Chacun sa merde !

Inspirée par le blog d’Emma, et par le thème de la semaine à l’école de mon fiston, voici le début d’une série de photos  « expression » sur les escargots.

Chacun sa merde !

A prendre au sens propre de la photo !

Mise à jour : regardez en bas de la photo, il y a un petit « caca », c’est l’escargot qui en est le propriétaire ha ha c’est pour cela que j’ai utilisé l’expression en titre…

Mot d’enfant : problème

C’est notre grande de bientôt 7 ans qui nous a sorti ça, un peu avant que la rentrée scolaire ne commence. Pour qu’elle ne perde pas l’habitude de travailler un tout petit peu, nous lui donnons l’un ou l’autre petit exercice à faire.

Alors qu’elle était plus ou moins concentrée dans sa chambre, sur son bureau, elle vient me trouver dans le salon et me dit :

– Maman, je ne sais pas le faire celui-ci. Regarde, il est mis qu’il y a un problème.

En effet, l’exercice en question était bel et bien un problème de mathématiques. Il fallait qu’elle calcule le nombre de visites que Mickey va faire à son amie Minnie s’il se rend chez elle 2 fois par jour, pendant 6 jours. Mais elle n’avait pas lu tout l’énoncé et s’était arrêté au titre de l’exercice : problème.

:-)

Impossible de tricher

Dans une demi conscience, entre deux rêves, j’immerge des profondeurs de mon sommeil. Plus de réveil, je me fie à mon instinct et aux mouvements de mes félins.
Les volets baissés laissent toutefois passer une très faible luminosité entre les lattes de bois. Il doit être entre 5h50 et 6h20. Quelque chose, peut-être bien la force ou l’étrangeté de mon songe, m’a réveillé. Mais mon corps aimerait bien encore dormir, juste un peu, ce sont les vacances pour les cinq jours à venir.  Les paupières fermées, j’essaie de calmer mon cœur qui s’est mis en position « active ». Il bat plus vite, plus fort dans ma cage thoracique. Je m’oblige à respirer doucement mais en profondeur, de me calquer sur ce rythme calme. Mes oreilles entendent quelques bruits, et le bout de mes doigts qui est sur le bord du lit sentent une tête poilue. Surtout ne pas bouger ! Faire croire que je dors, que je ne vais pas me lever, que je ne dois pas faire pipi. Ne pas bouger, ne pas se retourner, ne pas caresser. Ne rien faire. Dur, dur.
Mais je ne la trompe pas. Son instinct animal, son ventre affamé, m’a trouvée. Elle le sait. Elle sait que je suis éveillée, que mes doigts la sentent, qu’elle a visé juste. Distraitement, par réflexe, ma main s’ouvre et lui offre une caresse !  C’en est fini pour moi, pour mon sommeil. De toute façon, j’ai chaud. Avant de remplir l’estomac de mes deux amies, je vérifie l’heure, sait-on jamais qu’elle m’a trompée ! 6h25…

Et puis, regardez cette photo, ce regard, cette détermination, ces crocs, sa motivation… je ne peux pas rivaliser, résister, tromper :-)