Bouchon, ce mot à multiple définitions

Bouchon, un mot, un seul… mais oh! combien de « définitions » et autres expressions utilisées. Vous allez comprendre pourquoi je parle de ce mot précisément.

Être bouché : être sourd, avoir un bouchon dans son oreille (ou les deux !)

Être dans les bouchons : être dans les embouteillages

Un bouchon, tout con : un simple bouchon quoi, un bouchon de bouteille d’eau, un bouchon de vin.

ou alors un bouchon intelligent : bouchon doseur, celui-là qui permet, entre autres, à mesurer les millilitres des sirops de médicaments pour les enfants.

Mon petit bouchon : terme affectif pour désigner quelqu’un (souvent un enfant) qu’on aime bien

Un bouchon dans la pêche : le flotteur d’une ligne

Expression : il a poussé le bouchon un peu trop loin ! Il a exagéré, il a été trop loin (dans une accusation ou dans un comportement)
Si cela vous tente, je vous propose un texte à partir de cette expression. Je vais y réfléchir de mon côté :-)

Je reviens à être bouché : être constipé :-)  être bouché des intestins… pas très glamour en ce lever du jour pluvieux mais bon, avec cette foutue nuit que j’ai passé, je n’ai plus trop les idées en place. Vous aurez compris, le bouchon est parti cette nuit ! Enfin !

 

 

Le lac des souhaits

Texte écrit à l’occasion de mon 1er stage d’écriture pour la jeunesse (avril 2008). Moment magique, car c’est grâce à ce stage que depuis j’écris principalement pour les enfants, merci Evelyne :-)

Le lac des souhaits

 Dans la forêt voisine, vit un petit oiseau extraordinaire. Il s’appelle Sylvain. C’est un oiseau de la taille d’un pigeon mais au plumage flamboyant de roux et de jaune. Il a toute l’élégance d’une hirondelle et il est aussi souple qu’une mésange. Très attentif à son plumage et à sa réputation, c’est le plus grand séducteur de la forêt. Sylvain est un animal très dynamique. Il ne peut s’empêcher de marcher ou de sautiller à tout moment de la journée. Et quand, enfin, il prend le temps de s’arrêter, sa longue queue, elle, continue de bouger. Hélas, il a un gros problème. Livré à lui-même depuis son enfance, il n’a jamais apprit à voler !

 – Si seulement je pouvais trouver le mode d’emploi, cela m’éviterait bien des misères, se répétait-t-il, sans cesse.

 En vain, il ne trouve décidément pas la technique pour décoller. Têtu, il essaye une nouvelle fois mais sans succès. Epuisé par cette dernière tentative, il glisse de son perchoir et chute assez maladroitement. Il se fait très mal à la tête. Depuis ce moment, allez savoir pourquoi, il se prend pour un chat !

 Quelques jours passent.

 Sylvain décide d’aller se promener. Enthousiaste par cette belle journée, il s’aventure dans le bois sans se soucier de sa destination. Il ne se rend même pas compte qu’il quitte son territoire. Ses petites pattes le conduisent directement près de la cabane du chasseur ! Jamais il n’a été aussi loin. Affamé après cette longue marche, il ne pense à rien d’autre qu’à se frotter aux jambes de l’homme pour lui demander à manger!

(La chute qu’il a faite la semaine dernière lui a vraiment fait perdre la tête.)

Quand un filet de capture se dresse au-dessus de l’épaisse chevelure, Sylvain prend conscience de son erreur. Sans plus attendre un instant, il s’enfuit. Il court aussi vite qu’il le peut, sans jamais regarder derrière lui.  Il ne sait pas où il va. Peu lui importe l’endroit, pourvu qu’il s’éloigne de la forêt. Soudain, il s’arrête, net. Devant lui, un immense lac à perte de vue. Il se retrouve complètement coincé, pris au piège entre le chasseur et cette étendue d’eau.

– Le … Le Lac des Souhaits! Jamais un chat n’a réussi à le traverser, dit-il, paniqué.

