
sur la grue du chantier
tout en haut près du ciel
des paquets d’étourneaux
au lever du jour ils chantonnent
matin frais d’automne

sur la grue du chantier
tout en haut près du ciel
des paquets d’étourneaux
au lever du jour ils chantonnent
matin frais d’automne
Lire est un très bon remède naturel à un tas de maladies pour l’homme. Quand on y pense, c’est tout à fait naturel pour certains, mais d’autres, trop pressés pour se poser le temps d’un moment de lecture, n’y croient pas.
Et pourtant :
Nul besoin d’études pour comprendre tous ces bienfaits de lecture. Tout cela est testé, parfois à l’insu de votre plein gré, sur chacun d’entre nous qui aimons lire. Testé et… prouvé ! En tous les cas, pour moi, tout ceci est véridique.
Je lis un peu, beaucoup… tout dépend du moment et du livre. Avant d’être maman, je lisais beaucoup moins. Je me suis mise à lire des livres à voix haute pour mes enfants quand ils étaient bébés et encore maintenant (nettement moins souvent, et les albums illustrés sont parfois remplacés par des romans que je lis à voix haute, du début à la fin). Ils sont pourtant adolescents, mais ils ne me disent jamais « non » quand je propose de leur faire la lecture. Parfois, je les « oblige » à s’arrêter le soir et de prendre 30 minutes pour lire leur livre du moment (lecture obligatoire pour l’école ou non).
Car oui, il faut parfois s’obliger à se poser et à lire. Avec nos vies parfois trépidantes, il est difficile de s’arrêter, de tout « laisser tomber » le temps d’une pause bien méritée.
Cela fait quelques petites années que j’ai pris goût à lire tous les jours. Que ce soit des romans, des revues, des contes, je ne pourrais plus me passer de livres. Et grâce à mon amoureux, j’ai même découvert le plaisir de lire sur liseuse.
Mais ça, c’est une autre histoire.
De fil en aiguille, pour donner conseil et proposer mon aide à une amie, voilà que je suis « retournée » dans le monde virtuel et impalpable d’un réseau social dit professionnel.
De lecture en lecture, parce qu’on ne sait faire que ça sur Internet, lire et parfois écrire, commenter, réagir en donnant son avis, son opinion, partager sa vie à coups de lettres et d’images, je découvre un couple de mots, un futur métier pour certains, une certitude pour d’autres : influenceur littéraire.
Je sais que je suis un peu différente des autres, nous le sommes tous, différents, les uns des autres :-) Je suis toujours partie du principe que ce sont nos différences qui font nos richesses, même si pour d’autres, c’est plutôt l’effet inverse.
Et donc « influenceur littéraire ». Malgré le vaste monde accessible en un clic de souris, je suis tombée (sans me faire mal) sur un influenceur littéraire de mon petit pays : la Belgique. J’avais déjà entendu parler de ce mot étrange « influenceur » et son féminin « influenceuse ». Pour moi qui vit dans ma petite bulle, sans trop regarder la télévision, sans jamais aller au cinéma et encore moins en boîte de nuit ou en concert, en ne lisant plus les journaux, en n’écoutant plus les news anxiogènes, j’ai beaucoup de mal à comprendre comment une activité personnelle, un loisir peut prendre autant d’ampleur pour devenir un métier rémunéré : « influenceur, influenceuse » !
Si je peux deviner que c’est le nombre de « followers » qui encourage certain.e.s à poursuivre dans cette voie, j’ai du mal à saisir le fonctionnement et le raisonnement qui poussent d’autres à aller jusqu’à risquer leur vie pour « se faire mieux voir » ! Comme je ne suis pas au fait de l’actualité et des faits divers macabres, je ne peux pas donner un chiffre, mais cela m’attriste d’apprendre que des influenceuses et influenceurs sont morts « dans l’exercice de leur fonction » ! Qu’une enfance s’est subitement arrêtée parce que maintenant qu’il/elle a x followers, il/elle peut quitter l’école pour se consacrer à sa nouvelle activité rémunérée !
Influenceur littéraire, c’est donc une personne qui parle de livres, de ses lectures, qu’il partage avec d’autres. Il tient généralement un blog ou mieux, aujourd’hui, il a un compte « Insta ». Il donne et il écrit des interviews. Il parle avec les auteurs, il reçoit des livres des maisons d’édition et/ou des auteurs directement. Je suppose qu’il est présent dans des librairies, dans les salons littéraires, etc. Il recommande des livres, des lectures. Il peut parler des heures durant d’une histoire, d’un.e auteur.e. Il influence les lecteurs. Il donne envie de lire. Il agit sur l’esprit des personnes pour les convaincre.
