Le livre des Ôjû, Nahoko Uehashi

Tome 2 du livre « La charmeuse de bêtes », traduit par Yukari Maeda et Patrick Honnoré. Editions Milan jeunesse.

Dans ce 2eme et dernier livre, Erin grandit et devient professeur stagiaire dans son école vétérinaire. Mais cela ne la met pas à l’abri des conflits qui règnent entre le royaume de l’Arhan et celui de la Reine Yojé. Que du contraire, car pour protéger Lilan, « son » Ôjû, elle va se mettre en danger…

Jusqu’où Erin sera-t-elle prête à aller pour sauver ces fauves royaux ?

Et pour son peuple, pour sauvegarder l’âme de sa mère, qu’est-elle prête à sacrifier ?

Osera-t-elle défier les ordre de la Reine Yojé ?

Cette histoire, ces deux livres, sont pour moi de magnifiques (très longs) contes que je suis même prête à relire, tellement je les ai aimés !

Ce qui m’a le plus fait vibrer, ce sont là vie de ces deux animaux mythiques : les tôdas et les ôjûs. Même si les uns sont dépeints comme de bêtes monstrueuses et impures et les autre comme des créatures majestueuses et royales, suivre leurs évolutions, découvrir leurs vies, leur éducation, leur élevage, sauvetage, soins et surtout les liens possibles ou craints avec l’homme, c’est tout ça que j’ai aimé lire !

La fin est trop brusque et pas assez détaillée pour moi. Je vais donc écrire « ma » fin 😁

Et cela me donne également envie d’écrire un conte avec ces 2 animaux, un conte plus court, que je raconterai et adapterai à ma voix, à mes émotions, aux images que je souhaite transmettre.

Dessine-moi un rêve !

Je me dis toujours que je devrais écrire tous mes rêves tant certains sont bizarres, loufoques, terribles, ahurissants… ce matin, je me suis réveillée en me disant que mes rêves me font parfois peur !!

Car d’où viennent nos rêves ? D’une continuité de notre quotidien, de nos pensées, de nos réflexions… de nos désirs et de nos peurs.

La plupart des rêves trouvent leur source en effet après une journée bien remplie, mouvementée, etc. Mais que penser des cauchemars, de ces images horribles et effroyables qui prennent naissance dans notre imaginaire et qui vivent leur propre vie dans nos rêves ?

Mes rêves, ceux dont je m’en souviens, arrivent souvent très peu de temps avant le réveil. Ce sont les plus forts, les plus intenses, les plus bizarres aussi.

Ce matin donc, aux alentours de cinq heures, j’ai fait deux rêves. Du moins, je m’en souviens de deux.

Le premier, pour faire court, car il m’a semblé long, ors, on sait que les rêves ne durent pas plus que quelques secondes : Je marche pieds nus (je ne sais plus où) et tout à coup, je ressens comme des picotements sur tout le contour de mon pied droit, je regarde et je découvre une fine ligne rouge claire, rose foncé, sur le tiers inférieur de ma plante du pied. La ligne fait tout le tour de mon pied. La ligne s’agrandit, elle devient bien rouge. Du sang. Des gouttes. Mon pied est scalpé. Tout le dessous se détache comme une vieille semelle. Je n’ai pas mal. Ce n’est juste pas très beau à voir. Au final, je ferai attention à mettre mon pied, enfin la moitié de mon pied sur le « couvercle », ça fait spluitch spluitch, le bruit du liquide qui est « écrasé ». Car bien sûr, on allait me recoudre cette semelle sanguinaire, sinon, à marcher comme ça, je vais à tous les coups me choper une crasse. Je finirai par partir de l’hôpital où l’on m’a déposée pour y revenir de mon plein gré un peu plus tard (attente interminable). Et pour accélérer les choses, je montre mon pied « scalpé » à la réceptionniste des urgences. Elle a failli vomir et a tout de suite appelé l’urgentiste en lui disant « tu voulais un bon gros cas particulier, le voici. »

A la question : rêve-t-on en couleurs ? J’ai presque envie de répondre avec certitude « OUI », car je me souviens clairement (ou je crois me souvenir) du rouge sang, de ce rouge si caractéristique à une blessure à vif.

