Perdre pied

La semaine dernière, j’ai exploré l’expression « perdre pied », dans toute sa frayeur !

Je ne vais pas ici vous faire étalage de ma santé, mais cela faisait 3 ans, ou 2 (en tout cas, ça faisait longtemps pour moi), je pense que je n’avais plus eu de vertiges. Sauf, que cette fois, j’ai carrément perdu pied, j’ai fait un malaise et mes jambes se sont dérobées (les vilaines).

Le corps réagit parfois de manière inattendue. Je n’ai pas su écouter les petits signaux précurseurs à une crise de vertige, pourtant ils étaient là. Alors, quoi de plus radical qu’une perte de connaissance, brève et heureusement sans dégâts collatéraux ?

Je pense que je m’en souviendrai longtemps !

Vous aussi, sachez écouter votre corps. Nous ne sommes pas tous des superhéros :-)

Avancement de mon projet recueil 3

Bientôt mi-octobre et mon recueil prend fière allure. J’ai installé confortablement tous mes textes dans le fichier, j’ai agrémenté chacun des 18 17 textes par de petites images sympathiques et j’ai saupoudré chacune de ces histoires d’une explication du jeu d’écriture qui m’a amenée à écrire le texte et d’une petite page de notes où je raconte comment m’est venue Dame Inspiration.

A ce stade de mise en page, mon livre fait 204 pages au format A5. Il va y avoir quelques-unes en plus car une histoire, la plus longue (la 18ème), n’est pas encore décorée d’un petit dessin que j’essaie d’intégrer à chacun des 5 chapitres. Je rappelle que toutes ces nouvelles, moins une, ont comme thème identique : les animaux.

Je m’arrache quelques cheveux quant à la pagination demandée. J’essaie, via les explications du net, d’intégrer la numérotation des pages qu’à partir de la page 7, mais je n’y arrive point.

Je suis têtue, donc j’y arriverai, quitte à y laisser quelques autres cheveux ha! ha!

Une première relecture a été faite par une autre personne que moi (sourire) et j’ai pu, sur ses conseils bien avisés, corriger des fautes, retravailler des phrases mal construites et améliorer la fin d’un texte.

Je dois à présent, relire, moi, à mon aise, toutes ces histoires car j’estime que certaines méritent encore des améliorations.

Comme ma fille me l’a demandé, ce livre sera vendu au profit d’une association de protection des animaux. Je ne sais pas encore laquelle…

Suite au prochain épisode ;-)

Pangramme de Thierry Maugenest

pangrammeIncroyable, mais vrai, une phrase, une seule, qui contient toutes les lettres de l’alphabet ! Cette phrase, c’est le titre d’un petit livre bien sympa qui parle des aphorismes et d’autres fantaisies littéraires. Un Pangramme, c’est ça : une phrase qui contient toutes les lettres de l’alphabet.

Un aphorisme ? Je ne sais pas encore ha!ha!

Si vous voulez absolument découvrir ce que signifie ce mot, faites comme moi : ouvrez un dictionnaire ou faites une recherche sur la Toile  :-)

Ce petit livre, c’est « Bâchez la queue du wagon-taxi avec les pyjamas du fakir ». Cela donne une drôle d’image, mais c’est faisable pour mon imagination. Auteur : Thierry Maugenest, paru aux éditions Points.

Mot mal lu, phrase différente

Dans le dernier livre passé entre mes mains, j’ai lu une phrase trop vite et me suis amusée de la tournure qu’elle donnait.

La phrase correcte :
« … ainsi que Mme Allen, fraîche et rondelette, qui secondait la maîtresse de maison dans certaines de ses tâches. »

Devinez-vous ce que j’ai lu de travers ?
 » … Mme Allen, fraîche et rondelle, qui secouait la maîtresse de maison… »

Je voyais déjà l’image de Mme Allen qui secouait la maîtresse de maison comme un prunier ! Cela dit, je me suis tout de suite rendu compte de l’erreur, ce n’était pas possible, j’avais dû mal lire, il était vraiment impossible que cette dame secouait la maîtresse de maison, ce n’était pas son genre ha! ha!

