22 jours d’écriture ou presque

Nanowrimo J22. Je n’ai pas écrit tous les jours. Je n’arrive plus à intégrer autant de titres de livres, car mon histoire s’écrit presque toute seule à présent (les titres de livres que je tiens à inclure, sont pour moi des « démarreurs » en cas de panne d’inspiration). Je vois la fin, mais pas encore la manière dont tout ça va s’agencer. J’en suis, je pense, au trois-quart de mon histoire, et il n’y a pas encore eu de rebondissement, d’intrigue, de mystère. Pfff ! Mais pour terminer ce soir ma période d’écriture, je viens enfin de mettre des mots, de faire arriver une confrontation entre le méchant pas très méchant et mon héroïne qui s’efface un peu. Donc soit, je n’en suis qu’à la moitié de l’histoire et il va falloir que je trouve d’autres idées, d’autres rencontres, d’autres quêtes ou je ne sais quoi, soit je la clôture rapidement, sans y revenir maintenant, mais en sachant que je vais la relire et la retravailler ultérieurement.

L’un de mes objectifs fixés est atteint : 25.000 mots

Il me reste dix titres de livres à intégrer pour réaliser mon second objectif.

J’ai envie d’ajouter une règle, de modifier mon contrat « nano » qui viendra en remplacement de l’objectif que je n’ai pas tenu, à savoir écrire tous les jours :

Aller jusqu’au bout de mon histoire, dépasser les 25.000 mots, ne pas m’arrêter au 30 avril

Qu’en dites-vous ? :-)

Nanowrimo J21 : un objectif bientôt atteint

Je suis à deux mots de la victoire pour « mon » Nano : l’un de mes objectifs est d’atteindre 25.000 mots le 30 avril.

A neuf jours de la fin, j’en suis déjà à 24.600 !

Quelques doutes, un rythme d’écriture et de créativité plus lents, car j’hésite à décrire trop de choses. Si j’ai bien une idée globale pour la fin de mon histoire, je n’ai pas encore tous les détails.

Mon méchant n’est pas vraiment si méchant que ça. Mon héroïne se fait voler le succès de la réussite de certaines quête par un personnage de second plan (son frère !). Va falloir que je remédie à cette affaire !

Bref, l’histoire suit son petit bonhomme de chemin et arrive tout doucement vers une fin heureuse. Car oui, je n’aime que les histoires qui se finissent bien :-)

Nanowrimo J19, petit à petit…

Une photo et la barre des 23.000 mots est passée !

Oui, je viens d’annoncer à ma famille que je deviens folle, j’écris de ces trucs de ouf ! J’aime ça, ça me plait, ça me fait sourire, parfois rire. Un gentil petit délire passager :-)

Dans mon histoire un peu bizarre, il y a plein d’animaux étranges : des Mésanges cendrée, des Loups rouges, des Grues tisseuses, des Ours bouclés… alors saurez-vous trouver leurs origines ? Où est-ce que j’ai pu aller les chercher ?

Ma lecture du moment m’aide énormément dans ma folie passagère. Il n’y a pas à dire, mes sources d’inspiration pour écrire ce Nano sont limpides comme de l’eau. « La maison aux mille détours », de Diana Wynne Jones, me chuchote ces grains de loufoquerie qui se glissent spontanement dans mon texte.

Quand je suis au repos, je ne pense pas trop au Nano, mais je me demande quand même si je suis capable d’écrire autre chose que ce genre d’histoire « mignonne mais sans grand intérêt ». Peut-être que pour le vrai Nano de novembre, vais-je me fixer un autre objectif sur le style de l’histoire à écrire : policier, thriller, enquête ? Mon camp Nano d’avril n’est pas encore terminé, mais dans ma tête, c’est tout comme, que je pense déjà au challenge de novembre 🤪 Et je crois que je vais lire « Qui a tué Glenn », de Leonie Swann, pour m’inspirer 😇 Si j’arrive à ne pas lire ce livre d’ici octobre ! Bien que je pense que cela sera facile vu le nombre de livres qu’il me reste encore à lire, j’imagine aussi qu’il doit exister d’autres histoires similaires à « Glenn », non ?