A mon avis, je devrais chercher la signification du pied droit blessé. Et en l’écrivant, là maintenant sur mon blog, tout à coup, je me rappelle que ma fille m’a dit hier soir qu’elle trouvait bizarre qu’elle avait mal au pied droit, alors que c’est au gauche qu’elle a une algodystrophie. Oui, mais à la cheville droite, elle a déjà eu une entorse avec arrachement osseux il y a quelques années… voilà, j’ai trouvé toute seule, en « vous » écrivant, l’origine de ce rêve tordu ! Merci ma fille (rires)

Le second rêve est moins détaillé, pourtant, je pense savoir qu’il venait juste après celui-ci : je découvre ou je cherche un oisillon perdu, abandonné, malade, blessé. J’entends ses piaillements de détresse. Je le trouve, il est à peine né, tout nu, sans une plume, gros yeux fermés. Un passereau, un moineau ou une mésange. Le reste de son nid est tout près, en plusieurs morceaux, tombé à terre. Il ne bouge plus, mais il n’est pas tout à fait froid, il n’est donc peut-être pas encore mort. Pour le réchauffer le plus vite possible, je le mets… au micro-ondes !!!! (quelle horreur !!!), mais juste 5 secondes, avec son nid (je n’ai vraiment plus les idées claires dans mes songes). Et ça marche. Il a bien chaud. Durant ces 5 secondes, j’ai eu l’occasion de lui préparer une bouillotte et un nouveau nid bien chaud fait avec une chaussette. La chaleur du micro-ondes lui a donné faim et soif, il ouvre le bec.

L’origine de ce rêve vient sûrement du fait que j’ai vu et partagé hier une image où l’on montrait les différentes étapes de l’âge d’une chouette effraie. Depuis l’œuf, jusqu’à la naissance, puis quelques jours, quelques semaines, jusqu’à l’âge adulte. Si c’était une mésange ou un moineau dans mon rêve, c’est que depuis notre emménagement à Liège, j’ai en effet, chaque année, des bébés moineaux qui tombent du nid ou qui sont éjectés par les parents ou les aînés des enfants (ils nichent à la sortie du tuyau du chauffe-eau), sous la corniche. Pourtant, la dernière fois que j’ai découvert un cadavre, c’était il y a déjà au moins trois semaines !

Bref, tout ça pour vous dire que nos rêves sont le prolongement de nos pensées et que ces derniers temps je souffre d’insomnies à cause d’une cogitation professionnelle intense. Du coup, je m’endors tard et je sais que par manque de sommeil, les rêves sont plus tordus et étranges que quand j’ai mes huit heures de repos habituelles.

Et vous, quels sont vos rêves ? Les réels, vos projets, vos envies et ceux de vos songes ? Sont-ils semblables ?

La charmeuse de bêtes, tome 1

Lors de ma visite dans le village du livre, Redu, j’ai trouvé ce livre, une pépite pour moi  :

La charmeuse de bêtes, de Nahoko Uehashi. C’est le 1er tome (sur deux) : Le livre des Toda. Traduit du japonais par Yukari Maeda et Patrick Honnoré.

charmeuse de betes tome1Érin est une petite fille de 10ans qui a perdu son père à sa naissance. Sa mère est une Ahryo (peuple considéré comme des sorciers). Sa mère s’appelle Soyon et elle est la vétérinaire responsable de l’élevage et des soins des Toda, un animal mythique ressemblant à un serpent géant, avec des pattes pour courir très vite sur la terre ferme et avec des cornes que certains « cavaliers » utilisent pour le monter.

Tout bascule la nuit où tous les kiba (autre nom pour appeler un groupe de Toda qui appartient à une « armée »), qui étaient sous la protection de sa mère, meurent ! Soyon, la mère d’Érin est jugée seule responsable de la tragédie et est exécutée sauvagement sous les yeux de sa fille.

Érin s’enfuit du village et est retrouvée inconsciente par un apiculteur, loin de sa région natale. Jôn, l’apiculteur, la soigne, l’adopte et décide de l’élever comme sa propre fille.

Même si Jôn a tôt fait de comprendre qu’il a devant lui une petite fille très spéciale, c’est seulement des années plus tard, qu’Érin va découvrir qu’elle a un don particulier ! Elle sait communiquer avec une certaine espèce d’animal… un animal que jamais personne n’a pu s’approcher.

