NaNo J4 : vive les week-end

Voilà, je profite que mes enfants soient au camps avec leur unité,  jusqu’à ce soir, pour profiter d’écrire. Avoir toute une matinée de libre, c’est rare chez moi :-)

Je vais voir si j’ai encore l’inspiration cet après-midi. Je suis déjà presque arrivée à mon premier challenge : 10.000 mots ! YOUPEE, c’est une grande étape pour moi qui n’écris habituellement que des textes courts.

J’ai changé mon titre, L’atelier d’écriture virtuel, clic pour le lire sur Atramenta

Au J4 : 9923 mots, soit 17 pages.

Danielle et Cécile, mes plus belles rencontres sur facebook

Voici dans son entièreté ma nouvelle intitulée Danielle et Cécile, qui a été sélectionnée dans le recueil. Cet ouvrage collectif est disponible chez Trinôme Editions (clic)

 

 

Bon sang de bonsoir, je n’en finirai donc jamais avec ces cauchemars ? Quelle horrible nuit ! Et après on s’étonnera que je sois fatiguée, mais je n’arrête pas de courir, de crier, de pleurer, et de souffrir dans mes rêves. On ne peut pas dire que j’ai un sommeil récupérateur.

Heureusement que c’est le week-end. Je vais pouvoir faire une sieste en même temps que mes enfants.

Un petit message sur facebook, histoire de voir si, sait-on jamais, il n’y aurait pas un chaman pour m’aider à faire des rêves plus doux, plus merveilleux, moins traumatisants !

Allons bon, voilà que j’ai oublié mon mot de passe…pffff

Clic « Mot de passe oublié »

Voyons à présent dans ma boîte mail…

Tiens j’ai un message de facebook. Une demande d’ami ? Ça alors… Mais qui cela  peut-il bien être « Danielle Rossi » ? Ce nom ne me dit rien.

« Avant de refuser catégoriquement les demandes d’ami(e)s dont tu crois ne pas te souvenir, connecte-toi d’abord sur le réseau pour voir si la photo te parle », me dit ma petite voix intérieure.

Enfin, j’y suis. Je vais tâcher de ne plus oublier ce foutu mot de passe.

« Danielle Rossi. France. » Quoi, c’est tout ? Je ne connais personne en France qui s’appelle Danielle ! Bon, je vais lui envoyer un petit message privé avant d’accepter son amitié virtuelle.

« Bonjour. Sauf si ma mémoire me fait défaut, je ne pense pas que nous ayons le plaisir de nous connaître. Ne vous êtes-vous pas trompée ? Peut-être à bientôt. Bonne journée. Cécile R, de Belgique. »

Je n’ai pas le temps de me déconnecter que je reçois la réponse de Danielle.

« Chère Cécile. Non, en effet, nous ne nous connaissons pas encore mais, comment vous raconter mon parcours jusqu’à vous ? Comment vous expliquer qu’un rêve, et d’autres signes m’ont guidée jusqu’à votre nom ? Cela serait bien trop difficile. Mais, selon mon rêve, je peux vous aider. (J’ignore encore de quelle façon). Et n’écoutant que mon cœur, je me suis mise à la recherche de votre identité sur ce site, un réseau social mondialement connu. Me voilà donc ! J’espère ne pas vous faire trop peur avec ce message, et avoir le plaisir de vous lire très rapidement. Danielle. »

Quel étrange message, en effet ! Un rêve ? Il ne m’en faut pas plus pour éveiller ma curiosité. Moi qui cherchais un chaman…

Elle n’a pas l’air bien méchante.

Accepter

Me voilà avec une nouvelle amie sur ce réseau.

Malheureusement, elle n’a pas mis grand-chose dans son profil. Aucune photo, aucun lien vers un blog ou un site internet, juste son parcours professionnel qui ne m’est pas d’une grande aide pour faire sa connaissance.

