Des nouvelles de ma Chouna, mon petit chat

Mercredi 31 août au soir, visite de contrôle pour Chouna chez notre vétérinaire. Il a tâté sa patte et n’a senti aucune chaleur, aucun gonflement ou aucun liquide qui ferait croire à une plaie infectée. On lui a donc laissé son pansement pour ne pas trop la traumatiser étant donné que mardi prochain, on le revoit pour enlever les fils.

Néanmoins, la prise de sang faite pour vérifier sa fonction rénale (vu appétit diminué et légère perte de poids) montre que ses reins ne sont pas en grande forme. Ce n’est pas alarmant, pour les connaisseurs la créatinine est encore normale, mais l’urée est bien élevée ainsi que l’autre marqueur précoce pour l’insuffisance rénale. Nous allons donc essayer de lui donner un médicament liquide, à raison d’1x/j, pour freiner la dégradation rénale. Si la masse qu’on a lui a retiré le 26 août n’est pas maligne, elle peut encore bien vivre plusieurs années grâce à ce médicament.

Petite photo presque unique qui date du 31 août au petit matin, juste avant de partir travailler. Chouna était sur le repose-pieds du fauteuil, sur sa couverture préférée quand Vicky est venue me demander un câlin… Lorsque je me suis levée, la queue touffue de Vicky a bougé et les deux miss se sont retrouvées l’une juste à côté de l’autre, avec leur queue qui se touchaient !! Chouna n’est pas partie immédiatement (c’est là le miracle) même si « elle a le regard qui tue », et c’est Vicky qui est partie de son plein gré, sans que l’autre lui souffle dessus ha ha

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Wonderlandz, de Jean-Luc Bizien

La réponse à mon jeu photo mystère 10 est : WONDERLANDZ de Jean-Luc Bizien, paru aux éditions L’Archipel (pour l’exemplaire que j’ai chez moi)

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Il s’agissait bien d’un dragon :-)

4ème de couverture :
« Romancière à succès, Sarah est sur le point de basculer dans la folie. Une créature étrange s’est introduite par effraction dans le labyrinthe de son imagination, perturbant son travail littéraire. Une chose qui vient d’ailleurs… un inconnu qui visite l’intérieur de sa tête comme on cambriole une banque. Un être séduisant et terrifiant, qui semble bien décidé a s’incruster dans son aine telle une sangsue psychique. Doit-elle combattre ce monstre aux multiples visages, ou tenter de pactiser avec lui ? Va-t-il la détruire ou, au contraire, lui ouvrir les portes d’univers fabuleux auxquels, sans lui, elle n’aurait jamais eu accès ? Sarah, hypnotisée, ne pourra s’empêcher de marcher sur les traces de ce guide ténébreux et de franchir la frontière de WonderlandZ. Le pays de l’autre côté du miroir, là ou tout n’est que folie, magie et horreur. »

J’ai lu ce livre il y a 2 ans environ, au moment où je ne partageais pas encore mes lectures en donnant mon avis, des extraits, etc.  J’aime les histoires de dragons, ces animaux étranges, fascinants, mystiques. Il faudrait que je le relise pour pouvoir vous en faire une bien belle fiche, mais la 4ème de couverture que je vous ai mise devrait déjà vous en mettre l’eau à la bouche :-) Petite particularité : c’est Wayne, le dragon, qui parle à la 1ère personne dans l’histoire… ça donne une autre dimension, plus vraie, on a l’impression qu’on est dans sa tête tout en ignorant ce qu’il va faire.

Retrouvez l‘auteur sur wikipedia et bien ailleurs sur la toile !

Le calme avant la tempête

Je joue avec Tisser les Mots, pour la proposition 67.  Une histoire de Temps qui passe, encore et toujours.