J’ai eu beaucoup de mal à fermer ce livre, j’ai été complètement absorbée par l’histoire, alors qu’il n’y a pas énormément d’intrigues ou d’énigmes. Les descriptions d’animaux mythologiques sont très bien faites, et j’ai même été embarquée dans la longue, mais agréable, description du métier d’apiculteur ! J’ai un peu moins aimé le passage sur les différentes castes et explications politiques qui en fait est la base de tout ça, mais l’avant et l’après sont tellement intenses que j’ai juste lu, digéré et « oublié » ce passage ennuyeux pour moi, mais indispensable à la compréhension de l’histoire.

Ce premier tome s’arrête brutalement ! Grrrr. Vite je vais essayer de me procurer la suite et fin des aventures d’Érin, car si vous aimez les animaux, si vous aimez les soins et l’étude des comportements animaliers, si vous aimez les contes et le Japon… ce livre est fait pour vous !

Thèmes : amitié, animaux magiques, mythologique, mythique, Japon, conte, légende, politique

En juin, je dévore les bouquins

En sus des livres que je lis à voix haute à mes enfants (voir article précédent), et grâce au petit carnet de lecture reçu de ma maman, je vous présente brièvement les livres que j’ai déjà lus en ce mois de juin 2018.

  • La plume empoisonnée, de Agatha Christie
  • Baby Sitter Blues, de Marie-Aude Murail
  • Frappe-toi le cœur, de Amélie Nothomb
  • La petite boulangerie du bout du monde, de Jenny Colgan
  • Un troupal de chevals, de Anne Schmauch
  • Comment un écureuil, un héron et une chouette sauvèrent le père de Casper, de Horatio Clare

J’ai oublié de le noter dans le carnet, mais quand je l’ai reçu, je venais de terminer

  • Le château des Carpathes, de Jules Verne

Enfin, mon prochain livre, pour ne pas lire dans l’immédiat la suite de La petite boulangerie du bout du monde (Une saison à la petite boulangerie), ni lire un autre de Amélie Nothomb trouvé dans une boîte à livres de mon quartier (Acide sulfurique), j’ai choisi le livre de jeunesse fantastique que ma maman m’a donné : Les Ailes d’Alexanne, tome 1 : 4h44, de Anne Robillard

Ma PAL est bien remplie et avec ces soirées claires (quand le ciel le veut bien), je lis davantage le soir avant de dormir… pour faire de beaux rêves ha! ha!

 

Lire à voix haute des romans jeunesse

Ce n’est pas toujours évident, ni facile… Après mon fils de bientôt 11 ans, c’est à ma fille de presque 13 ans que je lis chaque jour à voix haute son roman. Quand j’ai commencé cette activité avec mon garçon, c’était pour le tenter de lire un livre d’un autre genre de ceux qu’il lit habituellement. J’étais certaine qu’une fois qu’il avait écouté le début de l’histoire, il accrocherait et voudrait lire, découvrir, lui-même la suite… Son envie a dépassé mes espoirs, si ce n’est qu’il m’a convaincu de lire TOUT le livre, car écouter l’histoire et la lire, ce n’est pas pareil, m’a dit-il dit avec un petit sourire malicieux.

Et sa sœur aînée est, pour une fois, d’accord avec lui. Et le fait que je lise à voix haute un livre ne les empêche nullement de lire d’autres livres. A condition bien sûr que ce ne soit pas le même genre.

pays des contes, tome 3, éveil du dragonPour le moment, pour moi, c’est un peu « compliqué », car les deux livres que je lis en ce moment, pour eux, parlent de magie; heureusement, le premier c’est avec les fées et les sorcières, et le second avec un humain magicien. Celui pour mon fils est le troisième volume de « Le pays des contes : l’éveil du dragon », de Chris Colfer, paru aux édition Michel Lafon Poche et traduit par Cyril Laumonier. Celui pour ma fille est « Lucas et les machines extraordinaires » de Lissa Evans, paru aux éditions Bayard Jeunesse et traduit par David Camus et Patrice Lalande. Je vous en parlerai plus tard, quand je les aurais terminé de lire  :-)

Ici, je veux vous parler de la voix que je donne pour lire ces romans. Je les compare entre eux, car c’est la première fois que je lis deux livres simultanément à voix haute. Je ne sais pas si ce sont les traductions ou si c’est la même chose en anglais, mais Le pays des contes a souvent de longues phrases, avec des détails (pour moi) qui ne sont parfois pas toujours indispensables. C’est long et lent. Ma langue fourche parfois, car certaines tournures de phrases ne sont ni faciles à prononcer à haute voix, ni courantes.