Message privé :

« Rebonjour Danielle. Non, tu ne m’as pas fait peur avec ton message, juste intriguée. Un rêve, dis-tu ? Puis-je le connaître ? Je fais personnellement beaucoup de rêves, et je dirais même que ce sont des cauchemars… Parfois j’y décèle un signe ou une information chipée dans ma journée, pourtant là j’avoue que je suis un peu perdue. As-tu déjà fait des rêves prémonitoires ? Sais-tu décortiquer un rêve, les interpréter ? Désolée de te poser toutes ces questions, mais ton message m’invite à parler de songes… À bientôt. Cécile. »

Je devrais noter mes rêves. Comme je le faisais avant. Je suis sûre que je pourrais en regrouper assez pour en faire un livre ! Et au vu du nombre dont je me souviens chaque matin, je serais capable de faire cela en plusieurs volumes. Pas de crainte d’avoir une page blanche, les rêves ne manquent pas.

Danielle me répond illico, son message est long :

« Dans mon rêve, je vois une jeune fille (toi peut-être ?), dont je ne distingue pas bien le visage, qui m’appelle. Elle essaie de crier, mais elle ne parvient qu’à chuchoter. Elle voudrait courir, mais ses jambes sont immobiles, alors elle vole. Oui elle vole dans les airs, et elle se déplace en mimant la brasse avec ses bras. Quand j’essaie de mieux l’apercevoir, ma vue diminue, et je ne discerne plus grand chose autour de moi. Mes paupières sont lourdes, et elles se ferment toutes seules. Au réveil, un prénom résonne dans ma tête comme si je te connaissais. Ce rêve était celui d’avant-hier. Hier, j’ai fait le même cependant, au réveil,  la première lettre de ton nom me chatouillait les lèvres. Et ce matin, aucun rêve, mais un colis ! Le facteur s’est trompé d’immeuble, et j’ai reçu ton paquet destiné à ma voisine. Nous avons le même numéro de boîte aux lettres, et le facteur ne fait pas attention aux noms : ça change tellement souvent par ici ! Je ne dois pas te faire un dessin : quand j’ai lu le nom de l’expéditeur, il ressemblait à celui de mon rêve.

Je pense en effet que nous avons beaucoup de choses à nous dire, concernant les rêves et autres signes étranges. Je suis certaine de te lire très vite. »

…  Je reste sans voix! J’ai, semble-t-il, affaire à une voyante ? Mon livre est arrivé chez elle ? Je ne crois pas trop au hasard ou aux coïncidences mais là, je ne sais vraiment plus que dire, ni que penser.

« Je n’en reviens pas de ce que vous m’écrivez ! C’est…, tout simplement invraisemblable, incroyable, ahurissant ! Dans le paquet, c’est mon premier livre. Ce sont des petites histoires pour les enfants. Votre voisine me l’a commandé sur le web.

Le monde est petit !

Pour le rêve, c’est encore plus surprenant, car moi-même je fais ce genre de rêves : vouloir crier et rien ne sort de ma bouche; devenir aveugle et voler au lieu de courir.      Ah oui ! Je sais aussi respirer sous l’eau comme un poisson !

Dire que je pensais être folle pour faire des rêves pareils ! Vous me rassurez. Au moins nous sommes deux (rires) !

J’en déduis donc que ce n’est pas la première fois que cela vous arrive. J’ai tellement de rêves à vous raconter que je ne sais pas par lequel commencer…. »

Et mon message continue, je parle, enfin j’écris, encore et toujours plus, en racontant mes rêves.

Nous communiquons beaucoup par messagerie. Nous ne faisons que ça. Je me sens plus à l’aise pour écrire que de parler de vive voix.

Je lui donne même l’adresse mail de mon travail afin que nous puissions encore parler de rêves et de signes qui sont dans ma vie réelle…

Une amitié sincère se lie.