Le calme avant la tempête

Tempête, elle s’appelle. Une vraie boule de poils pleine d’énergie. Son quart d’heure de folie pouvait durer une heure, et cela avait lieu deux à trois fois par jour. Tout déménageait à son passage. Les boules de papier, les plumes et autres jouets n’avaient qu’à bien se tenir, car Tempête, quand elle courrait, faisait tout voler sur son passage, même ses longs poils blancs éclatant et ses longues moustaches courbées.
Et puis un jour, Tempête changea ses habitudes. Ses moments de jeux duraient moins longtemps, ils n’avaient lieu plus qu’une seule fois par jour. Son humaine appréciait ce calme tout relatif. Ce silence plus long entre 2 courses poursuites avec le vent, avec la poussière, avec la joie et la jeunesse. Tempête sauta moins haut, mais il n’y avait qu’elle pour le remarquer. Cinq centimètres lui manquaient dorénavant pour sauter du premier coup sur le haut dossier molletonné de la chaise du salon. Alors, pour ne pas se couvrir de ridicule, elle changea son parcours et saute à présent sur le dossier du fauteuil en tissus. Moins haut, meilleure accroche, plus large aussi.
Petit à petit, elle mangeait avec moins d’appétit, moins d’envie, moins d’entrain. Elle n’avait jamais connu la faim grâce aux croquettes disponibles jour et nuit, nuit et jour, jour après jour, semaine après semaine. Cela aussi, il n’y avait qu’elle qui le remarquait. Elle vidait toujours sa gamelle du matin, même si elle mangeait ses 50 grammes de viandes en sauce en trois fois ; quand son humaine partait travailler, la gamelle était nettoyée, comme avant. Comme avant que la vieillesse ne la rattrape. Puis, elle était devenue sourde, cela aussi, il n’y avait qu’elle qui le savait. La surdité ne se voit pas et puis comme Tempête était toujours collée aux basques de son humaine quand elle était dans la maisonnée, il ne fallait jamais l’appeler pour manger, pour sortir dans le jardin ou pour baptiser la litière tout propre, toute fraîche.
Tempête ne comptait pas les années. D’ailleurs savait-elle compter ? Cela a-t-il une réelle importance quand on sait que ses années à elle ne sont pas les mêmes que celles de son humaine ? Un an pour Tempête, c’est beaucoup, c’est énorme, c’est très long. Un an pour sa copine à deux pattes, c’est quoi ? Douze mois ? Ça rime à quoi tout ça ? À plus ou moins 365 longs dodos ? Pour Tempête qui dort souvent, au moins dix à quinze siestes par jour, le dodo de la nuit, celui qui dure plus longtemps, se rajoute aux autres sans aucune notion de différence.

Aujourd’hui, Tempête tire la tête. Oui, elle boude. Et qui le remarque ? Personne ! Pas même le petit colibri qui est dans sa tête, qui bat des ailes frénétiquement dans chacun de ses rêves quotidiens. Tempête est fatiguée d’avoir mal, de souffrir du Temps qui se la pète, du Temps qui passe ; elle est épuisée par son corps qui vieilli et qui la ralenti. Alors, distraite, pensive, douloureuse, Tempête avance une patte après l’autre sans se rendre compte des petits trous, des petites plaies qui se multiplient sur son corps tout poilu. Elle se gratte, elle se lèche, elle se lave, elle prend encore soin d’elle, sans se demander combien de temps elle va devoir encore subir tout ça, tous ces changements, tous ses ralentissements, toutes ces douleurs sourdes et silencieuses. Elle les subit et les oublie le temps d’un câlin, d’un échange d’affection, d’un moment de partage et d’amour.
Si près de son amie à deux pattes, tout contre elle, au chaud, confortablement installée sur la couverture toute douce, Tempête-le-chat ronronne. Et c’est là que l’humaine voit les petits trous, les croûtes, les plaies multiples qui ravagent discrètement la peau de son chat.
Tempête est vieille et devenue sensible aux moindres changements du temps sur sa peau fragile, usée, abîmée par les années mais cachée par des milliers de poils blancs, gris et noir.
Tempête sera bientôt dans le Temps de la Paix, le calme pour elle avant la tempête d’émotions qui va ravager son humaine qui ne va pas comprendre pourquoi tout va si vite, pourquoi son compagnon à quatre pattes qu’elle affectionne depuis tant d’année va bien devoir partir un jour, et que ce jour est peut-être bientôt là…
Le Temps qui passe est le même pour tout le monde, il avance simplement à une vitesse différente selon l’espèce qu’Il accompagne.

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Mon petit chat Chouna

Le week-end passé, j’ai commencé un petit texte pour Tisser les Mots. Ce matin, je l’ai terminé. Il est desormais programmé pour dans quelques jours.

Mais je voulais ajouter un petit mot pour mon chat Chouna. Car il s’agit bien d’elle, une petite femelle qui se fait vieille. 

Chouna vient de fêter ses 13 ans. 13 un chiffre porte malheur ? 

Il y a 2 semaines environ je découvrais sur une de ses pattes avant comme une petite boule rose, entre 2 doigts. Elle n’a pas voulu que je lui coupe ses griffes, elle semblait avoir mal à cette patte. Puis, de jour en jour, je découvrais plusieurs petites lesions plus ou moins sanguignolantes un peu partout sur son corps.

La semaine passée je l’emmène chez le vétérinaire. Il était plutôt inquiet par rapport à cette boule. Antibiotiques injecté + comprimé pendant 7 jours… rien n’y faisait.

Nous l’avons donc opérée ce matin… plein de pu s’est échappé de sa patte. Et une prise de sang a été faite également. 

3 ou 4 points de suture et un bandage plus tard, la voici qui dort encore…

Je ne veux pas qu’elle souffre, je ne m’acharnerai pas si le paradis des chats l’attend, mais je veux pouvoir lui dire combien je l’aime et lui dire aurevoir. Mes chats comptent beaucoup pour moi. L’année dernière, aussi au mois d’aout, c’était Vicky qui avait failli y passer… 

J’espère que ma Chou-Choun auta autant de forces et de combativité. 

