Marcher sur des œufs et voler comme un aigle

J’ai voulu rejouer avec un zeugme. Le titre n’est pas tout à fait un zeugme. Pour correspondre davantage à cette figure de style, j’aurais plutôt imaginé, au choix :

  • Marcher sur des œufs comme un aigle
  • Qui vole un œuf, vole comme un aigle
  • On ne fait pas d’omelette sans casser les pattes d’un aigle
  • Mettre tous ses œufs dans le même aigle

Un truc du style. Mais voilà, j’étais partie sur « marcher sur des œufs et voler comme un aigle », suite à la lecture d’une histoire partagée sur FB par une amie. Cette histoire et tout ce qu’il y a derrière elle, m’a beaucoup parlé. Elle m’a inspirée. Je l’ai retrouvée, dans un article, sur un autre blog, cette histoire. Je vous la partage à mon tour en vous invitant à aller la lire sur ce blog.

Donc le zeugme. Donc une nouvelle chanson ou petit poème, comme vous préférez. Je n’ai pas relu. Ceci a été écrit d’un trait, presque d’un souffle.

Marcher sur des œufs et voler comme un aigle

Faire attention, faire attention,
Ne pas bousculer les préjugés;
Dans les rangs, restons, restons,
Soyons des petits moutons bien éduqués.

Marcher sur des œufs,
Polir et admirer son précieux,
Marcher sur des œufs,
Sans regarder le ciel bleu.

Voler comme un balbuzard,
Ruer dans les brancards,
Voler comme un balbuzard,
Porter haut et fier son regard.

Ne pas prêter attention aux paroles envenimées, non, non
Ecraser les idées reçues, en faire une boule de papier
Sortir du cadre et osons ! Oui ! Osons
Vivre notre vie de passionnée et … aimer ! Aimer la liberté !

Mon premier ordinateur

Proposition quotidienne de rédaction
Décrivez votre premier ordinateur.

J’ai eu la chance de vivre, à l’adolescence, avec le deuxième mari de ma mère qui était un geek de son temps. J’ai commencé à pianoter sur son ordinateur, avec une grosse tour et un énorme écran. Les grandes disquettes, souples, carrées, j’ai connu, c’était à sa fin, car rapidement (pour moi) de petites disquettes plus rigides, avec un rond métallique au milieu et son rectangle, tout aussi métallique, au-dessus, qui glissait, sont arrivées. Je peux dire que j’étais là quand la boîte à connexion internet est arrivée pour un prix abordable pour « monsieur et madame tout le monde ». J’avais 16 ans, en 1996, quand j’ai reçu mon premier ordinateur « à moi », avec une boîte et sa connexion internet « abordable ». Le temps pour charger une page était infinie, comparativement à aujourd’hui, et la boîte faisait un de ces bruits pour signaler sa connexion au monde virtuel. J’enregistrais mes histoires, car oui, j’écrivais déjà à cette époque, sur ces disquettes « Floppy disk ». J’en avais de plusieurs couleurs et j’écrivais sur une étiquette ce qu’il y avait dedans. J’avais une boîte en plastique où je rangeais toutes mes disquettes, toutes mes histoires.

Je crois que j’avais commencé à écrire sur une machine à écrire que mon beau-père avait. Puis, vers 17 ans, j’en ai reçue une toute nouvelle, une électrique. Ouah ! Quelle époque !

Aujourd’hui, j’enregistre sur le disque dur d’un ordinateur portable et sur des clés USB ou sur le Cloud. Plus rien à voir avec mon adolescence. Je suis un peu nostalgique, oui, car mes histoires me semblaient plus « tangibles » sur une disquette (à faible capacité, petite mémoire) et plus facilement discernables. Aujourd’hui, j’ai des dizaines de dossiers, des centaines de fichiers que j’oublie souvent… J’ai imprimé 60 ou 70 % de mes écrits, pour garder une trace « physique ». Je n’ai pas confiance en la nouvelle technologie.

Bisou(s) guérisseur(s), définition

Définition :
Bisou(s) guérisseur(s) : n.m. un bisou guérisseur est un baiser virtuel que l’on fait parvenir à une personne malade. Le bisou guérisseur est né d’une relation d’amitié, d’amour ou de confiance qu’un expéditeur envoie à son destinataire de son choix. Ce baiser particulier a été élevé en plein air, nourri aux pensées positives et choyé dans un cœur bienveillant. Peut s’utiliser à tout moment, à n’importe quelle saison, peu importe l’heure de la journée ou de la nuit. Est réputé sans aucun danger ni effet secondaire. Sa multiplication naturelle aurait même des pouvoirs de soins reconnus par l’entourage de la personne qui en bénéficie. Un bisou guérisseur est personnel et unique. Chaque être humain naît avec une certaine quantité, il est libre d’en donner peu ou prou à qui il le désire. Peut se renouveler à l’infini jusqu’à la guérison complète du malade. Ne peut se vendre ni être échangé. Peut être jeté sur la voie publique sous certaines conditions.