Danielle m’aide beaucoup dans la compréhension de mes rêves. Ce que je pensais être des cauchemars dus à des indigestions ou à un état psychologique émotionnellement faible, s’avère en réalité être un travail sur moi-même et sur mon enfance ! Inconsciemment, mes rêves m’aident à panser et à cicatriser des moments douloureux de mon passé. Sans que je ne lui dévoile tout de mes blessures enfouies, elle sait, presque dans les détails, ce qui m’est arrivé ! Et ce, uniquement grâce à mes rêves et aux images qui marquent mon réveil et qui signent mon état de sommeil. Elle me guide pour interpréter mes rêves par le symbolisme des mots. Je ne prends que ce qui me «touche», que ce qui, je pense, peut m’aider à avancer, à reconstituer, petit à petit, le puzzle de ma vie.

Un peu moins d’un an plus tard, je décide de la rencontrer, pour de vrai. En chair et en os. Entre quatre yeux. Le trajet va être long. En plus, je n’aime pas trop les voyages, car j’ai le mal des transports… Cependant, le train est celui qui me fait le moins peur et le moins mal au cœur.

Par une belle journée printanière, je me rends chez Danielle, dans le Sud de la France. Elle a l’âge d’être ma maman, et je lui parle plus ouvertement que je ne le fais avec ma propre mère. Entre nous, il n’y a aucun tabou, aucun sujet délicat. On se dit tout, et je trouve ça formidable ! Peut-être est-ce le fait que ce soit une relation « virtuelle » qui permet de tout se dire ? Toutefois, peut-être ne serais-je pas aussi à l’aise en la voyant ? Mais, j’ai envie de la connaître.

Cette journée est placée sous le signe du soleil. Le trajet se passe bien malgré ma peur de rater une correspondance. Danielle m’attend à la gare de Dax.

On se reconnaît immédiatement. C’est étrange quand même. Nous n’avons pas beaucoup échangé de photos, et pourtant, quand nous nous voyons, ni elle ni moi n’avons le moindre doute sur notre identité.

La peur de ne pas savoir quoi se dire, je ne l’ai guère ressenti. Elle et moi, c’est un peu comme si nous étions de vieilles copines qui ne se sont pas vues depuis des années. On parle, on parle, de tout, de rien, du beau temps, de la région, des rêves, des oiseaux,…

Puis, on arrive chez elle. Elle loue une maison dans un endroit un peu reculé dans la campagne. Elle n’a aucun voisin proche, si ce n’est la propriétaire, qui est fermière, qui habite à une soixantaine de mètres de chez elle.

Je dépose mes valises. Oui, des valises, car vu la distance qui nous sépare, il est plus agréable de passer un peu plus de temps ensemble. Danielle me montre sa maison, ses peintures et son jardin.

Danielle a des dons. Et je ne doute plus de ses capacités à déchiffrer les coïncidences et autres signes étranges.

Dans l’après-midi, nous visitons cette étrange église aux statuettes invisibles, mais qui imprègnent les pellicules et les cartes mémoires des appareils photo par la seule présence de leurs formes en trois dimensions. Avec Danielle, plus rien ne me surprend !

Néanmoins, à notre retour, quelque chose dans la maison a changé et a fait monter en nous, un vent de panique.

Quelqu’un était passé. Une visite inattendue nous met sur nos gardes.

Danielle me certifie qu’elle avait fermé toutes les portes à clé ainsi que les fenêtres. La personne qui s’est servie dans sa délicieuse tarte aux pommes et aux poires n’a, semble-t-il, laissé aucune trace. Aucun coup de bec dans le dessert ne nous permettait d’inculper un quelconque oiseau chapardeur, comme nous l’avions cru au départ.

Puis, alors que nous commencions vraiment à craindre la visite d’un indésirable personnage dans la maison, nous avons aperçu des empreintes humides sur le carrelage menant à la salle de bain.

« Crotte de souris ! », m’exclamai-je. « Regarde, la petite fenêtre de la salle de bain est ouverte ! »

Et c’est dans un double fou rire que nous concluons que le chat qui était passé par-là, savait ce qu’il aimait et qu’il devait être en pleine forme pour pouvoir grimper jusque tout là-haut.

« Le goinfre ! Il ne nous en a même pas laissé un quart ! » me dit-elle en me lançant un clin d’œil.