Questionnaire pour mieux me connaître

Cela fait un petit temps que je lis sur les blogs des jeux de questions-réponses en lien avec l’écriture et la lecture. Cette fois, je me lance après être allée sur le blog de … Cécile, oui, même prénom, pas mal de centres d’intérêts en commun, mais ce n’est pas moi :-)

Donc Cécile a été interviewé par Lauraline Aday, vous pourrez découvrir son article en cliquant sur son prénom en orange.

Quant à moi, mes réponses aux questions, c’est ci-dessous …

1) Depuis quand j’écris ?

Je pense que cela a démarré avec mon premier journal intime, j’avais 11 ans. J’écrivais beaucoup dans ce journal, surtout mon premier coup de foudre pour un garçon !

Plus sérieusement, j’ai commencé à inventer des histoires vers 14 ans. Je me souviens d’un texte en particulier, celui que j’ai écrit pour un devoir. Je me souviens que dès que la prof nous a donné la description du sujet, un cadavre exquis, je n’avais qu’une hâte : rentrer à la maison pour me mettre à écrire car j’avais déjà une idée !! Je pense que c’est à partir de ce moment-là, des encouragements de cette prof de français, que j’ai vraiment démarré l’écriture non-biographique

2) Quel est le premier texte que j’ai écrit ?

Comme dit plus haut, je me souviens de ce devoir à l’école secondaire. La phrase du cadavre exquis était « Un miroir sème gaiement une carte sale », je l’ai fait à la « Alice aux pays des merveilles. »

3) Est-ce que je planifie toute mon histoire ou est-ce que je me lance au « feeling » ?

100 % feeling ! Dès que j’ai une idée, je tape tout presque d’une traite. Les relectures et les corrections me sont très difficiles.

4) Est-ce que j’ai déjà fini d’écrire un roman ? Quel est son titre et de quoi parle-t-il ?

Oui, 3 romans. Je n’écris pas de longues histoires car comme je l’ai précisé plus haut, j’écris tout d’une traite… Le premier a comme titre « Chassé croisé du passé, du destin », ça parle des grandes vacances d’une adolescente qui tournent au vinaigre. Tout se passe dans sa famille et les rebondissements s’enchaînent. Je l’ai écrit en 2011. Le second, j’ai réussi à tirer « long » grâce au challenge du NaNoWriMo, c’était en 2013 avec comme titre « l’atelier d’écriture virtuel » où une jeune animatrice d’atelier prend en charge un petit groupe de 4 à 5 personnes pour les motiver à écrire un petit peu, régulièrement, sur tous les sujets. L’animatrice est un peu bizarre, comme chacun des participants… une histoire un peu tordue que je dois vraiment relire pour que cela tienne la route. Enfin le 3ᵉ et dernier du moment, écrit durant ce mois de juillet 2016 a pour titre provisoire « La légende du Blondinet », c’est l’histoire d’une légende, celle d’un enfant disparu, un petit blondinet, près ou dans un puits il y a des années, lors d’un épais brouillard. Il y a aussi un étrange oiseau rare, un petit garçon qui disparaît à son tour et une fontaine magique et aussi un peu maléfique…

5) Qu’est-ce que j’aime écrire ?

Les animaux m’inspirent, j’aime observer leur comportement et essayer d’expliquer leur vie, mais aussi tout ce qui touche à la nature. J’aime faire parler les objets ou les personnages qui ne parlent pas la même langue que nous.

6) Quel est mon lieu favori pour écrire ?

Assez bizarrement, je n’ai pas encore trouvé mon lieu de prédilection, on va plutôt dire que j’ai une nette préférence pour le moment d’écriture : tôt le matin avant le lever des poules et du soleil.

7) Quel est mon auteur/livre préféré ?

J’ai beaucoup de mal à choisir. Impossible de répondre à cette question !

8) 5 livres que j’emporterais sur une île déserte.
La rivière à l’envers de Jean-Claude Mourlevat
Le voyage de Gaspard.
Voyage au centre de la terre ou dans la mer…
Les gardiens de Ga’Hoole (une série qui comporte une 10zaine de bouquins)
Un livre que je n’ai pas encore lu :-)

9) Un projet en cours et dont j’aimerais parler ?
Un prochain recueil de nouvelles avec les textes écrits depuis le blog Atelier d’écriture Tisser les Mots.
Et peut-être mon dernier roman, mais j’aimerais expliquer comment j’en suis venue à écrire toute cette histoire en une vingtaine de jours… qui et quoi m’ont inspiré… 

10) Que peut-on vous souhaiter pour 2016 ?

Une meilleure santé, moins mal au dos, plus de douleurs physique et surtout plein d’énergie pour faire tout ce dont j’ai envie de faire, avec ma famille, mes enfants, mon compagnon et aussi pour moi :-)
Peut-être aussi, pour 2017, terminer de relire et corriger mes romans ? est-ce réalisable :-))