Jusqu’à aujourd’hui, je n’ai jamais été influencée par des livres qui ont reçu un prix, des livres qui ont 36.000 avis ici ou là, des livres dont la presse parle, qu’on découvre en publicité ici ou en sponsoring sur les réseaux sociaux.
Il y a tellement de livres qui sortent « quotidiennement », tellement d’histoires déjà écrites, tellement d’ouvrages qui existent, de pépites qui sont là, de trésors à venir qu’on n’aura jamais assez d’une vie pour lire tous les livres dont on a envie.
Je choisi mes lectures de façon tout à fait personnelle : par le titre, par la couverture, par le résumé, par l’objet. Dans cet ordre ou dans un autre. Dans une librairie, dans une bouquinerie, dans une brocante, dans une bibliothèque, je flâne, sans jamais savoir à l’avance ce que je veux lire, ce que je veux trouver. Parfois, je me laisse aller en suivant l’avis de lecture de connaissances et d’ami.e.s sur les réseaux sociaux. Et plus récemment, je suis devenue le « dépôt » pour une bouquinerie et je reçois donc des caisses de livres pour cette association et j’adore regarder ce que les gens donnent comme lecture. Parfois, il y a de magnifiques idées de lecture ! J’aime ce hasard. J’aime ces livres qui ont déjà vécu, qui ont déjà donné, qui ont peut-être aidé, qui ont été aimé ou… détesté. Ils ne sont pas abandonnés, mais confiés pour vivre une deuxième, une troisième vie.
J’ai une PAL physique dans ma bibliothèque chez moi. J’ai une liste de lectures à faire dans un petit carnet.
J’ai des centaines de livres papier et un peu moins en numérique.
Peut-être vais-je enfin commencer à ouvrir un carnet créatif avec mes lectures préférées.
Mais les lectures, c’est tellement subjectif, nos goûts peuvent varier selon notre humeur, selon nos sentiments, que je me vois mal les « proposer » à d’autres. Quand j’aime un livre, j’en parle avec mes ami.e.s. Quand je n’aime pas un livre, j’en fait tout autant, en expliquant ce que je n’ai pas aimé et pourquoi, mais en précisant que c’est mon avis et que peut-être que mon amie l’aimera, car nous sommes tous différents.
Combien de fois m’est-il déjà arrivé de ne pas savoir rentrer dans un livre, une fois, deux fois, trois fois, mais que la quatrième est la bonne ? Ou que je ne suis jamais parvenue à dépasser la page 45 d’un livre ? Ou que, en lisant cinq fois une expression, j’abandonne le livre ?
Je me souviens d’un livre que je n’ai jamais réussi à terminer. Pourtant, près de 10 personnes me l’ont chaudement recommandé. Pourtant, il faisait les éloges de milliers de lecteurs et de lectrices. Pourtant, je crois même qu’il a reçu un prix. Et alors ? Ce n’est pas parce que des milliers voir des millions de personnes l’ont aimé que je dois forcément l’apprécier également.
Influenceur littéraire, je trouve ça un beau métier, un beau passe-temps, même si je ne le comprends pas tout à fait. Savoir que des milliers de personnes vous attend « au tournant », savoir que vous devez lire et parler d’un livre (même quand vous êtes malade), savoir que vous n’avez plus de véritable vie privée, savoir que vous risquez soit d’essuyer des insultes – car on ne peut pas plaire à tout le monde – soit des critiques non constructives, savoir que vous aurez toujours « des comptes à rendre », etc. tout ça me dépasse. Et puis imaginez qu’un.e autre influenceur.se arrive. Vous allez devoir vous battre à coup de mots, de newsletter, de présence virtuelle ? Tout ça pour rester au sommet de la visibilité « du monde » ?
Au 21e siècle, il faut savoir se vendre pour vivre, pour survivre. Il faut savoir être présent sur les réseaux sociaux. Il faut être partout à la fois. Il faut être spécialiste et en même temps touche-à-tout. Savoir être vigilant. Savoir être proactif. Savoir parler et se taire. Savoir se faire entendre, se faire voir, savoir faire profil bas. Être résistant au stress. Être le meilleur. La meilleure. Être ici et là-bas. Être visionnaire. Être patient.e.
Moi, j’ai envie d’Être Moi, tout simplement.
Je ne suis pas une influenceuse, je ne suis pas influencée, je ne veux pas influencer.
Vendredi passé, les participants à mon atelier d’écriture ont tiré des mots au hasard dans ma pochette surprise et ils ont écrit un petit texte à partir de cette phrase :
« Chez le coiffeur, un géant offre un miroir au feu ».
Qu’est-ce que cette phrase vous inspire ?
3, 2, 1, prêt ? Écrivez :-)