Je vous présente notre « bébé Minos », un beau chat de 3 ans et de presque 6 kg. Il croque la vie à pleines dents, rapporte des bâtons comme un petit chien, s’enfuit au moindre bruit, lèche le coude de notre fille dès qu’il est dans ses bras, miaule et parle comme si on le comprenait (bien sûr, on le comprend !) et rentre dans une caisse si petite qu’on le soupçonne d’être magicien.

Tranche de vie ornitho au bureau

Un chti billet pour partager un petit plaisir de la vie… au travail.

Pour vous situer le contexte : je suis secrétaire médicale dans un cabinet de trois médecins généralistes. Après les vacances du printemps et le jour férié de la veille, ce mardi matin, le téléphone n’a pas cessé de sonner. J’avais donc continuellement 2 lignes de 8h00 à 11h11 (ça ne s’invente pas !). Dès que je raccrochais avec une conversation, hop ! L’autre ligne sonnait… Entre quelques commentaires du style « Il y a un problème avec votre ligne, ça sonne tout le temps occupé » et  » Y a un problème sur votre ligne, j’ai eu du mal à vous joindre » et « ah ! Ça va maintenant, vous pouvez m’écouter ? » J’avoue que je commençais sérieusement à perdre patience.

La meilleure a été quand une dame du service technique informatique de notre logiciel médical m’a téléphoné, vers 9h30 je crois, pour me dire « quand vous avez le temps, rappelez-moi qu’on puisse voir si tout est en ordre. Je clôture ce ticket. » Ben non ! Je n’avais pas le temps de la rappeler…

Et pourtant, il y avait toujours un problème. Rectification. Elle a créé un nouveau problème car le problème initial a été résolu en 10min l’après-midi, le jour où, au matin, elle m’avait tenue une heure au téléphone !!

Bref. 11h55, un petit répit, j’en profite pour téléphoner au helpdesk de notre logiciel, mais j’appuie sur un autre chiffre pour avoir un autre service, celui qui m’avait super bien aidée l’après-midi de la semaine passée (une application dans le logiciel). Et là. Oh, bonheur ! Oh, joie ! J’ai un charmant monsieur qui me règle le problème aussi vite que son collègue (4 ordinateurs à vérifier/aider à distance dans 2 bureaux différents)

On arrive, par téléphone et en prenant contrôle à distance de mon ordinateur (vive la technologie) à l’ordinateur principal du secrétariat. Et là, il voit l’image en fond d’écran : une Sterne Pierregarin (un oiseau, laridé comme la mouette et le goéland, qu’on appelle aussi parfois Hirondelle de mer). Et tout en surfant sur mon ordi comme un poisson dans l’eau, il me demande « y a un médecin ornitho chez vous ? ». J’avoue que j’ai dû lui demander de répéter car je pensais avoir mal compris. Faut dire qu’on causait « liens », « certificats », « mise à jour », « écrans partagés » etc. Je lui avoue que l’un des médecins est photographe et aime beaucoup les oiseaux. Comme ce médecin sait que je suis passionnée de ces animaux, il a mis un de ses clichés sur « mon » bureau quand il a installé les nouveaux écrans. J’ai des patrons adorables et formidables. Je le sais et je le répète 🤩

une Sterne Pierregarin ? ça se pourrait bien :-)

On a donc légèrement dévié du sujet principal de notre échange téléphonique pour parler Chevêche d’Athena (ou Chouette chevêche), association Noctua, baguage et suivi de population, origine de ce loisir, photographie, etc. Dans un coin de ma petite tête, je pense que cette conversation est peut-être enregistrée, oups ! On a dû revenir au but de l’appel, car c’était génial cet échange, mais du coup, l’attention n’était plus tout à fait dirigée sur le problème informatique 😆

Ce n’est pas tous les jours que l’on fait de telles rencontres fortuites. En quelques minutes « ornitho », le stress téléphonique du matin s’est envolé comme par magie.

une Chouette d’Athena ? ça y ressemble en tout cas :-)

Et quand j’ai dit à ce monsieur que cette petite chouette était mon oiseau préféré, je n’exagérais rien. Voici une capture d’écran de mon téléphone lorsqu’il est en veille.

