La vallée de la peur, Sherlock Holmes, Conan Doyle

Titre : La vallée de la peur, Sherlock Holmes
Auteur : Sir Arthur Conan Doyle
Édition : Robert Laffont
Genre : roman
Année d’impression : 1956
Nombre de pages : 254
Note personnelle : 9/10

vallee-de-la-peurDonc tout démarre le soir où un meurtre est commis dans un château entouré d’eau avec un pont levis levé et un assassin qui a utilisé une arme des plus bruyantes mais que personne n’a entendu…

Qui ? Comment ? Pourquoi ?

Une enquête de Sherlock Holmes comme on les aime.

En réalité, dans le début du livre, on n’est pas directement amené à découvrir ce meurtre étrange. Non. En fait, il y a d’abord Sherlock qui reçoit une lettre codée et qui joue avec son acolyte Watson pour résoudre cette première énigme. Puis, ces deux-là accueillent la visite d’une personne bien connu de Holmes, un inspecteur qui va aller loin s’il continue sur cette voie, un inspecteur qui admire le grand détective et qui le respecte.

La première coïncidence arrive et de là, tout démarre très vite. On ne s’ennuie jamais, on ne peut pas s’empêcher d’essayer de tenter de résoudre l’enquête, les énigmes, et puis on sourit souvent aux réactions et au comportement du grand détective.

Il y a deux parties à ce livre : la première, c’est le meurtre, l’enquête du début à la fin. La seconde, c’est une partie du passé de l’un des personnages principaux qui explique pourquoi et par qui le meurtre a été commis.

Comme dans cette série, rien que le personnage de Sherlock Holmes vaut le détour, sa façon d’enquêter, de trouver les détails, de résoudre les énigmes vaut son pesant d’or.

J’ai trouvé ce livre lors d’une « braderie » dans une bibliothèque de mon quartier LA BiLA. Celui-là et bien d’autres, dont deux autres du même auteur. Même si je suis sûre que je trouverais ces livres en numérique, il y a le livre en lui-même, un véritable objet « du passé » (rires) avec sa couverture, sa tranche rouge, son odeur de grenier. Ce livre-ci a l’âge de mon papa !

Extraits qui m’ont bien fait sourire :

« – Intéressé ? Oui, monsieur Mac ! Surpris ? Pas beaucoup. Pourquoi serais-je surpris ? Je reçois une communication anonyme provenant d’un quartier que je connais et m’avertissant qu’un danger menace une certaine personne. Dans l’heure qui suit j’apprends que ce danger s’est matérialisé et que la personne est morte. Je suis donc intéressé, comme vous le voyez, mais je ne suis pas surpris. »

 » – Vous me semblez avoir les nerfs solides. Vous n’avez pas sourcillé quand j’ai braqué ce pistolet sur vous.
-Ce n’était pas moi qui étais en danger.
-Qui donc ?
-Vous, Xxxx (je ne dévoile pas le nom)
Yyyyy tira un pistolet chargé de la poche latérale de sa veste.
… Je vous visais tout le temps. M’est avis que mon coup aurait été aussi rapide que le vôtre. »

Ça déchire grave !

​Ça déchire grave !

Il me colle aux baskets…
J’évite dans la nuit la silhouette de 3 escargots… je ne vois pas le 4eme et le bruit que ce dernier fait sous ma semelle me saisit… dans le silence dans la nuit, ça déchire grave ! Je continue mon chemin… mais il me colle à la basket, ça fait de grand cruik ça fait de grands cruik.

Être saisie par un escargot… c’est fort ! 

Papillon 

Et voici la réponse au jeu de la dernière photo mystère. Il s’agissait bien d’un papillon, ailes fermées, en bas à gauche de la photo.

Voici 2 autres photos… ailes fermées et l’autre, ailes ouvertes mais photo prise quelques jours plus tard car à chaque approche, il fermait ses ailes didju va 😁

Photos prises à une gare de Bruxelles.

Mettre au féminin quand la fatigue nous tient

Notre fille a fêté ses 11 ans… elle est plutôt bonne élève et bonne sportive. Mais quand la fatigue est là, les neurones s’en vont. Un samedi matin, après un match de hockey, elle revient épuisée avec des jambes en compote et un cerveau qui a trop chauffé sous le soleil et sous son casque de gardienne.

Le temps qu’on dresse la table, elle me parle de l’école et de ses 2 instituteurs… je sais que son institutrice est bien une femme, et au prénom de la stagiaire qui l’accompagne en ce début d’année scolaire, je suppose que l’autre personne est aussi une femme. Je demande donc à ma fille de bien vouloir répéter.

-Tu as, on peut dire, 2 quoi ? ne sont-elles pas des femmes toutes les deux ? Si ? Alors que dit-on ?
-Des institut…euses !!!!!!

Bon, j’avoue que j’ai éclaté de rire quand j’ai vu sa tête… elle s’est immédiatement rendu compte de son erreur… On a beaucoup de mal à la fatiguer physiquement, mais nous n’avions jamais expérimenté une fatigue intellectuelle pareille ha ! ha!

On ne dit pas… Bien parler

Grâce au petit livre « On ne dit pas… On dit… » de Gilles Guilleron, édité par FIRST Editions, je vais partager avec vous quelques infos sur le bon langage ;-)

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J’adapte la petite phrase du livre pour une occasion spéciale (bon annif’ Papa !)  :

ON NE DIT PAS :
Mon papa fête ses 6 décades.

ON DIT :
Mon papa fête ses 6 décennies.

En effet DÉCADE = 10 jours /  DÉCENNIE = 10 ans

Quel format recueil textes ?

Voilà, comme j’ai pu le rajouter dans ma page consacrée au dernier projet en cours, j’hésite quant au format à utiliser pour mon recueil n°3 : poche ou A5 ?

Les textes sont pour les jeunes lecteurs, mais il sont aussi pour les plus grands qui veulent découvrir comment on peut démarrer une nouvelle à partir de jeux d’écriture… Mon précédent recueil a le format poche (11X18) , mon tout premier a la taille intermédiaire entre poche et A5… je peux aussi choisir 11X21 cm.

Qu’en pensez-vous ?

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Expression dans BD, Bob et Bobette

Aah encore une expression imagée dans une bande dessinée : j’adore ! Pour ne pas changer, c’est dans Bob et Bobette, le dernier numéro paru dernièrement avec Le pays sens dessus dessous.

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« Sortir par les oreilles« … en avoir marre de quelque chose… pour en avoir marre de quelqu’un, on peut aussi dire « je ne peux plus le voir en peinture« … quoique ces deux expressions-ci valent aussi bien pour une chose que pour une personne.