Je ne sais pas vous, mais pour moi, j’ai trouvé le truc pour me relaxer sans frais : le dessin. Je dessine sans chichi, sans me mettre la pression, sans viser la perfection. Parfois, je colorie aussi. Mes dessins principalement, mais pas que.


Mes deux derniers dessins de septembre.
Sur mon gsm, j’ai une application « coloriage par numéro », et ça doit bien faire deux ans que deux à trois fois par semaine, je tapote mon écran pour colorier des images que j’aime bien partager. Mais pour moi qui essaie de prendre du recul avec les écrans et surtout l’écran de mon smartphone, je trouve des trucs et astuces.
C’est ainsi que l’application « dessiner des animaux kawaii » que j’avais téléchargée mais quasi jamais utilisée, s’est retrouvée sur papier ! J’ai donc détourné l’application pour m’en faire un petit livret DIY.

Et puis, le week-end dernier, une idée m’est venue aussi étonnante que subite : essayer de dessiner une couverture de livre que j’aime bien. Bon, j’ai mis en application cette idée dès le réveil du dimanche matin avec un livre que je viens de commencer à lire : « Vers la beauté », de David Foenkinos. La couverture me paraissait à portée de crayons. À ma portée de crayons (rires).


Je ne sais pas ce que vous, vous en pensez, mais moi je trouve que c’est pas mal pour un premier essai ! Je suis étonnée moi-même :-) Je vais continuer à dessiner des animaux, des paysages et … des couvertures de livres. Ne dit-on pas qu’un débutant s’inspire par des choses qui existent déjà et quand il maîtrise la technique, il peut se lâcher et essayer lui-même de créer ses propres œuvres ? Qu’il s’agisse de dessin, d’écriture, de peinture, de céramique, de chanson, tous les artistes commencent par imiter puis par imaginer, créer et signer de leur nom.
Sans savoir exactement ce que c’était, ou comment cela s’appelait vraiment, j’avais déjà écrit des fanfictions !
Tout lecteur, quand il est mordu d’un livre, d’une série, d’une bande-dessinée ou de manga, s’est déjà retrouvé à penser « ah mais non, ça ce n’est pas une fin », « jamais je n’aurais cru ça possible », « si c’était moi, j’aurais écrit ça autrement »… ou alors, on se retrouve en train de rêver à une suite, à une autre fin, à faire vivre d’autres aventures, d’autres rencontres à nos personnages préférés. Eh bien ! Ces pensées, si on les mets en pratique, qu’on écrit ce qu’on veut en se basant sur les personnages déjà existants, c’est une fanfiction.
Certaines et certains le savent déjà, j’aime beaucoup les BD Bob et Bobette, du créateur Willy Vandersteen, un génie des séries illustrées décédé dans les années ’90. Il est le papa de nombreuses BD, et la plupart sont des séries.

