Mettre au féminin quand la fatigue nous tient

Notre fille a fêté ses 11 ans… elle est plutôt bonne élève et bonne sportive. Mais quand la fatigue est là, les neurones s’en vont. Un samedi matin, après un match de hockey, elle revient épuisée avec des jambes en compote et un cerveau qui a trop chauffé sous le soleil et sous son casque de gardienne.

Le temps qu’on dresse la table, elle me parle de l’école et de ses 2 instituteurs… je sais que son institutrice est bien une femme, et au prénom de la stagiaire qui l’accompagne en ce début d’année scolaire, je suppose que l’autre personne est aussi une femme. Je demande donc à ma fille de bien vouloir répéter.

-Tu as, on peut dire, 2 quoi ? ne sont-elles pas des femmes toutes les deux ? Si ? Alors que dit-on ?
-Des institut…euses !!!!!!

Bon, j’avoue que j’ai éclaté de rire quand j’ai vu sa tête… elle s’est immédiatement rendu compte de son erreur… On a beaucoup de mal à la fatiguer physiquement, mais nous n’avions jamais expérimenté une fatigue intellectuelle pareille ha ! ha!

On ne dit pas… Bien parler

Grâce au petit livre « On ne dit pas… On dit… » de Gilles Guilleron, édité par FIRST Editions, je vais partager avec vous quelques infos sur le bon langage ;-)

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J’adapte la petite phrase du livre pour une occasion spéciale (bon annif’ Papa !)  :

ON NE DIT PAS :
Mon papa fête ses 6 décades.

ON DIT :
Mon papa fête ses 6 décennies.

En effet DÉCADE = 10 jours /  DÉCENNIE = 10 ans

Quel format recueil textes ?

Voilà, comme j’ai pu le rajouter dans ma page consacrée au dernier projet en cours, j’hésite quant au format à utiliser pour mon recueil n°3 : poche ou A5 ?

Les textes sont pour les jeunes lecteurs, mais il sont aussi pour les plus grands qui veulent découvrir comment on peut démarrer une nouvelle à partir de jeux d’écriture… Mon précédent recueil a le format poche (11X18) , mon tout premier a la taille intermédiaire entre poche et A5… je peux aussi choisir 11X21 cm.

Qu’en pensez-vous ?

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Expression dans BD, Bob et Bobette

Aah encore une expression imagée dans une bande dessinée : j’adore ! Pour ne pas changer, c’est dans Bob et Bobette, le dernier numéro paru dernièrement avec Le pays sens dessus dessous.

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« Sortir par les oreilles« … en avoir marre de quelque chose… pour en avoir marre de quelqu’un, on peut aussi dire « je ne peux plus le voir en peinture« … quoique ces deux expressions-ci valent aussi bien pour une chose que pour une personne.

Projet recueil n°3 : encore des zanimos !

Pour mon projet de recueil de textes n° 3, j’ai créé une nouvelle page sur mon blog, c’est ICI

Cette page sera consacrée à chaque nouveau projet d’écriture. Je suis motivée pour compiler, créer et terminer ce nouveau recueil de textes. Après, peut-être que j’aurai envie de changer de style et de me pencher sur mon roman écrit en juillet… qui sait ? :-)

Et je viens d’ouvrir une nouvelle catégorie pour suivre, presque au jour le jour, l’évolution de ce projet.

En ce 24 septembre, j’ai choisi le thème de ce recueil : animaux ! Eh oui, encore et toujours les bêbêtes… pour ne pas que mon livre soit trop gros, j’ai dû couper dans le nombre de textes. Étant donné la qualité du papier (bonne qualité, comme j’aime, agréable dans les mains, au toucher et à la lecture, papier bouffant, couleur crème), si je gardais mon idée de départ, cela faisait plus de 300 pages pour 2,2 cm d’épaisseur… même si ce nouveau livre sera différent des 2 autres recueils par son côté « pédagogique » où j’explique mon travail d’écriture, la plupart des nouvelles sont pour les enfants et donc je ne veux pas d’un livre trop gros, mais plutôt petit et pratique.

 

Bernard Tirtiaux, maître verrier

Josiane a été la seule à jouer à ce jeu mystère 11, et à trouver la bonne réponse : Bravo Josiane  ;-)

Il s’agissait donc bien de 2 premiers livres du belge Bernard Tirtiaux : Le passeur de lumière et Les sept couleurs du vent.

Le passeur de lumière, je l’ai eu comme lecture obligatoire à l’école, en secondaires et il a été l’un des seuls livres de l’année à m’avoir marqué, car je l’ai non seulement bien aimé, mais j’en ai gardé un excellent souvenir, des dizaines d’années plus tard. Et comme Josiane, le fait d’en reparler me donne envie de les relire… allez hop, je les transfère dans ma PAL…

4ème de couverture que voici :

passeur-de-lumiereLe passeur de lumière
« La lumière est diffuse », dit Rosa de Sainte-Croix au jeune Nivard de Chassepierre. « Elle est fugace, changeante, capricieuse. Elle a toutes les ruses. jamais tu n’auras assez de couleurs dans tes casiers pour donner vie à un vitrail comme tu le souhaites, jamais tu n’auras la certitude de colorer juste comme on chante juste. Qu’importe ! Tes pas partent du feu et tu dois atteindre le feu, devenir un maître en ton art. »
Nivard ne déçut pas le chevalier qui attendait de lui la plus vertigineuse escalade jamais rêvée vers la lumière. Animé par une passion presque charnelle pour le verre et ses sortilèges, il récolte d’Orient en Occident les couleurs alchimiques de nos cathédrales. Il oeuvre de Bavière, à Saint-Denis, au Mans, à Chartres…
La quête déchirée de ce « passeur de lumière » sera alors celle d’un artisan sublime, funambule oscillant entre le ciel et l’ombre…

Les sept couleurs du vent
les-sept-couleurs-du-vent« Je cherche dans mes livres d’histoire une figure qui te ressemble : un artisan de l’errance, un arpenteur des vents qui, comme moi, s’est battu à coups d’outils pour le triomphe d’un chant d’amour. ça fait peu de tapage, un chant d’amour. Et même quand il est porté par l’écho, il ne pèse pas trois plumes dans la marche de l’univers… »
L’artisan à qui l’abbé Vernay adresse ce mot est son frère de lait, Sylvain Chantournelle, compagnon charpentier qui nourrit un rêve sans mesure : construire et promener de grandes orgues sur terre et sur mer, avec l’espoir secret que les traînées de musique qu’il répandrait de par le monde apaiseraient la folie meurtrière de son temps.

J’ai déjà lu au moins 3 fois « Le passeur de lumière » et celui-ci m’a même donné envie de participer à un stage pour apprendre et découvrir à faire un vitrail. J’ai adoré, ça m’a passionné. A refaire un jour :-)

En 2012, je parlais brièvement de ma lecture de « Prélude de Cristal« … hhhhooooo, j’ai aussi envie de le relire celui-là ;-)

vocabulaire : bathyscaphe

Dans le dernier livre que j’ai lu (Pandemia, de Franck Thilliez), un nouveau mot de vocabulaire pour moi ;-)

Bathyscaphe : genre de machine sous-marine mais qui ne se déplace que de manière verticale. Engin spécialiste de plongée sous-marine, qui est autonome et dans lequel on peut habiter. Vu le jour en 1948 mais qui a été rapidement remplacé par des machines plus légères et moins coûteuses.

Ce mot me donne presque envie de jouer avec lui en mélangeant les lettres pour voir ce que je pourrais écrire avec ce mélange… une idée de jeu d’écriture pour Béa ?  :-)