La vallée de la peur, Sherlock Holmes, Conan Doyle

Titre : La vallée de la peur, Sherlock Holmes
Auteur : Sir Arthur Conan Doyle
Édition : Robert Laffont
Genre : roman
Année d’impression : 1956
Nombre de pages : 254
Note personnelle : 9/10

vallee-de-la-peurDonc tout démarre le soir où un meurtre est commis dans un château entouré d’eau avec un pont levis levé et un assassin qui a utilisé une arme des plus bruyantes mais que personne n’a entendu…

Qui ? Comment ? Pourquoi ?

Une enquête de Sherlock Holmes comme on les aime.

En réalité, dans le début du livre, on n’est pas directement amené à découvrir ce meurtre étrange. Non. En fait, il y a d’abord Sherlock qui reçoit une lettre codée et qui joue avec son acolyte Watson pour résoudre cette première énigme. Puis, ces deux-là accueillent la visite d’une personne bien connu de Holmes, un inspecteur qui va aller loin s’il continue sur cette voie, un inspecteur qui admire le grand détective et qui le respecte.

La première coïncidence arrive et de là, tout démarre très vite. On ne s’ennuie jamais, on ne peut pas s’empêcher d’essayer de tenter de résoudre l’enquête, les énigmes, et puis on sourit souvent aux réactions et au comportement du grand détective.

Il y a deux parties à ce livre : la première, c’est le meurtre, l’enquête du début à la fin. La seconde, c’est une partie du passé de l’un des personnages principaux qui explique pourquoi et par qui le meurtre a été commis.

Comme dans cette série, rien que le personnage de Sherlock Holmes vaut le détour, sa façon d’enquêter, de trouver les détails, de résoudre les énigmes vaut son pesant d’or.

J’ai trouvé ce livre lors d’une « braderie » dans une bibliothèque de mon quartier LA BiLA. Celui-là et bien d’autres, dont deux autres du même auteur. Même si je suis sûre que je trouverais ces livres en numérique, il y a le livre en lui-même, un véritable objet « du passé » (rires) avec sa couverture, sa tranche rouge, son odeur de grenier. Ce livre-ci a l’âge de mon papa !

Extraits qui m’ont bien fait sourire :

« – Intéressé ? Oui, monsieur Mac ! Surpris ? Pas beaucoup. Pourquoi serais-je surpris ? Je reçois une communication anonyme provenant d’un quartier que je connais et m’avertissant qu’un danger menace une certaine personne. Dans l’heure qui suit j’apprends que ce danger s’est matérialisé et que la personne est morte. Je suis donc intéressé, comme vous le voyez, mais je ne suis pas surpris. »

 » – Vous me semblez avoir les nerfs solides. Vous n’avez pas sourcillé quand j’ai braqué ce pistolet sur vous.
-Ce n’était pas moi qui étais en danger.
-Qui donc ?
-Vous, Xxxx (je ne dévoile pas le nom)
Yyyyy tira un pistolet chargé de la poche latérale de sa veste.
… Je vous visais tout le temps. M’est avis que mon coup aurait été aussi rapide que le vôtre. »

Ça déchire grave !

​Ça déchire grave !

Il me colle aux baskets…
J’évite dans la nuit la silhouette de 3 escargots… je ne vois pas le 4eme et le bruit que ce dernier fait sous ma semelle me saisit… dans le silence dans la nuit, ça déchire grave ! Je continue mon chemin… mais il me colle à la basket, ça fait de grand cruik ça fait de grands cruik.

Être saisie par un escargot… c’est fort ! 

Papillon 

Et voici la réponse au jeu de la dernière photo mystère. Il s’agissait bien d’un papillon, ailes fermées, en bas à gauche de la photo.

Voici 2 autres photos… ailes fermées et l’autre, ailes ouvertes mais photo prise quelques jours plus tard car à chaque approche, il fermait ses ailes didju va 😁

Photos prises à une gare de Bruxelles.