer mon histoire, j’ai commencé, à la suite de mon texte, à écrire des petits bouts de quelques choses à partir de titre de livre.

Je démarre donc la phrase avec le titre d’un livre. J’ai commencé avec « Là où les arbres rencontrent les étoiles », dont je vous ai déjà parlé peu de temps auparavant.

Trois titres de livres ont donc donné trois petits textes, très brefs, des extraits, des passages, peut-être à intégrer ultérieurement dans mon histoire ?? Je ne sais pas encore. Je poursuis mon objectif d’écrire un peu tous les jours. Garder le rythme.

Nous ne sommes pas encore à la moitié du mois, donc tout peut encore arriver ;-)

Pour rappel, mes objectifs pour ce Nano :

  • intégrer 30 titres de livres
  • écrire un petit peu tous les jours
  • atteindre 25.000 mots à la fin du mois d’avril

Si je calcule tous les mots, mis tout à bout, ça me donne un beau chiffre : 15.469 ! Je n’invente rien. Ici, j’ai tout compté, même les deux passages grisés que je n’aime pas, ainsi que les idées pour la suite et fin de mon histoire.

Si je reviens donc en arrière, sans les 469 mots de ce soir, j’étais donc arrivée à 15K pile poil avant de me décider de reprendre à zéro le compteur de mots ! Ouch ! Si ce n’est pas un signe, ça :-)

Nanowrimo J9 : je continue ou pas ?

Comme je l’expliquais ce matin dans le groupe Nano de FB dans lequel je suis, maintenant que j’ai la fin de l’histoire, les quêtes, les objets magiques, l’ennemi, les difficultés, etc. dans ma tête, eh ben, je n’ai plus envie de continuer à écrire la suite (rire, mais rire jaune !)

Devant mon écran, ce matin, 7h30, j’ai aligné 13 mots ! Une réponse, une phrase, un dialogue. Et c’est tout.

Comme j’ai bien avancé, cela ne me dérange pas. Comme c’est le week-end et que je suis fatiguée et énervée (à cause des chats qui m’ont réveillée bien trop tôt), cela me permettra de souffler.

Mais la question qui me turlupine : est-ce que je continue ou pas mon histoire ? Comme la plupart des Nano auxquels j’ai participé, tout ce que j’ai écrit, j’ai aimé. Mais ces périodes d’écriture sont justes bonnes à me remettre en selle sur mon clavier. Jamais, je n’ai le courage de relire ce que j’ai écrit durant un Nano, car trop long pour moi. Exception faite à l’autopublication « Raconter des salades … de contes ». Mais là, c’étaient une vingtaines de petits contes détournés, plus facile à me relire et à corriger. Ici, c’est une longue histoire. Qui fait déjà 23 pages et pour laquelle, j’en suis à la moitié environ.

J’aurais dû écrire un conte par titre de livre pour ce Nano. Mais comme j’écris sans plan, l’histoire, cette longue histoire, est venue spontanément… alors, je fais avec.

Possibilité :

  • je termine en un jour ou deux cette histoire et j’écris des contes à partir des déclencheurs que j’ai choisi : des titres de livres. Tout cela pour arriver soit aux 25K de mots que je me suis fixée, soit aux 30 titres que j’ai choisi, soit pour écrire tous les jours jusqu’au 30 avril
  • j’abandonne cette histoire et j’écris juste un petit peu tous les jours jusqu’à la fin du mois en essayant d’atteindre mes 25K de mots (en comptant tous ceux que j’ai déjà écrit avant)
  • je persévère avec cette histoire et j’écris tous les jours, même un tout petit peu, ne fut-ce que pour avoir mes 30 titres de livres et tant pis si je n’arrive pas aux 25K de mots et tant mieux si je les dépasse

Affaire à suivre…

Je vous présente Jurassic, l’émeu du refuge Animal sans Toi…t
Si vous passez par là, apportez-lui une banane, mais soyez prêt.e, car il est gourmand et rapide ;-)

Nanowrimo J8 : un peu moins, mais toujours passionnément

Ce matin, je me suis réveillée un peu après 5 heures. Ma première réaction, après avoir donné à manger aux trois fauves affamés, a été de vouloir m’installer dans mon fauteuil pour dormir encore un peu.

  • Eh là ! Toi ! Tu oublies que tu es dans le challenge du Nano ? On n’est que le 8 avril. Au boulot !

Donc oui, après avoir installé les coussins pour me coucher dans le fauteuil du salon, j’ai ouvert la fenêtre (aération quotidienne) et je suis allée chercher mon portable. Mais je n’avais pas envie de m’asseoir sur la chaise, l’ordi sur la table en bois. Alors j’ai pris un grand album comme support pour mon portable et je me suis installée en tailleur sur le fauteuil une place, avec l’ordi sur le livre, légèrement décalé pour laisser la batterie chauffer sans s’étouffer.

Et j’ai écrit. 30 à 45 minutes. Mon chaton Orion est venu me dire bonjour. J’étais à sa place. Sans complexe, il s’est installé sur mon ventre, une patte et la tête posée sur mon bras gauche, pattes arrières repliées contre l’ordinateur. Il avait l’air d’être bien, mais pas moi, pas confortable pour écrire. Alors j’ai terminé ma phrase et mon « passage » (à un doigt, avec la main droite) pour laisser une liberté pour ce soir ou demain, pour pouvoir continuer et j’ai laissé la place à mon chaton. Là, au moment où je vous écris ce petit billet, je suis les fesses posées au bord du fauteuil et je sens les pattes félines pétrir mon postérieur !

Je vous mettrai une photo de Orion plus tard, il aura droit, lui aussi, à être la star d’un jour Nano :-) allez, parce que j’en ai envie, en voici une de lui, mais certains d’entre vous la connaisse déjà.

C’est moi ! Orion !

Nanowrimo J7 : lentement mais sûrement

Un bref article ce soir pour dire qu’on continue sur sa lancée et que j’en suis désormais à la moitié de mes objectifs ! Moitié pour la quantité de mots et presque la moitié pour le nombre de mots. Et on n’est pas encore à la moitié du mois pourtant : cool.

Comme parfois, une image vaut mieux que des mots, voici la petite photos récapitulative pour ce jour :-)

Nina est le nom de ma petite héroïne. Le Rossignol est un oiseau qui tient une grande place dans mon histoire, c’est l’un des amis de Nina. Quant au Maître des Livres, c’est un autre personnage qui n’a pas encore beaucoup d’importance dans le texte, même s’il est déjà apparu dans deux scènes.