Pendant qu’il contemple son reflet dans l’eau, il ne prête pas attention aux pas du chasseur qui se rapprochent dangereusement de lui.

(Tu te souviens, Sylvain est un magnifique oiseau qui se prend pour un chat depuis qu’il s’est cogné la tête)

L’image que Sylvain voit de lui le laisse perplexe : il a l’impression de ne pas se reconnaître.

– Mais ma queue est toute petite! Qu’est ce que c’est que cette histoire ? Et puis mes oreilles, où sont-elles ? Et mes moustaches, où se cachent-elles ?

Tout à coup, alors qu’il est absorbé dans sa contemplation, le ciel s’assombrit et le vent se lève.

Un éclair déchire l’horizon.

– Je suis perdu, pense-t-il, les pattes tremblantes et le regard affolé.

– J’espère que ce qu’on dit est vrai : qu’un chat a neuf vies ! Oh, si seulement ce lac pouvait aussi exaucer mes souhaits….

A ces mots, l’orage éclate et le bruit du tonnerre, pareil à un coup de fusil, lui fait retrouver ses instincts. D’un geste vif, il ouvre ses ailes, et, pour la première fois de sa vie, s’envole.

Il n’en revient pas. Comme par magie, le fait d’ouvrir ses ailes lui fait retrouver son identité.

– Je suis un oiseau! Un merveilleux oiseau. Je suis libre. Je vole !

Soudain, il ralentit. Tout en bas, du l’autre côté du lac, il voit un rassemblement et entends une dispute éclater. Il croit reconnaître la jeune femelle qui se fait gronder. Il a rêvé d’elle quelques nuits auparavant.

– Je croyais qu’elle n’existait que dans mes rêves, dit-il.

A l’entrée de la forêt, au bord du lac, une jeune femelle héron sanglote. L’oiseau est condamné à quitter le territoire car il est différent. Toute blanche, Lisa ne peut plus rester dans la famille car elle fait peur aux poissons et est incapable de s’adapter à son handicap. Sylvain suit son instinct. Dans son rêve cet échassier lui sauve la vie. Il doit écouter son coeur. Sans penser à ce qui pourrait lui arriver, il descend en vitesse et atterrit juste devant Lisa. Subitement, il se sent tout petit face à l’immensité du père. Le héron devient rouge de colère. Personne n’a jamais osé le défier. De ses longues et fines pattes, le grand héron s’avance vers Sylvain d’un pas menaçant. Le petit oiseau doit pencher sa tête pour voir son interlocuteur et monte à reculons sur une grosse branche qui se trouve juste derrière lui.

– Ah, je me sens un peu moins ridicule, à présent, dit-il en plaisantant.

Encore plus furieux de ce petit manège, le père se redresse pour paraître encore plus imposant. Il gonfle ses plumes et étire son cou. L’oeil fixe, il dirige son bec en direction du tout petit oiseau et s’apprête à le transpercer. Tout à coup, Sylvain qui avait anticipé l’attaque, bondit et fonce pile entre les deux pattes du grand échassier. L’immense oiseau complètement pris au dépourvu, enfonce son poignard dans l’écorce et y reste planté. Sylvain réagit immédiatement et lui assène un terrible coup de patte aux fesses!

Ce qui fait rire aux éclats Lisa, la jeune héron. Elle en rigole tellement qu’elle devient toute rouge aux joues !

Sylvain prend la main de Lisa. Les pattes dans le lac, il lui demande de faire un voeu et lui promet que celui-ci va se réaliser.

– Que les couleurs de l’arc-en-ciel deviennent miennes !

 

Recueils collectifs au profit d’enfants malades

Ces recueils collectifs ne sont pas nouveaux, ils ne viennent pas de sortir de presse, mais ils sont toujours disponibles chez TBE !  Je vous en reparle car à présent, j’ai de belles images qui clignotent (Elise, on ne se connait pas, mais je te remercie pour ce travail ! :-) )

Chacun des deux recueils a fait l’objet de grandes attentions sur la blogosphère et même ailleurs grâce à des Internautes sensibles à ce projet : tous les bénéfices de la vente de ces livres ont été récoltés au profit d’enfants gravement malades. Pour chaque livre, un rêve s’est réalisé chez l’association Rêves.  Encore merci à Quichottine d’avoir porté et mené ces deux magnifiques projets jusqu’au bout !