Lucas et les machines extraordinairesAvec Lucas et les machines extraordinaires, je prends beaucoup plus de plaisir à lire. Même si je ne l’ai pas lu avant (comme les tome 2 et 3 du pays des contes), je parviens sans problème à rentrer dans les pages, à donner des intonations de voix différentes selon les personnages, faire durer le suspense, accélérer mon débit quand il y  a un mystère ou quelque chose d’étrange. Je vois les images très facilement, comme s’il y avait des illustrations entre les lignes. Je vois aussi les images avec l’autre livre, mais elles m’atteignent moins, sont moins précises, moins fortes. Les chapitres sont courts, la police d’impression de taille moyenne et les lignes aérées, tout l’inverse du pays des contes.

Pour les deux livres, mes enfants et moi suivons très bien les histoires que je raconte. Pour Le pays des contes, j’en suis à la moitié des 469 pages et le suspense commence seulement à apparaître, mais pas encore la moindre écaille de dragon en vue, comme le laisse supposer le titre de ce troisième tome de cette série. Pour Lucas et les machines extraordinaires, je l’ai commencé il y a deux jours et suis arrivée au tiers des 284 pages. On sait déjà que Lucas est sur la bonne piste pour retrouver l’histoire de son grand-oncle magicien grâce au message qu’il a trouvé dans une bien étrange tirelire.

Pour mon fils, je lui ai dit qu’avant de lire le tome 4 du pays des contes (qu’il n’a pas encore), je vais lui raconter le premier livre de « Miss Pérégrine et les enfants particuliers », je suis certaine qu’il va adorer ! De plus, j’ai déjà lu et fort apprécié ces livres ;-)

Pour découvrir les résumés de ces deux livres, revenez d’ici quelques jours sur mon blog :-)

 

Le Kalimba, sansa ou piano à pouce

Voici mon Kalima. On l’appelle également sansa ou piano à pouce, car effectivement, ce petit instrument de musique se joue avec les 2 pouces :-)

kalimba

Un jour, j’ai assisté avec mes enfants à un spectacle animé par un conteur. Celui-ci avait un instrument de musique, un hang (clic sur le mot pour découvrir cet étonnant instrument de musique et l’histoire de son origine et création : fantastique !). J’avais succombé au charme des sons que pouvaient produire cette boîte ronde de métal ! Le conteur avait expliqué qu’il était difficile de s’en procurer, car c’était une fabrication « maison » qu’il a commandé en Suisse il y a de cela déjà quelques années.

Bref, tout ça pour dire que une année environ après avoir assisté à ce spectacle, je fais un étrange rêve avec cet instrument de musique particulier. Et là, je me dis que ce serait chouette de pouvoir jouer d’un instrument lors de mes lectures à voix haute en crèche ! Quelques recherches plus tard, je découvre le kalimba ou sansa. J’écoute, je visionne des vidéos et à nouveau, la magie des sons doux, harmonieux, beaux, profonds et qui résonnent un peu, qui se prolongent, m’embarquent dans l’univers fantastique du rêve.

La Kalimba est originaire d’Afrique, où elle serait née près de 10 siècles avant J-C ! Elle est constituée de bambou (ou noix de coco ou bois) avec une sorte de clavier fait de tiges métalliques. On peut accorder les notes en faisant glisser les lames de métal simplement en dévissant légèrement la tige qui retient ces lames (je ne l’ai pas encore fait, car j’adore déjà toutes les notes que composent ces 9 lames). De fait, on peut trouver différentes kalimba, tantôt avec 5, 7, 9 ou 11 lames.

Cet instrument peut être utilisé en accompagnement d’un conteur (tiens, tiens :-) ), dans toute animation où on accompagne volontiers l’instrument de la voix, comme en chanson. Il peut aussi aider à soigner rien qu’en écoutant les différentes tonalités, mais aussi quand on pose l’instrument (à fond plat alors) sur différentes parties de notre corps, car la vibration produite par les lames de métal se poursuivent dans tout l’instrument.