Remises de nos émotions, nous soupons tranquillement au gré de la mélodie d’un     rouge-queue nichant pas loin de la maison.

Nous reparlons de notre fausse frayeur de tout à l’heure et un sujet en amenant un autre. Nous passons la soirée à nous raconter des faits étranges et non expliqués qui nous sont arrivés dans notre vie. Sur ce point-là, Danielle, ma nouvelle amie, me dépasse largement en témoignages.

Le lendemain après-midi, c’est avec regret que je  la quitte. Je m’en retourne chez moi, dans mon pays plat, avec des souvenirs indélébiles qui resteront gravés dans ma mémoire comme ces silhouettes imperceptibles des statuettes.

Peut-être qu’à présent pourrais-je m’endormir plus sereinement avec cette fée des rêves ?

 

NaNo J3 j’écris mais quoi et comment ?

Ah ah ah ! Alors voilà, j’écris, j’écris, oui, oui ! Mais quoi et comment ! Je me surprends moi-même, je rigole, je me dis « mais qu’est-ce que j’écris ? » Je ne sais pas où je vais, où je mène mes personnages… ce qui est sûr, c’est que je ne me prends pas au sérieux. Je me laisse aller et mon écriture m’emporte où elle le désire.

Et le début de mon histoire sur Atramenta (pas tout, faut faire durer un peu le suspens clic sur l’image)

Au J3 : 6630 mots ou presque 11 pages

Challenge NaNoWriMo 2012 : venez me lire

Voilà, pour venir me lire, me corriger, m’encourager, suivez-moi sur Atramenta.  Si vous n’êtes pas inscrit sur ce site, et que vous souhaitez me laisser un commentaire, vous pouvez me le laisser ici, sous cet article.

Je ne sais pas si j’aurai le temps de mettre tous les jours la suite sur ce site, mais je vais essayer.

D’avance, MERCI pour votre lecture et votre aide.

Premier jour d’écriture NaNoWriMo

Que dis-je ? Premières heures !  J’ai plus d’inspiration le matin, donc réveil en ce jour férié à 6h35…

Petit déjeuner avalé en écrivant, en réfléchissant… il est 8h25, et avec des petites pauses, j’ai écrit presque 2 pages. Et les idées arrivent, se bousculent dans ma petite tête ! chouette. Je pense que l’idée de mon roman n’est sûrement pas « nouvelle », mais qu’importe, j’ai envie d’écrire et d’inventer ces personnages et cette histoire. Et je vais tâcher de faire évoluer tout cela afin que les pages se suivent et ne se ressemblent pas :-)

Voici le résumé que je viens de mettre sur le site de NaNoWriMo :

Mysteria anime un bien étrange atelier d’écriture, virtuel, où seules quatre personnes y participent. Le but de l’animatrice : que plus personne ne redoute la page blanche.
Un thème fort connu mais qui angoisse toujours certaines personnes qui aiment écrire… comme elle autrefois.
L’animatrice sait que les relations par Internet peuvent être rapides, fortes et parfois dangereuses. Mais entre savoir et le vivre, il y a un monde de différence.

J 1 le matin : 995 mots.

(sans doute, sûrement,  à réévaluer ce soir !)

J 1 le soir : 2130 mots

NaNoWriMo

Grâce à Estelle, je viens de découvrir ce challenge : NaNoWriMo. Comprenez National Novel Writing Month, en français : mois national d’écriture de roman ! C’est un projet d’écriture créative qui a été lancé en 1999 aux USA. Depuis, le nombre de participants ne cesse d’augmenter et aujourd’hui, même s’il garde toujours son nom : il est international ! C’est gratuit et le thème est totalement libre…

En 1 mois, jour pour jour, heure pour heure, on doit écrire un texte d’au moins 50.000 mots ! soit environ 175 pages.  Voilà, moi qui voulais écrire quelque chose mais qui n’avait pas la moindre idée de sujet… je me suis décidée, très rapidement car le jeu commence le 1er novembre à minuit, et j’y participe !