La série a été reprise et continue ses aventures à raison de 4 à 6 titres par an 😱 Depuis une poignée d’années, les personnages ont reçu un lifting, ils ont changé physiquement, ils ont grandi, ils ont mûri. Cette série, c’est toute ma jeunesse, ce sont des souvenirs précieux. Et si je n’ai pas adhéré à 100% à ce relooking, certains nouveaux titres me séduisent encore aujourd’hui, tantôt par leur histoire, tantôt par leurs illustrations.
Je suis une gentille passionnée qui ne collectionne pas grand-chose, si ce n’est les histoires qui me font vibrer et dont j’aime parler autour de moi.
En Belgique, il existe désormais un fan club francophone « Le Monde Magique de Willy Vandersteen ». Et 2x par an, hors Covid, il y a la journée des membres, des passionnés qui se retrouvent dans une commune de Liège quasi toute une journée.
Ce club est extraordinaire à tous les points de vue. Il édite une revue, deux fois par an. Une revue de grande qualité tant par son contenu que par son impression. Et c’est grâce à ce club, à ses membres fondateurs, aux autres membres adhérents et à l’existence de cette revue que cette passion prend davantage de place, occupe toujours un peu plus mon esprit, me pousse toujours plus loin dans la découverte de cet univers fabuleux.
Je lis cette série de bande-dessinée plusieurs fois. La première fois en mode détente et découverte de la nouvelle aventure. La seconde fois parce que j’ai repérée des jeux de mots ou autres techniques d’écriture que j’affectionne. La troisième fois, je détaille les scènes dessinées qui sortent de l’ordinaire par les détails, par la mise en en page, par la recherche d’un lieu, bâtiment ou personnage particulier.
Il y a quelques années, j’ai commencé à compiler plusieurs thèmes que j’aime particulièrement et que je retrouve dans cette BD : expressions, clin d’œil au lecteur, réparties particulières, coquilles, etc. Mais vous imaginez bien qu’avec près de 400 titres différents, la tâche n’est pas facile ni rapide 😄
J’ai donc un peu mis ça de côté. Et en lieu et place, j’ai commencé à écrire des articles pour la revue du club. C’est Ombeline, alias « Bobette » qui fait l’extraordinaire travail de la mise en page et qui rend mes articles magnifiques !
Mon prochain article qui va paraître dans la revue que tous les membres vont recevoir en octobre est consacré aux oiseaux que l’on peut voir dans ces albums. J’ai dû faire des choix, car la nature, les animaux et les oiseaux ont souvent une belle place dans cette série illustrée.

J’ai aussi imaginé un quiz géant avec des questions et des jeux de mon cru.
Cette année, pour la prochaine journée des membres, j’ai envie de jouer à ce que j’aime le plus faire : écrire, adapter, inventer des histoires avec mes héros préférés : Bob, Bobette, tante Sidonie, Lambique, Jerôme et le professeur Barabas. Sans oublier la poupée fétiche de Bobette : Fanfreluche.
Je suis donc occupée à relire et à corriger deux adaptations écrites en 2017. À insérer des jeux divers et à mettre en page ce cahier spécial. Il sera mis à libre disposition pour une lecture directe, lors de cette rencontre, de cette journée dédiée aux membres du club. J’aime échanger, partager et admirer tout ce qui se fait autour de cette série.

Depuis le 10 septembre, jour de mon anniversaire, j’ai commencé à écrire une fanfiction. Une toute nouvelle. Pas une adaptation d’un titre existant. Avec tous les personnages principaux. Et je continuerai à l’écrire là-bas. Je pense que ça sera le début d’une série de cross-over, car dans cette aventure, je fais intervenir des personnages d’un roman, roman qui a déjà été adapté en manga. Et donc, j’ai repris dans ma tête ces deux histoires, roman & manga, et intégré le personnage principal et les créatures qui en sont les héroïnes dans cette nouvelle fanfiction.
J’ai également commencé à écrire une adaptation d’un titre qui n’existe pas en français, uniquement en néerlandais. C’est donc un travail de traduction et d’adaptation. Avec des oiseaux, des cygnes noirs et des cygnes blancs. 🦢