Clic sur les images pour pouvoir passer commande !

L’atelier de Mijoty
Ma petite participation avec « Mijoty au restaurant »

La boîte à rêves
Ma petite participation avec « Le rêve d’Iris »

Musa, seule dans le noir

Une petite nouvelle écrite à l’occasion d’un concours dont le thème était « Seule dans le noir ». Nouvelle parue dans mon 1er recueil « Mes animaux imaginaires »

Musa, seule dans le noir

 Dans un quartier retiré de Bruxelles, Musa va vivre une incroyable aventure. Elle est loin de se douter que ce jour va être unique pour elle.

Alors que le temps avance inexorablement, Musa se prélasse dans sa chambre. Entre deux cartons de déménagement, son copain, un petit d’homme, lui a disposé sur une assiette fleurie, la moitié d’une tartine au fromage. Elle adore le fromage, surtout en tranche. Sans prêter attention aux allées et venues du petit d’homme, Musa déguste son dîner. Malheureusement, perdue dans ses pensées, elle ne se rend pas compte que les cartons partent les uns après les autres et elle finit par s’assoupir, le ventre repus. Ce n’est que tard dans la journée qu’elle se rend compte qu’ils sont tous parti.

Musa avait pris l’habitude de les entendre, de les voir passer à côté d’elle. Elle s’était même prise d’affection pour le petit dernier de la famille. Le petit d’homme l’invitait souvent à manger. Elle appréciait moins les autres mais ils étaient une présence rassurante pour elle.

A présent, elle est âgée. Si vieille. Elle n’est plus assez vigilante pour se débrouiller toute seule. Elle a besoin d’aide mais ne sait pas comment la demander. Malgré son âge avancé, elle reste timide. Elle garde en mémoire de vilaines expériences. Depuis ces mésaventures, elle ne va plus vers les autres, ce sont les autres qui viennent à elle.

Cela doit bien faire trois semaines que Musa se doute que quelque chose se prépare mais elle n’arrive pas à comprendre ce qu’il se passe.

 – Mais où sont-ils tous passés ? Ils ne m’ont quand même pas abandonnée sans rien me dire ? Je ne veux pas me retrouver toute seule !

 Dans la maison, tout est vide. Tout est noir. Elle a peur du noir. Elle ne voit plus bien dans la pénombre et elle craint tout ce qu’elle ne distingue pas clairement. Contrairement à ses habitudes, elle ne sortira plus de chez elle que quand il fera jour. Elle devra faire un effort pour lier connaissance avec les autres voisins.

 – Même s’ils n’ont pas l’air très sympathiques, peut-être y a-t-il une autre âme sensible chez eux qui aurait pitié de moi ?

 Seule dans le noir, elle finit par clore ses yeux.

 Le lendemain à l’aube, ses paupières s’ouvrent péniblement. Elle a de plus en plus de mal à dormir toute une nuit. Ses siestes en journée ne sont plus récupératrices. Elle manque d’énergie dès le réveil.

Une nouvelle journée s’annonce. Par la fenêtre de sa chambre, le soleil lui caresse doucement le visage. Elle aime cette chaleur. Elle a besoin des rayons ultraviolets pour ne pas paraître un fantôme. Elle est si pâle.

Avec son poids plume et sa démarche chancelante, elle ne peut survivre longtemps seule. Si elle ne veut pas mourir trop vite, il lui faut trouver de l’aide. Elle chasse les souvenirs traumatisants de harcèlement et se pousse à franchir la porte.  Mais dans le hall d’entrée, un miroir cassé gît sur le sol et arrête sa progression vers l’extérieur. Musa s’assied péniblement à côté des bris et s’observe longuement. C’est bien la première fois qu’elle peut se regarder de la sorte. Jamais auparavant elle n’a pu s’admirer. Si seulement elle avait des lunettes, elle y verrait mieux. Il ne lui reste que six dents. Elle ne sait plus ronger ses griffes qui sont devenues longues avec le temps. Elle a des poils qui lui poussent de partout et elle n’y voit plus goutte.