Capture d’écran qui date du 7 février à 7h07 😄

Nanowrimo J18 : c’est reparti, on continue

Après une pause bienvenue de quelques jours, j’ai repris mon histoire principale (J0 à J9). Pour comptabiliser correctement le défi Nano, j’ai donc soustrait le nombre de mots que j’avais écrit le 10 avril.

En réalité, j’ai eu envie de continuer l’écriture de cette histoire grâce à une petite papote avec deux autrices liégeoises : Katia Lanero Zamora et AD Martel. C’est vrai que j’étais bien partie. Cela aurait dommage de m’arrêter en si bon chemin. Même si je ne suis pas sûre de savoir quoi faire de cette histoire une fois qu’elle sera terminée, j’aurai pris grand plaisir à l’écrire. Car oui, pour la publier, même en autoédition, il faut la relire et corriger et la retravailler et tout et tout. Et ça ! Oui, ça ! C’est mon gros point faible. Ma bête noire.

En attendant, voici la petite photo qui résume ma progression. Et en bonus, le graphique que j’utilise avec en bleu, ce que cela aurait donné si j’avais écrit tous les jours quelques 800 mots et en orange mon avancement.

Pour rappel, mes objectifs pour ce Nano particulier :

  • 30 titres de livres
  • 25.000 mots

Si je suis bien avancé côté nombre de mots, j’en suis à pile la moitié en ce qui concerne le nombre de titres de livres à intégrer dans mon histoire : 15.

J’ai choisi de parler de 13 animaux particuliers. J’en ai déjà décrit, bien parlé, de 3, j’en ai sauvé 2… je crois que mon histoire fera plus que 25.000 mots :-)

Mon cheminement dans les contes

Interview de La Maison du conte et de la Parole de Liège-Verviers

L’interview de Marie-Claire Desmette, de la Maison du Conte et de la Parole de Liège-Verviers, retrace mon cheminement dans les contes, depuis mes débuts. L’article complet est paru dans leur mensuel du mois de mars 2022.

Deux courts textes de ma plume font suite à cet interview : « Plus tard, je serai … libre ! » et « La petite Mamie aux boules de laines ». Ce dernier, conte revisité de « La petite fille aux allumettes », est paru dans mon recueil « Raconter des salades … de contes ».

Avant cette interview, je n’avais jamais réfléchi à la source de cet attrait pour les contes. Et il est vrai, qu’adolescente, je devais déjà baigner dans cet univers magique, puisque ma rédaction créative à partir du cadavre exquis « Un miroir sème gaiement une carte sale » était inspirée du célèbre conte de Lewis Carroll « Alice, de l’autre côté du miroir ». Ce qui est marrant, c’est que je ne me souviens pas très bien de cette suite d’Alice au Pays des Merveilles, mais très bien du moment où j’ai fait ce devoir pour le cours de français. J’avais 14 ou 15 ans et je vivais à ce moment-là chez ma maman et son deuxième mari. J’avais écrit le premier jet, le brouillon, sur une table et ses chaises en plastique rouge, sur la terrasse de l’appartement situé au troisième étage d’un immeuble HLM. Je me souviens du plaisir que j’avais eu à écrire, à imaginer cette histoire fantastique. Ensuite, avec mon stylo plume, sur du papier spécial (format A5, double page lignée, avec une ligne verticale rosée à gauche qui faisait office de marge pour le professeur), je m’étais appliquée à écrire correctement, au propre, toute cette histoire. Elle était un peu longue et j’avais eu du mal à garder une écriture lisible vers la fin. Mais cette histoire, ce devoir de français, a été le déclencheur, le tout début, de ma passion exagérée pour l’écriture créative. Le plaisir que j’avais eu à écrire, mon univers particulier, avait tellement plu à ma professeuse de français, que j’avais été « sélectionnée » pour lire mon histoire à voix haute devant toute la classe. J’avais eu une très belle note pour ce devoir ; le fond primant sur la forme, m’avait donné des ailes. Hyper timide, renfermée et n’appréciant à cette époque presque aucun camarade de ma classe, je me souviens avoir lu mon histoire pour mon professeur, pour elle seule. D’habitude, mes camarades étaient bruyants, chahuteurs, moqueurs, mais là, je me souviens du silence qui s’était fait… Un silence difficile pour moi, mais un silence respectueux pour mon travail avec, quand je m’étais rassise (j’avais lu, debout à côté de ma chaise), des applaudissements ! Nous avions été deux ou trois à avoir adoré ce devoir et à nous être impliqués à fond.