Et vous, avez-vous déjà eu envie d’écrire une nouvelle fin ou une suite à un roman qui vous a passionné ?
Je suis là et ailleurs.
Assise sur une chaise. En cercle. Avec d’autres personnes. En connaitre certaines. Ne pas me sentir à l’aise, mais ne rien dire. Effet de déjà vu. Mal dans ma peau, je me raccroche à ses visages familiers. Pour ne pas pleurer. Pour ne pas m’inquiéter.
Être là et ailleurs.
Parler dans un atelier. S’exprimer. Par de faux semblants. Ne pas tout dire. Ne pas blesser. Se souvenir d’un passé. Se rappeler d’avoir aimé cet instant. Le passé est dépassé. Le présent compte-t’il vraiment davantage ?
Un cadeau. Un poison ? Manipuler pour mieux éviter ?
Être ici et ailleurs.
Voir l’être aimé quitter le cercle. Discrètement. Un trou. Une chaise vide. Ni vu ni connu. Le cercle n’est plus parfait, il est laid. Délai passé. Se sentir dépassée.
Sortir à mon tour. Pour le suivre. L’entendre vomir. Porter la main à ma bouche. Calmer mon estomac. Le remettre à l’endroit.
Ici.
Ailleurs.
S’inquiéter pour l’être aimé. Mais ne pas le montrer. Cacher. Dissimuler. Simuler.
Mentir et souffrir. Courir et haïr pour ne pas mourir. Aimer et vivre.
Changer. Partir. Fuir. Déménager.
Encore ? Rien que d’y penser, avoir la nausée. Répétition d’un moment. Aucune excitation à cet instant. En être malade. À s’en rendre malade. Lui non plus ne veut pas rester là. Remettre ses tripes pour s’en remettre au destin. Changer de vie, changer de main. Pour de meilleurs lendemains. Pour un avenir incertain.
Être ici et ailleurs.
Dans mon lit, dans un rêve.
Faire mes bagages, vivre intensément, courir, nager, respire sous l’eau. Tout est faux. Mensonges et manipulations de mon cerveau. N’y voir que du feu. Boire la tasse. S’épuiser. Se lasser. Souffler et soupirer.
Des petits bouts de vérité. Tout est mélangé.
Me sentir perdue tout en reconnaissant des bribes d’une vie passée. Me sens dépassée. Fatiguée.
Ici.
Ailleurs.
Me réveiller. Et respirer. Enfin. Rêve et illusion. Avoir du mal à émerger. À revenir dans la réalité. Dans ma réalité. Ouvrir les yeux. Les frotter. Bâiller. Et surtout, respirer. Atterrir dans cette nouvelle vie, ce nouveau jour naissant, dans la nuit. M’asseoir sur le bord du lit et hésiter. Me sentir déconnectée. Être ici vraiment mais encore ailleurs. Dans les nuages. Dans un brouillard.
Soupirer. Expirer. Se forcer à sortir de lit. À sortir d’ici. Crever le rêve, l’espoir, le désespoir. Y croire.
Se détendre. Lever la tête. Grande inspiration et sourire à l’aube encore endormie.
M’activer pour chasser des images qui collent encore à mes rétines ensommeillées, signe d’une nuit agitée. De quelques secondes d’hésitation, le temps d’un rêve, le temps d’un mensonge, d’une manipulation. Manifestation de mon inconscience chamboulée. Résoudre ses cogitations de la journée sur l’oreiller de la nuit. Une idée. Une envie. Un désir inasouvi.
Être ici et maintenant.
Me lever gentiment. Calmement. Doucement. Et oublier les rêves, les mensonges et les manipulations de mes réflexions qui n’ont pas abouti dans cette étrange vie de la nuit.
La nuit.
L’ennui.
La vie.
Inouïe.

Un texte sur un rêve, sur les traces d’un rêve. Des images éphémères aux couleurs oubliées. Des émotions et des sentiments encore présents. Dérangeants. Réveil lent, pénible et difficile.
Après mon texte « Deux petits chats-d’orage« , comme une envie de continuer à m’exprimer, à libérer les mots qui viennent à moi quand je ne les y attends pas.