1°) le roman, ce n’est vraiment pas mon style d’écriture, trop long pour moi !
2°) je n’aime pas la contrainte « temps »
3°) j’ai encore des livres à lire pour la prochaine recension du Centre de Littérature de Jeunesse de Bxl
4°) j’ai déjà du mal à trouver l’inspiration pour une petite nouvelle
5°) la gestion de mon temps n’est pas encore optimale

Bref, autant de points motivants qui je l’espère vont me pousser à faire au moins 10.000 mots ! C’est mon premier but à atteindre…

Je vous mettrai un mini article tous les jours du mois de novembre pour que vous puissiez suivre ma progression… ou pas  :-)

A moins de deux heures du début, YOUPPEEE, j’ai trouvé mon sujet !

Donc J-1 : zéro mot : une idée

La bique et le loir

Petit texte pour le jeu du mois d’octobre de la petite fabrique, dont le thème était : « rencontre« 

 

La petite bique se sentait si seule. Elle voyageait depuis si longtemps, quand tout à coup, elle trébucha sur un livre. D’abord, elle rouspéta, mais seule comme cette bique savait le faire : « crotte de bique », fallait que je tombe et que je me torde le sabot. Ensuite, elle ramassa le livre, auteur de sa chute, et lu le titre « La Ballade de Cornebique ».

–          Qu’est-ce que c’est encore que cette histoire de rien du tout ? dit le malchanceux.

Un petit loir qui passait par là, et qui s’ennuyait à dormir, entendit la biquette rouspéter à tout vent. Celui-ci s’approcha discrètement de la bique et lui souffla :

–          Eh mon ami ! Toi et moi, on peut devenir célèbres.

La petite bique, se gratta la barbe et lui répondit :

–          Cesse donc de raconter des histoires, les carabistouilles, c’est bon pour les nouilles, petit loir sans espoir !

Le petit loir, aimait les rimes. Aussi, quand son nouvel ami lui répondit, il vit son sourire grandir, grandir.

–          Regarde donc le livre, ouvre-le. Tu verras, il est magique ! Il ne tient qu’à nous de le remplir de mots féeriques ! D’ailleurs, tu en es le héros principal, car tu es déjà dans le titre !

–          De mots féeriques ? N’importe quoi ! Tu ferais mieux de te rendormir au lieu de dire des âneries.

–          Je ne suis pas un âne, moi, Môsieur, je suis un Loir, un grand petit loir.

–          Grand petit ? Petit petit, et même minuscule, tête de mule.

–          T’es nul de dire ça, espèce de bique à face de rat !

Et ainsi de suite, ils se chamaillaient en s’envoyant des gros mots tout gentil tout le temps. Soudain, l’un d’eux se mit à rigoler et à pointer du doigt le livre qui se tenait à présent tout droit.

–          Regarde ! Qu’est-ce que je te disais : c’est un livre magique. Il se remplit tout seul. Lit, ordonna le petit loir en essuyant ses larmes de rires.

–          En plus d’être sans espoir, tu es un analphabète, espèce de pauv’ petite bête ! continua la petite bique en se marrant tout autant.

–          Je ne sais pas ce que tu veux dire, je sais lire, mais pas déchiffrer les pattes de bique, car c’est bien de ton écriture qu’il s’agit.

–          Des pattes de bique ! T’as déjà essayé de tenir un crayon entre deux ongles seulement ? Bon ! Trêve de plaisanterie, face de loir qui rit. Voyons-voir ce qui se dit dans ce stupide livre qui s’écrit tout seul.

Voilà comment est né le petit roman « La Ballade de Cornebique », de Jean-Claude Mourlevat. Bien sûr, afin que tout animal puisse le lire, il a fallu demander à un auteur  de le ré-écrire en langage humain, car le petit loir n’a pas tort : déchiffrer une écriture de bique, ce n’est pas une mince affaire !

Pour ceux qui n’ont pas encore lu ce livre, je les encourage, à se tordre de rire :-)