 – Qui voudrait encore de moi ? A présent, je n’ai plus personne. Plus de copain, plus de famille.

 Contrairement à ses sœurs, elle n’a jamais pu donner naissance à des enfants. Célibataire, elle avait attendu longtemps son prince charmant. Trop exigeante, elle n’avait trouvé le compagnon idéal. Aujourd’hui, plus personne ne se soucie d’elle.

 Elle voudrait mourir…mais elle a peur. Musa a peur de la solitude, de l’inconnu. Peur de l’incertitude de l’au-delà. Il lui faut absolument, coûte que coûte, trouver quelqu’un qui puisse l’aider à passer ses derniers jours de vie, sans angoisse. Peu importe la personne, ça peut être un autre petit d’homme – elle aime beaucoup les enfants, ils sont généreux avec elle, ils jouent et ne s’arrêtent pas à son physique – mais ça peut être aussi un oiseau ou un ange. Du moment qu’on la nourrisse et que l’on passe avec elle d’agréables moments.

Elle se sent si vulnérable et si triste.

 Dehors, les nuages deviennent nombreux. Le vent se lève rapidement. Le soleil a disparu. Les branches des arbres dansent follement. Sur la terrasse, les feuilles tourbillonnent. Plus aucun oiseau ne chante. Des éclairs fendent le ciel devenu gris cendre. L’orage gronde. Il ne pleut pas encore mais ça ne saurait plus tarder. La maison est plongée dans l’obscurité.

Musa ne sait plus se relever. Son arthrose la fait abominablement souffrir. Jamais elle n’aurait dû s’asseoir. Elle ne sait pas atteindre les interrupteurs, jamais elle ne l’a su. C’était le petit d’homme qui allumait tout le temps les lumières chez elle. Mais il n’est plus là. Ni lui ni ses parents ne sont là. Malgré la matinée bien avancée, elle se retrouve quand même dans le noir. Seule.

 – Foutu temps !

 Soudain, Musa entend des petits cris. Elle n’est pas très douée pour identifier d’autres animaux, mais ceux-là, elle les craint. Elle est persuadée que ce sont des rats qu’elle entend. De gros rats bien gras. Eux ils ont toutes leurs dents. A les entendre, ils sont plusieurs. L’union fait la force, dit-on. Elle n’est pas de taille à les affronter. Ce sont des vilaines bêtes, de vrais prédateurs pour elle.

Musa peine à distinguer sa propre image dans le morceau de miroir. Elle n’ose imaginer à quoi ces bestioles peuvent ressembler.

 – Au moins je ne serai pas surprise par leur laideur.

 Hélas, elle risque de ne pas les voir s’approcher d’elle. C’est surtout ça qu’elle craint le plus. Ne pas avoir le temps de leur échapper. Les couinements se rapprochent. Musa tremble. Des frissons parcourent tout son maigre corps. Tous ses poils se hérissent. Elle en est sûre, sa fin va être atroce. Elle peut sentir la maladie suinter de ces horribles bestioles. C’est à ce moment précis que la crainte de souffrir devient plus grande que celle de mourir. Tétanisée par la peur, elle n’arrive plus à bouger le moindre orteil. Musa cherche une astuce pour échapper à cette fin barbare.

 – Et si je faisais la morte ? Passeraient-ils à côté de moi ?

Mais les rats sont omnivores. Ils mangent tout et n’importe quoi, mort ou vif ! Cette ruse ne marchera donc pas.