Le mien n’a pas de caisse de résonance (pas de trou) et pourtant le son se propage déjà super bien ! Après, je peux essayer de mettre la kalimba sur un verre, une vitre, une boîte vide pour écouter ce que cela peut donner.

Ma maman m’a fabriqué une trousse rigide pour la mettre, car dans mon sac à main, il y a tellement de choses que les lames ont déjà bougé une fois… pour voir sa magnifique trousse, qui sera bientôt mienne, c’est ici sur son blog :-)

On peut le fabriquer soi-même (pas encore essayé, mais cela ne saurait tarder ha! ha!) et si cela vous intéresse, je vous propose quelques sites intéressants sur cet instrument fascinant :-)

Musique pour guérir

Comment accorder une kalimba

Un tuto pour fabriquer soi-même son Kalima

 

Heure du conte, lecture à voix haute en crèche

Pour mon animation de cette chaude matinée du mois de mai, j’ai choisi ces albums et ces comptines.

En introduction, je me suis présentée aux petits loulous, j’ai dit que je venais de la bibliothèque pour leur montrer quelques livres. J’ai proposé qu’on écoute un peu de musique (grâce à mon Kalimba – article présentant ce que c’est un peu plus tard) et quand celle-ci serait terminée, mes histoires pouvaient commencer.

Comme il faisait déjà chaud depuis quelques jours, les puéricultrices avaient installé des petits coussins sur la terrasse. Elles, ainsi que moi-même, étions assises sur une petite chaise. Cette fois-ci, il y avait aussi un tout petit bébé dans un maxi-cosy. Les plus grands (18-36 mois environ) étaient plus ou moins douze.

Les enfants venaient du jardin, ils étaient dès le départ un peu excités. Je comprends que leur attention a été plus difficile pour m’écouter, les pauvres, je venais de les « arracher » à un chouette moment de jeu (rires).

Néanmoins grâce à mon petit piano à pouces (aussi appelé Kalimba), j’ai pu capter l’attention de la plupart de ces petits bouts. J’en ai reconnu deux ou trois de la fois passée. Hélas, cela a été de courte durée… mais ce n’est pas grave, cela m’a permis d’essayer d’être moins « rigide » au niveau de la lecture. Grâce à leur distraction, j’ai osé parler tantôt un peu plus fort, tantôt de manière surprise, ou en mimant exagérément un animal, ou encore j’ai chanté la comptine bien plus lentement avec des gestes amples, etc.

En attendant des explications sur mon nouvel instrument de musique, voici les livres et les comptines que j’ai choisi pour cette heure de conte. (qui dure en réalité 20 minutes)

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J’y vais, de Matthieu Maudet

Éditions école des Loisirs

Comptine après lecture : Ils étaient cinq dans le nid et le petit dit : « j’suis serré, j’suis serré ! Poussez-vous ! Poussez-vous ! Et l’un d’eux tomba du nid… »

 

 

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Mais il est où ce Gros Matou ?

De Pierre Delye et Cécile Hudrisier

Éditions Didier Jeunesse

Comptine après lecture : « Toute la journée, devant la cheminée, je lisse mes moustaches, vers le haut, vers le bas… »

 

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Fil à fil, de Jeanne Ashbé

Éditions Pastel

Comptine après lecture : « L’araignée Gipsy grimpe à la gouttière, tiens voilà le pluie, Gipsy tombe par terre, mais le soleil… »

 

 

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Fourmi, de Olivier Douzou

Éditions du Rouergue

*** (découverte de ceci par la suite, clic sur le lien)

Comptine après lecture : « La fourmi m’a piqué la main, la coquine, la coquine, la fourmi m’a piqué la main, la coquine, elle avait faim… » Comptine que j’ai travaillé en feuille A4 au format Kamishibaï, sans le butaï, car pas de table pour l’utiliser, mais les images sont là pour les enfants, et le texte pour moi à l’arrière.

kamishibai la fourmi

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Pinicho oinichba, de Thierry Dedieu

Éditions Seuil

Certaines comptines m’ont été inspirées par ce livre « Comptines à mimer, des animaux ». Cd avec 12 comptines mimées par Rémi, paru aux éditions Nathan.

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