écriture créative par correspondance, mes textes

Voilà, je vous mets ici mes petits devoirs sympathiques que je dois faire dans le cadre de mes cours d’écriture créative par correspondance de la Fédération Wallonie-Bruxelles

Devoir 1 de la série 1.

Je dis … et …

Je dis :             neige, et les flocons recouvrent bientôt mon balcon d’un froid duvet blanc.

Je dis :             blanc, et son visage pâle est le témoin de sa fièvre qui grimpe soudain et qui fait trembler ses lèvres.

Je dis :             lèvres, et je lis les mots qui se forment sur sa bouche, qui racontent une histoire, comme dans un livre.

Je dis :             livre, et dans de multiples histoires, je m’évade dans ces voyages dont je ne cesse de me régaler tous les soirs.

Je dis :             soirs, et mes paupières se ferment doucement et rejoignent la frontière des rêves.

Je dis :             rêves, et bientôt, je m’endormirai pour rejoindre une vie remplie de mille aventures, tantôt réelles, tantôt loufoques.

Varier son vocabulaire

Voilà, ce n’est pas nouveau, mais à présent, je vais le faire : prendre un petit carnet et y noter tous les mots oubliés, qui ne sont plus utilisés, ou tous ceux que je ne connais pas. Ceci pour varier et étendre mon vocabulaire.

Je commande aujourd’hui avec le mot PHALENE. Jusqu’à hier, j’ignorais ce que c’était… et vous ?

Je vais tâcher de noter un mot par semaine, et de temps en temps, je piocherai dans cette liste et j’écrirai un petit texte avec ce mot. Je vous invite à faire de même si l’idée vous tente.

Phalène, c’est donc un grand papillon nocturne.

Rêves, cauchemar, incendie

Je me trouve dans un incendie avec mon papa ! Ce n’est pas vrai ! Je rêve !

Nous sommes dans un grand centre commercial. Nous discutons tranquillement, quand tout à coup, mon père voit le bas d’un meuble devenir jaune-orange. Il me montre et me demande mon avis. Tout de suite, je dis qu’il y a le feu dans le magasin d’à côté, et j’en informe le vendeur que nous trouvons le plus proche. Très tranquille,  celui-ci dit que ce n’est pas nouveau et me montre le bas d’un autre meuble. Cela ne nous rassure qu’à moitié. Ensuite, tout va très vite, on nous demande de monter, mais je ne trouve pas cela une bonne idée… si nous devons sauter, ça sera trop haut, j’ai peur de sauter. Mais on n’a plus le choix, l’incendie gagne rapidement du terrain et nous entoure rapidement. Il y a beaucoup de flamme que l’on devine sous les toits et les murs fait de cartons et de paille ! On grimpe jusqu’aux toits. Je sors une tête pour voir la possibilité de nous sauver par chez les autres voisins, là où le feu ne brûle pas encore. La panique me gagne, quand tout à coup, je vois des hommes et des femmes mouiller des linges et les disposer tout les longs des murs, des portes et des fenêtres. L’incendie se meurt à ce contact, il est rapidement maîtrisé grâce à ce système. Je dis à mon papa que l’on peut redescendre mais les escaliers ne sont plus que des cendres. Certaines personnes se laissent tomber sur les plafonds des étages inférieurs mais sous leur poids, les plafonds cèdent et les personnes traversent les étages et se cassent un pied au rez-de-chaussée. Alors, je dis qu’il faut sauter sur les bois qui relient les pièces. Et cela fonctionne. Il faut viser juste pour nous laisser tomber pile sur ces poutres, mais nous pouvons sortir de là sains et saufs. Dehors, il fait grand soleil et ciel bleu !

Voici le dernier rêve étrange qui a peuplé ma nuit et qui m’a réveillé ce samedi matin. Je ne vais pas vous raconter mon autre rêve, ces derniers temps, ils sont bizarres.

Celui-ci m’a marqué et j’ai cherché sa signification : grand feu qui est maîtrisé : grande réussite, succès en affaires ! « pour les artistes » = récompense en vue. J’y vois là que je vais peut-être gagner à l’un des deux concours de textes auxquels j’ai participé dernièrement  :-)

La grammaire, retour sur les bancs

Dans le cadre de mon cours d’écriture créative par correspondance, je dois travailler avec la grammaire. J’aime un peu moins cela, mais ça change un peu. Alors ces prochains jours, je vais cogiter pour trouver des phrases qui commencent par un pronom, qui lui-même sera suivi d’un groupe verbal, puis d’un adverbe, ensuite un autre groupe verbal et pour terminer un dernier adverbe… Ce n’est pas beau tout ça ?

Je me suis déjà penchée sur l’exercice qui commence par un nom, suivi d’un pronom, lui-même suivi de deux groupes verbaux et enfin un dernier nom. Cela donne une phrase du style : Grammaire que je révise, casse la tête  :-)

Bon, ce n’est pas tout, je dois m’y mettre !

 

Mot d’enfant, deux pour le prix d’un

Ce soir, nos loulous sont en forme…

L’une chipote dans mes cheveux et me dit :

Je vais te faire une coupurecomprenez « coupe de cheveux »

Et l’autre qui voit ce que sa sœur a fait s’exclame :

Elle t’a fait un trognontraduction « elle t’a fait un chignon »

:-)

Avoir une maman qui écrit des livres : mot d’enfant

Cela fait partie des mots d’enfants, mots d’une petite fille de 5 ans.

La première publicité que je fais pour mon livre « Faire pousser des oiseaux », c’est par mail auprès de mes amis, de ma famille, des connaissances… je le fais un soir… durant ce même soir, je lis mon livre à mes enfants qui ont 5 et 7 ans.

Le lendemain après-midi, quand je vais chercher mes enfants à l’école, je croise la maman d’une copine de mes enfants. Celle-ci m’apprend que sa fille, dès qu’elle est venue la chercher, lui a demandé :

– Maman tu as vu le livre de Cécile ? Elle a écrit une histoire, il faut que tu l’achète !

Trop mignon, mes enfants font ma pub :-) et un livre de plus, un. Merci !