Musa fait une crise d’angoisse. Elle est prise de palpitations. Son souffle devient rapide et irrégulier. Les rats ne sont plus qu’à quelques mètres d’elle. Ils pourraient l’atteindre en un bon gigantesque, ce dont ils sont capables. A moitié inconsciente, elle pense son heure arrivée quand elle entend une mélodie. Telle le chant d’une flûte, une musique parvient jusqu’à ses vieilles oreilles. Ce qu’elle entend est doux, fluide et léger. Elle se laisse bercer par le son. Ses muscles se relâchent. Avant de s’évanouir, Musa perçoit un drôle d’animal blanc immaculé. Sa vue n’est pas très nette mais il lui semble que l’apparition a les traits de la déesse Sourisa. Cette gracieuse souris vient à elle. Sur sa bouche, repose une longue flûte jaune. Au-dessus de sa tête flotte une couronne d’or.

Dans son délire, Musa continue à parler toute seule :

– Elle est si belle. L’ariette qu’elle joue est si douce…

La divinité continue de jouer de l’instrument. Derrière elle, accourt des centaines et des centaines de petites souris. Toutes rigolent. Certaines dansent. D’autres encore font la course pour attraper l’ennemi. L’une d’entre elles semble même savourer particulièrement ce moment. En tête du cortège des souris, Musa reconnaît sa sœur cadette. Elle pense alors que le paradis l’appelle.

Le nombre incalculable de ces petites souris fait fuir les vilains rats. Sans demander leur reste, les vilaines bêtes prennent leurs pattes à leur cou et s’échappent par le soupirail.

La déesse Sourisa fait un signe de victoire avec l’une de ses pattes avant. Elle a réussi sa mission ; les souris ont gagné. C’est l’euphorie générale.

Dans le hall, une lumière laiteuse apparaît à côté du miroir brisé et illumine toute la maison. Un délicieux parfum de fromage envahit le museau de notre petite Musa. Par l’odeur alléchée, elle recouvre ses esprits. Ne sachant pas si elle est dans la réalité ou au paradis, la petite souris prend la main qu’on lui tend et se relève.

Mot d’enfant, morveux

Ma puce de bientôt 7 ans est en forme pour les mots qu’elle confond… après le petit pois/poids c’est ceci :
Elle a été voir Madagascar au cinéma… et elle demande :
– Papa, comment est-ce qu’elle vient le morveux ?
– ??? je ne sais pas de quoi tu parles. Sais-tu ce qu’est un morveux ?
– Ben oui, c’est ce qu’il y a dans le nez quand l’animal éternue.
– ? Non, pas tout à fait, ça c’est de la morve… un morveux c’est un enfant qui n’est pas gentil.

Et à lire les définitions sur le net, en fait, un morveux, ça peut aussi être un enfant rempli de morve… bon appétit !

Mot d’enfants, des petits pois très lourds

Pupuce, de bientôt 7 ans, nous raconte un peu ce qu’elle a fait durant son camp avec les castors (scouts pour les 5-8 ans). Leur groupe de 15 était divisé en deux : les gaulois et les romains. Ils se sont disputés plusieurs épreuves dont entre autres, un lancé de petits pois  :-)   … lancé de poids !

Un jeu de cartes, un puzzle-histoire

Voilà ma surprise ! De mon histoire « Faire pousser des oiseaux« , dont vous suivez des petits bouts depuis peu, est né cet objet, ce jeu de cartes.

Un jeu de cartes un peu spécial car il comporte 70 cartes ! 70 cartes pour partager mon histoire en 70 petits morceaux… donc d’un côté, un petit bout de l’histoire, de l’autre un chiffre pour pouvoir jouer à différents jeux de cartes : la réussite, l’horloge, UNO, bataille, et même vitesse.  Quelques cartes invitent l’enfant à imaginer d’autres suites à une partie de l’histoire, faire des rimes, trouver d’autres choses à planter, etc. une vraie invitation pour son imagination, écrire, inventer, jouer, lire,… tout cela dans une petite boîte à emporter partout avec soi.

L’histoire est à reconstruire façon puzzle, en regroupant les cartes par couleurs, puis par ordre en fonction de l’histoire. Chaque chapitre a une couleur de texte différente.

Pas de valet, dame, roi. A la place, une fée, une coccinelle et Mr Boudin. Et de petits modes d’emploi pour aider l’enfant…

Pour les 8 ans et +.