Premier janvier, nouvelle espèce d’oiseau observé

Je suis sur le toit d’un petit immeuble. Une immense terrasse végétale fait le tour du sommet du bâtiment. Le ciel est bleu et rose, signe annonciateur de grand vent. Tout à coup, au loin, une silhouette d’oiseau se découpe dans les airs. Il est grand, les ailes larges. Il se dirige vers moi. Waw ! C’est un Faucon pèlerin ! Il est énorme. Plus grand encore que dans mes souvenirs. Il faut dire que je n’ai eu l’occasion de voir cet oiseau que deux ou trois fois et toujours de très haut. Là, il est à trois ou quatre mètres au-dessus de moi. Je distingue nettement son œil or, le dessin d’une « larme » qui descend presque jusqu’au cou ainsi que le dessus de sa tête noire. Mais ce n’est pas un Pèlerin ordinaire. Son bec est différent, pas crochu, large, très large et plat, enfin comme un sabot. C’est ça, exactement ça. Il a un bec comme celui d’un Bec-en-sabot. Bec-en-sabot que je n’ai jamais pu voir en vrai, qu’en images, photos ou documentaire télévisé. Tout le reste de son corps, les couleurs, la forme générale et fuselée, c’est celui du rapace, de l’oiseau le plus rapide du monde, en piqué. Toutefois, je trouve que ses ailes sont plus grandes, ainsi que ses pattes.

Il plane quelques petites secondes pile au-dessus de ma tête. Je crie à ma fille de m’apporter mon appareil photo. Je ne fais pas la bêtise de quitter l’oiseau du regard. Pas cette fois-ci, non. Je veux le prendre en photo, une preuve indispensable aujourd’hui pour certifier l’observation d’une nouvelle espèce animale. Quoique avec l’intelligence artificielle, les plus doués dans ce domaine pourraient faire avaler des couleuvres aux plus néophytes d’entre nous.

L’oiseau ralenti son vol et amorce un demi-tour. Il revient vers moi. Je prends mon appareil photo, je vise, mais il se rapproche encore et toujours plus, je ne l’ai même pas en entier dans mon viseur ! Tout à coup, quand je baisse mon appareil, des jambes d’homme apparaissent en lieu et place des pattes. L’oiseau hybride atterrit devant moi. C’est Emmanuel ! C’est mon amoureux ! Il est où mon oiseau ? Il est où ?

Image générée par l’IA

Oups, article laissé en mode brouillon… Publication avec douze jours de retard.

Samedi matin, il neige

Il a encore neigé cette nuit. J’aime la neige, j’aime contempler ces paysages immaculés. Blancheur silencieuse et à la fois craquante. Ciel gris chargé de promesses de flocons hivernaux. C’est la saison qui chante, c’est l’hiver qui se pare de son plus beau manteau lumineux.

Photo des chats d’hier

Incitation à l’écriture de WordPress

Proposition quotidienne de rédaction
Quel est votre domaine de créativité ?

L’écriture, sans conteste. La nature est ma muse, sans aucun doute.

Lecture, écriture, nature, le combo gagnant pour ma créativité.

J’aime aussi dessiner, une autre forme de vie qui sort du bout de mes doigts, des gestes dansants de ma main.

Si j’ai bien appris une chose en pratiquant le dessin et l’écriture et que personne ne peut dire qu’il ou qu’elle est nul.le dans ces domaines. Tant qu’on se fait plaisir, tant qu’on aime faire ce qui nous plaît, tout est réussite. L’expressivité sous toutes ses formes, rien de tel pour être libre et sourire à la vie. Alors, ne gardons pas nos trésors pour nous. Osons montrer ce qu’on sait faire.

Voici mes derniers dessins réalisés entre juillet et décembre 2024. J’ai toujours des difficultés avec les proportions, à bien placer les pattes, à faire une tête bien ronde ou des yeux bien dessinés. Même si mes dessins ne sont pas parfaits, c’est moi qui leur ai donné naissance et j’en suis très contente, j’aime le résultat final, un peu tordu, un peu disproportionné, un peu… personnalisé ! C’est ma patte.

La peur d’être en retard

A l’occasion d’un concours d’écriture, j’ai écrit deux nouvelles. J’en ai envoyé une et l’autre, je l’ai gardée. La voici.

Je l’ai intitulée « La peur d’être en retard ».

J’ai appelé ce chat « Ravioli », mais en tête, j’avais mon chat Héra. Car j’ai écrit cette histoire au moment où on a changé l’heure… c’est une horreur ce changement d’heure pour les animaux, son estomac m’a réveillée à l’ancienne heure, une heure encore plus tôt !

Image générée par Chat GPT