Un excellent souvenir ! Je ne me souviens plus du nom de ma prof de français, mais je me rappelle qu’elle donnait aussi cours d’espagnol.

Je n’ai pas retrouvé (si jamais, je l’ai eu en retour) ce devoir. Quel dommage !

De cette époque, j’en parlais déjà sur mon blog : ici

Après ça, une autre passion est arrivée : l’ornithologie. Et là aussi, je m’y suis impliquée à du 200 % pendant un certain nombre d’années. C’est donc tout naturellement que mes écrits, mes histoires imaginées, se sont tournées vers les oiseaux, la nature, les animaux.

Aujourd’hui, tout cela se mêle et s’assemble encore. Les contes, le fantastique, les oiseaux, la nature, l’évasion… Jusqu’il y a peu, je pensais (je crois que je me répète, c’est l’âge 😉) que je devais « choisir » l’un ou l’autre, l’autre ou l’un : l’écriture ou la lecture, l’ornithologie ou la littérature. Mais en réalité, je peux faire tout cela à la fois. La preuve avec les contes que j’aime détourner & adapter, les livres qui me choisissent, les histoires que j’écris.

Mon cheminement dans les contes avance. Tout doucement. Lentement mais sûrement.


Après vous avoir partagé cette extraordinaire interview de La Maison du Contes et de la Parole de Liège-Verviers, je travaille sur une autre interview, d’autres interviews, sur des conteurs et des conteuses de ma région, d’ici et d’ailleurs.

Je réfléchis également à une animation, à des rencontres régulières, autour de cet univers conté. Partages, échanges, discussions, oralisation, lectures, écritures, répétitions, etc.

Et si j’arrive à gérer mon temps libre comme je le souhaite, je pense même à terminer d’écrire mon histoire commencée grâce au défi du camp d’avril du Nanowrimo 2022. Avril n’est pas encore terminé, il n’en est qu’à la moitié. Bien sûr, il s’agit là d’un conte. Bien sûr, il y a des animaux dans cette histoire. Bien sûr, c’est une enfant qui est l’héroïne principale.

Alors, on se dit à bientôt !

Écrire ou ne pas écrire

Telles sont mes pensées du moment

Zéro mot pour le Nano
Au J12 de ce challenge un peu fou
Mes envies et mon ras-le-bol se disputent le place du podium
Aller jusqu’au bout du but
Faire fi de mon petit saboteur et puis zut
Après toutes ces années, c’est décidé
Y en a marre de tout le temps y croire
Faire comme si tout était possible, uniquement le vouloir, mais moi, je ne veux plus, ce ces jeux, de ces espoirs d’un soir
Accepter que je change, c’est étrange car c’est toujours moi qui fais mes choix
Passer à autre chose
Vas-y, tu peux le faire. Ose !
Écrire, conter et toujours travailler
Lire, réfléchir et toujours me motiver
Parfois j’ai de ces impressions
Qui tuent mes idées, mes passions
Et pourtant, les lecture, l’écriture
Les contes et les loisirs
Sont toujours la source de mon plaisir
Des petits pas vers mon futur